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Archive pour octobre, 2008

Ksentini: « 97% des familles des disparus ont accepté les indemnisations“

disparusalgerie9c4aa.jpgSelon Farouk Ksentini, président de la Commission nationale de consultation pour la protection et la promotion des droits de l’Homme (CNCPPDH), entre 96 à 97% des familles de disparus ont accepté les indemnisations proposées par les autorités. “Je pense qu’une solution a été apportée à ce problème. 96 à 97% ont accepté des indemnisations”, a-t-il affirmé jeudi lors d’un forum organisé par la Chaîne II. “C’est vrai qu’il y a un noyau, que je reçois du reste à chaque fois qu’il en fait la demande, qui revendique toujours la justice et dont je respecte le point de vue. Mais je crois que c’est un problème auquel une solution a été apportée. Il faut admettre que c’est un sujet qui était tabou avant 1999 et qu’aujourd’hui une solution lui a été apportée”, a estimé l’avocat. Même si aucun chiffre fiable n’est à ce jour disponible sur le nombre exact des disparus, il reste que les familles de ces “victimes de disparitions forcées”, selon un vocable usité par les ONG, l’estiment à quelque 8 200 personnes. Liberté

Louiza Hanoune scandalisée, moi aussi…

han.bmpLouisa Hanoune est sortie scandalisée et outrée par le sort réservé aux propositions d’amendement introduites par son parti et par le contenu de la loi de finances. «Les députés viennent de signer la mort de l’Etat algérien. Si j’étais le président de la République, je procéderais dans l’immédiat à la dissolution de cette Assemblée. C’est scandaleux ce qui vient de se passer », a lâché, la SG du PT. El Watan

Commentaire: Moi je suis plutôt scandalisé par les propos de Louiza Hanoune. « Si j’étais le président de la République, je procéderais dans l’immédiat à la dissolution de cette Assemblée », a déclaré l’ancienne trotskyste après l’adoption de la loi de finances par l’APN. Une question se pose: Est-ce que le président de la République est contre cette loi ? Finalement Louiza Hanoune n’est pas une Trotskyste mais un Kyste de trop…El Mouhtarem

RSF soutient le journaliste Noureddine Boukraa

liber.jpgL’organisation de défense de la liberté de la presse RSF a exprimé, jeudi dernier, son «indignation» contre la peine d’un an de prison ferme requise par le parquet de Annaba, le 13 octobre dernier, contre le journaliste Noureddine Boukraa dans l’affaire qui l’oppose au chef de la sécurité publique de cette même wilaya. Pour RSF, ce réquisitoire «témoigne de l’assujettissement de certains représentants du ministère public aux caciques locaux et à leurs protecteurs haut placés ». De ce fait, l’organisation a tout simplement demandé «un non-lieu» pour le journaliste, estimant que ce dernier n’a fait que «dénoncer le népotisme» qui règne au sein de certains services de la police. «Il serait incompréhensible que le journaliste soit emprisonné pour avoir voulu informer de certains abus», a souligné RSF.

Le journaliste est poursuivi, rappelons-le, pour «divulgation du secret de l’instruction par l’utilisation de documents classés confidentiels», «d’atteinte à l’honorabilité d’un corps constitué» et «de diffamation », suite à une plainte déposée le 12 novembre 2007 par le chef de la sécurité publique d’Annaba. Le verdict de cette affaire sera connu le 26 octobre prochain. (El Watan)

Commentaire: Au moment des faits, Noureddine Boukraa était journaliste au quotidien Ennahar de Anis Rahmani. Au lieu de soutenir son journaliste, Anis Rahmani l’a plutôt viré du journal pour s’occuper de la pétition de soutien au diplomate Mohamed Ziane Hasseni El Mouhtarem 

Le fils d’un colonel n’est pas colonel

amirouche.jpgaithamou.jpgS’il est une chose qui porte un coup mortel au sérieux d’un discours et jette la disgrâce auprès de l’opinion, c’est bien la manière de porter le message vers cette même opinion. Le discours, incendiaire de monsieur Aït-Hamouda à l’Assemblée nationale, n’est pas digne d’un homme politique d’aujourd’hui représentant théoriquement des électeurs. Il reprend dans sa façon de parler, une habitude ancrée chez certains anciens combattants, héritée du temps de la guerre de libération où le combat contre l’ennemi faisait rage et où il fallait, au chef militaire remonter ses troupes par des exhortations patriotiques soutenues par un ton grave et austères à la limite des menaces, afin de les préparer psychologiquement à l’esprit du sacrifice ultime. Ce temps est bien révolu, il n’y a ni commandant, ni caporal ni djoundi. On n’est plus dans une caserne.

Le ton péremptoire, violent et faussement belliqueux frise l’hystérie, l’épilepsie et la dérision. Il est une démonstration, on ne peut mieux claire, du dédain qu’il porte à l’assistance. C’est un manque de respect qui incommode aussi bien les amis que les adversaires. M. Aït-Hamouda se veut être le seul viril de l’hémicycle. Il a tort. Dans chaque Algérien, dort un lion qui se fout complètement de la généalogie de celui qui lui tire la queue. C’est une attitude qui ne sert aucune cause et encore moins les intérêts de la nation qu’il porte dans son cœur.

Il pouvait gagner l’estime et l’adhésion de beaucoup de ses confrères du camp adverse et du peuple tout entier s’il se conforme aux usages qui régissent les débats entre êtres civilisés. Sa fougue intempestive n’a rien à envier à celle des généraux qui ont prit le peuple en otage.
La harangue à laquelle s’est livré ce député devant les caméras de télévision dénote l’existence d’un déficit criard de culture politique chez ceux qui sont à même de donner l’exemple de la sagesse et de la politique.

M. Aït-Hamouda pouvait très bien transmettre son message et ses accusations sans recourir aux manières des têtes brûlées. Les tyrans qui détiennent le vrai pouvoir et tirent les ficelles ont eu la tâche facile pour mobiliser leurs troupes et retourner le feu à l’envoyeur. Il n’est pas étonnant alors de voir une réaction irréfléchie, unanime et impulsive des suppôts de l’Etat. Il a renforcé la dictature et desservit la démocratie
L’histoire de l’Algérie ne s’écrira jamais avec des pyromanes même s’ils détiennent une part de la vérité.

M. Aït-Hamouda a tort de prendre son héritage glorieux comme un laissez-passer aux démonstrations de force. Il a tort de l’utiliser comme une chicote pour flageller son auditoire et les téléspectateurs avec “ouled-el-hram” et avec “c’est nous qui avons apporté l’indépendance”. Il a tort de se croire comme le coq du poulailler pour faire passer ses principes politiques ou les intérêts de son parti. L’Algérie a trop souffert par la manipulation et la confiscation de son histoire. Celle-ci ne doit pas être approprié pour des intérêts partisans il y a d’autres tribunes et d’autres auditoires.
Le pavé qu’il vient de jeter dans la mare tombe à point pour les laudateurs de Bouteflika et son 3e mandat.

Par Sniper

Algérie: Le budget de l’Etat 2009 basé sur un pétrole à 37 dollars

Le budget de l’Etat pour 2009, adopté à une majorité écrasante par les députés jeudi à Alger, a été établi sur la base d’un baril de pétrole à 37 dollars et une croissance de 4,1%, une inflation de 3,5%, une quasi stabilisation des exportations d’hydrocarbures, un accroissement de 10%, en dollar courant des importations de marchandises, selon l’APS.

Ei si on parle de Bleuite ?

ait1.jpgNous sommes en 2008, à l’APN, avec zaama un Etat et des institutions. Si, on balance des mots en l’air, comme ça, on sème le trouble. Ne pensez-vous pas que la société est suffisamment désorientée pour en rajouter. Quand aux questions historiques, moi aussi je peux vous dire que la bleuite a existé, que les services français ont fait des dégâts dans les rangs des moudjahiddine authentiques qui se sont livrés à des purges, purges dont nous gardons aujourd’hui, encore, les lourdes séquelles. Cela dit, brièvement, je crois qu’il est plus sage de laisser cela aux historiens, et, militer pour que l’université s’y intéresse plus, que le cinéma et
la TV aussi…On y gagnera tous en cohésion sociale. Nordine Ait Hamouda n’est pas un historien, loin de là, alors qu’il cesse de faire commerce politique de la mémoire de son père et de l’Histoire nationale, qui sont le patrimoine de l’ensemble des Algériens.
 

Par Mabdekka

Khalida et Chemla

khalida.jpgLa ministre, ancienne alliée de Mohamed Benchicou, n’a pas indiqué les articles de loi qui l’autorisent ou lui donnent le pouvoir d’interdire l’impression d’un livre qui a organisé déjà une large diversion, car personne ne connaît son contenu. L’imprimeur, selon la presse, serait une française. Y-a-t-il pas un autre imprimeur en Algérie ? L’ordre venu d’en haut, sans préciser l’autorité qui a pris la décision est une autre diversion. 

Un tribunal de Biskra a condamné des Algériens pour rupture de jeûne sans l’existence d’une loi qui les condamne. Personne n’a crié au scandale, car le juge a inventé une peine qui n’existe pas pour un crime ou un délit qui n’existent pas aussi. Malgré cela des Algériens ont été touchés dans leurs dignités et honneurs. C’est le même cas, sauf qu’il n’y a pas de décision du juge. C’est une décision prise par un inconnu, exécuté par des hommes, dont on ne connaît pas leurs missions. Autant d’inconnues. Autant d’ombre. 

Selon la presse, le directeur de la bibliothèque nationale a commis une erreur qu’il n’a pas pu rectifié sur la décision du dépôt légal. Une erreur se rectifie et on délivre une attestation de dépôt légal sans erreur. Que Khalida Toumi invente un nouveau crime, un nouveau délit, l’anti-sémitisme, qui n’existe pas dans le code pénal algérien, mais le code pénal français, cela nous renseigne sur les liens forts qui unissent Khalida Toumi à ses éventuels mentors parisiens, connus pour leur allégeance sans faille au sionisme international. Interdire un livre sans décision de justice, inventer de nouveaux crimes et délits qui n’existent pas comme à Biskra et à Blida, cela montre que la seule loi qui existe est celle du bon plaisir. C’est le fait du prince. Ce n’est pas nouveau non plus. Alors pourquoi se lamenter davantage, alors qu’il s’agit de changer ce système de pouvoir qui a imposé l’arbitraire depuis 1962 à ce jour, où règne l’état d’urgence qui interdit l’exercice des droits et libertés publics, mais qui tolère l’organisation des meurtres, des assassinats collectifs, des attentats à la bombe, etc… 

Maamar Boudersa

Noureddine Aït Hamouda ou la diversion vulgaire

ait.jpgQue les colonels Amirouche et Si El Haoues reposent en paix. Nordine Aït Hmouda lâche encore des mots dont il ne semble pas mesurer le sens et la portée. C’est de la diversion vulgaire. Au lieu de défendre concrétement ce pourquoi il a été “élu” avec en plus la fonction de vice-président de l’APN qu’il occupe, le fils- bientôt sexagénaire – du chahid Amirouche, se livre en spectacle. Pourquoi ne demissionne-t-il pas de cette APN avec son pote Sadi ? Qui manipule l’autre ? Que cherche le RCD, cette créature du cabinet de Larbi Belkheir ? Ce sont des questions parmi d’autres que soulèvent ces dernières sorties intempestives du vice-président de l’APN. N’oublions pas qu’il est vice-président de l’APN. S’il estime que ce n’est rien, alors qu’il démissionne. Maintenant, s’il a des preuves de ce qu’il avance pourquoi ne les expose-t-il pas ?

Par Mabdekka

« Amirouche et Si El Houas ont été tués par les hommes de Boussouf »

amir.jpgLe député du RCD et vice-président de l’Assemblée populaire nationale, Noureddine Aït-Hamouda, a affirmé dans un entretien paru aujourd’hui dans l’hebdomadaire en langue arabe El Mohakik que les colonels Amirouche et Si El Houas ont été tués par les hommes de Abdelhafid Boussouf. El Mouhtarem

Le Statut avancé, un pas historique des relations Maroc-UE

mar.jpgL’octroi au Maroc du « Statut avancé » dans ses relations de partenariat avec l’Union européenne, constitue un développement historique qualitatif, dans la continuité des liens traditionnels tissés entre les deux parties depuis les années soixante, a souligné Taïeb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la coopération du Maroc. 

Le ministre a rappelé, à cet égard, la volonté exprimée par S.M. le Roi Mohammed VI, le 20 mars 2000 de faire accéder le Maroc, dans ses relations avec l’UE, à un statut plus que le partenariat et moins que l’adhésion.
(…)
Abordant le contenu du « Statut avancé » accordé au Maroc, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a relevé que le document adopté, à cette fin, lors de la 7ème session du Conseil d’association Maroc-UE, se décline comme « une feuille de route » prévoyant des mécanismes de suivi pour la mise en œuvre d’une batterie de mesures, applicables dès à présent ou d’opérations programmées sur le moyen terme, avec des engagements clairs de la partie européenne. Au niveau du dialogue stratégique et politique, a ajouté le ministre, il a été convenu d’examiner la possibilité d’une rencontre au sommet entre le Maroc et l’Union européenne, d’intensifier à plusieurs niveaux le dialogue politique relatif aux développements et crises régionales et internationales, de créer une commission parlementaire mixte entre les Parlements marocain et européen, en plus de la coopération entre les partis et groupements politiques..
Pour ce qui est du volet économique, a poursuivi M. Fassi Fihri, les deux parties ont décidé de conclure un accord approfondi et global de libre-échange et rapprocher les législations qui encouragent l’intégration économique avec pour objectif la mise en place d’un espace économique commun semblable à celui établi avec les Etats européens non membres de l’UE, tels que la Suisse et la Norvège.
Il a également été décidé de mener des opérations d’encouragement des investissements, notamment par les PME européennes, de soutenir progressivement le secteur agricole en adéquation avec la stratégie « Plan Maroc vert », de connecter le Maroc aux réseaux européens de l’énergie et du transport, de coopérer dans les domaines des technologies des télécommunications, des mines, de l’environnement et de l’eau.

Au plan de la coopération financière, et sachant que le budget de l’UE est défini et programmé jusqu’à 2013, l’accent a été mis sur la nécessité de mettre à profit toutes les opportunités additionnelles dans le cadre du budget actuel avec un engagement européen de faire bénéficier le Maroc, à partir de 2014, des possibilités et moyens financiers adaptés et qui se limitent jusqu’à aujourd’hui à un soutien aux régions européennes. M. Fassi Fihri a d’autre part rappelé qu’aux plans humain et social, il a été convenu de renforcer les acquis de la communauté marocaine établie en Europe et garantir ses droits professionnels et sociaux, de coopérer en matière d’immigration légale, de lutte contre l’immigration clandestine et d’organisation de la circulation des personnes, d’encourager les réseaux d’échange et de concertation entre les acteurs de la société civile, de développer la coopération pour accroître les capacités marocaines dans les domaines de la recherche scientifique, technologique et industrielle et favoriser une plus large coopération des collectivités territoriales, des opérateurs économiques et des partenaires sociaux.

Le ministre a conclu que le statut avancé constitue une étape importante dans le processus de partenariat qui insufflera une grande impulsion au processus de rapprochement permanent entre le Maroc et l’UE et une concrétisation réelle de la volonté des deux parties de passer à une vitesse supérieure dans leurs relations de partenariat et d’intégration, de manière à baliser le chemin devant la conclusion d’un nouvel accord de partenariat d’avant-garde sur le moyen terme.
(…) 

Le Matin.ma

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