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Archive pour octobre, 2008

La séniorita appelle à la dissolution de l’APN:S’il vous plaît, non ! Pas ça…

hanoune.jpgVoilà que la séniorita trotskyste appelle à la dissolution de l’APN !  Ah bon ? Bravo !

Après avoir «épousé» le système en long et en large, avec toutes ses largesses et sa bonté médiatiques, financières et autres; flirté avec une coalition «islamo-mondaine» au pouvoir et après avoir prononcé son divorce avec l’opposition  tout en demandant la garde … «rapprochée», celle qui préfère «oui et non mais bien au contraire» vient verser ses larmes de crocodile pour s’indigner du comportement des débutés, à 300.000 «pétro-dinars», au lendemain du passage comme une lettre à la poste de la loi de finance 2009.

Voyez-vous chère Louiza, pour nous,  votre APN était déjà dissoute avant même son installation, même avant même son élection, même avant même son abdication, même avant avant même et avant même … Vous êtes tous les mêmes…

Au lieu de demander une chose  qui est du domaine de l’impossible– et vous le savez autant que les électeurs que vous avez bernés-,  soyez conséquente avec vous-même, avec vos convictions populistes et «conjoncturellement populaires», quittez cette APN sans que l’on vous y invite. «Amputez-vous de ses mains que vous hissez jusqu’à toucher le plafond de l’hémicycle, lorsque vous dansiez à la chanson du «oui».

Oui Louiza ! Soyez bons, ayez pitié, pensez au peuple, ne nous abandonnez pas comme ça  ! Continuez à nous faire marrer… 

Pa R. Zenati

Mes vérités sur Orascom

Le Soir d’Algérie, sous la plume de N.B, le bien connu de nous tous pour ses accointances particulières, a publié un long article mettant en première page et en vedette Sawaris le coopte égyptien PDG d’Orascom Egypte, propriétaire d’Orascom Algérie. Cette interview n’est pas neutre. Après lui avoir facilité les portes et les millions qui vont avec, on veut encore le glorifier d’avoir sauver l’Algérie, alors les étrangers voulaient le dissauder d’investir dans notre pays. Aider comme jamais cela s’est fait dans aucun pays au monde. J’ai lu l’article , et il m’a donné l’urticaire tellement il était saturé de contre vérité et de mensonges.
Pour rétablir un peu de la vérité, je donne ci-après quelques informations que Sawaris s’est bien gardé de partager.

“Le patron d’Orascom aurait proposé au gouvernement français de devenir actionnaire de référence de France Télécom ! Les deux groupes sont déjà partenaires dans MobiNil. «Naguib Sawiris est copte, et le climat en Egypte s’est récemment durci, note un expert. Il veut peut-être s’installer dans un pays plus sûr. Peut-être craint-il une nationalisation, comme c’est déjà arrivé au groupe familial dans le passé. »

Naguib Sawiris, dont l’empire est très endetté, a aussi des besoins financiers. «Il doit rembourser mi-2008 un prêt de 1 milliard d’euros souscrit pour l’achat de Wind. Il a tenté de lever de l’argent en introduisant Weather en Bourse, mais l’opération a été ajournée cet été en raison de la crise financière. Il tenterait aussi de faire rentrer des fonds dans Weather, mais n’a visiblement pas abouti à ce jour. » Toutefois, la société laisse entendre que l’échéance de mi-2008 pourrait être couverte avec la fortune familiale ou d’autres prêts ?

Tiens cela pourrait être des prêts octroyés par ses amis algériens. Il a bien profité de la manne financière et il a su les couvrir en leur rachetant leurs parts dans OTA à un bon prix.
Rappelons que la licence qui a couté 732 millions de dollars a été payée avec quelques retards par l’argent frais venant de Londres. Un gros prêt de la firme Orange immédiatement après son achat par France Télécom. Cette situation avait mis M. Bon dans une situation difficile et qui a amené M. Lebreton à la tête du géant français des télécom.

Revenons à OTH, elle a acquis pratiquement toutes les parts d’OTA (djezzy) détenues par des actionnaires individuels “inconnus” en 2005; en 2006 OTH a achété les parts détenues par la société EMIRATIE EEIC qui appartient à une vieille relation de l’Algérie post 99.

Actuellement, OTH détient 95,6% des parts d’OTA. Pourquoi les inconnus ont-ils vendu leurs parts, alors que les résultats attendus sont moribolants ? Il y aurait parmi eux des Algériens qui ne veulent pas se montrer … c’est normal dirais-je.

OTA (Djezzy pour les Algériens) fait un chiffre d’affaires de 1,8 milliards de dollars, et emploie seulement 3700 personnes. Les cadres de cette société de statut algérien sont tous étrangers, on se demande aussi pourquoi.

En 2006 seulement OTA a réalisé 400 millions de dollars de résultat net. Cette société (vache à lait) contribue à 35% dans les réalisations du groupe dans son ensemble, avec 13 millions d’abonnés sur 65 millions dans le monde. C’est une affaire très juteuse comme l’avouent ses dirigeants. Une grosse partie des 400 millions a pris le large sous une forme ou une autre. Imaginons un bénfice de plus de la moitié du prix d’achat de la licence en un an, le meilleur des trabendistes algériens n’aurait pas fait mieux.

SAWIRIS est actionnaire par ailleurs de Lafarge; il siège même au Conseil d’Administration, à coté de M. LE BON Pdg de France Télécom. Le PDG de Paribas siège également au conseil d’administration de France télécom … c’est une chaine sans fin … “tu me tiens et je te tiens par la barbichette”.

A l’origine de ce fulgurant développement, c’est la société SAE, dans laquelle Mobinil est actionnaire à 51%, puis c’est la création de Mobinil avec Orange (Orange détient 71,25 et OTH 28,75%). Rappelons qu’Orange est la propriété presque exclusive de France Télécom .

Lafarge leader Mondial dans son domaine, aurait déposé un dossier de rachat des cimenteries algériennes (certaines lui appartenaient pendant la période coloniale) le prix offert et les conditions de la venue de Lafarge en Algérie étaient interessants comparativement aux autres offres reçues antérieurement lors des différentes privatisations des entreprises industrielles algériennes. Mais il se trouve que le lobby Orascom (aussi bizzare que cela puisse paraitre) est plus important. Les pouvoirs publics ont préféré céder les cimenteries à Orascom, quelques mois après, évidemment comme cela est prévisible, SAWIRIS vend 100% à Lafarge réalisant une plus value exceptionnelle. Est-ce qu’il y avait un concensus, un accord secret, c’est fort probable.

Sawiris a de bons soutiens en Algérie; il avait donc la possibilité d’obtenir aisément à de meilleures conditions de cession un patrimoine algérien. Les autorités compétentes en la matière appelaient tous les jours et faisaient des appels d’offres bidons pour brader les usines, ils suffisaient d’avoir les appuis là où il faut et vous obtenez à des conditions exceptionnelles le transfert de patrimoine industriel… faisant de vous un dépositaire autorisé, vous permettant de rechercher des crédits des financements, et des alliances dans le monde des multinationales. Les multinationales vont tout racheter et alors le pouvoir de faire et de défaire des gouvernements et des Etats serait entre leurs mains.

Il y a de deux choses l’une: ou Monsieur SAWIRIS est un fin négociateur, il a obtenu un patrimoine pour moitié de sa valeur, ou bien il a des complices partout, ce qui lui a permis de réaliser des acquisitions d’aussi bonnes affaires. Et dans ce cas, il n’a aucun mérite. Je dis cela enfin car je ne comprends pas comment une grosse boite créée il y a plus d’un siècle, le leader mondial dans son domaine, peut payer un prix de 1,5 milliards de dollars supérieur à la valeur du patrimoine acheté. Il n’y a qu’une seule solution: le patrimoine était à l’origine sous-évalué. M. Sawiris n’est pas le seul a avoir bénéficié de plus value, il y a aussi , sans doute des commissions qui sont parties grossir des comptes anonymes …

Enfin , on a pas encore fini d’en parler, il aurait proposé à France Télécom, la vente d’ OTA .

Pour les observateurs avertis, c’est le bon retour des choses. France télécom a permis à 0TH d’acheter la licence en programmant tout le manège, il est normal donc quelques années après de se manifester pour reprendre ce qu’il aurait du prendre en 2001.

Mais comme en 2001, pour beaucoup d’Algériens ils en ont marre d’être pris pour des cons, c’est un coup de trop à l’Algérie. Sur conseil de son lobby algérien, il surseoit pour un temps. Il y a des raisons de conjoncture politique mais aussi de stratégie commerciale, car évidemment Sawiris et ses soutiens inconditionnels lorgnent maintenant sur Algérie Télécom. On a préparé le terrain , on a fait du nettoyage de personnes sensibles … Pour cette dernière enchère qui va s’organiser sous peu, un autre acteur vient de se manifester c’est la société émiratie qui a proposé 3 milliards de dollars pour l’acquisition de 50% des actions d’Algérie Télécom. Dans ce cirque, il y a une inconnue: comment va se comporter le nouveau Ministre. Va-t-il défendre la pauvre Algérie, ou alors préférer le côté douillet des choses et laisser faire les insatiables ?

Cette fièvre de privatisation des services en Algérie, va à n’en pas douter achever l’Algérie sous peu. Le prix du pétrole ne pouvant que baisser après la hausse vertigineuse organisée à dessein, nous nous retrouverons dans la situation d’avant 99 c’est-à-dire des dépenses en devises supérieures aux recettes et le cauchemar vécu va surgir à nouveau.

L’Etat algérien, les Algériens ont la capacité de maintenir dans le giron de leur autorité nationale, les dépenses de services intérieurs. Il est saugrenue de les donner aux sociétés étrangères fussent-elles arabes, car alors la saignée va continuer sans fin , alors qu’il y a d’autres solutions.

Depuis l’application de cette politique aventureuse (dictée par l’OMC , le G8, le FMI et j’en passe) dites moi s’il vous plait laquelle des sociétés privatisées à pu améliorer la productivité et à pu engranger des excédents d’exportation? De plus qu’elle est la société étrangère qui se préoccupe de réinvestir en Algérie les fonds provenant de leur exploitation ? La logique capitaliste est implacable, elle permet de grossir leur bénéfice sans se préoccuper de l’appauvrissement encore plus prononcé des citoyens. Les capitalistes exploitent des opportunités avec la complicité des corrumpus puis ils se retirent en des lieux paisibles , la France ou la Suisse pour regarder de loin avec des airs narquois et moqueurs les tirbulences des “enragés” d’un nouveau genre.

Par Mohand

Le sacerdoce présidentiel

boutef1.jpgEn 1999, le président Bouteflika a commencé ses mandats par une période de flottement de huit mois sans une nouvelle équipe gouvernementale. Il a pris tout son temps pour désigner son premier ministre. Il n’a pas fourni au peuple des explications pour ce “contretemps” sans précédent. Certains observateurs ont affirmé que le retard était dû à un bras de fer qui l’opposait aux généraux à cause de M. Ouyahia. Un bras de fer qui a eu l’effet d’un pétard mouillé puisque ce dernier, considéré comme le phallus des décideurs radicaux, a non seulement gardé son statut de ministre, mais a accaparé deux portefeuilles; la Justice et un ministère d’Etat.

Ces derniers temps, le président Bouteflika, plus capricieux que jamais, récidive par un autre flottement politique de longue durée. Il ne veut pas révéler s’il a l’intention ou non de fricoter la Constitution pour l’adapter à sa pointure et satisfaire aux appels obséquieux de son sérail. Avec ce nouveau statu quo, le jeu politique se trouve verrouillé. Si l’Algérie va vers un 3e mandat, ce verrouillage fait l’affaire de la Nomenklatura du système et les larbins qui vivent aux crochets de Bouteflika. Pour les Algériens, les élections seront un non-évènement. Les dés sont déjà pipés.

Mais dans l’éventualité improbable d’un retrait de Bouteflika, les formations de l’opposition autant que les partis de l’alliance présidentielle, à cause du verouillage, n’ont pas pu proposer leur propre candidat ni leurs propres programmes politiques. De ce fait, les Algériens n’ont pas eu droit à un traitement digne des peuples souverains et libres. Ils ne savent pas à quoi s’attendre avec ces acteurs politiques sourds-muets. Tout le monde, de ce fait, reste suspendu aux lèvres de fakhamatou. Il veut garder les projecteurs sur sa personne jusqu’à la dernière minute. Voilà à quoi ressemble la nature du pouvoir algérien.

Son mutisme jusqu’ici traduit le mépris et dédain pour la classe politique et pour toutes les institutions du pouvoir public et en dernier ressort pour tout le peuple.
Les élections présidentielles sont un évènement majeur dans la vie politique d’un système démocratique. Un tel évènement se prépare de longues dates. Parfois plus un an à l’avance. Les présidentiables et leurs diverses solutions économiques sont connus avant même le début de la campagne électorale.

En comparaison à ce modèle sain et attrayant, en Algérie la vie politique gravite autour de la personne du président. Le président est le maître de la vie politique.
Il est le cœur palpitant de la nation. C’est lui, qui donne et maintient la vie politique, économique et sociale. Il est la reine de la fourmilière qui ponte, sans arrêt, les décisions et les ordonnances dont le reste de la colonie n’a aucune faculté naturelle de les concevoir. Le président algérien est le centre de tout. Sans lui, c’est le chaos. La constitution, orpheline de la démocratie, reste impuissante à ce pouvoir démesuré. Cette constitution ne peut rien contre les coutumes politiques qui l’ont complètement défigurée et réduite à sa simple expression. Elle ne peut pas protéger les adversaires d’un président pendant l’exercice de son mandat. Benflis en sait quelque chose. Personne n’a le droit de se tailler une carrure présidentielle. Personne ne peut faire parti du système et en même temps grandir politiquement et opposer une émulation même virtuelle à son excellence. À sa disparition, les institutions et les édifices s’affaisseront, les hommes mourront, les villes arrêteront leur activité. La désolation sera perceptible partout. Le peuple sera englouti pour longtemps sous les flots du désarroi et l’affliction. Nous serons tous orphelins. Personne ne doit penser à l’après Bouteflika.

Qui dans le FLN, dans le MSP ou le RND, le triangle de la mort politique, penserait maintenant, à présenter un ersatz qui le remplacerait au cas où Bouteflika ne demanderait pas un 3e mandat. Qui oserait dire qu’il peut présenter un programme plus efficace et plus ambitieux pour l’Algérie. C’est un sacrilège et un crime de haute trahison. Pour l’anecdote au cours d’une réunion, un ministre vient d’être sollicité par un bon bougre qui a été sensible par quelques bonnes mesures du ministre, à se présenter candidat. Le ministre sourit et répondit: “Vous voulez me créer des ennuis”.
Le peuple algérien attendra donc de voir la couleur de la fumée qui sortira de la cheminée d’El-Mouradia. Que la volonté du président soit faite! Amen!

Par Sniper

Annaba: Des familles de harraga poursuivies libérées

har.bmpPoursuivis pour attroupement non autorisé devant une représentation diplomatique étrangère (le consulat de Tunisie) et incitation à la violence, les 14 membres des familles de harraga disparus, dont 4 emprisonnés, ont été libérés après leur procès qui s’est tenu hier au tribunal correctionnel de Annaba.

Ce qui n’est pas le cas des 18 harraga condamnés, hier, par le même magistrat, à six mois de prison avec sursis et 20 000 DA d’amende. Cette libération a été accueillie avec soulagement par les familles des harraga disparus et par la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADDH) qui avait dénoncé, dans un communiqué rendu public, l’arrestation de 14 membres des familles de harraga disparus. Une semaine après, lors de la première audience, le procureur de la République du tribunal de Annaba avait requis 3 ans de prison ferme à l’encontre des 14 membres des familles des harraga disparus, assortie d’une amende de 50 000 DA.

Ce sont 10 mineurs, en majorité des lycéens, qui figurent parmi les inculpés ; 4 des mis en cause ont été placés sous mandat de dépôt depuis leur présentation devant le procureur, il y a 15 jours. A la veille de leurs interpellation et arrestation, rappelons-le, de nombreux parents de harraga s’étaient rassemblés devant le siège du consulat de Tunisie. Pacifique, cet attroupement intervenait à la suite d’informations selon lesquelles un groupe d’immigrants clandestins composé de 68 jeunes 2 jeunes filles de Baraki, 3 étrangers (2 Tunisiens et 1 Marocain), un groupe de mineurs originaires d’El Harrach et les autres de Annaba aurait été intercepté par la marine tunisienne au large de Djerba. Ces harraga avaient quitté les côtes de Annaba dans la nuit du 13 au 14 octobre à bord de trois embarcations de fortune. Ils ont pris la mer à partir des plages d’échouage de Seybouse et Sidi Salem (El Bouni). « Selon les premières informations recueillies, nos enfants ont embarqué à partir de la plage de Seybouse dans la commune d’El Bouni. Ils ont été encouragés par deux malfrats, des passeurs notoirement connus nommés Djafri Nouri et Bensaïd Amar », ont affirmé plusieurs membres des familles des harraga disparus lors de leur attroupement devant le consulat de Tunisie. L’hypothèse de l’arrestation de ces 68 harraga par les garde-côtes de la marine tunisienne est plausible. Elle est consolidée par l’envoi d’un SMS par un jeune harrag à son ami, faisant part de leur mésaventure avant d’être interceptés par les garde-côtes tunisiens. Aussitôt, le jeune a avisé la famille de son ami harrag. C’est ce qui a déclenché le branle-bas des parents. El Watan

LADDH Annaba: NUL N’EST AU DESSUS DES LOIS

bouchachi1.jpg« Commencez par le commencement et poursuivez jusqu’à ce que vous ayez terminé.
Alors …. arrêtez-vous » (Lewis Caroll, Alice au pays des merveilles)

I N V I T A T I O N

La LADDH-Annaba en collaboration avec le CDDH entame le cycle des tables rondes 2008-2009 par le thème :

NUL N’EST AU DESSUS DES LOIS

Les droits de l’Homme ne sont pas une construction théorique et abstraite, idéologique mais reposent sur une pratique entre les mains de l’ensemble des citoyens qui, par l’intermédiaire de leurs représentants élus, confient à l’Etat et à ses Institutions, la mission de les faire respecter.

Au commencement est la loi : comprendre ses fondements et son fonctionnement

- Qu’est ce qu’une loi ? le législateur est-il seul à créer les normes juridiques ?

- Peut-on détourner une loi ? par quelles voies ?

- Quelle est la place du règlement dans l’édifice juridique? (Constitution, Lois, Règlement)

- Quelle est l’importance de la Constitution dans la protection des droits de l’Homme ?

-Le problème de l’insécurité juridique: «les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires» (Montesquieu)

La table ronde, suivie d’un débat, sera animée par :

Maître Mostefa BOUCHACHI, avocat, Président de la LADDH
Maître Abderrahmane BOUTAMINE, avocat
Kamel RAHMAOUI, doctorant en sciences juridiques

Elle aura lieu le jeudi 30 octobre 2009, à 9 heures, au CDDH, 15 rue MEKKI Merouani, Annaba (prés de la Zaouia Alaouia)

Bienvenue à ceux que les droits de l’Homme intéressent

Baisser de rideau:::retour à la dictature::::ce sera une Démoctature éternelle

haoune.jpgJe ne m’attarderai pas avec des qualificatifs péjoratifs ou des superlatifs sur la personne qui a dit : “Si j’étais le président de la République, je procéderais dans l’immédiat à la dissolution de cette Assemblée”.

En ce qui me concerne, j’ai la ferme conviction que notre pays n’est doté, malgré la volonté populaire, que de factices institutions (”zakhrafat mou’assassatia”). Que les choses se décident en dehors d’elles et que la pléthore des acteurs-guignols est appelée accessoirement à avaliser les dites décisions déjà prises, et ce, via un muppet show parlementaire – gouvenemental- ….., etc, de type “Zaama Zaama”.

Néanmoins ce que je viens de lire:
1) Les députés viennent de signer la mort de l’Etat algérien.
2) Si j’étais le président de la République, je procéderais dans l’immédiat à la dissolution de cette Assemblée.

1) Donc j’apprends que les dépités, théoriquement émanation démocratique de la volonté populaire, sensés représenter le peuple et défendre les intérêts de la collectivité nationale, en veillant durant leur mandature à la mise en place des règles appropriés de bonne gouvernance, en sus de leur tâche de surveiller le travail de l’exécutif conformément au programme discuté et adopté au sein de leur auguste assemblée…. , voila que j’apprends qu’ils viennent de signer la mort de l’Etat Algérien.

a) Ça veut dire qu’il n’y a plus d’Etat, plus d’institutions, plus de communauté nationale…, mais des Houkkam yerâaou Ardh Kbira dans laquelle sont éparpillés des individus ou des groupements humains…..
C’est très grave comme propos de la part d’une personne rodée à la gymnastique du verbe. Mais je pense que ce n’est pas fortuit.

b) Les députés signent la fin de l’Etat algérien:
- ils sont immature: i-e les représentants du peuple sont immatures, i-e: le peuple s’est trompé en désignant ses représentants: les citoyens n’ont pas su par voie “démocratique” élire les bonnes personnes.

- Les représentants du peuple ne sont pas à la hauteur de leur mission: c’est des incapables, ils sont incompétents, ils n’ont pas le niveau…..; le peuple, les citoyens n’ont pas pu ( – su ) élire via “”le processus démocratique” » les personnes dotées du niveau, de la compétence, des aptitudes, l’intégrité, l’honnêteté , …. Qu’il faut.

Le bouquet: “Si j’étais le président de la République, je procéderais dans l’immédiat à la dissolution de cette Assemblée”.
Donc pour finir on revendique la dissolution du parlement : la dissolution de l’instance de représentation populaire; donc ce qui nous est suggéré au début du 4ème trimestre 2008 c’est d’en finir avec la “”représentation du peuple par voie démocratique” ».

Pourtant cette personne aurait pu revendiquer de nouvelles élections au lendemain du scandale électoral qui n’a vu la participation au vote dépasser le taux de 15%.

Ceci étant énuméré, j’insère les propos de cette personne et d’autres personnes qui auraient émis antérieurement ou qui émettront ultérieurement des propos semblables, comme étant certains éléments suggérés par la technique ”des petites touches” faisant parti avec d’autres éléments d’un grand Puzzle ”nous faire dégoûté de la démocratie et visant à discrédité de plus en plus le politique” afin de baisser une fois pour toute le rideau sur l’espoir né des luttes d’octobre 1988.

Baisser de rideau :::::: retour à la dictature :::::::: ce sera une Démoctature éternelle

Par Youcef

Où étiez-vous messieurs les néo bas-triotes ?

patrie.jpgrah1.bmpRéponse à Mr. Davidlemac.
Merci pour l’inérêt que vous portez aux commnentaires et en particulier au mien. Je vous réponds tout de suite: je ne connais ce Monsieur l’ambassadeur du pouvoir en France que de nom et des signatures dans le journal officiel. IL était déjà Directeur Général de la fonction publique. DG de l’Ecole Nationale d’Administration, conseiller de Bouteflika, peut-être ambassadeur.

Selon la presse, son fils a été impliqué dans une affaire de milliards, le principal accusé, un certain Achour est toujours en prison. Selon la presse, le fils de Missoum Sbih a quitté le territoire algérien et il est à l’étranger. Combien d’Algériens ont été condamnés en France et dans le monde sans que personne ne bouge le petit doigt. Pour ce monsieur du protocole des affaires étranges, où on signe des décisions de désistement de palais et villas au dinar symbolique, il y a eu une mobilisation permamente, c’est dire que ce monsieur est important pour le pouvoir, car il est un algé(rois). Les autres étaient des Algé(riens). Pour celà, il n’y avait pas de mobilisation, il n’y avait pas de lettre ouverte, il n’y avait pas de pétition nationale pour relever le défi lancé par le pouvoir français.

Quand Sarkozy a annoncé à Alger même que la France ne présenterait pas ses excuses pour les crimes coloniaux et colonialistes, il n’y avait pas de réplique, de commentaire, de défi à relever. Il n’y avait rien. Il y a une grande confusion dans l’égo de certains et leur identification nationale. L’affaire dite Hassani ou Hesni etc..est une affaire personnelle, car le droit pénal personnalise les actes. C’est un Algérien ou Algérien-Français, employé aux AE qui a été arrêté. Point final. Il répondra de ses actes et seul. S’il est complice du meurtre, il répondra aussi. S’il est innocent, il demandera la réparation du préjudice causé. Mais quand Sarkosy déclare à Alger, au siège de la présidence que la France ne présentera pas les excuses, il s’agit d’un acte d’agression de la France contre l’Algérie.

Où étiez-vous messieurs les néo bas-triotes. Etes-vous sensibles au cas de ce monsieur et insensible à tous les innocents tués par la France coloniale et ses valets d’hier et d’aujourd’hui ? Quand la France tient en ôtage le peuple algérien en refusant de lui remettre les archives de son histoire, où étiez-vous messieurs les néo bas-triotes? Quand la France brûlait au napalm les Algériens à la recherche des fellagas, où étiez-vous messieurs les bas-triotes ? Quand la France violait l’espace aérien pour bombarder au Tchad, où étiez-vous messieurs les bas-triotes ? Décidemment, les bas-triotes ne réagissent au nom de l’Algérie que lorsque leurs intérêts sont en jeu. Cette Algérie de la minorité préviligiée qui considère le pays comme sa propriété privée n’est pas l’Algérie de tout le monde.

Ennahar veut rassembler un million et demi de signatures pour laver l’affront de la France en inculpant ce monsieur. Ennahar n’a pas levé le petit doigt quand Sarkozy a lancé un défi au peuple algérien en Algérie, à Alger, au siège de la présidence de la République, que la France ne présentera pas ses excuses pour ses crimes coloniaux. Tout le monde s’est tû, comme s’il n’y avait rien. Aujourd’hui, le verbe est différent. Si la France va faire autre chose encore contre ses alliés d’Alger? Elle les a aidés en expulsant le présumé coupable Abdelmalek Amellou. Pourquoi le pouvoir n’envoie pas Amellou témoigner que ce Hasseni n’était pas celui qui lui a signé l’ordre de mission et lui a remis l’argent du crime. Le silence complice. Noyer le poisson dans l’eau. Pourquoi ne pas ouvrir le dossier ici en Algérie? La peur, la peur que la vérité ne viendra éclater aux yeux de tout le monde.

Maamar Boudersa

« Affaire Hasseni: les diversions sont nombreuses depuis le début… »

hasni.jpgNe croyez vous pas que les diversions sont nombreuses et ont été assez répétées depuis le début de l’affaire Hasseni ? Notre propos et notre préoccupation ne sont dictés que par le souhait que l’assassin d’un officier de l’ALN et d’un fondateur du FFS M/ Ali Mecili soit jugé. Jugé pour son acte ou par sa complicité dans l’accomplissement de cette décision ignoble. Bien évidemment le but ne s’arrête pas à ce stade, mais il vise un plus noble objectif celui de parvenir à ce que plus jamais des frères meurent par le fait d’autres frères pour quelque motif que ce soit. Il n’y a pas de droit humain ni divin qui permet que des humains aveuglés par leurs pouvoirs et leurs désirs de se maintenir coûte que coûte fassent ce qu’ils ont fait.  Des “actes patriotiques” comme le justifient certains ne sont pas tolérables et ne peuvent être tolérés par notre conscience à tous. Nonobstant cette question qui est le vecteur de nos agissements et qui déterminent nos points de vue. Je condamne le fait de désigner un quelconque innocent à la vindicte publique. Je ne soutiens pas non plus la fougue que certains font pour défendre un collègue des AE ou du DRS et se taisent quand des centaines d’Algériens, simples citoyens ceux-là, se font ramasser à la pelle sous le seul délit de faciès.

C’est vrai qu’eux n’ont généralement pas ce “défaut” ;  ils sont gras et bien nourris, bien vêtus aussi, alors ils se faufilent dans les masses. Je n’ai rien contre Hasni, comme je n’ai pas de préjugés contre Samraoui. Les événements qui l’ont amenés à se mêler de cette affaire sont connus, son histoire au sein de la SM est connue de ses collègues, ses amis et ses voisins. Ce n’est pas lui le noeud gordien de l’affaire. Nous ne pouvons pas comprendre que notre pays couve un assassin et le couvre.

Si c’est la France qui pose problème à certains, pourquoi ne pas le juger en Algérie ? Cela est possible. Mais ça c’est une autre affaire, car alors il faudrait aussi juger, ceux qui ont dilapidés l’argent du pays avec mille artifices dont ils ont le secret, il faudrait aussi juger les assassins d’hier dont les corps de leurs victimes sont encore chauds, il faudrait enquêter sur les divers assassinats en Algérie et dont les enquêtes ont été bâclées et clôturées. Il faudrait aussi instruire et juger les affaires que les citoyens dénoncent chaque jour par dizaines, mais rien ne bouge.

Ils se glacent de frayeurs et on le ressent quand on parle de ces questions sensibles, comme par exemple les cas de chefs du GIA devenus des notables, et les assassins terroristes camouflés dans des lieux inconnus et j’en passe.

Quant à ceux qui semblent s’intéresser à la manifestation de la vérité, qui de l’intérieur nous donnent des informations avec parcimonie pour nous éloigner de notre but, quand ceux la nous parlent aussi de toutes les questions épineuses dont ils sont au courant et donc complices alors nous applaudirons à chacune de leur manifestation sur ce blog et ailleurs … en attendant nous continuons à contempler et à rire des agissements des plus autorisés d’entre eux à émettre des commentaires sentencieux pendant que d’autres ressassent les mêmes arguments.

En pédagogues qu’ils sont, ils savent que répéter et répéter les choses même fausses, il en reste toujours quelque chose. 

Par Mohand

Bouteflika s’exprimera mercredi prochain

boutef.jpgLe chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, prononcera un discours ce mercredi 29 octobre à l’occasion de l’ouverture de l’année judiciaire et un autre discours le 1er novembre à l’occasion de l’anniversaire du déclenchement de la révolution. Bouteflika se prononcera-t-il sur la révision de la Constitution ? Personne ne connait la réponse sauf bien sûr le chef de l’Etat et les généraux décideurs. El Mouhtarem

Mahsas: « Ait Hamouda ne dit pas la vérité »

mahsasp2.jpg“M. Ahmed Mahsas, président du Front des forces démocratiques dissous, a fait remarqué qu’il n’est pas concerné par la querelle en cours suscitée par les accusations portées par le fils du colonel Amirouche et député du Rassemblement culturel démocratique “RCD “, Noureddine Aït-Hamouda, jetant la responsabilité de cette mission sur les “profiteurs de la révolution”.

M. Mahsas (85 ans), qui a prit une large part dans l’organisation et dans l’activation du FLN, en plus de son rôle dans la création de l’organisation spéciale “OS”, avant qu’il soit arrêté en 1950, déclare que Aït-Hamouda “ne dit pas la vérité” surtout concernant ses accusations contre le chef de l’appareil de renseignement pendant la guerre de libération, Abdehafid Boussouf et ses compagnons, de fomenter l’assassinat du colonel Amirouche et du colonel Si El Haoues dans la montagne de Thamer en 1958. M. Mahsas a assuré que “ces allégations sont fausses”.

Concernant cet homme qui était le premier responsable de la dissémination des cellules du FLN en France, et représentant politique et militaire de la région de l’Est algérien, en plus d’être membre de conseil national de la révolution, toute cette discussion autour de la révolution n’est que de la “poudre aux yeux” dont le but est de distraire le peuple algérien qui attend des responsables et de l’Etat, une attention à ses préoccupations et à ses problèmes quotidiens et non lui compliquer la vie avec des questions secondaires.” El Khabar

Commentaire: Merci Sniper pour la traduction.

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