• Accueil
  • > Archives pour octobre 2008

Archive pour octobre, 2008

On ne vous oubliera pas, vous faites partie de nous

evenem1.jpgOn ne vous oubliera pas vous faites partie de nous ! Nous citerons vos noms car l’histoire de ce beau pays ne vous oubliera pas, votre seul tord c’était d’aller travailler : Dich Amina, Tounsi Aziza, Boudaoud Kheira, Bouteraa Rachida, Mehdane Zohra, Bouhend Fatima, Fliou M’hamdia, Louhab Naïma, Lenfad Hafida, Cherrid Kheira, Bouali Hanafi Sahnounia et Saber El H’bib ont été assassinées le 27 septembre 1997 à Sidi Bel Abbes. Nous allons encore fêter ce 1 mai de combat sans elles. Les plus belles leçons nous les avons données sur les pavés et non pas dans nos classes en 2003. On n’oubliera pas ces jours, on ne pouvait pas corriger les copies de nos élèves sans corriger l’oubli de ces gouverneurs envers les professeurs, travailleurs et tous les oubliés de la fonction publique dans ce monde où ce discours de la mondialisation sauvage nous gangrène. Ont-ils le droit de prendre en otage la vie à ces peuples, à notre peuple au nom de, comme le dit si bien Fouad Nadjm «asser el infitah» ?

On se demande parfois si ces gouverneurs vivent dans ce pays. Peut-on travailler et vivre avec 12000 da comme SMIG en 2008 en Algérie ? Comment préserver ce pouvoir d’achat quand 80% du salaire passe dans nos couffins ? Nos travailleurs ont été jetés dans le marché international: ne dit-on pas que chez nous on est payé en dinars et qu’on achète en euro. Nous avons beaucoup appris depuis 2003 à écouter les autres, à travailler ensemble, à faire parfois des concessions afin d’arriver à un seuil d’entente: nous défendons pas l’appareil mais nous défendons nos revendications.

Nous avons vécu un déchirement organique avec les travailleurs en 2003 en créant ce syndicat corporatiste mais en 2006 et 2007, le terrain nous appris à lutter ensemble dans le cadre d’une intersyndicale. C’est grâce à la résistance de ses membres que l’espoir renaît. Nous n’oublierons pas notre camarade Redouane à qui, nous devons beaucoup. Il nous a appris le vrai sens du mot cohabitation syndicale. Nous parlerons dans notre intervention de deux dates importantes: la première c’est l’année 2003: la famille de l’éducation s’est réveillée après l’oubli et trahison des pseudos défenseurs de sa cause. Notre combat était également contre le démantèlement des lycées techniques qui a été notre cheval de bataille: a-t-on les moyens de casser et d’enterrer un butin de 40 ans d’enseignement technique et de fermer plus de 500 ateliers de Génie civil, de mécanique et de Génie électrique. Nous avons laissé 5000 PEST en attente d’une action ferme.

Aujourd’hui, il faudrait répondre aux attentes des PTLT. Comment peut-on expliquer que le corps lui-même ne se défende pas contre ce démantèlement. L’histoire n’est pas finie et le PEST rebondiront dans les prochains jours. Une action est déjà menée pour abus d’affectation. Dans ce pays, les travailleurs ne demandent pas que des sous; ils veulent aussi un service public de qualité et une école moderne. Revenons à notre défense permanente des libertés syndicales. Comment ces gouverneurs pseudos démocrates osent matraquer et traiter des fonctionnaires ainsi !!!! Ni leur matraques, ni l’interdictions des rassemblements n’arrêteront les voix de ces syndicats libres !!!!! La leçon nous vient encore une fois de nos 40000 contractuels : Veut-on faire d’eux des futurs «harragas» en créant cette instabilité et précarité d’emploi pendant des dizaines d’années et même plus ? 

Nous saluons le combat de ces contractuels et à leur tête notre amie Amina (notre pensée va aujourd’hui directement au plus jeune gréviste de la faim en Algérie en Décembre 2007: un embryon de trois mois dans le ventre de sa mère contractuelle.) Et n’oublions pas nos lycéens qui sont sortis dans les rues pour rappeler le Ministère du danger de ces réformes établies loin des enseignants et de la famille de l’éducation. Notre chaîne de solidarité est et sera toujours aux côtés de tous les travailleurs. Ni leurs intimidations, ni leur harcèlement, ni leurs poursuites judiciaires envers nos éléments, n’arrêteront notre combat. Nous saluons nos amis Tunisiens et Marocains dans ce monde de lutte sans frontières.
 
Intervention de M. ROUANI DJAMEL
CHARGE DE L’ORGANIQUE  DU CLA
Le 1 mai 2008 au siège du FFS à Alger

Affaire Mecili: Medelci rencontre Kouchner

kouchnermedelci241107.jpgPARIS, 15 octobre (Xinhua) — Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a rencontré mercredi son homologue algérien Mourad Medelci pour discuter de l’affaire Mohammed Ziane Hasseni, diplomate algérien soupçonné d’implication dans le meurtre d’un opposant algérien en 1987, a confirmé le Quai d’Orsay.

La rencontre a été tenue sur la demande de M. Medelci, a expliqué le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Eric Chevallier, lors d’un point de presse.

M. Medelci a présenté à son homologue français le point de vue algérien sur l’affaire Hasseni, pour laquelle une procédure judiciaire est en cours en France, selon M. Chevallier.

Le diplomate algérien Mohammed Ziane Hasseni a été arrêté par la police des frontières française le 14 août dernier, à l’aéroport de Marseille alors qu’il venait d’Alger. Il est soupçonné d’avoir commandité le meurtre de l’opposant algérien Ali Mecili en 1987 à Paris. La cour d’appel de Paris a confirmé mardi la mise en examen de M. Hasseni pour “complicité d’assassinat”, a rapporté la presse française.

M. Hasseni a dénié son implication dans l’assassinat d’Ali Mecili. Sa défense conteste les motivations de la mise sous contrôle judiciaire du diplomate algérien, faisant valoir l’erreur judiciaire induite par une confusion d’identité entre son client qui était en poste en Allemagne en 1987 et le coupable recherché, selon le quotidien El Watan.

Affaire Mecili: « Nous ne sommes pas au tribunal d’El Harach »

tribun.jpgLes diatribes reprennent à l’orée de cette décision attendue pour qui sait lire et analyser la politique française à l’endroit de ses citoyens. On peut continuer à développer tous les scénarios possibles, on ne peut méconnaitre qu’au sein de la justice il y a des hommes et des femmes sains et justes, indépendants et insensibles à toutes les pressions surtout si elles émanent des politiques, qui par définition sont des adéptes de l’art de mentir.
Le parquet peut en effet essayer d’inffluer, il est la voix du politique généralement, mais le Juge reste le Juge, et il instruit à charge et à décharge. Les coups de fil n’y feront rien, bien au contraire, ils peuvent avoir des conséquences graves pour les auteurs de l’ombre. Nous ne sommes pas au Tribunal d’El Harrach …
La France est le pays ou des ministres quittent le Gouvernement pour avoir trempé dans des affaires illégales, des Chefs de Gouvernement mis en examen, des Présidents inquiétés singulièrement etc… donc pour être tout à fait juste, de cette institution, on ne peut s’attendre qu’à du travail soigné… Si quelques fois nous avons été surpris des décisions, c’est généralement la manière dont les enquêtes sont réalisées en amont qui en sont la cause.

Que dire de la même Institution en Algérie ?
Tous nous avons qu’en Algérie il suffit de détenir une parcelle du pouvoir, ou bien être simplement un ami ou un proche de responsable pour avoir des privilèges et des droits, du fait de l’Etat. Vous devenez un intouchable.
Dans un pays où il suffit d’être frère, parent ou simplement ami d’un Président, d’un Ministre, d’un Général ou d’un flic …vous êtes de facto à l’abri de poursuites. Le fonctionnement de ce pays est une calamité pour ses habitants.

Alors si par le fait des circonstances, on est amené à nous intéresser à une affaire, en dehors du territoire, en France particulièrment on ne souhaite pas que les mêmes procédes soient appliqués pour qu’ils ne produisent pas les mêmes effets. On ne souhaite d’exporter notre politique. On essaie de dire non et pour cela on se range du côté du faible.
Dans le cas présent, je prends le parti de celui exemplaire dans sa vie d’ancien membre de l’ALN, d’ancien avocat , de militant et qui jusqu’à sa mort voulait le bien de l’Algérie. La vérité sur sa mort, est le moins que le puisse souhaiter en tant que patriote. Il l’aurait demandé, lui,d’arrache- pieds.
Ses anciens compagnons l’ont oublié, ils se taisent, ils sont lâches.

Nous savons qu’il faut un début pour arrêter les dénis de justices et les injustices dont nos avocats et nos politiques s’accommodent très bien. Il y a par bonheur beaucoup de citoyens qui ne ferment pas les yeux.
Nous avons le choix entre se taire et laisser faire ou parler et dénigrer les sanctuaires des actes horribles, sauvages et incomptables avec notre foi et notre sens de l’honneur.
Si l’Algérie continue d’être cette proie facile entre les mains de ceux dont la seule ambition est de continuer et de perpétuer les méthodes “revolutionnaires” de réglements de comptes en l’appliquant à tous ceux qui épisodiquement se réveillent pour dire Basta… les hommes de bonne volonté vont encore plus vouloir s’éloigner de leur terre natale et de la patrie qui les a vu naitre et grandir.

Il faut que ça cesse si l’on souhaite former un Etat dont la mission première est d’instaurer une paix sociale et une solidarité nationale basées sur les fondements,de notre société , à savoir : la justice égale pour tous, la communion dans la joie et la douleur, le soutien des plus démunis, le rappel à l’ordre des “orges” qui s’imaginent être parvenus grace à leurs valeurs intrinséques alors qu’ils sont la résultante de combinaisons machiaveliques d’humains sans foi ni loi ni raison.

La poursuite de l’instruction est une bonne chose pour la manifestation de la vérité, toute la vérité. On est arrivé grace au Juge THEVENOT à commencer à définir les contours de ce dossier qui, tout comme l’affaire Ben Barka , finira par dévoiler toutes ses facettes et mettra nous l’esperons à nu les acteurs, les complices et les commanditaires.
Ce diplomate Algérien ne vit pas mal son affaire, il a là une occasion de “servir” de remplir un rôle, qu’il a probablement accepté. Il se tait, il laisse faire les choses, il ne participe pas à la manifestation de la vérité. Il observe un silence et vit bien ces évenements dans son appartement luxueux au frais du contribuable dans la capitale française.

Il y a quelques jours nous avions eu droit à des enseignements de quelques “plumes” qui voulaient nous faire taire, et qui disait “taisez vous,vous ne savez rien, la vérité est celle qui sort de notre bouche”. Il en est tout autrement en fait. Leur vérité est viciée et tandancieuse. Ils poursuivent en dehors du sérail, leur action de larbin irréffléchi et dont la seule ambition est de plaire. Beaucoup de personnes sur ce site , ne veulent pas plaire aux hommes, ils ont l’intime conviction que s’ils agissaient en dehors du droit pour tous, il commettrait un parjure.
Sur un sujet comme celui-ci j’espérais une certaine unanimité, on parle de justice rendu à des hommes , dont l’un a été tué par ses frères et les autres vivent chichement des deniers publics.
C’est la situation. Pourtant il y a encore des gens qui doutent et qui nous prêtent des intentions que nous n’avons pas.

Dans les pays démocratiques , un responsable mis en examen est démis de ses fonctions au sein de l’Etat. Qu’en est il de l’Etat algérien? On crée un comité de crise aux AE, on charge l’Ambassadeur “eternel de Paris” de missions de lobbyisme, on appelle aussi sur les lignes sécurisées, pour rechercher des failles dans l’instruction menée par le Juge, on paie des avocats opportunistes pour maquiller la face cachée des agissements de tous ceux qui ne souhaitent pas être mélée et par conséquent ne veulent pas que la vérité soit dite…
On va poursuivre en passant à la vitesse supérieure. le temps passe et les dés ne sont pas tout à faits jétés pour savoir qui va gagner et qui perdra. Pendant qu’en Algérie les “SAGES” dansent la danse la danse du ventre sous les lancinantes complaintes amoureuses d’un Ghafour à Tlemcen, d’autres moins chanceux, vivent le cauchemar à Ghardaia, et ailleurs, et d’autres encore amassent des fortunes colossales dans les officines à l’étranger. Si les uns sont satisfaits de leur sort du fait de leur conduite, d’autres prient Dieu de les délivrer de la malédiction qui frappe le pays.

Par Mohand

Quel journalisme, fait d’aplat-ventrisme et de bassesses !

presse.jpgIl est extraordinaire comme nos “journalistes” savent s’adapter aux situations. Durant les années de guerre civile, Hicham Aboud était traité, par certains de ces fonctionnaires de presse, de renégat et de tous les noms d’oiseaux pour avoir osé écrire un livre sur les ex-caporaux de l’armée française qui dirigent l’Algérie.

En 1993, Me Vergès l’était également pour avoir commis un livre :”lettre à mes amis algériens devenus tortionnaires”. Aujourd’hui, depuis que cet avocat est devenu “sage” avec l’arrivée de son “ami” Bouteflika et depuis que Aboud casse du Samraoui, la bête noire des patrons et de la machine du DRS, Vergès et Aboud sont portés aux nues et deviennent des références absolues.
Quel journalisme , fait d’aplat-ventrisme et de bassesses !
Monsieur Mouhtarem, ayez le courage de nous faire ces révélations. Cela nous permettra de démystifier cette presse “indépendante”, la “plus libre du monde arabe”. SASemiane a déjà fait un pas décisif en levant le voile sur certains coins ténébreux. Allez dans le même sens. C’est un acte de salubrité publique.

Par El Djahel

Affaire Hasseni/ Boukerzaza:«Nous n’avons aucun commentaire à faire»

bouk.jpgInterrogé pour avoir la réaction du gouvernement à l’inculpation de Mohamed Ziane Hasseni, le ministre de la Communication et porte-parole de l’Exécutif, Abderrachid Boukerzaza, a refusé hier de faire un commentaire. «Nous n’avons aucun commentaire à faire pour le moment», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse animée à l’issue de la réunion du conseil de gouvernement. Le ministre de la Communication, rappelons-le, s’est montré en août dernier très confiant en affirmant que « le diplomate algérien sera innocenté et rétabli dans ses droits, car il a subi un traitement humiliant ». El Watan.

Commentaire: Alors que le porte-parole du gouvernement refuse de commenter une décision de la justice française, certains journaux algériens ont trouvé matière à faire des commentaires…Alors sans commentaire. El Mouhtarem 

 

Affaire Hasseni-Mécili : Vers un pourvoi en cassation (El Watan)

mecili.jpgLa cour d’appel de Paris a rejeté la demande d’annulation de mise sous contrôle judiciaire de Mohamed Ziane Hasseni, pour «complicité» présumée dans l’assassinat de l’avocat André-Ali Mécili – qui lui interdit de quitter la France et l’oblige à pointer une fois par semaine au commissariat – introduite par sa défense, fin août.

M. Hasseni et sa défense attendent la notification écrite de l’arrêt de la Cour d’appel de Paris qui leur permettra de prendre connaissance des motivations de cet arrêt et de décider ensuite de la conduite à tenir dans ce dossier, soit selon toute vraisemblance de se pourvoir en cassation, nous a affirmé Me Khaled Lasbeur. La chambre d’appel dispose de trois jours pour notifier son arrêt. Me Jean-Louis Pelletier, l’un des deux avocats de M. Hasseni, interrogé par l’AFP, a exprimé son intention de former un pourvoi en cassation pour obtenir l’annulation de l’inculpation et du contrôle judiciaire imposé à son client.

Mohamed Ziane Hasseni fait-il les frais de luttes de clans policiers français ?

photo6.jpgLa cour d’appel de Paris confirme l’inculpation du diplomate algérien dans l’affaire Mecili

Par Faouzia Ababsa

La cour d’appel de Paris a confirmé hier les mises en examen et sous contrôle judiciaire du diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni. Ce dernier avait été interpellé il y a deux mois, jour pour jour, à l’aéroport de Marseille en provenance d’Alger. 

Les soupçons de la justice française étaient basés sur la présumée identification du directeur du protocole du ministère des Affaires étrangères par un ancien officier des services algériens, réfugié en Allemagne, qui l’aurait reconnu sur une photo, comme étant l’éventuel commanditaire de l’assassinat de l’avocat français Ali Mecili.  

M. Hasseni a été, dès lors, conduit au parquet qui lui signifia son inculpation avant que sa famille ne décide de faire appel de cette décision, estimant que son proche n’était mêlé ni de près ni de loin à ce crime commis il y a plus de 22 ans, précisément en avril 1987. 20 ans après, en 2007, la justice française a émis à son encontre un mandat d’arrêt international. 

Le diplomate s’est défendu d’être la personne concernée et a déclaré qu’il s’agissait certainement d’un homonyme. Son arrestation avait fait couler beaucoup d’encre mais aussi fait réagir énergiquement les autorités algériennes qui, par la voix du porte-parole du gouvernement, Abderrachid Boukerzaza, et du chef du gouvernement Ahmed Ouyahia, ont estimé qu’il s’agissait d’une simple méprise et que l’Algérie était confiante en la justice française. 

Le chef du gouvernement avait même déclaré à ce propos qu’une cellule de crise avait été mise en place et que les autorités algériennes ne doutaient nullement de la bonne foi du diplomate. 

La confirmation en appel de l’inculpation et de la mise sous contrôle judiciaire de Mohamed Ziane Hasseni a soulevé l’indignation profonde de sa famille mais aussi de ses défenseurs. «Je voudrais exprimer ma très profonde déception, d’autant plus qu’il est rarissime que le parquet général se joigne à une demande de la défense et soit balayé comme ça», a indiqué à l’AFP son avocat, Me Jean-Louis Pelletier. Lequel a précisé qu’il allait se pourvoir en cassation contre la décision de la cour d’appel. 

L’inculpation du diplomate algérien par la justice française sans la moindre preuve probante et tangible, si ce n’est une simple déclaration de l’ex-officier Semraoui au juge Baudoin Thouvenot en 2003, selon laquelle il aurait assisté l’été 1987 «à une réunion au cours de laquelle Amellou [l’exécutant présumé de l’assassinat de l’avocat Mecili] aurait reçu une forte somme d’argent en liquide du capitaine Rachid Hassani». 

Nous sommes déjà loin de l’identité réelle du «présumé complice d’assassinat» que serait Mohamed Ziane Hassen, diplomate chevronné, dont l’identité réelle était connue des services consulaires, des services de police français (tous corps confondus) et, par extension, de la justice française. Indigné par cette mise en examen, déjà en première instance,  Me Vergès, le célèbre avocat français,  a, lui, déclaré : «Il n’a pas le même nom. Il n’a pas le même prénom. Il n’a pas la même date de naissance. Il n’a pas le même métier. Et on l’arrête. C’est un haut fonctionnaire. On le fait voyager de nuit, menotté dans un train. Ensuite, on l’inculpe alors qu’on dit qu’il y a une confusion d’identité. Ensuite, on le met sous contrôle judiciaire. Je dis que c’est un scandale !» 

Dès lors, plusieurs questions se posent : Pourquoi la justice française n’a-t-elle pas réagi plutôt, puisque en sa qualité de diplomate,  Mohamed Ziane Hassen a eu à effectuer plusieurs voyages à l’étranger, y compris dans l’Hexagone ? Elle aurait très bien pu exécuter le mandat d’arrêt international, voire l’interpeller bien avant. Pourquoi la justice française n’a-t-elle pas daigné répondre aux doléances de la défense du diplomate relatives à la confrontation entre Mohamed Ziane Hassen et l’ex-commandant Semraoui qui est le seul à persister et signer dans ses accusations, alors même qu’un autre ancien officier des services de sécurité algériens, en l’occurrence l’ex-capitaine Hichem Aboud, qui avait confirmé la tenue de la fameuse réunion de l’été 1987, n’en a pas moins réfuté les thèses de Semraoui, démentant formellement que le diplomate algérien soit d’une quelconque manière impliqué dans cet assassinat. Il demeure clair que les services français, tous corps confondus, y compris sous Charles Pasqua, alors ministre de l’Intérieur, n’ignorent rien aujourd’hui de l’identité réelle de Ziane Hassen et de Rachid Hassani. Que la confusion identitaire ne peut être de mise. Qu’il y aurait anguille sous roche. Qui aurait alors intérêt à verser dans la confusion, au point d’en faire le fil rouge d’un dossier qui semble cousu de fil blanc ? N’y aurait-il pas dans cette affaire quelques querelles policières picrocholines dont quelques juges en mal de lucidité auraient fait les frais ? Question posée et affaire à suivre. La Tribune

Commentaire: Depuis le début de l’affaire Mohamed Ziane Hasseni, le quotidien La Tribune a tout simplement ignoré l’évènement. Pas un mot sur l’affaire Mécili !

Aujourd’hui, je suis surpris de découvrir à la Une de ce journal un article prenant la défense du diplomate algérien. Mais un jour je ferais des révélation…

El Mouhtarem

Urgent:l’inculpation de Hasseni confirmée en appel

hasni1.jpgLa cour d’appel de Paris a confirmé mardi l’inculpation pour « complicité d’assassinat » de Mohammed Ziane Hasseni, diplomate algérien soupçonné d’avoir commandité le meurtre de l’opposant Ali Mecili en 1987 à Paris, a-t-on appris de sources proches du dossier.

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris « n’a pas annulé la mise en examen (inculpation, NDLR) ni le contrôle judiciaire » imposé à M. Hasseni, a indiqué à l’AFP Me Antoine Comte, avocat d’Annie Mecili, la veuve de M. Mecili.

« Nous sommes heureux que l’instruction de ce dossier puisse continuer », a-t-il ajouté.

Le parquet général avait requis le non-lieu dans cette affaire.

« Je voudrais exprimer ma très profonde déception, d’autant plus qu’il est rarissime que le parquet général se joigne à une demande de la défense et soit balayé comme ça », a pour sa part indiqué à l’AFP l’avocat de M. Hasseni, Me Jean-Louis Pelletier.

Me Pelletier a précisé qu’il allait former un pourvoi en cassation pour obtenir l’annulation de l’inculpation et du contrôle judiciaire imposé à son client.

Visé par un mandat d’arrêt international émis en décembre 2007 par la justice française, M. Hasseni, responsable du protocole au ministère algérien des Affaires étrangères, avait interpellé le 14 août à l’aéroport de Marseille (sud-est de la France).

Il avait été inculpé le lendemain à Paris pour « complicité d’assassinat » et laissé libre sous contrôle judiciaire.

Ce contrôle judiciaire interdit à M. Hasseni, qui affirme être victime d’une homonymie, de quitter le territoire français et lui impose de se présenter une fois par semaine dans un commissariat.

Ali Mecili, 47 ans, opposant algérien exilé en France en 1965, avait été assassiné par balles le 7 avril 1987 dans le hall de son immeuble à Paris. AFP

Quand des officiels se mettent au pas de danse

danse2.gifEn marge de sa visite dans la wilaya de Tlemcen, le président Abdelaziz Bouteflika a reçu dans sa résidence officielle le panel des sages composé en l’occurrence par Ahmed Ben Bella, Miguel Trovoada (ancien président de Sao Tomé et Principe) et Ahmed Salim (ancien SG de l’OUA). A la maison de la culture, le président et ses illustres hôtes avaient assisté à une soirée musicale animée tour à tour par Nouri Koufi, Rym Hakiki et Hadj Ghaffour ainsi que la présentation d’une modeste «fresque» (symbolisant Abdelaziz Bouteflika) dédiée au président. On n’a pas entendu une seule fois une sonnerie de portable. Et pour cause. La salle était truffée d’appareils destinés au brouillage (risque d’explosion par télécommande). Au khlass haouzi «Ya bent ennas, adjbouni aïnik» exécuté sur un rythme allégro par Cheikh Ghaffour, la «piste» se remplit de danseurs «officiel» ; c’est Ahmed Ben Bella qui mena le bal suivi de sa femme (une ancienne journaliste de RA, originaire de Msila), Khalida Toumi, la femme de Miguel Trovoada et Abdelkader Messahel (ministre délégué aux Affaires maghrébines et africaines) volant la vedette aux jeunes en chedda tlemcénienne qui accompagnaient les orchestres. Une convivialité visiblement appréciée par le président. Un extra inattendu qui provoqua la ruée des photographes qui entraîna une onde de choc auprès de la garde présidentielle qui arriva à gérer la situation sans trop de dégâts… A la fin de la soirée, le président monta sur scène et prit une photo souvenir avec les artistes. 

Le Quotidien  d’Oran

Lorsque Ben Bella s’adonne à la danse !

Lorsque Ben Bella s’adonne à la danse !  dans Confidences 1939_61584

Invité par le président Abdelaziz Bouteflika, à une soirée musicale en l’honneur du Comité des sages de l’Union africaine, Ahmed Ben Bella, premier président de la République algérienne s’est donné à cœur joie à une danse avec sa femme Zhour, sous les airs de El Hadj Ghaffour.  Sources La Dépêche de Kabylie

1...89101112...16

FRONT NATIONAL - Bouches-du... |
Mouvement des Jeunes Social... |
15ème circonscription du No... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Sagvar, le Roman Noir de la...
| Sarkophage
| UES - Claude WEBER