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Archive pour le 21 octobre, 2008

L’Algérie interdit l’importation des médicaments déjà produits localement

Le gouvernement algérien a décidé d’interdire l’importation des médicaments qui sont déjà produits en Algérie, a annoncé mardi le ministre de la Communication Abderrachid Boukerzaza.

« Le Conseil de gouvernement a décidé mardi d’interdire l’importation des médicaments qui sont déjà produits en Algérie », a déclaré M. Boukerzaza au cours d’une conférence de presse à l’issue de ce conseil de gouvernement. Le gouvernement a décidé également de « faire obligation » aux opérateurs et laboratoires pharmaceutiques étrangers, souhaitant distribuer leurs produits en Algérie, « d’investir dans le pays », a-t-il ajouté, cité par l’APS.

L’Algérie va par ailleurs encourager davantage la production locale des médicaments, notamment génériques, selon M. Boukerzaza.

Ces décisions interviennent à la suite de l’ »augmentation croissante » de la facture d’importation des médicaments et de la « baisse » de la production nationale dans le domaine de l’industrie pharmaceutique, a ajouté le ministre.

L’Algérie a importé pour 1,8 milliard de dollars de médicaments en 2007 contre 500 millions de dollars en 2000, selon les chiffres officiels. « La facture d’importation du médicament augmente de 20 à 30% par an », selon le directeur général du groupe public Saidal (médicaments), Rachid Zaouani.

M. Boukerzaza a indiqué également que la facture des remboursements au niveau de la Caisse nationale d’assurance sociale (CNAS) est passée de 230 millions d’euros en 2001 à 700 millions d’euros en 2008.

جنود احتياطيون يحتجون أمام وزارة الدفاع

تجمع أمس قرابة 200 جندي احتياطي خدموا في صفوف الجيش في إطار مكافحة الإرهاب بين سنوات 1993 و2004 أمام مقر وزارة الدفاع الوطني وقاموا بقطع الطريق لأزيد من ساعة احتجاجا على رفض مسؤولي الوزارة استقبالهم.
وصمّم المحتجون الممثلون لـ35 ولاية البقاء في الموقع المجاور لمبنى وزارة الدفاع رغم مسارعة مصالح الأمن إلى تطويق المكان تحسبا لحدوث انزلاقات. وندد هؤلاء بلجوء عناصر الشرطة إلى استعمال العنف ضدهم وضرب العديد منهم. أحد المشاركين في الحركة الاحتجاجية وصف هذه التصرفات  »بالمهينة » بالنسبة لهذه الفئة من العساكر الاحتياطيين الحاملين جلهم  »لبطاقة العطب »، ولا تزال أجسادهم، كما قال محدثنا، تحمل آثار الإصابات التي تعرضوا لهم أثناء قيامهم بواجبهم الوطني خلال سنوات الجمر.
وطالب الجنود الاحتياطيون، البالغ عددهم حوالي 6500 جندي، بتحسين أوضاعهم الاجتماعية بتسهيل حصولهم على سكن بالإضافة إلى زيادة قيمة كل من منحة العطب المقدرة حاليا بـ1700 دج ومنحة الجريح التي لم تتجاوز إلى حد الآن عتبة 1060 دينار. ودعا المعنيون بهذا الخصوص إلى تمكينهم من الاستفادة من التقاعد شأنهم شأن زملائهم العساكر المتعاقدين الذين حضروا الاعتصام للمطالبة هم أيضا بحقهم في السكن الاجتماعي والترقية في الرتب.
الجزائر: آمال ياحي

Commentaire: El Khabar est le seul journal à avoir rapporté l’information dans son édition du 20 octobre 2008.

Le prix Mo Ibrahim 2008 à l’ancien président du Botswana

3botswanafestusgontebanyemogae.gifLe prix le plus doté du monde a été décerné le 20 octobre à l’ancien président du Botswana, Festus Gontebanye Mogae. Son « remarquable leadership (…) a permis de garantir au peuple botswanais la poursuite de la stabilité et de la prospérité dans un pays confronté à une pandémie de sida dont l’ampleur menaçait gravement son avenir », a déclaré l’ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan lors de l’annonce du prix à Londres. Le premier lauréat du prix Mo Ibrahim, en 2007, était Joaquim Chissano, l’ex-président du Mozambique.

Censurez la plume rebelle

censure4.pngCensurez la plume rebelle
Murez l’esprit critique
Muselez la langue incisive.
Purifiez dans les écrans et les médias
La parole et l’opinion.
Par l’opium et le bâton.
Chassez les hommes libres
Tuez-les
Étouffez-les
Persécutez-les
Utilisez tous les moyens qui vous conviennent
Qu’a cela ne tienne
Vous ne faîtes qu’anoblir leur idées
Vous ne faîtes qu’avérer leur combat
Vous ne faîtes que préparer leur auréole
Leur douleur est un pinceau magique
Qui peint sur les murs et les toiles
Vos portraits piteux et sombres
Vos âmes hideuses et sans scrupules
Vous les bourreaux de l’ombre
Vos bâillons et vos bandeaux
Sont autant d’instruments
Qui sculptent à merveille
Par la mains des esprits libres
Vos crimes et vos lâchetés cruelles
Piètre fin
Que réserve le destin
Pour vous, qui vivez et mourez assassins.

Modeste hommage au troubadour de la sagesse et de la justice
À Ammisaïd qui appréciera…. j’espère

Par Sniper

Biskra: des élus du RCD démissionnent de leur parti

ait.bmpLe président de l’APC de Leghrous dans la wilaya de Biskra et l’ensemble des élus issus du RCD ont démissioné de leur parti en  guise de protestation contre les dernières déclarations du député Nouredinne Ait Hamouda. Pour rappel, ce dernier a remis en cause les chiffres officiels relatifs au nombre de martyrs de la guerre de libération nationale.

Biskra:Une femme condamnée à 10 ans ferme pour atteinte au Coran

coran3.jpgLa cour de Biskra examinera aujourd’hui le cas d’une femme condamnée, il y a un mois, à 10 ans de prison ferme par le tribunal de première instance pour avoir porté atteinte au Coran.

Samia Smeta, 26 ans, détenue à la prison de Biskra où elle purge une peine de droit civil, a été jugée en septembre dernier sur la base du témoignage de deux codétenues qui l’ont vue, selon leurs déclarations, en train de profaner et de déchirer une copie du Coran. L’article 160 du code pénal, dans sa section 4 intitulée Profanation et dégradation, stipule: «Est puni d’un emprisonnement de 5 à 10 ans quiconque volontairement et publiquement détruit, mutile, dégrade ou profane le Livre Sacré.» (…) Le juge – celui-là même qui a condamné six personnes pour n’avoir pas observé le jeûne à Biskra – a prononcé, en effet, la peine maximale sans accorder les circonstances atténuantes, sachant que le témoignage des détenues n’est pas considéré comme preuve de première fiabilité et sachant aussi que la prévenue n’est pas une récidiviste en la matière. 

Samia Smeta a été jugée sans avoir été défendue par un avocat. Un fait qui interpelle sur le rôle du bâtonnat de Batna auquel appartient la région de Biskra et renseigne sur le fait qu’il existe encore des Algériens incapables de jouir de leur droit à la défense. (Source El Watan)

La LADDH exige la libération des parents de harraga

bouchachi1.jpgLa Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) a «exigé» hier, dans un communiqué, la libération «immédiate» des parents de harraga détenus à Annaba.

La LADDH a réitéré son soutien et sa solidarité avec les parents des harraga, qui encourent des peines de prison ferme de trois années, à l’issue de leur procès mis en délibéré pour demain, mercredi.

Les parents de harraga (dont des mineurs), au nombre de 14, ont été pour rappel arrêtés par la police pour « attroupement non autorisé et incitation à la violence», note le communiqué de la LADDH. La ligue ne manque pas de rappeler à ce propos, le caractère « pacifique » de ce regroupement des parents de harraga devant le consulat de Tunisie à Annaba où, note-t-elle, ils ont demandé des informations sur le sort réservé à leurs enfants et frères ayant tenté de rejoindre les côtes italiennes avant d’être interceptés par les gardes-côtes tunisiens. Dans ce même communiqué, la LADDH rappelle que «la liberté d’expression, de réunion, ainsi que celle de la défense individuelle ou en association des droits fondamentaux de l’Homme sont garanties par la Constitution algérienne et dans les principales conventions internationales relatives aux droits de l’Homme ratifiées par l’Algérie ». La LADDH rappelle également que «s’agissant de nationaux à l’étranger et qu’aux termes de l’article 24, l’Etat algérien est responsable de la sécurité des personnes et des biens et qu’il est tenu, par conséquent, d’assurer la protection de tout citoyen à l’étranger ». Dans un appel adressé aux autorités algériennes, la ligue que préside Me Bouchachi Mostefa demande à ces dernières, «de s’enquérir de la situation de ces harraga détenus ou décédés en Tunisie et de leur apporter assistance et d’en tenir informés les parents». Elle ne manque pas, par ailleurs, de considérer qu’il y a «urgence» à traiter «les racines de ce problème» par de «profondes réformes politiques, sociales et économiques en consacrant la démocratie, les libertés individuelles et collectives, les valeurs de tolérance et la répartition équitable du revenu national».

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