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Archive pour le 4 novembre, 2008

Ce qui va changer dans la Constitution de 1996

bou.jpgLe conseil des ministres a approuvé hier le projet de loi portant révision de la constitution. Un texte qui sera validé incessamment par les membres du conseil constitutionnel avant d’être soumis à l’approbation des deux chambres du Parlement. 

L’amendement proposé à l’article 74 maintient la durée du mandat présidentiel, qui est de cinq ans, et dispose que le président de la République est rééligible

La fonction de chef du gouvernement s’est substituée celle de Premier ministre dans le projet. Il est explicitement mentionné, dans le nouveau texte que l’actuel «chef de gouvernement» s’appellera désormais «Premier ministre» et sa nomination demeure du ressort exclusif du président de la République qui peut aussi le révoquer à tout moment. Le chef de l’Etat peut aussi nommer un ou plusieurs vice-Premiers ministres – une fonction qui n’existait pas jusqu’à présent -, afin d’assister le Premier ministre, qui est chargé de mettre en œuvre le programme du président de la République et de coordonner, à cet effet, l’action du gouvernement qu’il choisit. En d’autres termes, la mission du gouvernement sera d’appliquer dans le moindre détail le programme du chef de l’Etat.  L’autre point qui a été retouché dans la Constitution porte sur la protection des symboles de la glorieuse Révolution de novembre 1954. L’article 5 révisé de la Constitution précise que «l’emblème national et l’hymne national sont des conquêtes de la Révolution du 1er novembre 1954 et sont immuables». Ce même article consigne les caractéristiques de l’emblème national ainsi que ceux de l’hymne national Quassaman dans l’intégralité de ses couplets. 

En second lieu, soucieux de la promotion de l’écriture et de l’enseignement de l’histoire, le président de la République a rappelé, dans l’article 62, que l’Etat garantit le respect des symboles de la Révolution, la mémoire des chouhada et la dignité de leurs ayants droit et des moudjahidine. «L’histoire étant la mémoire et le patrimoine commun de tous les Algériens, nul n’a le droit de se l’approprier et de l’instrumentaliser à des fins politiques. Il appartient donc à l’Etat d’assurer la promotion de son écriture, de son enseignement et de sa diffusion.» 

Autre nouveauté introduite dans la nouvelle Constitution: un article relatif à la promotion des droits politiques de la femme. Dans ce contexte, un nouvel article 29 bis est proposé. Celui-ci est destiné, mentionne-t-on, à favoriser la promotion des droits politiques de la femme en augmentant ses chances d’accès à la représentation dans les assemblées élues. Cette nouvelle disposition constitutionnelle, dont les modalités de mise en œuvre seront fixées par loi organique est, précise-t-on, une reconnaissance des sacrifices consentis par la femme algérienne durant la résistance nationale et la Révolution armée, de sa contribution à l’œuvre d’édification nationale et du courage exemplaire dont elle a fait preuve pendant la douloureuse tragédie nationale…», note le communiqué du Conseil des ministres. Sources El Watan

Les aveux de Jean-Louis Pelletier

mecili.jpgL’avocat du diplomate Mohamed Ziane Hasseni reconnaît que le véritable coupable est Rachid Ziane sans pour autant l’identifier. Pour sauver son “client”, l’avocat enfonce un autre qu’il ne veut pas identifier, alors qu’il lui suffisait de confronter les deux photos pour demander la liberté de son client. L’avocat semble aussi confondre, car son client est encore innocent. Le juge d’instruction n’a pas encore terminé son travail et l’avocat se permet de le juger “incompétent”. Pauvre défense qui pour sauver l’un enfonce l’autre et confond instruction et jugement.

Sur le plan judiciaire, l’instruction se termine par un non-lieu ou une inculpation. Quant au jugement, il se termine par une condamnation ou un acquittement. Mais pour monter les enchères, il accuse les autres. Mais comme le journal, qui l’a questionné, s’est montré très zélé, il ne peut faire des remarques à cet avocat du pouvoir algérien, puisqu’il a obtenu des documents personnels du mis en examen, y compris son livret familial. On ne refuse rien à Mme
La FRANCE, pourvu qu’elle protège les criminels de Mécili et autres BOUDIA.

Maamar Boudersa

Connaitre l’histoire de l’Algérie

ibn20khaldoun.jpgLe député Noureddine Aït-Hammouda a commis une erreur historique impardonnable. Le terme “Zouaoua” est le nom d’une grande et illustre tribu berbère, selon Ibn-Khaldoun qui donne les frontières de son influence et la durée de son règne. Il y a beaucoup de noms qui se réfèrent à cette ancêtre tribu, comme Zouaoui qui existe partout en Algérie.

Les Français ont déformé le terme et ont crée les “zouaves”, qui est une dérivée de “Zouaoua”.
Par la suite, les Français et plus particulièrement les généraux de la colonisation, et après l’insurrection de Mokrani, ont introduit le terme “Kabylie” qu’ils n’arrivent pas à définir et pourquoi, il est ainsi écrit. Même leurs orientalistes, leurs arabistes ne lui ont donné aucune définition précise. Pour certains, ils le traduisent par tribus, ce qui est faux sur le plan historique. Il faut reconnaitre que le terme est peut-être corrompu avec le temps. A Alger, le vocabulaire populaire dit, quebala qui veut dire droit, devant. Il y a la kabla qui veut dire Est ou Orient. Comme il n’y a pas de recherches linguistiques et anthropologiques, il y a confusion des genres et donc division.

Selon Ibn-Khaldoun, il y avait en Algérie, dans le passé des tribus berbères et des tribus arabes (Relire l’Histoire des Berbères). Le terme “Kabyle” n’a pas été défini, il ne peut servir d’identifcation, même si plusieurs personnes l’utilisent. Mais le parler berbère existe dans toute l’Algérie avec ses différents accents et phonétiques. C’est lui le ferment, le ciment et l’unificateur.

Maamar Boudersa

La codification d’une nouvelle “mafia” par la constitution

boiutef.jpgCe régime ripoux que perpétue avec joie Abdelaziz Bouteflika est notamment basé sur ce qu’ils appellent “la famille révolutionnaire”. Ils ont créé ce machin vide durant la décennie 90 parce que le régime s’est, à ce moment là, retrouvé sans base sociale. 

 

Dans cette fausse famille, il y a des régiments de profiteurs, de gens sans scrupules dont pas mal de faux moudjahidine. Le comble, c’est qu’avec sa révision constitutionnelle, ils vont être intouchables. Ce sera une codification d’une nouvelle “mafia”, spécifiquement de chez nous, par le texte suprême d’une Etat moderne: la constitution. Bravo, ya si fakhamatouhou. Sûr qu’avec ça tu vas rester dans l’histoire. Quelle catastrophe pour les historiens, les vrais, qui ne pourront pas toucher à leur domaine de spécialité pendant encore longtemps. Dire qu’il n’y a pas eu 1 million et demi de martyrs – ce qui n’est pas un sacrilège, vu que personne ne peut le démontrer arithmétiquement et que l’on ne sait même pas combien il y a aujourd’hui de moudjahidine, d’enfants de chouhada et de veuves de moudjahidine- ce sera puni par la loi. La prison. Enfin, ce qui passe aujourd’hui dans notre pays réveille tous les morts sur ce sol depuis au moins 54 ans, mais n’arrive pas encore à réveiller les vivants.

Par Mabdekka

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