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Barack Obama élu président des États-Unis

obama.jpgLe démocrate Barack Obama a remporté l’élection présidentielle américaine aux dépens de John McCain, devenant le premier président noir de l’histoire des Etats-Unis et tournant la page de huit années républicaines à la Maison blanche.

Obama, 47 ans, succédera officiellement à George Bush le 20 janvier 2009. Il pourra s’appuyer, pour mettre en oeuvre les changements qu’il a promis pendant sa campagne, sur une majorité élargie des démocrates au Congrès, où l’on renouvelait mardi la totalité de la Chambre des représentants ainsi que 35 des 100 sièges du Sénat.

L’arrivée à la Maison blanche de cet homme né d’un père kényan noir et d’une mère blanche du Kansas, est un moment de l’histoire des Etats-Unis, 45 ans après l’apogée du mouvement pour les droits civiques menés par Martin Luther King.

Obama s’est d’ores et déjà assuré du soutien d’au moins 349 grands électeurs, beaucoup plus que les 270 nécessaires pour disposer de la majorité au collège qui doit élire formellement le président des Etats-Unis. Et alors que l’on connaît les résultats de plus des trois quarts des circonscriptions, Obama remporte le vote populaire avec 52% contre 47% pour McCain, soit un écart moins grand, a priori, que ce que prévoyaient certains sondages de fin de campagne. Sources Reuters

Commentaires

  1. mohand dit :

    A l’attention des blogueurs qui comme moi regarderont l’Amérique avec un autre oeil, voici un extrait d’une déclaration significative de la politique du nouveau arrivant à la Maison blanche.
    28/07/2008
    Ce soir, ce n’est pas le candidat à l’élection présidentielle qui s’adresse à vous, mais un citoyen fier d’être américain, un citoyen du monde (…). La route qui m’a mené jusqu’ici ne suit pas une ligne droite. Ma mère est née dans l’Amérique profonde, mais mon père a passé son enfance à garder des chèvres au Kenya (…).

    En pleine guerre froide, mon père décida, comme plusieurs de ses semblables aux confins du monde, que, pour réaliser son ambition, son rêve, il avait besoin de la liberté et de l’égalité des chances que promettait l’Occident. Il a donc écrit sans relâche à toutes les universités américaines jusqu’à ce que quelqu’un, quelque part, entende sa prière pour une vie meilleure.

    Voilà pourquoi je me retrouve ici aujourd’hui (…). Vous le savez, si nous sommes ici ce soir, c’est que des hommes et des femmes de nos deux nations se sont unis pour travailler, pour se battre, pour se sacrifier en vue d’une vie meilleure.

    Notre alliance a été scellée il y a exactement soixante ans cet été, le jour où le premier avion américain a atterri à l’aéroport de Tempelhof. A cette époque, une grande partie du continent européen était encore sous les décombres. Et les ruines de cette ville allaient servir à élever un mur. Sur l’Europe de l’Est tombait la nuit soviétique, tandis qu’à l’Ouest, les Etats-Unis, l’Angleterre et la France constataient le désastre et cherchaient les moyens de reconstruire le monde. Le 24 juin 1948, les communistes imposèrent le blocus sur la partie ouest de la ville. Ils empêchèrent plus de deux millions d’Allemands d’être ravitaillés, pour essayer d’éteindre l’ultime étincelle de liberté à Berlin.

    Face à la colossale puissance de l’armée soviétique, nos forces ne faisaient pas le poids. Pourtant, si nous avions battu en retraite, le communisme se serait répandu dans l’Europe entière (…). Berlin était le dernier rempart. C’est alors que fut mis en place le pont aérien, la plus grande et la plus improbable opération de sauvetage de l’Histoire, qui redonna nourriture et espoir aux habitants de cette ville (…). Même aux heures les plus sombres, les Berlinois ont conservé vivante la flamme de l’espérance. Ils n’ont pas baissé les bras. Et enfin, par un beau jour d’automne, des centaines de milliers de Berlinois se sont réunis ici même, au Tiergarten, pour entendre l’appel de leur maire implorant le monde de ne pas abandonner la cause de la liberté. « Il n’y a qu’une seule possibilité, dit-il, c’est de rester unis jusqu’à la victoire… Peuples du monde, faites votre devoir… Peuples du monde, regardez vers Berlin ! » (…). Berlin, où le courage d’un peuple a rencontré la générosité du plan Marshall pour créer un « miracle allemand » ; où la victoire sur la tyrannie a donné naissance à l’OTAN, la plus belle alliance jamais conçue pour la défense de notre sécurité commune (…).

    Lorsque vous, citoyens allemands, avez abattu ce mur qui divisait l’Est et l’Ouest, la liberté et la tyrannie, la peur et l’espérance, d’autres murs se sont effondrés dans le monde entier. De Kiev au Cap, on a fermé les camps de prisonniers et ouvert les portes à la démocratie. Les marchés aussi se sont ouverts, la diffusion de l’information et des technologies a renversé les barrières, laissant libre cours à l’esprit d’entreprise et à la prospérité. Si le XXe siècle nous a appris que nous partagions un destin commun, le XXIe montre que le monde est plus imbriqué que jamais (…).

    C’est à Hambourg que les terroristes du 11-Septembre ont fomenté leur complot, c’est à Kandahar et à Karachi qu’ils se sont entraînés, avant de tuer des milliers de personnes venues de partout sur le sol américain. Au moment même où je vous parle, des voitures à Boston et des usines à Pékin sont en train de faire fondre la banquise dans l’Arctique, de rogner le littoral atlantique et de provoquer la sécheresse des fermes du Kansas jusqu’au Kenya. Des sites nucléaires insuffisamment protégés en ex-Union soviétique ou des secrets divulgués par un scientifique au Pakistan pourraient permettre la construction d’une bombe destinée à exploser à Paris. Les graines de pavot d’Afghanistan deviennent de l’héroïne à Berlin. La pauvreté et la violence en Somalie engendrent le terrorisme de demain. Le génocide au Darfour est une tache sur notre conscience à tous.

    Dans ce monde nouveau, des courants dangereux se sont diffusés plus vite que nos capacités à les contenir. C’est pourquoi nous ne pouvons pas nous permettre d’être divisés (…). Aucun d’entre nous ne peut nier la réalité de ces menaces, ni se soustraire à la responsabilité de leur faire face (…). En Europe, l’opinion qui impute aux Etats-Unis une part de responsabilité dans les dérives de notre monde, au lieu d’y voir une force régulatrice, s’est banalisée. En Amérique, certaines voix se sont élevées pour dénigrer ou minimiser l’importance de l’Europe pour notre défense et notre avenir. L’un et l’autre bord méconnaissent la réalité : les Européens sont aujourd’hui investis de nouveaux fardeaux et assument davantage de responsabilités dans les régions en crise ; et de même les bases américaines construites au siècle précédent continuent de garantir la sécurité de ce continent (…). Certes, il y a eu des différends entre les Etats-Unis et l’Europe. Et il y en aura d’autres à l’avenir. Mais nous restons unis par les tâches qu’impose une citoyenneté mondiale. Un changement d’administration à Washington ne les supprimera pas. Le partenariat et la coopération entre les nations ne relèvent pas d’un choix : c’est la seule option pour assurer notre sécurité et faire progresser notre humanité commune (…).

    Aucun mur ne doit plus séparer les anciens alliés de part et d’autre de l’Atlantique. Aucun mur ne doit plus séparer les pays riches et les pays pauvres. Aucun mur ne doit plus séparer les races et les ethnies, les citoyens de souche et les immigrés, les chrétiens, les juifs et les musulmans. Voilà les murs qu’il faut aujourd’hui abattre (…). Les murs ne sont pas tombés qu’à Berlin, ils sont aussi tombés à Belfast, où protestants et catholiques ont trouvé le moyen de vivre ensemble ; dans les Balkans, où notre Alliance atlantique a mis fin aux conflits et a traduit en justice des criminels de guerre sanguinaires ; en Afrique du Sud, où la lutte d’un peuple courageux a vaincu l’apartheid.

    Les murs peuvent être abattus, l’Histoire nous le rappelle sans cesse. Même si ce n’est jamais facile. Le véritable partenariat et le véritable progrès demandent un travail constant et des sacrifices prolongés (…). C’est pourquoi l’Amérique ne peut pas s’isoler. L’Europe ne peut pas s’isoler. Le temps est venu de lancer de nouveaux ponts à travers le monde, aussi solides que ceux qui nous ont liés de part et d’autre de l’Atlantique. Le temps est venu de nous unir, au moyen d’une coopération constante (…). Le temps est venu de mettre un terme au terrorisme et d’assécher la source d’extrémisme qui l’alimente (…). Si nous avons pu fonder l’OTAN pour vaincre l’Union soviétique, nous pouvons encore créer un partenariat nouveau et global pour démanteler les réseaux qui ont frappé à Madrid et à Amman, à Londres et à Bali, à Washington et à New York. Si nous avons pu remporter une bataille idéologique contre le communisme, nous pouvons soutenir la grande majorité des musulmans qui s’opposent à l’extrémisme porteur de haine, plutôt que d’espérance.

    Le temps est venu de raffermir notre résolution d’éradiquer les terroristes qui mettent en péril notre sécurité en Afghanistan, et les trafiquants qui vendent de la drogue dans nos rues. Personne n’est pour la guerre. Je reconnais que les difficultés en Afghanistan sont énormes (…). Pour les Afghans, et pour notre sécurité à tous, le travail doit être fait. Les Etats-Unis ne peuvent agir seuls. Les Afghans ont besoin de nos soldats et des vôtres, de notre soutien et du vôtre, pour en finir avec les talibans et Al-Qaida, pour développer leur économie et pour les aider à reconstruire leur pays. Trop d’intérêts sont en jeu pour que nous puissions faire marche arrière maintenant.

    Le temps est venu de remettre à l’ordre du jour l’objectif d’un désarmement nucléaire mondial (…). Nous ne pouvons pas rester les bras ballants à contempler une prolifération nucléaire mortifère. Il est temps de neutraliser tous les déchets nucléaires épars, d’enrayer le développement des armes atomiques et de réduire les arsenaux d’une autre époque (…). Le temps est venu pour chaque nation en Europe d’être maître de son propre destin (…). Le temps est venu de construire sur la richesse créée par l’ouverture des marchés et de partager ses bénéfices plus équitablement. Le commerce a été la pierre angulaire de notre croissance et du développement mondial. Mais nous ne pourrons pas maintenir cette croissance si elle favorise seulement quelques privilégiés (…). Le temps est venu d’un commerce libre et équitable pour tous.

    Au Moyen-Orient aussi, le temps est venu d’une aube nouvelle. Mon pays doit s’unir au vôtre et à l’Europe tout entière pour adresser un message clair à l’Iran, qui doit renoncer à ses ambitions nucléaires. Nous devons soutenir les Libanais qui ont manifesté et versé leur sang pour la démocratie, ainsi que les Israéliens et les Palestiniens qui cherchent une paix solide et durable. Et malgré les divergences du passé, il est temps que le monde entier soutienne les millions d’Irakiens qui essaient de reconstruire leur existence, alors même que nous passons le relais au gouvernement irakien en mettant fin à cette guerre.

    Le temps est venu de nous unir pour sauver la planète (…). Engageons-nous à ce que toutes les nations, y compris la mienne, agissent avec la même détermination dont a fait preuve votre pays, en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Il est temps de rendre à nos enfants leur avenir (…).

    Et il est temps de rendre l’espoir aux oubliés de la mondialisation (…). Allons-nous tendre la main aux oubliés de ce monde, qui aspirent à une vie de dignité, d’égalité, de sécurité et de justice ? Allons-nous libérer les enfants du Bangladesh de la pauvreté, abriter les réfugiés du Tchad, venir à bout de l’épidémie de sida ? Allons-nous nous battre pour le respect des droits humains des dissidents de Birmanie, des blogueurs d’Iran ou des électeurs du Zimbabwe ? Allons-nous donner un sens à la formule « Jamais plus ! » au Darfour ? (…)

    Allons-nous rejeter la torture et prendre le parti de la loi ? Allons-nous accueillir les immigrants de différentes origines, nous opposer à la discrimination contre ceux qui ne nous ressemblent pas ou ne partagent pas notre religion et honorer la promesse de l’égalité des chances pour tous ?

    Peuple de Berlin, peuples du monde, notre heure est venue

  2. Stanhoyl dit :

    Dans un pays du pouvoir de l’argent,et où, l’argent est le pouvoir!
    Dans un pays ,possédant une armée exponentiellement plus puissante que la notre!
    Dans un pays, où le président sortant, est Texan,et où les Texans sont réputés belliqueux, égocentriques et raciste!
    Dans ce pays ,où le président sortant est réputé, teigneux et ultra conservateur!
    Dans ce pays….
    Le président sortant ne triture pas la constitution! Non Monsieur!
    Cet homme,issu du fief du KU KLUX KLAN;tout en étant l’un des plus mauvais président des états unis de ce siècle,le pire enemi du tiers monde…
    Cet homme,force le respect,simplement en respectant le jeux de l’alternance au pouvoir…
    Et c’est toute l’Amérique qui en est sortie grandie!

  3. justice&verité dit :

    Lenin avait dit : un jour le reve devient realité.

    Martin Luhter King avait revé …
    apres 60 ans son reve est devenu realité —> Mr Obama is president of the U.S.A.

    Envoyons des Emails á Mr Obama the president of the U.S.A. (my feelings right now he’s mine president too and for whole the planete) pour le congratuler dans sa mission FOR THE CHANGE pas seulement dans son pays des reves mais aussi dans le reste du monde.

    Les U.S.A et le monde democratique sont et resterons toujours menacés Si Mr Obama ne s’attaque pas aux corrupteurs et aux despotes dictateurs qui changent des constitutions pour crever dans le pouvoir et ils nous creent des INJUSTICES dans leur propre pays qu’ils gouvernent avec la torture et leurs differents groupes terroristes qu’ils nous inventent dans leur (drs) laboratoire et des boat-people…

    Mr President Obama doit EXIGER que les presidents acceptent et respecten le choix libre de leur peuple sans fraude et au grand max 2 mandats SINON ils seront classés comme des presidents terroristes et dangereux pour la planete.

    Une proposition á Mr president Obama pour eradiquer les injustices dans le monde et reduire ou aneantir le terrorisme … s’attaquer á sa racine cad la dictature.
    Voici une proposition et vous avez aussi les votres,
    une institution mondiale independante doit avoir un oeil sur l’argent IMPROPRE qui se trouve dans des comptes bancaires partout dans le monde meme dans certain pays democratiques et avec des pretes noms … tout le monde doit s’expliquer sur les milliards et millions… SINON l’argent sera saisi pour des comptes speciaux afin d’aider les pauvres sur terre et leurs proprietaires doivent s’expliquer de leur origine.

    Mr President Obama a vraiment besoin meme de nous tous pour un monde meilleur.

    Au bon entendeur.

  4. jeunesse brisee dit :

    entre Boutef et Obama
    le premier a 47 ans au pouvoir , ministre en 1962 deja
    Obama a 47 ans
    Obama est un emigre qui s assume
    Boutef cache meme son lieu de naissance et le nom de son pere
    y en a marre de cette generation, minable sans foie ni loi

  5. za3maza3ma dit :

    Ce que je retiens de cette élection :

    1 – le monde bouge, change. Tout le monde l’a compris y compris Binladen puisque cette fois ci il l’a boucléé. Tout le monde, sauf les dirigeants algériens.

    2 – l’Amérique s’est RECONCILIEE avec les monde et son peuple. Une reconciliation positive, qualitative, productive. Pas comme chez nous.

    Ne rêvons pas.

  6. mohand dit :

    Mon ami ,BENLADEN s’est tu , parcequ’il exécute les instructions de la Cia et du Pentagone. Comme ils font leurs cartons, ils n’ont pas le temps de menacer le monde.
    Mais oui le monde bouge et c’est tant mieux. Nous les regardons faire c’est toujours ça…

  7. ammisaïd dit :

    Le monde bouge, les dirigeants de tous les pays courent, se battent et se positionnent pour avoir une bonne place pour eux et pour leurs peuples respectifs.
    Le monde bouge, chez nous ils dansent et ils mangent. La constitution, ils la changent pour que personne ne bouge, pour que personne ne les dérange et pour que le pays devienne un lieu étrange ou rien ne change ou rien ne bouge. Le monde bouge, chez nous si on bouge, ils organisent un carnage pour nous transmettre ce message qui dit : personne ne bouge sinon nous allons vous enfermer dans des cages pour effectuer sur nos cerveaux des vrais lavages. Le monde bouge mais notre président n’a pas le courage de faire son sevrage et de quitter ce pouvoir dont il ne pourra jamais assumer les multiples charges.

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