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Archive pour le 16 novembre, 2008

Un « sénateur » dénie à Karim Tabbou le droit d’évoquer le nom du général « Tewfik »

snat.jpgLettre Ouverte à Karim TABBOU, Premier Secrétaire du FFS

La Droiture du Président BOUTEFLIKA et le Nationalisme du Général «TEWFIK» sont inaccessibles pour tous les Karim TABBOU

En réponse à vos attaques indignes,- Je vous dénie le droit de parler au nom des Algériens dont aucun ne vous a mandaté pour le faire, alors que Son Excellence le Président de la République, Monsieur Abdelaziz BOUTEFLIKA, est, lui, mandaté pour le faire au nom de TOUS les Algériens;

- Je vous dénie le droit d’évoquer le simple nom du Général «TEWFIK» qui, dans ses activités au service du Peuple Algérien, est mandaté par les représentants légaux du Peuple Algérien.

Prenant les Algériens pour des enfants attardés, en se la jouant professeur élitiste et précieux, TABBOU s’exhibe comme un personnage médiocre, prétendant dicter la conduite politique de l’Algérie.

Sa façon de s’attaquer au Président de la République, à l’Armée, au Parlement, à la Justice et à pratiquement toutes les institutions de l’Etat, illustre la présence d’une idéologie qui ne dit pas son nom.

S’exprimant avec une arrogance et une prétention qui n’ont d’égales que la vanité de sa vraie nature, TABBOU, se gonfle «humblement» comme une outre et s’octroie des valeurs sublimes dont il est dépourvu.

L’apparence n’est pas le réel. Le blabla de TABBOU n’est qu’un verbiage virtuel, fortement démagogique, utilisé comme un slogan publicitaire.

Lorsque l’on parle comme TABBOU, on poursuit un but qui ne peut être que faux sans se rendre compte qu’on assassine tout ce qu’on touche.

Se déclarant le premier responsable du FFS, TABBOU veut dicter sa loi, non seulement au Ministère de l’Intérieur mais, aussi, à la justice algérienne qu’il juge indigne en lui préférant la justice française pour traiter des dossiers algériens.

Donc «EXIT» l’historique AIT AHMED, et place à TABBOU, l’autoproclamé «Grand Inquisiteur de l’Algérie au cours des âges» qui se fait sa PUB sur les thèmes chers aux «amis qui nous veulent du bien».

Se lançant dans une diatribe caricaturale contre le Pouvoir, les Institutions de l’Etat, les Partis Politiques (sauf le NEC PLUS ULTRA FFS), les Personnalités Algériennes, les Services de Sécurité, les Présidents qui se sont succédé à la tête de l’Etat, la Charte Nationale et la Constitution dans ses modifications et ses amendements successifs, TABBOU assène ses «vérités» avec, en sous-entendu: «je suis le seul juge intègre qui respecte et applique les Lois de la République» sans nous expliquer, dans ce sousentendu de quelle république il veut parler.

TABBOU, loin de se soucier du Bien National, est conduit par une ambition personnelle – dévorante – l’aveuglant au point de lui faire oublier qui il est et qui sont ceux dont il parle avec si peu de considération.

Pour votre gouverne, monsieur TABBOU, sachez une fois pour toutes que ce qui sort de votre bouche n’est une vérité pour personne, même pas pour vous.

Pour commencer et en réponse aux insanités que vous proférez sans réfléchir, Karim TABBOU, il vous aurait suffi d’un peu de discernement pour comprendre que le choix d’un amendement de la Constitution par voie parlementaire est guidé par le souci d’éviter le gaspillage inutile de plusieurs dizaines de millions de dinars et la mobilisation de moyens colossaux nécessaires à l’organisation d’un référendum.

Chaque décision à prendre doit tenir compte de la crise internationale et nous amener à éliminer toute dépense non nécessaire.

La Constitution prévoyant la possibilité de faire des amendements par la voie parlementaire, il est tout naturel, dans la conjoncture actuelle, d’avoir recours à cette disposition, sans oublier que les parlementaires sont, eux aussi, mandatés par le Peuple Algérien.

Bien sûr, Karim TABBOU, vous êtes trop obnubilé par votre apologie d’un système utopique, qui n’existe nulle part dans le monde, pour vous soucier des véritables attentes du Peuple Algérien dont vous confisquez la voix si allègrement et sans aucun droit, puisque n’ayant aucun mandat de ce Peuple que vous escamotez pour assouvir vos ambitions.

Votre acharnement à vouloir détruire les symboles de l’Etat et de notre Révolution et à éluder notre résistance au terrorisme sanglant, que vous semblez vouloir absoudre en le posant en victime, nous démontre vite que vous jouez un jeu politique qui n’est pas en faveur de l’Algérie et des Algériens mais qui est bien en phase avec les intérêts des ennemis de l’Algérie, quels qu’ils soient et où qu’ils soient.

Lorsque le pays en entier vivait sous la terreur des sanguinaires qui voulaient le mettre sous leur joug, aidés en cela par des pays soi-disant amis; lorsque le pays a vu un exode massif des campagnes vers les villes laissant en jachère forcée toutes les terres; lorsque beaucoup de nos intellectuels et de nos universitaires ont été obligés de fuir à l’étranger pour ne pas être assassinés dans une torture abjecte; lorsque certains se délectaient des malheurs de notre pays qu’ils considéraient comme «un bon laboratoire»; lorsque, chaque nuit des dizaines de personnes sans défense étaient mutilées vivantes

avant d’être achevées avec cruauté; lorsque dans toutes ces tentatives on retrouvait l’intention d’affamer la population et de confisquer sa Liberté et son Avenir, QUI ETAIT LA POUR FAIRE FACE ?

Certainement pas vous, monsieur TABBOU, mais cette Armée, ces Services de Sécurité et ces généraux que vous dénigrez sans cesse.

Le Général «Tewfik» que vous prenez pour cible en le comparant à un cuisinier, préparateur de présidents, pour faire plaisir à vos amis «outre frontières», est un de ceux qui ont fait face à la menace sur le terrain en payant de leur personne, en silence, au service de la Nation, tout comme l’a fait, aussi, le très regretté Général Major «SMAINE», que DIEU lui ouvre Sa Grâce et Son Paradis.

Vous attaquez lâchement le Général «Tewfik» car vous savez qu’il n’intentera aucune action à votre égard, vous n’en valez pas la peine.

Si nos Services de Sécurité n’avaient pas été aussi habiles et efficaces, vous n’auriez pas l’occasion de vous exprimer aujourd’hui LIBREMENT dans la presse algérienne.

Les Présidents Liamine ZEROUAL et ABDELAZIZ BOUTEFLIKA, dont vous voulez détourner le rôle éminemment positif, sont ceux qui ont oeuvré avec acharnement pour la reconstruction de la société algérienne à travers les appels à la «Rahma» et les décisions pour la Concorde Civile menant naturellement sur la voie de la Réconciliation Nationale, appelée de tous ses voeux par le Peuple Algérien.

Ouvrez les yeux monsieur TABBOU, le terrorisme n’est pas le fait algérien, c’est un phénomène, créé par certains pays des blocs de la guerre froide, qui, à la fin de celle-ci, s’est transformé en monstre sanguinaire et tentaculaire, en s’étendant à toute la planète, y compris les pays «créateurs» de ce phénomène car, le terrorisme n’est pas seulement celui dit «islamiste», il a différentes connotations conditionnées par les stratégies ponctuelles qui les avaient fait naître.

Pour moi, monsieur TABBOU, vous vous agissez comme un inconscient qui s’attaquerait, par ignorance, aux remparts qui ont protégé et protègent encore l’Algérie et les Algériens.

C’est pourquoi, avec force, je vous déclare que:

- Je vous dénie le droit de parler au nom des Algériens dont aucun ne vous a mandaté pour le faire, alors que Son Excellence le Président de la République, Monsieur Abdelaziz BOUTEFLIKA, est, lui, mandaté pour le faire au nom de TOUS les Algériens;

- Je vous dénie le droit d’évoquer le simple nom du Général «TEWFIK» qui, dans ses activités au service du Peuple Algérien, est mandaté par les représentants légaux du Peuple Algérien.

Devant vos tentatives médiatiques pour salir ceux qui oeuvrent chaque jour pour servir l’Algérie, du haut de mes soixante-quinze ans, vous me trouverez toujours sur votre route, jusqu’à mes dernières forces et même au-delà.

El Hadj Omar MAHDAD

Sénateur du Tiers Présidentiel- Parlementaire Euro-Méditerranéen,

Vice-Président de la Fondation pour l’enseignement et la Culture Amazigh

NB: Cette lettre a été publiée dans les colonnes du Quotidien d’Oran du 10 novembre 2008 sous forme d’un encart publicitaire acheté par un Zélateur du tiers présidentiel. A 75 ans, ce sénateur continue de pratiquer son sport favori, CHITTA. 

Pour rappel, ce sénateur désigné avait adressé, en décembre 2007, une lettre au président du MSP, Boudjerra Soltani, suite à ses déclarations relatives à sa détention de dossiers de corruption, qui concernent de hauts responsables de l’Etat.

M. Mahdad a déclaré sur un ton menaçant : « Si votre dessin n’est qu’électoral, vous avez eu votre fameux scoop, mais attendez-vous à en payer le prix, car on ne se moque pas impunément de l’opinion publique en déclarant des choses, sans fondement, sous prétexte d’un coup de publicité partisane et électorale.» J’espère que la publication de cette lettre, qui rentre dans le cadre de l’information, n’irritera pas le premier secrétaire, Karim Tabbou. El Mouhtarem

L’Algérie et la Libye ont une banque à Paris qui fait le bonheur de son personnel, de ses clients et de ses responsables

kadafi01elkhabarcopy1.jpgbouteflikapoilu.jpgEn 2007, la banque a déboursé 4.049.845 € de salaires + 2.130.913 € de sécurité sociale et oeuvres sociales soit en tout 6.180.758 €. Son PDG occupe deux postes de PDG, celui de la BEA à Alger et celui de PDG de cette banque des beaux quartiers de Paris. Il est également membre du conseil de surveillance de l’Union des banques arabes et françaises à Paris, membre du Conseil d’Administration de la British Arab commercial bank de Londres, membre du Conseil d’Administration de Arab bank for investment and foreign Arabe d’Abu Dhabi, et enfin membre du Conseil d’Administration de la Banque du Maghreb Arabe pour l’Investissement et le Commerce à Alger.

Comment fait-il pour être partout ? A-t-il une baguette magique ? Ces mandats sociaux sont importants car ils rapportent des jetons de présence juteux.
Pour la seule Banque à Paris, en 2007, le montant des jetons de présence, pour les 6 Administrateurs de la banque est de 213.000 € soit 35.500 € l’un.
Ce montant est distribué pour l’exercice 2007 aux 6 membres du Conseil d’Administration pour s’être réunis au minimum une fois durant l’année pour l’approbation des comptes. Ajoutons que leurs frais sont pris en charge par la Banque. Ce montant est un revenu net qui s’ajoute à leurs salaires royaux.
Je dis royaux car, l’effectif total moyen de l’année fut de 71 personnes (50% environ de techniciens et 50% de cadres).

La banque a enregistré un cout du personnel comme il est mentionné ci avant de 4.049.845 € soit une moyenne par personne de 4.049.845/71= 57.040 € par an et donc 4.753 € par mois. Si on ajoute les charges sociales et les charges des oeuvres sociales évaluées à 2.130.913 € soit en moyenne 2.500 € par personne. Les Agents de la banque à Paris coute donc 7.254 € par mois et par personne.

Notons que l’effectif comprend bien sûr les femmes de ménage, les secrétaires etc… ce qui suppose que les salaires des cadres sont au moins 3 fois supérieurs au personnel d’exécution, je vous laisse déduire que les cadres qui ont la chance de travailler dans cette banque, sont hautement priviligiés. Il y aurait beaucoup d’Européens, dont un Hollande notamment.

Notre banque détient par ailleurs des actions dans 3 pays différents (l’Egypte, le Mexique et à Bahrein). En Egypte, sa participation dans AICHT Caire lui a rapporté 303.000 USD de dividendes, celle de Manama de Bahrein 110.000 USD, et enfin sa participation dans Labos cabos hotel Mela, sa participation de 2.090.496 USD lui a rapporté 0 (zero) dividende au titre de toute l’année 2007.

Quand on parle d’une meute de priviligiés, nous nous trompons, nous sommes loin du compte. Ils sont des milliers à ne pas vouloir la transparence, les priviligiés de l’histoire et de la conjoncture du dur feront tout pour que la situation perdure. La démocratie et son corrollaire la transparence, la visibilité comme disent les démocrates sincères, est la pire ennemie de la meute de profiteurs. Comme disait Ouyahia qui sait bien ce qu’il dit “l’opposition en Algérie ne sera jamais au pouvoir”.

C’est une montagne de situations délictuelles, de favoritisme et de non-droits qui foisonnent partout chaque fois que l’on regarde de près comment sont gérés les biens de la nation. C’est un travail gigantesque et nous n’avons que nos “mains” et nos “têtes” pour s’y attaquer consciencieusement. La tâche est rude, mais plus on laisse à plus tard, plus nous fermons les yeux plus on devient irresponsable, laxiste et complice.

Notre pays a pris un coup terrible et son image est par terre. Nous marchons dessus sans savoir que nous faisons le lit de nos malheurs de demain. A ce rythme et dans cette ambiance, il arrivera un jour, où les jeunes Algériens renieront leurs parents et leur pays pour exprimer à l’endroit de leurs aînés l’indignité dont ils ont fait preuve.

Cette banque serait utile aux émigrés algériens mais encore faut-il qu’on veuille bien d’eux, ce qui ne semble pas être le cas.

Par Mohand

Le peuple algérien n’est pas responsable de l’arrestation de Hasseni

prison.gifLe peuple algérien n’est reponsable ni de près, ni de loin dans l’arrestation de ce diplomate. Il est entre les mains d’une justice indépendante qui le jugera. S’il est coupable, il sera condamné; s’il est innocent, il sera libéré et pourra demander des compensations financières et tout le reste.

Ce qui est sûr, mise à part ces quelques mois de souffrance, d’attente et semi-privation de liberté, il ne vit pas dans la misère, il n’est pas menacé de mourir pour ses idées, ses opinions, ses convictions et son combat pour la cause de son peuple et de son pays, comme le sont la majorité des Algériens et d’Algériennes d’ici ou d’ailleurs. Il a de la chance ce monsieur de vivre heureux, de pouvoir assurer l’avenir de ses enfants, de pouvoir voyager, d’être défendu par des grands et des très grands avocats, d’être arrêté en France, d’être soutenu financièrement par son pays, d’être soutenu diplomatiquement par les gens qui le connaîssent, par les journalistes….

Il n’est pas un meskine, loin de là ! Il va se remettre et vivre bien quelque soit les conclusions de cette affaire. Mais, pendant que ce diplomate se défend, des centaines d’Algériens meurent de faim, de suicide, de désespoir, de la hoggra, de l’illétrisme, de divorce, de célibat, de solitudes, d’injustice flagrante, du viol de la constutition, de menace de mort, de censure…

Pendant ce temps là, l’Algérie glisse doucement et sûrement vers une dictature de l’ancien temps, vers un emprisonnement au sens propre et figuré de tout le peuple, vers un pays de morts-vivants, d’assistés, de tubes digestifs, de rois et d’esclaves, de riches et de misèreux, de princes et de serviteurs, de puissants et de soumis…L’os empoisonné est jeté, disons non, nous n’avons pas faim de ce que vous nous donnez (tout), nous nous voulons de votre liberté, ni de vos idées, ni de vos histoires, ni de votre douceur, ni de vos berceuses, ni de votre télé, ni de vos journaux…

L’Algérie appartient, normalement, à son peuple et ses richesses aussi. Tout le reste n’est que ruse, mensonge, hypocrisie et perversité ignoble.
Fraternellement Ammi Said

Hasseni va apprendre beaucoup de leçons sur la justice…

hasni.jpgOn ne doute pas une seconde que ce Mohamed Ziane Hasseni, va apprendre beaucoup de leçons sur la justice et les droits de l’homme et les transmettre, s’il est innocent, à son patron à Alger.
On ne doute pas que s’il est innocent que sa politique de l’autruche qui a prévalu durant toute sa carrière, envers les injustices et les inégalités devant la loi, soit une lâcheté et un poids sur sa conscience.
On ne doute pas une seconde qu’il va soulager cette conscience par un pamphlet public et une lettre ouverte contre l’asservissement de tout un peuple.

Il se posera une question: est-ce juste de profiter de la manne alors que les moitiés de mes concitoyens croupissent dans la pauvreté et tout le peuple dans le mépris. Est-ce que je dois continuer d’être un simple valet pour mes propres intérêts ou rompre ce silence coupable qui fait de moi un complice de tout ce qui arrive dans ce bled. On ne doute pas une seconde qu’il va demander de livrer le vrai Hassani et son exécutant. On ne doute pas qu’il soit humain et consciencieux comme ses braves confrères envers Mecili et toutes les victimes de système inique. S

Si on a le moindre doute de son courage et celui des autres hauts responsables, c’est que l’on est vraiment des candides ….
L’enfer algérien est pavé par les bonnes intentions de nos politichiens et la noblesse des nos hauts fonctionnaires. Enfer pour enfer, je préfère le leur.

Sniper

Tout changement est interdit en Algérie

bourt.jpgLes initiateurs de l’appel au respect de la constitution (ICRC) ont rendu publique la déclaration suivante:
La constitution algérienne a subi la violation annoncée. La voie est ouverte à la présidence à vie en Algérie. Vingt années de pluralisme formel et plus d’une décennie de violence politique n’ont pu mettre le pays à l’abri d’une si terrible régression. Désormais le contenu des institutions s’adapte aux hommes et non l’inverse. Si la limitation du nombre de mandats présidentiels ne garantit pas l’alternance démocratique, sa non limitation est la voie garantie vers la dictature. Comment un tel forfait a-t-il été possible ?

Les Algériens ont choisi de laisser faire. Ils se sont, dans leur écrasante majorité, détournés des combines, petites et grandes, du régime autoritaire qui les humilie. La défense civique de l’Algérie méritait plus d’engagement et de résistance de ses élites intellectuelles, politiques et de sa presse dite indépendante.

C’est sur les âmes de dizaines de milliers de morts depuis 1988, cendres d’une vie politique algérienne éteinte, que se sont élevés 500 bras le 12 novembre dernier au palais des Nations. Les amendements constitutionnels, la possibilité d’un troisième mandat, partagent l’illégitimité du parlement, décriée au sein même du camp présidentiel.

La présidence à vie est instituée par la corruption du premier collège, celui des « élus » du pouvoir et non par la conviction du peuple. Ce retentissant échec n’est pas sans conséquence pour le régime. Sans référendum populaire – promis à un boycott historique –, toutes les remises en causes souhaitées du texte constitutionnel ont été reportées à plus tard.

La question de la succession mécanique du président de la république n’a pas été réglée. La prolongation du mandat d’un président de la république de 71 ans, diminué physiquement, et d’une gestion gouvernementale productrice de désespoir national, de kamikazes et de harraga, résume l’avenir.

L’Algérie, congestionnée sous une gouvernance ni légitime ni efficace, entre en crise politique majeure. La « stabilité » recherchée est un acharnement générationnel qui fait fi de demain et d’hier.

L’interdiction formelle de l’alternance est le dernier acte de retour à la configuration autocratique d’avant octobre 88 et des ères pré politiques dans le monde. Elle ne laisse de recours qu’à la violence populaire. Elle réhabilite l’alternance millénariste, islamiste par essence en Algérie.

Nous, initiateurs de l’appel au respect de la constitution (ICRC) et de ses principes démocratiques, avons pu prendre, durant de longs mois de discussion avec des acteurs politiques nationaux, la mesure de la misère morale dans laquelle le pays a été plongé. Notre interpellation des consciences, portée par plusieurs centaines de signataires au sein des franges les plus impliquées dans la reconstruction de l’Algérie, n’a pas réveillé le système sur sa déchéance. Tout changement étant interdit, le progrès démocratique et social passera en Algérie par de nouveaux affrontements, de nouveaux chaos.

Notre conviction demeure qu’il peut être obtenu par la libération de la vie politique, la levée d’écrou sur les aspirations des Algériens à la liberté et à la dignité.

Pour l’ICRC :
- Ihsane El Kadi, Fodil Boumala, Baya Gacemi, Abed Charef, Nasseredine Lezzar, Yassine Temlali, Hakim Addad

Les travailleurs des ports en grève les 24 et 25 novembre

La Coordination nationale des syndicats des ports d’Algérie (CNSPA), qui s’est réunie hier en urgence, a décidé de deux journées de grève les 24 et le 25 novembre pour dénoncer l’accord de concession des terminaux à conteneurs des ports d’Alger et de Djendjen au profit des Emiriens sans les associer, a rapporté le Jeune Indépendant.

«Suite aux dernières perturbations qui ont consisté en la décision de céder la gestion des terminaux à conteneurs des ports d’Alger et de Djendjen aux Emiriens sans associer le partenaire social, la CNSPA a décidé de deux journées de grève», a indiqué M. Gomri, tout en rappelant que «la coordination avait gelé sa décision à la demande de la hiérarchie (direction de l’UGTA, NDLR) qu’elle a respectée». Il a précisé que, devant ce statu quo, la coordination «a décidé de revenir à la protestation». Ainsi, les travailleurs des ports rejettent l’accord de concession des ports d’Alger et de Djendjen aux Emiriens sans les associer aux négociations ayant conduit à la signature du contrat. Synthèse d’El Mouhtarem

Relizane – Plus de 300 familles veulent regagner leurs douars

relizane.jpgL’aide au retour ne suit pas à Béni-Dourguen

La commune de Béni-Dourguen, relevant de la daïra de Zemmoura, dont elle est distante de 10km du chef-lieu, est reléguée au rang des plus pauvres de la wilaya de Relizane, après que ses populations rurales eurent fui leurs 34 douars, durant les années 90, sous la pression de la tragédie nationale.

La situation géographique au demeurant stratégique de cette commune, qui lui permet pourtant de relier les deux daïrate de H’madena et de Zemmoura par la RN04, n’a guère été mise à profit pour son développement local. Bref, en dépit des efforts et autres initiatives dont ont fait preuve les autorités locales, cette commune traîne toujours ses carences en matière d’équipements et de réalisations structurantes. Béni-Dourguen ou «la Chine populaire», comme se plaisent à la désigner certains, compte une population de 12.357 âmes, densité au demeurant très élevée comparativement aux autres petites communes de la wilaya. Rappelons que 90% de sa population vivait en zone rurale, et ce, malgré la dégradation de la situation sécuritaire, à l’époque de la tragédie nationale, notamment dans les zones limitrophes aux montagnes et autres massifs forestiers, à l’image des douars de Guerbossa, El-Houaoucha, El-Ghedadba, Oued El-Haouche et Reghaïdia.

Selon le président d’APC, le repeuplement des 34 douars relevant de sa commune, exige des projets très consistants et beaucoup d’efforts, pour remettre à niveau le centre urbain de Béni-Dourguen, en raison de sa nature montagneuse. «Malgré sa vocation agricole, dira-t-il, la majorité de la population de Béni-Dourguen pratique le commerce, dans lequel les matériaux de construction entrent pour une large part, le reste des activités étant consacré à l’agropastoral voire l’artisanat familial.» Le repeuplement de tous ces douars devrait passer, selon lui, tout d’abord par la mise à disposition des citoyens désirant regagner leurs douars, des infrastructures de base, comme les logements, les routes, l’eau potable, les écoles, ainsi que l’amélioration de leur niveau social.

«Il ne faut pas oublier, qu’en affluant vers les agglomérations urbaines, où elles se sentaient plus à l’abri des incursions des hordes sanguinaires, ces familles d’origine rurale ont eu tout le temps de s’imprégner des avantages qu’elles pouvaient espérer du confort procuré par l’électricité, les chaussées goudronnées, l’eau potable au robinet, le gaz de ville, l’épicier et le marché de légumes du coin, le sentiment de sécurité procuré par l’éclairage public…», remarquera judicieusement un vieux campagnard qui ne veut plus quitter la ville.

S’agissant des infrastructures de base requises, la commune de Béni-Dourguen, mis à part l’accès à la RN04 ou à la RN23, souffre de manque de diversité en voies de communication, car la plupart de ses zones éparses sont mal desservies par des pistes, ce qui n’aide pas à les désenclaver, contrairement aux communes limitrophes. Pourtant, aux dires des citoyens, cette commune compte un parc roulant qui dépasserait les… 3.000 véhicules. Raison de plus, pour y encourager l’ouverture de pistes et pourquoi pas la réalisation de routes.

1.200 demandes et… 235 logements ruraux en 7 ans

En matière de logement rural, le P/APC dira que la commune de Béni-Dourguen a bénéficié, depuis l’année 2002 à ce jour, de 235 logements de ce type, lesquels ont été répartis sur les douars, par ordre de priorité. Néanmoins, le quota reste très insuffisant, par rapport aux demandes déposées au niveau de l’APC et dont le nombre dépasserait les 1.200 dossiers. Ceci au moment où plus de 300 familles insistent sur leur prise en charge, en vue du retour à leurs douars. Mais, selon les responsables de l’APC, mis à part le quota de 40 logements qui a été attribué au douar Reghaïdia, ceux revenant aux autres douars restent toutefois symboliques et n’encouragent guère les citoyens désireux à regagner leurs pénates.

Côté électrification, beaucoup de douars restent à ce jour non raccordés au réseau SONELGAZ et restent dépourvus d’éclairage public, ce qui n’est guère un gage de sécurité. C’est du moins le cas du Douar O/El-Hamoul. Car, pour beaucoup de logements ruraux, réalisés dans le cadre de la politique de repeuplement des douars, l’absence d’électrification est principalement imputée à la facture dissuasive, exigée par la SONELGAZ et qui atteindrait les 20 millions de cts par abonné. Et encore, l’électricité n’est pas le seul manque signalé, vu que la plupart des douars souffrent de pénurie d’eau potable, ce qui les oblige à payer 30Da le jerrican de 30 litres, alors que le contenu d’une citerne leur revient à 1.000Da. A vrai dire, la plupart des habitants des douars sont alimentés à partir de 03 puits et ne sont servis qu’une fois tous les 04 jours.

Concrétiser le rêve de 300 familles, est-ce si difficile?

Alors que beaucoup de familles ont regagné leurs douars, le retour à la sécurité aidant, ce retour n’a pas pour autant été suivi par l’amélioration des conditions de vie économique et sociale, afin de fixer définitivement ces citoyens à leur cadre de vie naturel. C’est pour cela que bon nombre d’entre eux sollicitent l’aide des autorités locales, auxquelles ils demandent l’inscription de projets structurants, en premier lieu, ceux liés à l’eau potable, aux routes, aux moyens de transport, au logement, sans compter les subventions pour investir et travailler leurs terres. Bref, de quoi concrétiser le rêve de plus de 300 familles désirant regagner leurs douars.

Noureddine O. La Voix de l’Oranie

ENTV: Hamaraoui viré ?

hamraoui.jpgLe chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a mis fin aux fonctions de Hamraoui Habib Chawki (HHC) Directeur général de l’ENTV, a rapporté le quotidien El Khabar dans son édition d’aujourd’hui.

Selon El Khabar, HHC est remplacé par M. Zouaoui Benhamadi ancien DG de la radio nationale. El Mouhtarem  

Journée internationale de la tolérance 16 novembre 2008: Déclaration de la LADDH

tolerance.gifIl faut exclure l’exclusion, et être intolérant avec l’intolérance. Le 16 novembre est la journée mondiale du combat contre toutes les formes d’intolérance et de discrimination. Le silence serait une tolérance à l’intolérance. C’est dans l’esprit des  êtres humains que naissent toutes les formes d’intolérance et de discrimination, c’est à ce niveau que se situe l’action à mener. Le rôle de l’éducation et en particulier de l’école, est dans ce cadre essentiel, voire incontournable. Il est primordial de développer de manière constante, toute une pédagogie des droits de l’Homme, de la liberté et de la tolérance par l’éducation qui éveille l’esprit critique et la liberté de jugement.

La liberté religieuse est d’abord une liberté individuelle, puisqu’elle consiste pour  une personne à donner son adhésion intellectuelle à une religion, à la choisir librement. Mais elle est aussi liberté collective dont le libre exercice doit être garanti.

Elle implique la garantie du libre exercice des cultes.  L’article 35 de la constitution algérienne qualifie d’inviolables la liberté de conscience et la liberté d’opinion. La liberté religieuse a été consacrée au niveau international par l’article 18 de la déclaration universelle des droits de l’Homme du 10 décembre 1948, et confirmée par l’article 18 du pacte international aux droits civils et politiques du 16 décembre 1966.

Elle a été définie de manière précise par la déclaration des Nations Unies du 25 novembre 1981 relative à la lutte contre toutes les formes d’intolérance et de discrimination fondée sur la religion: «toute personne a droit à la liberté de manifester sa religion individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques de l’enseignement». La  fermeture des lieux de prière est une intolérance religieuse.

Aussi la déclaration de l’UNESCO du 16 novembre 1995 édite: «La tolérance est  la clé de voûte des droits de l’Homme, du pluralisme, de la démocratie et de l’Etat de droit». La liberté religieuse est le droit fondamental de l’Homme, à exprimer ses convictions et les partager avec d autres.

L’égalité non pas théorique mais réelle des droits entre les hommes et les femmes, le rejet de toute discrimination est l’essence même de la constitution algérienne. La femme algérienne se heurte à des discriminations dans le domaine public, dans sa vie professionnelle et privée, qui se dévoile sous le signe de la contrainte, de la soumission et de la subordination, pour la priver de tout pouvoir de décision.

La LADDH qui milite pour la consécration des valeurs de tolérance au sein de la société algérienne et à l’abolition de toutes les formes de discrimination, lance un appel aux institutions officielles notamment celles du  secteur éducatif pour œuvrer à l’éducation des nouvelles générations sur les principes de tolérance, partie essentielle de la culture des droits de l’Homme.

Elle invite les associations de la société civile, syndicats, presse et hommes de culte, à œuvrer chacun dans son domaine à la diffusion des valeurs de tolérance selon la déclaration de l’UNESCO.

La LADDH considère que l’amère expérience que traverse l’Algérie ces quinze dernières années trouve ses causes dans l’exclusion de la culture du dialogue, de tolérance et du droit à la différance.

Il faut vivre ensemble, les uns avec les autres, et non pas les uns contre les autres. Le chemin à parcourir est encore bien long et les difficultés nombreuses, mais la volonté existe pour combattre toute intolérance et toute  discrimination.  

Alger le 15 novembre 2008

Le Président: BOUCHACHI Mostefa

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