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Archive pour le 25 octobre, 2008

Mahsas: « Ait Hamouda ne dit pas la vérité »

mahsasp2.jpg“M. Ahmed Mahsas, président du Front des forces démocratiques dissous, a fait remarqué qu’il n’est pas concerné par la querelle en cours suscitée par les accusations portées par le fils du colonel Amirouche et député du Rassemblement culturel démocratique “RCD “, Noureddine Aït-Hamouda, jetant la responsabilité de cette mission sur les “profiteurs de la révolution”.

M. Mahsas (85 ans), qui a prit une large part dans l’organisation et dans l’activation du FLN, en plus de son rôle dans la création de l’organisation spéciale “OS”, avant qu’il soit arrêté en 1950, déclare que Aït-Hamouda “ne dit pas la vérité” surtout concernant ses accusations contre le chef de l’appareil de renseignement pendant la guerre de libération, Abdehafid Boussouf et ses compagnons, de fomenter l’assassinat du colonel Amirouche et du colonel Si El Haoues dans la montagne de Thamer en 1958. M. Mahsas a assuré que “ces allégations sont fausses”.

Concernant cet homme qui était le premier responsable de la dissémination des cellules du FLN en France, et représentant politique et militaire de la région de l’Est algérien, en plus d’être membre de conseil national de la révolution, toute cette discussion autour de la révolution n’est que de la “poudre aux yeux” dont le but est de distraire le peuple algérien qui attend des responsables et de l’Etat, une attention à ses préoccupations et à ses problèmes quotidiens et non lui compliquer la vie avec des questions secondaires.” El Khabar

Commentaire: Merci Sniper pour la traduction.

Ksentini: « 97% des familles des disparus ont accepté les indemnisations“

disparusalgerie9c4aa.jpgSelon Farouk Ksentini, président de la Commission nationale de consultation pour la protection et la promotion des droits de l’Homme (CNCPPDH), entre 96 à 97% des familles de disparus ont accepté les indemnisations proposées par les autorités. “Je pense qu’une solution a été apportée à ce problème. 96 à 97% ont accepté des indemnisations”, a-t-il affirmé jeudi lors d’un forum organisé par la Chaîne II. “C’est vrai qu’il y a un noyau, que je reçois du reste à chaque fois qu’il en fait la demande, qui revendique toujours la justice et dont je respecte le point de vue. Mais je crois que c’est un problème auquel une solution a été apportée. Il faut admettre que c’est un sujet qui était tabou avant 1999 et qu’aujourd’hui une solution lui a été apportée”, a estimé l’avocat. Même si aucun chiffre fiable n’est à ce jour disponible sur le nombre exact des disparus, il reste que les familles de ces “victimes de disparitions forcées”, selon un vocable usité par les ONG, l’estiment à quelque 8 200 personnes. Liberté

Louiza Hanoune scandalisée, moi aussi…

han.bmpLouisa Hanoune est sortie scandalisée et outrée par le sort réservé aux propositions d’amendement introduites par son parti et par le contenu de la loi de finances. «Les députés viennent de signer la mort de l’Etat algérien. Si j’étais le président de la République, je procéderais dans l’immédiat à la dissolution de cette Assemblée. C’est scandaleux ce qui vient de se passer », a lâché, la SG du PT. El Watan

Commentaire: Moi je suis plutôt scandalisé par les propos de Louiza Hanoune. « Si j’étais le président de la République, je procéderais dans l’immédiat à la dissolution de cette Assemblée », a déclaré l’ancienne trotskyste après l’adoption de la loi de finances par l’APN. Une question se pose: Est-ce que le président de la République est contre cette loi ? Finalement Louiza Hanoune n’est pas une Trotskyste mais un Kyste de trop…El Mouhtarem

RSF soutient le journaliste Noureddine Boukraa

liber.jpgL’organisation de défense de la liberté de la presse RSF a exprimé, jeudi dernier, son «indignation» contre la peine d’un an de prison ferme requise par le parquet de Annaba, le 13 octobre dernier, contre le journaliste Noureddine Boukraa dans l’affaire qui l’oppose au chef de la sécurité publique de cette même wilaya. Pour RSF, ce réquisitoire «témoigne de l’assujettissement de certains représentants du ministère public aux caciques locaux et à leurs protecteurs haut placés ». De ce fait, l’organisation a tout simplement demandé «un non-lieu» pour le journaliste, estimant que ce dernier n’a fait que «dénoncer le népotisme» qui règne au sein de certains services de la police. «Il serait incompréhensible que le journaliste soit emprisonné pour avoir voulu informer de certains abus», a souligné RSF.

Le journaliste est poursuivi, rappelons-le, pour «divulgation du secret de l’instruction par l’utilisation de documents classés confidentiels», «d’atteinte à l’honorabilité d’un corps constitué» et «de diffamation », suite à une plainte déposée le 12 novembre 2007 par le chef de la sécurité publique d’Annaba. Le verdict de cette affaire sera connu le 26 octobre prochain. (El Watan)

Commentaire: Au moment des faits, Noureddine Boukraa était journaliste au quotidien Ennahar de Anis Rahmani. Au lieu de soutenir son journaliste, Anis Rahmani l’a plutôt viré du journal pour s’occuper de la pétition de soutien au diplomate Mohamed Ziane Hasseni El Mouhtarem 

Le fils d’un colonel n’est pas colonel

amirouche.jpgaithamou.jpgS’il est une chose qui porte un coup mortel au sérieux d’un discours et jette la disgrâce auprès de l’opinion, c’est bien la manière de porter le message vers cette même opinion. Le discours, incendiaire de monsieur Aït-Hamouda à l’Assemblée nationale, n’est pas digne d’un homme politique d’aujourd’hui représentant théoriquement des électeurs. Il reprend dans sa façon de parler, une habitude ancrée chez certains anciens combattants, héritée du temps de la guerre de libération où le combat contre l’ennemi faisait rage et où il fallait, au chef militaire remonter ses troupes par des exhortations patriotiques soutenues par un ton grave et austères à la limite des menaces, afin de les préparer psychologiquement à l’esprit du sacrifice ultime. Ce temps est bien révolu, il n’y a ni commandant, ni caporal ni djoundi. On n’est plus dans une caserne.

Le ton péremptoire, violent et faussement belliqueux frise l’hystérie, l’épilepsie et la dérision. Il est une démonstration, on ne peut mieux claire, du dédain qu’il porte à l’assistance. C’est un manque de respect qui incommode aussi bien les amis que les adversaires. M. Aït-Hamouda se veut être le seul viril de l’hémicycle. Il a tort. Dans chaque Algérien, dort un lion qui se fout complètement de la généalogie de celui qui lui tire la queue. C’est une attitude qui ne sert aucune cause et encore moins les intérêts de la nation qu’il porte dans son cœur.

Il pouvait gagner l’estime et l’adhésion de beaucoup de ses confrères du camp adverse et du peuple tout entier s’il se conforme aux usages qui régissent les débats entre êtres civilisés. Sa fougue intempestive n’a rien à envier à celle des généraux qui ont prit le peuple en otage.
La harangue à laquelle s’est livré ce député devant les caméras de télévision dénote l’existence d’un déficit criard de culture politique chez ceux qui sont à même de donner l’exemple de la sagesse et de la politique.

M. Aït-Hamouda pouvait très bien transmettre son message et ses accusations sans recourir aux manières des têtes brûlées. Les tyrans qui détiennent le vrai pouvoir et tirent les ficelles ont eu la tâche facile pour mobiliser leurs troupes et retourner le feu à l’envoyeur. Il n’est pas étonnant alors de voir une réaction irréfléchie, unanime et impulsive des suppôts de l’Etat. Il a renforcé la dictature et desservit la démocratie
L’histoire de l’Algérie ne s’écrira jamais avec des pyromanes même s’ils détiennent une part de la vérité.

M. Aït-Hamouda a tort de prendre son héritage glorieux comme un laissez-passer aux démonstrations de force. Il a tort de l’utiliser comme une chicote pour flageller son auditoire et les téléspectateurs avec “ouled-el-hram” et avec “c’est nous qui avons apporté l’indépendance”. Il a tort de se croire comme le coq du poulailler pour faire passer ses principes politiques ou les intérêts de son parti. L’Algérie a trop souffert par la manipulation et la confiscation de son histoire. Celle-ci ne doit pas être approprié pour des intérêts partisans il y a d’autres tribunes et d’autres auditoires.
Le pavé qu’il vient de jeter dans la mare tombe à point pour les laudateurs de Bouteflika et son 3e mandat.

Par Sniper

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