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Archive pour novembre, 2008

Un poème tristre à propos des “droits de l’homme” réservés aux hauts responsables

coeuretenfant.jpgTu grandissais dans la chaleur de tes siens
Tu humais l’air de ta terre
Tu commençais à peine à voir les étoiles
Chérubin, étourdis et insouciant,
Frimousse, tendre et aveuglément confiant
En l’amour et la chaleur divine qui te choient
Tel un ange au cœur pur
Tu folâtrais et sautillais dans ton monde enfantin

Tu souriais candidement à la vie
Tu étais encore heureux au seuil de ton bercail
Tu retournais en batifolant à ton nid
Juché quelques étages plus haut
Tu gravissais, l’escalier que tu connais bien
Un escalier sans fin
Le mal, à ton insu, autour de toi, rodait
Puis, juste devant ton foyer, il t’a happé

Par le monstre qu’a créé le Ciel
Puis lâché par la Grâce présidentiel
Un concours de puissance imparable
S’est acharné et s’est abattu sur toi petiot
Il t’a arraché à la vie, froidement
Et a broyé les espoirs de tes racines

Frappée dans sa chair, le sang glacé
Ta mère, ton père et tes proches suppliciés
Connurent les abysses du tourment
Ceux qui apprirent ton sort
Ont pleurer à larmes chaudes

Mon Dieu qu’a-t-il fait pour avoir ce destin
Il était Ton don pour ses parents pourtant
D’à peine trois printemps
Pourquoi, pourquoi ce jeu cruel
Que je ne comprendrai jamais

Tu ne sais pas à quel point
Tu me rappelles la tragédie de notre terre.
Comme toi, vierge elle fut violée
Par ceux qu’on croyait ses gardiens.
Et point de remords ni compassion
Du dignitaire qui fut la cause de ta disparition
Quel pays de chiens qui ne pleure pas les siens
Souille sa conscience et son histoire
N’honore pas tous ses morts
Et ne regrette pas ses crimes et ses torts

Un jour, Yasser, si Dieu me laisse le temps
Je viendrais près de ta tombe me recueillir
Faire une prière à ta mémoire
Et une autre à la terre de ton tes racines

À La mémoire du petit Yasser victime d’un pédophile monstrueux gracié par Bouteflika (il y a à peu près un an).
Le monarque m’a pas eu la décence de compatir à la douleur de sa famille ni de s’excuser de sa fatale méprise.
Histoire à bien méditer par toutes et tous.

Par Sniper

Zehouane et UGTA de Sidi Said: main dans la main

sidi.jpghocinezehouane6953.jpg«La Constitution algérienne est très ouverte à l’égard des femmes, mais les autres lois, notamment le code de la famille, sont en totale contradiction avec la loi fondamentale», a déclaré hier Nadjia Zeghouda, membre du comité de lutte contre les violences faites aux femmes au niveau de la LADDH, lors d’une conférence de presse animée à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre la violence faite aux femmes, qui coïncide avec le 25 novembre de chaque année, rapporte La Tribune.

Accompagnée de Hocine Zehouane, président de l’association, Mme Zeghouda reconnaît que beaucoup d’avancées sont enregistrées dans notre pays, notamment sur le plan juridique. Elle estime que l’application sur le terrain pose toujours problème. 

Pour rappel, Madame Zeghouda fait partie du comité des femmes de l’UGTA que préside Madame Soumia Salhi.  El Mouhtarem

Tant qu’on ne parle pas de Mecili…

mezci.jpgTant qu’on ne parle pas de Mecili, le noeud cordien de l’affaire, nous ne faisons que bavarder. Bavarder c’est tuer le temps. Bavarder n’est pas faire oeuvre utile ni participer à la manifestation de la vérité. Cette vérité connue de tous, que les uns tentent de sanctionner mais que d’autres s’évertuent à transformer en une querelle banale entre les antagonistes des parties en présence.

La justice est le bras droit du peuple, des faibles dirions-nous. Le peuple ne dispose que ces codes multiples pour être protégé, il n’a ni millions, ni amis puissants. Il n’a que ce quelque chose qui bouge en nous et qui nous pousse à refuser le silence qu’observe consciemment les acteurs malveillants sur des actes condamnables.

M. MECILI ne mérite pas la mort. Il n’est pas traitre à son pays, il ne collaborait pas avec la DST ou SDECE ou les ex. RG de Charles Pasqua. Ceux qui ont tissé des liens contre nature avec les services étrangers pour asseoir leur puissance sur leur peuple ce sont eux les vrais responsables de la déliquescence de notre image en tant que peuple épris de justice. Ce sont eux qui sont à plaindre d’avoir trahi leurs missions. D’avoir utiliser les liens conjoncturels pour tuer leurs frères de sang et de terre. Aucun homme ne mérite la mort pour ses opinions, aucun argument ne peut justifier la couverture des délinquants, aucun gouvernant sincère et honnête ne devrait courir le risque de cautionner ce que la loi punit.

Tous les Etats ne livrent pas leurs nationaux aux tribunaux étrangers, mais les Etats de droit, instruisent les dossiers pour des crimes et actes commis sur d’autres territoires et les leur, prononcent des sanctions contre les leurs, les égarés et les personnes manipulées. Les Etats de droit participent au plan international à la traque des mafiosis pour en diminuer l’impact sur les sociétés. Les Etats de droit respectent leurs signatures des conventions internationales. Les Etats de droit ne couvrent pas les malfrats.

Tant que les Etats de non-droit se préoccupent davantage de faire taire leurs opposants même s’ils ont raison, par n’importe quel procédé, et laissent courrir les criminels de droit commun. Nous continuons à être de ces pays extraordinairement mal vus. Nous continuerons à n’interesser les autres nations que par les aspects mercantiles de notre petrole et notre gaz.

Nous continuerons à être en marge des nations sur les tous les sujets et les droits humains. D’ailleurs ceux qui représentent notre peuple en d’autres lieux comment sont-ils désignés ? Quelle image donnent-ils de leur pays ? Elle est singulèrement négative, elle ne se distingue que par un non sens. La raison se retrouve dans cette facheuse technique longuement usitée mais qui perdure. Les choix des hommes se fait en application de critères irrationnels et injustes ? Lorsqu’on veut éloigner un cadre on l’envoie aux fins fonds du monde et on le noie de dollars;  et lorsqu’on veut gratifier un partisan pour n’importe quel acte interne on le glorifie et on l’éloigne un moment du théatre de son désastre on le remercie en le faisant chef, loin des yeux loins des hommes.

Ils restent tous affiliés à leurs maîtres à qui ils doivent tous leurs carrières, leurs avoirs, leur position. L’impunité dont ils jouissent les pousse à être encore plus vils à l’extérieur après avoir commis tous les sacrilèges à l’intérieur. Chacun se rattache non au pays tout entier et aux Algériens dans leur ensemble, mais à quelques invétérés tapis dans des situations de pouvoir qui forment des “sectes” qui lui sont soumises et dont ils dépendent.

Il y a quelques années l’Algérie était la mecque des révolutionnaires, ceux qui combattaient les injustices dans leurs pays respectifs. L’Algérie était un phare au plan international pour les questions justes, elle revendiquait haut et fort sans complaisance le droit des peuples, on en était fier. On était pauvre mais fier et respecté. Aujourd’hui l’Algérien dans le civil est un escroc et dans le pouvoir et un mafiosi qui ne respecte ni les lois de son pays ni les lois universelles.

On veut innover et on tente par mille subterfuges de rendre compliquées les situations les plus claires, on est des adèptes de la combine et on croit que nous sommes les meilleurs. Les étrangers nous appellent des combinards, c’est cette image que de toute la force des forces vives encore saines que nous devons transformer si on veut que le nom d’Algérien redevienne simplement humain c’est-à-dire comme tous les autres. Imposer notre vue, le désordre juridique qui nous caractérise est une vue de l’esprit, elle ne fera que nous enfoncer encore plus dans la situation de l’homme infréquentable. Personne ne nous suivra dans cette voie. Pour être entendu et écouté, il n’y a pas plusieurs solutions: ou bien on est fort et riche et on s’impose, ou alors on est juste et alors il y aura toujours des voix pour nous soutenir.

Enfin à djazairia qui a déduit que je suis loin du pays, je la rassure, je suis tout près, dans les hauts plateaux ces hauts lieux de la révolution algérienne. Ces lieux qui m’inspirent et qui me permettent d’espérer.

Par Mohand

ARCELOR MITTAL Annaba procédera au licenciement

Le groupe Arecelor Mittal a adressé jeudi à tous les salariés sa décision d’un plan de départ volontaire. La décision concerne notamment les employés qui ne sont pas liés directement à la production tels que ceux du commerce, de l’administration et des services généraux.

Le communiqué du groupe a indiqué: «Ces plans s’adresseront aux salariés non liés à la production, en particulier ceux dédiés à des fonctions SG&A dans tous les pays. Ils pourront concerner jusqu’à 9000 salariés, soit quelque 3% des effectifs mondiaux. Ils seront mis en œuvre en étroite collaboration avec nos partenaires et en accord avec les législations sociales applicables dans les pays concernés. » Synthèse d’El Mouhtarem

Selon Ennahar:  » Le teste ADN innocente Hasseni, Samraoui n’ira pas à la justice »

Le quotiden Ennahar affirme, dans son édition d’aujourd’hui, que la justice française a convoqué, pour la mi-décembre, Hicham Aboud et Mohamed Samraoui, en leur qualité de témoins dans l’affaire Hasseni.

Ennahar affirme que le test ADN a innoncenté le diplomate algérien, Mohamed Ziane Hasseni. Le journal de Anis Rahmani ajoute que Mohamed Samraoui n’ira pas en France pour témoigner parce qu’il risque 5 ans de prison pour faux témoignage. Enfin, le quotidien proche du DRS indique que Hasseni sera libéré dans quelques jours.  

El Mouhtarem

Karim Tabbou: «Le système refuse la politique en dehors du pouvoir»

tab1.jpg« ça ne sert à rien de réviser la constitution si on ne change pas de système », a déclaré hier Karim Tabbou, premier secrétaire du FFS, à l’ouverture des travaux du congrès de la section d’Aït Bouadou tenu aux Ouadhias.

Intervenant devant un parterre de militants, de sympathisants et de représentants locaux des partis politiques, l’orateur n’a pas été tendre avec les parlementaires qui ont cautionné le vote des amendements de la Loi fondamentale du pays. «L’Algérie est le seul pays au monde où la délivrance d’un extrait d’acte de naissance prend plus de temps que la révision de la constitution, qui a été expédiée en un quart d’heure», a ironisé le numéro deux du plus vieux parti d’opposition.

Selon lui, l’adoption de ce texte par les deux Chambres du parlement (APN et Conseil de la nation) soulève des faits graves. La plus importante «violation» à ses yeux est le fait que le président de la République avait juré sur le saint coran, lors de son investiture en 1999, qu’il allait respecter «eddoustour». « C’est une atteinte grave à la morale de la société algérienne», commentera M. Tabbou.

Evoquant la prochaine élection présidentielle, il dira: «Bouteflika sera le Président le plus malheureux de cette échéance électorale, car il sera mal élu pour la troisième fois. Nous aurons une candidature fermée, une campagne électorale fermée et des élections… fermées !» prédit le porte-parole du FFS.

Poursuivant son réquisitoire contre le régime en place, le conférencier fera remarquer que les décideurs refusent la politique en dehors du pouvoir. «Nous assistons à la même pièce théâtrale depuis l’indépendance. Nous vivons les plus grandes aberrations de la politique.»

Sur un autre plan, le premier secrétaire du FFS a estimé que «l’élite et la classe politique ont trahi et failli à leurs missions». Il a ajouté: «Le rôle d’un parti politique est de réclamer les droits du peuple. Malheureusement, l’on ne se rappelle du citoyen qu’à l’occasion des élections.»

Source El Watan

Affaire Hass(e)ani: Paris invoque l’indépendance de la justice

hasni1.jpgLa situation du diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni, inculpé en France dans l’assassinat de l’opposant Ali Mecili, est une «procédure judiciaire sur laquelle le pouvoir exécutif n’a pas de prise», a déclaré hier le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères repris par l’AFP.

Le porte-parole, Eric Chevallier, précise la même source, a été interrogé après les déclarations du chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci, mercredi dernier, affirmant que M. Hasseni, placé sous contrôle judiciaire à Paris, était «retenu en otage». «Nous comprenons l’importance de ce sujet, mais il s’agit d’une procédure judiciaire sur laquelle le pouvoir exécutif n’a pas de prise», a réagi M. Chevallier lors d’un point de presse.

Hier, le porte-parole français a rappelé que M. Medelci «était venu signaler l’importance du sujet il y a quelques semaines à Bernard Kouchner», son homologue. «Il s’agit d’une procédure judiciaire et vous le savez, en France comme dans de nombreux pays, les pouvoirs judiciaire et exécutif sont séparés», a répété M. Chevallier pour toute réponse.

Les révélations de Chadli Bendjedid

chadli.jpgJe voulais aller vers un régime parlementaire 

« Les réformes que je projetais et que j’ai annoncées ont soulevé des résistances dans le sérail. Elles se sont concrétisées dans les événements d’Octobre. Je voulais aller vers un régime parlementaire par un retour à la souveraineté populaire avec le retour de la confiance entre le peuple et ses dirigeants. Depuis, on fait le serment, la main sur le Coran, de respecter
la Constitution et on fait autre chose. Je ne suis pas de ceux-là ! »
 

Le temps est venu de dire la vérité 

«Depuis que j’ai quitté le pouvoir, je me suis imposé une réserve. J’ai été insulté, diffamé, calomnié, on a raconté des mensonges et je n’ai pas répondu car je crois en certaines valeurs. Mais le temps est venu de dire la vérité car aujourd’hui, on s’est approprié trop dangereusement l’histoire de
la Révolution et sa légitimité. J’appelle les historiens, les vrais, à travailler en faisant preuve de neutralité et d’objectivité. Ceci pour l’avenir du pays et le bien-être des générations montantes.»
 

Ce sont les 3 B qui commandaient la révolution 

« Ce n’est pas le CCE ou le GPRA qui commandait
la Révolution, ce sont les ‘3B’. La direction de
la Révolution a toujours été divisée à cause des conflits internes, des dissensions, des rivalités des dirigeants pour des intérêts étroits, pour la responsabilité. Et je dis, aujourd’hui, qu’il faut en parler et en témoigner. Les rivalités entre les chefs ont mené à des crises très graves qui ont mis en danger le cours de
la Révolution.» 

Chadli Bendjedid cite des cas où ces rivalités entre chefs ont manqué provoquer un affrontement entre les fedayins (environ 10 000 hommes) de la base de l’Est et l’armée tunisienne (moins de 30 000 hommes). «Ils ont même fomenté un complot contre Bourguiba pour le remplacer par Salah Benyoucef.» Pour pallier ces situations provoquées par les rivalités, le GPRA a mis en place un commandement à l’Ouest, avec Slimane Hoffman et Houari Boumediène, et un autre à l’Est avec Saïd Mohammedi à sa tête. C’est ce dernier qui va prononcer la dissolution de la base de l’Est et envoyer Amara Laskri (dit Bouglez) à Baghdad comme attaché militaire. 

«A cette époque très trouble, avec la mort suspecte de Abane Ramdane,
la Révolution consomme en haut lieu ses divisions très empreintes de régionalisme. Il y avait, d’une part les wilayas I et II avec la base de l’Est, d’autre part les wilayas IV et V avec le GPRA. Nous avons cherché à évincer les ‘3B’ et Ferhat Abbas en le remplaçant par Lamine Debaghine. Pendant ce temps, la base de l’Est, c’était aussi 10 000 hommes oisifs qui n’avaient pas de mission précise. Il y a eu beaucoup de purges et de nombreux responsables ont été arrêtés avec l’aide des militaires tunisiens. » 

 J’ai eu droit à Khaled Nezzar pour m’espionner 

Les conflits avec le CCE étaient tels que des conseillers militaires de la promotion Lacoste, «déserteurs tardifs de l’armée française», ont été affectés aux trois zones de la base de l’Est. «Pour nous espionner», affirme l’ancien chef de l’Etat, qui ajoute: «Moi, j’ai eu droit à Khaled Nezzar.» Les tensions étaient telles que le CCE a rencontré des difficultés avec les trois zones de la base pour contrer les projets des lignes Challe et Morice. Il y avait une défiance des uns à l’égard des autres. Ceci va mener à une crise profonde qui sera le motif de «la rencontre des commandants» avec Houari Boumediène qui va faire le bilan de ces divisions internes; malgré cela, «la méfiance persiste car l’état-major (EMG) découvre que les gradés de l’armée française sont des informateurs pour le compte du GPRA et des ‘3B’». 

Le coup de force de l’été 1962 

«J’étais d’accord pour le coup de force militaire car les rivalités, les appétits, les conflits entre les chefs étaient si forts que j’étais convaincu que seule la force pouvait apporter le répit. Et je l’ai dit à Boumediène, que j’ai rencontré ici même à El Tarf. A ce propos, je tiens à rendre hommage ici à Mohand Oulhadj qui a œuvré en grand patriote pour réduire la confrontation inévitable avec les wilayas III et IV. 

Le premier Président devait être Mohamed Boudiaf, qui avait refusé pour ne pas être sous la tutelle de l’armée. Ahmed Ben Bella était hésitant, mais il a été choisi. » «Je jure que ce que je rapporte est la vérité, car j’ai vécu ces périodes, elles ne m’ont pas été rapportées. J’appelle les historiens à être neutres et objectifs pour que personne ne puisse se prévaloir d’une légitimité aux dépens de ses frères de combat, surtout ceux tombés au champ d’honneur.»  «Je jure que durant toute cette période, je n’ai jamais cherché à être chef. Toutes les responsabilités que j’ai exercées m’ont été imposées. » 

Je n’ai jamais dit aux militaires de me porter à
la Présidence.
 

« Sur son lit de mort en Russie, Houari Boumediène a délégué une personne, dont je ne citerais pas le nom, pour me dire « Chadli doit me remplacer à la tête de l’Etat », mais ce délégué est allé voir d’autres personnes avant de venir m’apporter le message. Il y a eu 7 postulants à la succession de Houari Boumediène, dont 4 du Conseil de la révolution. Je n’ai jamais dit aux militaires de me porter à
la Présidence. Je sais cependant qu’il y a eu une réunion dans une école primaire et les militaires en sont sortis pour dire: vous avez le choix entre Chadli et Bendjedid. »
 

Saïd Abid a été exécuté. 

«Tahar Zbiri est un ami, je l’ai connu bien avant de connaître Houari Boumediène. Lorsque j’ai compris, par une discussion avec Saïd Abid, qu’il se préparait quelque chose, j’ai dit à Tahar que je n’utiliserais pas la force et je n’ai envoyé que les bazoukistes contre ses chars pour le stopper à El Affroun. C’est un ami, mais Zbiri à la tête de l’Etat aurait été un désastre. Saïd Abid a été exécuté. Je le pense, car j’ai eu à le confirmer auprès de son épouse. Encore un règlement de comptes, car Ben Bella était derrière le groupe d’Oujda et les officiers de l’armée française derrière le problème de Tahar Zbiri. »

 Source El Watan

LA CONDAMNATION D’AMINE SIDHOUM:UNE DECISION DE JUSTICE POLITIQUE ET ARBITRAIRE ?

prison.jpgLa Cour d’appel d’Alger a rendu son verdict mercredi 26 novembre 2008. Elle a confirmé la décision du tribunal de Sidi M’Hamed, condamnant Amine Sidhoum, avocat et promoteur des droits de l’Homme, aux côtés des familles de disparus, à 6 mois de prison avec sursis et 20 000 DA d’amende.

Rappelons le motif officiel de la condamnation: «avoir jeté le discrédit sur une décision de justice » et «outrage à corps constitué de l’Etat ».

En Algérie, la loi permet de condamner, de 5 à 12 mois de prison et 50 000 à 500 000 DA d’amende, tout individu tenant des propos critiques à l’égard des institutions publiques étatiques. Telle est la conception de la liberté d’expression dans le pays qui se fait passer pour le plus démocratique de l’Afrique auprès des instances internationales.

Le plus inquiétant est que ces dispositions du Code pénal ne sont pas utilisées pour protéger l’intégrité des fonctionnaires et des institutions de l’Etat, mais bel et bien pour tenter de mettre hors circuit tout individu dont les actions embarrassent les autorités algériennes. Et, dans ce cas, tout ce que peut invoquer la défense pour contester les faits dont elle est accusée est vain. Dans l’affaire de Maître Sidhoum, en première instance, la journaliste qui avait rapporté les propos de l’avocat dans la presse a confirmé avoir commis une erreur en remplaçant les termes de «détention arbitraire», utilisés au sujet de l’un de ses client, par ceux de «décision de justice arbitraire». Comme si tout était joué d’avance, cet élément majeur du procès n’a pas empêché le tribunal puis la Cour d’appel de condamner Maître Sidhoum !

La justice algérienne, aux ordres du pouvoir politique, ne se contente pas de rester indifférente aux requêtes des victimes de violations des droits de l’Homme. Elle s’acharne contre les promoteurs de ces droits, leur faisant subir le harcèlement judiciaire pour les détourner de leur mission.

Grâce aux actions initiées par les organisations de protection des droits de l’Homme algériennes et internationales, grâce au soutien des Barreaux de Paris et d’Alger, les visées politiques de la condamnation de Me Sidhoum devraient être anéanties. En effet, selon une déclaration du bâtonnier du Barreau d’Alger lors de l’audience en appel, Me Sidhoum, qui n’a commis aucune faute professionnelle, continuera à exercer, quelque soit la décision de justice finale.

Le CFDA dénonce l’injustice dont est victime Me Amine Sidhoum et la pratique du harcèlement judicaire utilisée par les autorités algériennes pour faire taire toute forme de contestation. Il exhorte les autorités algériennes à faire tomber la condamnation de Me Sidhoum et appelle la société civile à résister et à soutenir les victimes algériennes de violations des droits de l’Homme qui continuent d’avoir quotidiennement lieu en Algérie.

Paris, le 28 novembre 2008

P/le CFDA/ Nassera Dutour, Porte parole

Les Benloucif bénéficient encore de la protection des chefs du DRS

gb.jpgLes Benloucif bénéficient encore de la protection des chefs du DRS et du DCE, tout comme les Senhadji frères et cousins, Zerhouni (frères et cousins), Lamari et fils,  Atailia et fils, Betchine et fils, Nezzar et fils, Cheloufi, Belhouchet, ………et autres anciens barons de l’armée. En évoquant  le Colonel Djamel Benloucif du Direction du renseignement et de la sécurité, Mounem Benloucif  de la présidence de la République, Hocine Benloucif du  Ministère de la défense, Badis Benloucif de  Direction de la sécurité extérieure,  Colonel Mohrez Benloucif des Forces arériennes, Zaheir Benloucif de la direction de la sécurité de l’armée, Hakim Benloucif du contre espionnage, Mohamed Reda Benloucif de la direction du renseignement et de la sécurité, fadila Benloucif femme d’affaire proche du président Bouteflika et la liste et longue. Tous ceux là,  il faudra les traduire eux aussi devant les tribunaux populaires et internationaux, car ils sévissent et nuisent encore.

Les classes populaires n’ont pas vraiment l’air de se rendre compte des dégâts causés par ces gens et ces empereurs de l’excès de zèle et du délit d’initié dans lesquels ils excellent, soutenus et appuyés dans leur action néfaste par les ténors du DRS et du DCE tous partenaires et associés dans les sales besognes, et animés par un intérêt commun, celui de s’en mettre plein les poches sur le dos du peuple algérien.

 

En effet au cours de ces dernières années, l’ancien général-major déchu a fait en sorte de redéployer ses hommes un peu partout au sein des différents appareils de l’Etat algérien avec l’aide que pouvait lui apporter tous ces anciens amis comme l’ex président Zeroual Liamine ou ex subordonnés devenus entre temps les nouveaux maîtres du pays. Ils se sont octroyés de faramineuses lignes de crédits auprès des banques algériennes afin de financer ces multiples investissements comme par exemple au sud où il possèderait un grosse boite qui s’occupe de la construction des sites et des bases de vie pour des multinationales pétrolières. Des rumeurs courent que le personnage serait actionnaire dans une importante banque a Hassi messaoud (il aurait touché un héritage !! rire), sans oublier qu’il a   gardé son immense résidence du (majestique) d’Annaba  et celle par laquelle  lui sont venus toutes les misères, une somptueuse villa de 3 hectares à El Biar (Alger). 

A ce jour le général Mustafa Benloucif  coule des jours heureux entre sa ville natale et Alger, sans pour autant négliger  ses importants déplacements à l’étranger notamment en  (France) et en (Suisse) où il rencontre son courtier genévois. Des sources bien informées racontent qu’il a été sollicité par plusieurs hautes personnalités de l’Etat pour un éventuel retour à titre de conseiller spécial (en défense), auprès du président Bouteflika. Mieux encore, ces derniers mois une réconcilliation entre lui et l’ancien président Bendjedid aurait eu lieu grâce à la médiation de Liamine Zeroual, l’ami de toujours, parait-il qu’il y’a des postes à prendre en ce moment. 

Un dispositif de protection lui a été fourni par le patron du DRS, de cette façon ce charognard major obtient une garantie supplémentaire  pour son immunité et celle des siens ainsi que pour ses vieux complices qui lui servent à ce jour de bouclier  contre d’éventuelles menaces qui viendraient de je ne sais d’où !!!?   Par Ait Hamouda. R            

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