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Archive pour octobre, 2008

Extrait du discours de Bouteflika relatif à la révision de la Constitution

bouteflika.pngEn de multiples occasions, depuis 1999 et 2004, j’avais exprimé mon  souhait de revoir la Constitution lorsque les circonstances le permettraient. Comme chacun le sait bien, les Constitutions sont le produit de l’effort  humain.  Elles sont  donc à même d’être améliorées et perfectionnées. Elles sont  l’expression de la volonté des peuples à un moment précis de leur histoire.  Elles sont aussi une incarnation de la philosophie et de la vision civilisationnelle  de la société qu’ils projettent. A chaque Constitution donc, correspondent des raisons et des perspectives  dans l(organisation d(une société et de l’Etat, ainsi que l’ensemble des relations  et mécanismes constitutionnels attachés à l’organisation du pouvoir et de sa  pratique, autant que la consécration des droits et libertés individuelles et  collectives du citoyen.         

Lorsque j’avais exprimé mon souhait de revoir la Constitution, j’avais  alors indiqué les motifs qui imposaient la nécessité de l’adapter aux étapes  à venir. Et malgré ma profonde conviction quant à la nécessité de la revoir  dans les meilleurs délais possibles, le poids des engagements autant que les  priorités nationales ou encore la multiplicité des consultations ont empêché  la réalisation de cet objectif et imposé de ce fait de la pondération. A ce moment-là, nos préoccupations étaient toutes tendues vers la lutte contre le terrorisme, la consécration de la politique de concorde civile et  de réconciliation nationale, et la prise en charge des effets de la tragédie  nationale. J’ai donc préféré accorder l’entière priorité aux préoccupations  du citoyen et à la résolution de ses problèmes ainsi qu’à la poursuite des grandes  réformes nationales et des grands projets de développement avec le souci de  leur réalisation à temps. J’avais annoncé que je n’hésiterais pas un seul instant à consulter  le peuple directement à propos du projet de révision constitutionnelle. Mais, à la lumière de l’expérience vécue ces dernières années et après avoir constaté  de temps à autre des interférences entre les différents pouvoirs dans la pratique  de leurs missions, la nécessité d’introduire certains correctifs urgents à quelques  dispositions de la constitution est apparue nécessaire pour garantir une plus  grande maîtrise dans la gestion des affaires de l’Etat.         

Eu égard aux engagements prioritaires et aux défis de l’heure, il m’est  apparu nécessaire d’introduire des amendements partiels et limités, loin de  la profondeur, du volume et même de la forme que je souhaitais donner à ce projet  de révision constitutionnelle ce qui aurait dans ce cas imposé le recours au  peuple. J’ai préféré, en conséquence, recourir pour l’instant aux dispositions  de l’article 176 de la Constitution, éloignant l’idée de la révision constitutionnelle  par voie référendaire, mais sans pour autant l’abandonner. Il sera donc proposé au Parlement, après avis motivé du Conseil constitutionnel  conformément aux dispositions de l’article 176 de la Constitution, d’enrichir  le système institutionnel avec les fondements de la stabilité, de l’efficacité  et de la continuité. Cet enrichissement s’articulera autour des axes suivants :  

1°)  la protection des symboles de la glorieuse révolution devenus aujourd’hui les symboles constants de la République, en ce qu’ils représentent comme héritage  éternel pour l’ensemble de la nation afin que nul ne puisse y toucher, les altérer ou les manipuler, et ce en  conférant à ces symboles la place constitutionnelle  qui leur est due. 

2°)  la réorganisation, la précision et la clarification des prérogatives et  des rapports entre les constituants du pouvoir exécutif sans pour autant toucher  aux équilibres des pouvoirs. Un pouvoir exécutif doit être fort, uni et cohérent,  à même d’assumer ses responsabilités et de décider avec célérité et efficacité,  de sorte à éviter les dualités et les contradictions et de dépasser les effets  négatifs induits par l’incapacité à coordonner certains programmes. Ces dualités et ces contradictions conduisent finalement à l’émiettement  et à la dissolution de la responsabilité et au chevauchement  des décisions,  induisant par la même un retard dans l’exécution des programmes et la réalisation  de nos projets portant ainsi atteinte aux intérêts du peuple et de la Nation. 

3°) permettre au peuple d’exercer son droit légitime à choisir ses gouvernants et à leur renouveler sa confiance en toute souveraineté, tant il est vrai que  nul n’a le droit de limiter la liberté du peuple dans l’expression de sa volonté,  car la relation entre le gouvernant élu et le citoyen électeur est une relation  de confiance profonde,  réciproque, basée sur le  choix populaire, libre et  convaincu.          La Constitution actuelle stipule que le pouvoir constitutionnel appartient  au peuple, qui exerce sa souveraineté à travers le référendum, au moyen des  institutions qu’il choisit et de ses représentants élus. Il apparaît donc clairement  que la véritable alternance au pouvoir émane du libre choix du peuple lui-même  lorsqu’il est consulté en toute démocratie et en toute transparence au travers  d’élections libres et pluralistes. Au peuple et au peuple seul revient le pouvoir  de décision.

Vous vous souvenez qu’à l’occasion de la Journée mondiale  de la femme, j’avais loué l’importance des acquis méritoires réalisés par la  femme algérienne ainsi que la place distinguée qu’elle a gagnée durant la glorieuse lutte pour la libération nationale et son immense sacrifice à cette  fin.          Cependant, ce qui a été réalisé reste en deçà de ce qu’elle mérite et  de ce que nous ambitionnons pour elle. C’est la raison pour laquelle nous avons  encore appelé à poursuivre l’effort pour promouvoir la place de la femme algérienne  dans notre société et rendre encore plus efficace son rôle vital dans la construction  et le développement national en levant les obstacles pour lui permettre une  contribution plus grande encore, au même titre que son frère l’Algérien, et  ce dans tous les secteurs. Cette démarche vise à l’encourager, particulièrement, à prendre une part active dans l’activité économique, politique et associative.         

Nous avons donc veillé à ce que le projet de révision constitutionnelle comporte une disposition nouvelle consacrée à la promotion des droits politiques  de la femme et à l’élargissement de sa représentation dans les assemblées élues, à tous les niveaux. Ce que nous souhaitons de cette révision constitutionnelle est de conférer  une plus grande cohésion à notre système politique en enracinant des fondements  aux repères clairs, en déterminant encore plus les responsabilités, en mettant  fin au chevauchement des prérogatives et à la confusion des concepts. Tout cela  consolidera les capacités de l’Etat pour le rendre fort et homogène et lui permettre de relever les défis du développement, d’affronter les dangers de la mondialisation  et d’atteindre au développement et à la prospérité.

Classement Davos 2008: L’Algérie à la 99ème place !

imageLe Forum économique mondial de Davos, le World Economic Forum, publie comme chaque année, son classement de la compétitivité internationale, le Global Competitiveness Report 2008-2009, établis après avoir interrogé plus de 12 000 chefs d’entreprise dans 134 pays. 
L’Algérie perd 18 places et recule au 99è rang mondial sur 134, avec le score de 3.71.
L’Algérie est au dernier rang au Maghreb, derrière laTunisie (36è), le Maroc (73è) et la Libye (91è).
Elle occupe l’avant-dernière place parmi les pays arabes, loin derrière Qatar (26è) Arabie Saoudite (27è), les Emirats Arabes Unis (31), Kuwait (35), Bahrayn (37), Oman (38), Jordanie (48è), Syrie (78è), Egypte (81è)… 

Le racisme de Noureddine Aït-Hamouda

ait1.jpgConctacté par téléphone, le député du RCD, Noureddine Aït Hamouda, a affirmé dimanche dernier  à la chaîne de télévision BRTV, à propos des faux moudjahidine, que durant la guerre de libération nationale, les gens de Chlef, région dans laquelle il a vécu, disaient « qu’est-ce qui se passe entre les Zwawas (kabyles) et les Français? » Aujourd’hui, a ajouté Ait Hamouda, tous les gens de Chlef possèdent des cartes d’anciens moudjahidine ». El mouhtarem 

Mustapha Bouchachi président de la LADDH: « Faut-il punir les gens qui ne font pas la prière? »

bouchachi1.jpg«Bien sûr qu’il y a danger. Les salles d’audience et la justice en général ne donnent pas un sentiment de sécurité et de justice au citoyen. A travers la presse et ce qui se passe, pas seulement dans l’affaire de Biskra mais dans beaucoup d’affaires, il y a effectivement une peur terrible du citoyen d’écoper d’un jugement injuste. » « S’il y a réforme de la justice ? Non. On ressent que la justice est de moins en moins indépendante. Je pense aussi que la liberté de culte, l’une des libertés fondamentales selon la Constitution, est menacée.

L’affaire de Biskra en est une atteinte très grave. Les poursuites judiciaires et la condamnation n’ont aucun fondement juridique. S’il y a une loi à appliquer on l’applique, mais il ne faut pas que des magistrats jugent selon leurs propres convictions religieuses, sinon tous les gens qui ne payent pas la zakat ou qui ne font pas la prière doivent être punis. C’est quelque chose de grave aussi parce que ça fait beaucoup de tort au pays et à la religion. On donne ainsi l’exemple que nous ne sommes pas tolérants.

Le problème chez les magistrats est culturel, et je pense aussi qu’ils ont le sentiment qu’ils ne sont pas indépendants et suivent le courant de la société. » Sources El Watan

Affaire d’atteinte au coran:Samia S. acquittée

coran.bmpSamia S., accusée d’avoir souillé le Coran et condamnée au mois de septembre dernier à 10 ans de prison ferme, a été acquittée hier par le juge près la chambre pénale de la cour de Biskra.

Pour rappel, l’affaire de cette femme d’une trentaine d’années qui est détenue dans un établissement pénitentiaire de Biskra pour une affaire civile, avait malencontreusement fait tomber un exemplaire du Coran dans un récipient d’eau au cours d’une altercation avec ses codétenues. C’est sur la base de témoignages de ces dernières qui avaient affirmé l’avoir vue déchirer le Livre saint qu’elle sera condamnée sans l’assistance d’un avocat par le tribunal de première instance près la cour de Biskra.

Urgent: Bouteflika annonce la révision de la Constitution

bou.bmpLe président Abdelaziz Bouteflika a annoncé ce matin une révision partielle et limitée de la constitution à l’occasion de l’ouverture de l’année judiciaire.Le président Bouteflika a annoncé qu’il s’apprête à proposer au parlement, « d’enrichir le système institutionnel avec les fondements de la stabilité, de l’efficacité et de la continuité », selon l’agence officielle APS.

« Il sera donc proposé au parlement, après avis motivé du Conseil Constitutionnel, conformément aux dispositions de l’article 176 de la Constitution, d’enrichir le système institutionnel avec les fondements de la stabilité, de l’efficacité et de la continuité », a dit M. Bouteflika dans un discours prononcé à l’occasion de l’ouverture de l’année judiciaire. 

La pétition de Rahmani

rah2.bmpAprès son lancement  il y a 15 jours par  Anis Rahmani, la pétition de soutien au diplomate Mohamed Ziane Hasseni, intitulée « un million et demi de signatures pour stopper l’humiliation de l’Algérie »,  n’a pu récolter que 260 signatures. Les signataires sont d’illustres inconnus. EL Mouhtarem 

Le SG de l’UNPA: Des personnes ont bénéficié de plus de 9 milliards de prêts bancaires qu’elles n’ont jamais remboursé

Des personnes ont bénéficié de plus de 9 milliards de prêts bancaires et n’ont remboursé aucun centime, a révélé M. Alioui, secrétaire général de l’UNPA, hier, à l’occasion de la tenue du conseil de l’UNPA de Boumerdès. Le secrétaire général de l’UNPA a également indiqué que des personnes ont bénéficié des fonds de soutien à l’agriculture, mais n’ont rien produit.

AMINE ZAOUI: « On a menti au président »

aminezaoui5488895.jpgAu lendemain de son limogeage de son poste de directeur général de la Bibliothèque nationale du Hamma, Amine Zaoui s’insurge. Contacté par téléphone hier, l’ancien directeur de la BN remet en cause les motifs injustes ayant conduit à son éviction.
«J’ai reçu dimanche, une décision de la présidence, mise en application par le ministère de la Culture, mettant fin à mes fonctions. J’insiste sur le fait que ce qui a été présenté au président n’est que mensonges», a indiqué Amine Zaoui. Il insistera également sur deux points essentiels ayant motivé son licenciement. En premier lieu, il déclare «la Bibliothèque nationale n’est pas une institution de contrôle, ni de censure dans son statut. N’importe quel éditeur ou auteur peut avoir un ISBN sur Internet ou auprès de l’Agence internationale de dépôt légal à Berlin». Et d’ajouter que «l’ISBN, n’est pas une autorisation pour imprimer un ouvrage mais uniquement un enregistrement». En second lieu, l’ex-directeur de la BN du Hamma a estimé que «la venue du poète Adonis était un événement culturel et une fierté pour l’Algérie».

Il nous révélera notamment qu’«en invitant Adonis, j’ai transmis une copie de la conférence intégrale au Président». Tout comme il a demandé au président de l’Association des oulémas musulmans d’insérer une copie dans son journal hebdomadaire El Bassaïr. Sans résultat ! Amine Zaoui soulignera qu’«Adonis n’a pas insulté l’islam ou le prophète QSSSL». Selon M. Zaoui, le poète syrien a juste évoqué l’instrumentalisation de la religion musulmane par les politiciens».

En réponse aux allégations dont il a été victime, Amine Zaoui souhaite «qu’une enquête soit ouverte par les services concernés». Ainsi «la véritable version sera présentée au président », a conclu Amine Zaoui.
Le Soir d’Algérie

Du n’importe quoi M. Aït-Hamouda !

saadani1.jpgAu moment où la ministre de la culture censure le livre de Mohamed Benchicou et au moment du limogeage du directeur de la bibliothèque nationale, Amine Zaoui, le député du RCD, Noureddine Aït-Hamouda, n’a pas trouvé quoi faire que de saisir le président de l’APN à propos de l’absence des portraits de Karim Younès et de Amar Saïdani dans le hall principal du siège de cette institution.
«Depuis le mois de mai 2007, à ce jour, tout le monde aura constaté l’absence des portraits de MM. Karim Younès et Amar Saïdani, deux ex-présidents de l’Assemblée populaire nationale, dans le hall principal de notre institution», a indiqué Noureddine Aït- Hamouda. EL Mouhtarem

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