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Archive pour le 7 octobre, 2008

APN:Budget de fonctionnement est de 400 milliards de centimes

Le budget de fonctionnement de l’APN est de l’ordre de presque 400 milliards de centimes. Il est, pour être plus précis encore, de l’ordre de 3.872.130.000 DA, soit le même que celui de l’année en cours.

Lettre du père de l’Ex-directeur des RG à Annaba à M. Ali Tounsi

alitounsi.jpgA Monsieur ALI TOUNSSI
DIRECTEUR GENERAL DE LA SURETE NATIONALE
-ALGER-

Objet: Demande d’aide contre une hogra caractérisée.

J’ai l’insigne honneur de solliciter votre aide contre la hogra caractérisée dont a fait les frais mon fils BEMAHAMMED Samir Ex-directeur des renseignements généraux à Annaba.
Cette demande d’intervention est motivée par la non assistance des autorités sollicitées à cet effet et qui ont soit laissé faire soit ont manqué de courage pour mettre un terme à la détention arbitraire de mon fils à la prison depuis le 20/06/2006. Ce Complot a été ourdi par l’adjoint de l’époque le commissaire principale DRAI ABDELKRIM gendre du chef d’état-major AHMED GAID SALAH avec la complicité de son frère le brigadier de police DRAI MESSAOUD et du chef de sûreté de wilaya d’Annaba BENCHEIKH ELHOCINE KHEIREDDINE, ils utilisent le nom du général-major, pour intimider les citoyens et les cadres de la police et même les industriels à Annaba ou ELtaref sans qu’il soit au courant à des fins mal intentionées.
Le plus dur à admettre est la rapidité d’exécution et les conditions de suspension de fonction décidées en haut lieu par T.O envoyé d’Alger le jeudi 11/05/2006 et contraintes de signature du P.V de notification le jour même à 18h 30 en son domicile avec interdiction d’accès à son bureau.
Comment et pourquoi le directeur national des R.G BELDJILALI KAMEL a ordonné cette suspension sans demande d’explication ni commission d’enquête. Que dois-je en conclure ?
La rapidité d’exécution de cette décision s’explique par le fait que l’I.R.P.E Mr Issad BELGACEM a informé téléphoniquement le jeudi 11/05/2006 le chef de S.W de sa visite le samedi qui suit pour enquête diligentée par l’inspection régionale et ordonnée par Mr le directeur général ALI TOUNSI lui –même avec mention (ENQUETE APPROFFONDIE ) au sujet de la plainte déposée par un industriel de Annaba pour dépassement et abus d’autorité du chef SW à son encontre et à l’encontre des citoyens et même des cadres de la sûreté surtout ceux qui étaient en désaccord avec lui. Cette enquête n’a jamais eu lieu grâce aux efforts du D.R.G qui sait pertinemment qu’elle toucherait directement son protége le chef de S.W.
L’IRPE lui –même a été écarté de l’inspection en même temps que mon fils.
Pour avoir refusé un faux témoignage contre mon fils, ses adjoints Mr BELDIE RABIE et Mr ATTIA SAAD ont été le premier suspendu et le second radié et poursuivis sans aucune raison valable.
Ces deux ex-fonctionnaires ont témoigné par écrit auprès de Mr le juge d’instruction sur la demande de faux témoignage qui leur a été faite par les responsables de la SW de Annaba.
Je suis fier de ce qu’a fait mon fils bien que pour le moment il a le dessous mais la vérité finit toujours par se savoir. Toutes les enquêtes effectuées par mon fils sur les blanchiments d’argent, abus d’autorité, détournement et autres affaires scabreuses ont été envoyées à la P.J pour suite à donner.
Beaucoup de citoyens et cadres honnêtes de Annaba ont apporté leur aide à mon fils dans son combat des différents fléaux connus mais qui auparavant n’ont jamais fait surface parce que les commanditaires achetaient le silence des responsables de la SW qui acceptaient les cadeaux, devises, meubles, vêtements et autres articles électroménagers.
Sans se soucier des répercussions négatives qu’engendrent ces comportements indignes d’un responsable quelque soit son rang ou son grade.
De tels cadres indignes ne peuvent et ne veulent côtoyer ou travailler avec des cadres intègres qui les dérangent dans leur manigance et autres affaires louches d’où l’origine et le pourquoi de tout ce scénario pour réduire au silence mon fils et selon leur logique lui donner une leçon dont le thème est :
«Nous sommes les plus forts et nous sommes capables de faire ce que bon nous semble».
J’ai toujours inculqué à mes enfants filles et garçons l’intégrité, la probité, le respect des valeurs religieuses et ancestrales, la moralité, la politesse, l’amour du prochain et surtout le franc parler.
Avec des cadres aussi médiocres et aussi rapaces et béni oui oui, la wilaya de ANNABA est bien mal lotie dans leurs relations de travail, l’impression qu’avait mon fils de son DRG était que ce dernier s’intéressait beaucoup plus au comportement de l’ex-chef de surêté de L’IRPE qu’au travail proprement dit.
Un autre fait édifiant à citer: pour l’enquête de la DLEP de Annaba, mon fils a reçu un questionnaire aux lieu et place de félicitations méritées et l’injonction de saisir d’abord par téléphone Mr le DRG avant de traiter des dossiers importants et que c’est à lui à décider s’il faut ou non enquêter.

En hommage aux martyrs du 5 octobre 1988

octobre88.jpgAlgeria-Watch, 5 octobre 2008

 

Il y a exactement vingt ans, des soldats en uniformes de l’armée algérienne et commandés par des officiers algériens tiraient sur des jeunes Algériens désarmés. Tous ceux qui ont assisté à ce spectacle atroce en ont gardé un souvenir où l’amertume se mêle à la douleur.

 

Des armes achetées avec les deniers du peuple et destinées à le défendre se sont retournées contre lui. Pour la première fois depuis 1962, des balles algériennes ont tué ou grièvement blessé plusieurs centaines de jeunes issus de couches diverses de la société.

 

Vingt ans après ce jour d’infamie, des fleuves de sang et des rivières de larmes ont modifié à jamais le cours de l’histoire nationale. Mais au plan du droit et des libertés, rien n’a vraiment changé. Au contraire, la situation générale du pays, malgré la fortune pétrolière, s’est très considérablement dégradée au point de mettre en péril son avenir.

 

Le bilan de ces vingt années de terreur est sans appel. Aux centaines de morts des journées d’octobre 1988 se sont ajouté les 200 000 morts, le million de déplacés, les dizaines de milliers de torturés et les milliers de disparus de la guerre contre les civils qui a suivi le coup d’État militaire de janvier 1992. La situation sociale des catégories les plus fragiles et les plus nombreuses s’est détériorée pour s’approcher de plus en plus à celle qui prévalait au temps du colonialisme.

 

Car c’est bien à l’aune de la lutte de libération du peuple que se mesure l’étendue de la forfaiture des hommes qui ont mis en joue la jeunesse de ce pays. À ce titre et pour l’éternité, les morts d’octobre 1988 figurent au panthéon des martyrs de la liberté, rejoignant leurs prédécesseurs de la guerre anticoloniale. Et le 5 octobre 1988 est bien une date majeure dans le processus d’émancipation de l’Algérie.

 

L’indépendance a été acquise par la lutte du peuple, et elle a été confisquée et vidée de son sens par un régime d’oppression. Certains des officiers sans honneur qui ont accompli cette œuvre sinistre ne sont plus de ce monde et sont déjà jugés par l’Histoire. Ils sont rangés en bonne place dans l’épouvantable registre des bourreaux, des assassins et des tortionnaires d’un siècle sanglant. Leur mémoire couverte d’opprobre est celle de criminels. Ainsi les autres, en activité ou à la retraite, peuvent méditer ce que cette même Histoire leur réservera s’ils échappent à la justice des hommes.

 

Au-delà et quels que soient les moyens mis en œuvre, le peuple algérien continuera sa marche vers sa libération. Tout comme les menées meurtrières du djihadisme apolitique, les tentatives de récupération par ceux-là mêmes qui se sont fait les avocats exaltés de l’éradication criminelle ne trompent personne. La paix civile, l’État de droit, la justice, le respect des droits humains et des libertés viendront tôt ou tard donner son contenu réel à l’indépendance nationale.

 

 

Les martyrs du 5 octobre ont été parmi les premières victimes de cette phase finale du combat libérateur. Ils ne seront pas oubliés.
Algeria-Watch leur rend un hommage ému et respectueux.

 

Pour ne pas oublier Algeria-Watch met en relief à l’occasion de cette commémoration différents documents déjà existants:

 

- des analyses de différents auteurs.

 

- quelques témoignages de victimes de la torture qui avaient été recueillis par différentes parties et publiés par le Comité national contre la torture en 1989.

 

- Deux rapports de la LADH de 1988. www.algeria-watch.org

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