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Archive pour le 17 novembre, 2008

Algérie: Y a-t-il un juge qui se lèvera pour dire BARAKAT ?

justice.jpgLe procureur Sud Africain, Leonard Mac Carthy, avait mis en examen le vice-président Jacob ZUMA, leader populaire de l’ANC. Zuma est un personnage controversé qui parle aux pauvres, c’est un ami de THALES la société française laquelle a accepté de payer 62500€ par an à ZUMA pour bénéficier de sa protection. 

A Londres, les journaux parlaient, l’hiver dernier, de Tony Blair qui venait d’enterrer au nom de l’intérêt national une enquête sur le versement d’énormes pots de vin par British Arospace à l’Arabie Saoudite. Le contrat portait sur 65,3 milliards d’Euro. TB a poignardé des années de travail de mac Carthy, en admettant cyniquement que la réalité du monde était la corruption. 

En France, l’affaire ELF menée par EVA Joly est arrivée à terme et est jugée. Eva Joly à ce sujet à dit : “la France au nom de la séparation des pouvoirs, ne dispose d’aucun mécanisme officiel pour interrompre une enquête, la menace et les intimidations s’épanouissent donc au coeur de l’Etat” . 

Au Nigeria, NUHU RIBADU a mis en examen 23 gouverneurs corrompus de son pays.
La Commission qu’il préside à écarter 130 candidats aux élections d’avril 2007, tous à la tête d’une fortune colossale.
 

Au Kenya, Aron Rhingera malgré lui est très réservé, Eva Joly dit dans son livre la force qui nous manque : “on devine le poids de la contrainte politique et l’empreinte que laisse la dictature en chaque homme fût-il honnête”.  

S’attaquer au pouvoir est toujours périlleux à Londres, comme à Santiago , Madrid ou Paris. Les menaces sont décuplées pour les hommes et les femmes en première ligne dans les pays en voie de développement. Ces hommes doivent rompre leur solitude pour avoir la force d’affronter l’intimidation.  

Irfan Qadir, ancien procureur au Pakistan, aurait raconté les vols de Benazir Bhutto et son mari qui ont, entre 1988 et 1996 ponctionné d’incroyables commissions lors de marchés passés par l’Etat pakistanais.
La Suisse a gelé 500 comptes bancaires au nom de la famille Bhutto.
 

En Guinée, Teodoro Obiang président, a dilapidé 700 millions de dollars et sont à la Washington DC sur une soixantaine de comptes. 

Ivan Lara au Nicaragua , a poursuivi et condamné Aleman l’ancien chef d’Etat pour corruption. 

Dans tous ces pays et dans beaucoup d’autres il y a des hommes qui se lèvent et disent Basta. Chez nous dès qu’un mouvement aussi infime soit-il se manifeste, des forces, et ceux qui se prennent pour de savants manipulateurs, se lèvent et font taire les voix discordantes.  

Quand dans mon pays, un ou des juges se lèveront et diront assez, rendez compte à votre peuple ! Que ceux qui ne peuvent expliquer leurs fortunes colossales soient punis alors, je croirai que parmi les Algériens il y a des hommes de vertus mus uniquement par le souci de justice pour tous.  Je comprendrai même les insultes que je lis ça et là, je dirai c’est pas méchant, c’est des expressions maladroites des passions qui animent leurs auteurs.
Je refuserai volontiers de penser à toutes les choses qui sont évidentes pour moi en ce moment notamment en lisant les commentaires sur ce Blog…
 

Par Mohand

S’il est innocent, Hasseni ne doit pas s’ennuyer outre mesure à Paris

hasni.jpgLes questions que j’ai posées sur l’affaire Hasseni n’ont toujours pas reçu toutes des réponses. Vu le déroulement du débat qui s’en est suivi, et qui consiste à marteler mille fois la même chose pour qu’une conviction devienne vérité, j’ai préféré rester en marge de ce sujet avec la profonde conviction que l’innocence de M. Hasseni ou sa culpabilité est passée en second plan malgré leur importance pour la famille de feu Mecili et celle de M. Hasseni. 

En ce moment d’autres tristes actualités autrement plus graves se déroulent dans une ambiance surréaliste. Fakhamatouhou prépare une intronisation en bonne et due forme à moindre risque en s’appuyant sur un parlement qu’il méprise lui-même puisqu’il l’a complètement émasculé en le dépouillant de la plupart de ses prérogatives importantes; et juste avant son coup de force, il leur a graissé la patte de façon scandaleuse…

Pour moi, au risque d’encore susciter l’ire des sympathisants de M. Hasseni, les présomptions contre lui sont encore fortes sans être des évidences. Il bénéficie toujours de la présomption d’innocence, tant mieux pour lui, mais le refus de collaboration qui devait être rapide et naturel a jeté, ipso facto, le doute sur ses assertions. Les gesticulations et le tintamarre des pantins du DRS, les multiples tentatives du gouvernement algérien d’infléchir le juge Thouvenot et les dernières insultes de l’avocat de M. Hasseni n’ont fait qu’aggraver le cas de ce dernier qui au demeurant, s’il est innocent, ne doit pas s’ennuyer outre mesure à Paris… Au contraire, il devrait trouvait cette mésaventure comme une aubaine divine qui va peut-être le propulser vers des hauteurs plus élevées dans le système algérien…

Les démonstrations de la défense se résument à présenter des documents facilement falsifiables et des témoignages qui peuvent être achetés ou fourvoyés par une éventuelle double vie d’un agent du DRS.

Concernant la comparaison des ADN, après avoir posé la question, j’ai eu une simple supputation mais rien de concret.
Mais avant de continuer, je voudrais savoir ce que ta dernière phrase signifie: ” SVP si vous le savez ne le dites pas, continuez à poser la question.”

Amicalement

Sniper

Algérie, la tragédie démocratique

bourt.jpgPar Antoine MALO, avec Kamel AMARA à Alger
Le Journal du Dimanche

C’est un président malade qui règne sur un pays qui l’est tout autant. Un président vieilli à qui l’on vient d’offrir la possibilité de régner jusqu’à sa mort. Un président usé qui s’est coupé depuis longtemps de sa population. Depuis jeudi et la modification de la Constitution votée par le Parlement algérien, Abdelaziz Bouteflika, 71 ans, est pourtant le maître de l’Algérie.
Députés et sénateurs lui ont offert la possibilité de briguer un troisième mandat au printemps prochain. Une vraie tragédie démocratique pour les rares opposants qui ont osé contester cette réforme et dénoncent l’immobilisme dans lequel est plongé le pays.
Alger, quartier de Bordj el Bahri, à 30 km du centre-ville. Un coin de misère comme il en existe tant autour de la capitale algérienne. Ici, on sait ce qu’immobilisme veut dire. En 2003, le quartier a été durement frappé par le séisme qui avait fait plus de 2000 morts à l’est de la ville. Aujourd’hui encore, des dizaines de familles vivent dans des immeubles où apparaissent de larges fissures. D’autres logent toujours dans des baraquements installés au lendemain de la catastrophe. Le provisoire est devenu permanence. Et la débrouille une règle de vie. Les routes ne sont pas goudronnées, le ramassage des déchets s’avère très aléatoire et, faute de transports en commun, le quartier est tous les jours bloqué par des embouteillages monstres.

Alors l’exaspération monte. « Ce qu’a fait Bouteflika est une honte pour l’Algérie. Notre pays ressemble désormais aux dictatures africaines et aux monarchies arabes« , déplore Farid, un jeune cadre habitant le quartier. Dans les cybercafés, nombreux à Alger, les jeunes se sont défoulés contre le pouvoir. Les articles sur la révision constitutionnelle publiés par le quotidien électronique Tout sur l’Algérie ont suscité des centaines des commentaires hostiles au président et aux députés. « Le président Bouteflika aurait pu trouver une solution plus subtile pour se maintenir au pouvoir. Il aurait pu suivre l’exemple de Vladimir Poutine qui a accepté de devenir Premier ministre pour ne pas toucher à la limitation des mandats présidentiels« , estime Samir Allam, rédacteur en chef de Tout sur l’Algérie.

Bouteflika avait soulevé beaucoup d’espoirs en 1999

Mais le régime ne s’encombre plus de subtilités. La liberté d’expression est réduite au strict minimum. Et la contestation sociale systématiquement réprimée. « Il y a régulièrement des jacqueries liées aux problèmes de chômage, de manque de logis ou de coupures d’eau. A chaque fois, les forces de l’ordre interviennent« , souligne Kader Abdelkarrim, chercheur à l’Iris. Résultat: « La majorité de la population est dans une totale désespérance« , explique Akram Belkaïd, journaliste à La Tribune et auteur de plusieurs ouvrages sur l’Algérie.

Abdelaziz Bouteflika avait pourtant soulevé beaucoup d’espoirs lors de son arrivée au pouvoir en 1999. D’autant qu’il est parvenu, lors de son premier mandat, à mettre fin à la violence terroriste qui avait ensanglanté le pays pendant dix ans. Mais, socialement et économiquement, son bilan se solde par un échec. « Le gouvernement ne sait même plus comment résoudre de simples conflits sociaux et est incapable de trouver des solutions efficaces et durables aux problèmes des Algériens, déplore ainsi le directeur d’une société de services algéroise. En fait, le pays a dû suivre les politiques dictées par le FMI et la Banque mondiale. Il est passé brutalement d’une économie socialiste à une économie de marché. » Conséquence : les produits de première nécessité, qui autrefois étaient subventionnés, sont désormais vendus au prix fort. Impossible pour l’immense majorité de la population d’y faire face.

Même les revenus du pétrole n’ont pas pu changer cette situation. Et pourtant, l’Algérie en tire d’immenses profits. Le pouvoir s’enorgueillit d’ailleurs d’avoir remboursé en avance une grande partie de sa dette extérieure. Il vante aussi les grands chantiers qu’il a lancés, comme la construction d’autoroutes ou de logements sociaux. Mais ces initiatives ne sont que des gouttes d’eau dans l’océan de précarité algérien. « En fait, pas plus de 5% de la population profite réellement de cet argent du pétrole, estime Kader Abdelkarrim. Le reste tente simplement de survivre. » Exemple éloquent de cette inégalité: il y a quelques semaines, les députés et les sénateurs ont vu leur salaire augmenter de 300%. Une décision jugée scandaleuse par bon nombre d’Algériens.

Une opposition en complète déshérence

Cette colère peine pourtant à trouver une traduction sur le terrain politique. « La politique n’intéresse absolument plus les Algériens. Elle est trop loin de leurs préoccupations« , explique Akram Belkaïd. Ils ne fondent plus aucun espoir sur le gouvernement, qui ne fait que mettre en musique une politique dictée par la présidence. Quant à l’opposition, elle est en complète déshérence. « Le pouvoir a cadenassé toute velléité de contestation. Aucune opposition crédible ne peut émerger« , estime Akram Belkaïd.

Un état de fait qui inquiète les spécialistes. « Il n’y a plus aucune interface pour porter la contestation, note Kader Abdelkarrim. Forcément, cela représente un danger. » Pour beaucoup, l’Algérie d’aujourd’hui ressemble fort à celle des années 1980, quand l’islamisme radical avait fait son lit de la crise sociale. Depuis un an et demi, le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), un groupuscule lié à Al-Qaida, multiplie les attentats sur le territoire. Dans les quartiers défavorisés d’Alger, les « barbus » ne se cachent plus désormais pour recruter des candidats au combat. Le plus souvent des jeunes. Tous désespérés de vivre dans un pays où vient d’être instaurée de fait la présidence à vie.

Toufik Khelladi nommé directeur général de la radio

tewfikkhelladi.jpgToufik Khelladi a été nommé, hier, nouveau DG de la radio algérienne en remplacement de Azzedine Mihoubi. Toufik Khelladi était journaliste de l’Agence de presse service, puis directeur de la communication au niveau de la présidence de la République.El Mouhtarem

Algérie poste: Un licenciement politique ?

addad1.jpgL’ex-assistant chargé de la communication à Algérie Poste (AP), Hakim Addad, vient d’être licencié sans même être informé ni convoqué comme le stipule la loi.

Un conseil de discipline a décidé en son absence. Une première séance de ce conseil a eu lieu la semaine écoulée en l’absence du salarié qui n’a reçu la lettre de convocation que 24 heures après. La deuxième séance n’a visiblement pas été suivie de convocation. Pour une histoire de dossier administratif, prétendument incomplet, Hakim Addad a été, dans un premier temps, dégradé de son poste avec réduction de salaire, avant d’être suspendu de ses fonctions par le nouveau directeur d’AP, Mohamed Hammadi.

Confirmé à son poste en mai 2008, après une année d’essai concluant, du temps de Ghania Houadria, ex-DG d’AP, Hakim Addad n’a jamais reçu de demande de la direction des ressources humaines relative à des pièces manquantes à son dossier administratif de recrutement. Pourtant, la nouvelle direction générale d’AP a justifié les mesures disciplinaires prises contre l’employé par le manque de pièces dans son dossier. Responsable de l’association de jeunes RAJ et élu FFS (parti d’opposition) à Alger, Hakim Addad fait-il les frais d’un règlement de compte politique ? Est-il sanctionné à cause de ses opinions ? Le salarié a décidé d’ester la direction d’AP en justice. Aucun responsable de cette entreprise publique n’était joignable hier pour expliquer le fondement de cette mesure qui intervient dans une conjoncture politique particulière.

Par F. M. El Watan

M Mahdad! Le zèle n’a pas d’âge

mehdad.jpgQuel courage monsieur… qui déjà ? Ah oui ! M. Mahdad ! C’est une leçon magistrale d’audace et de bravoure. On n’en revient pas. Hamdulilah, il y a des hommes forts comme vous qui défendent l’honneur et la dignité des citoyens faibles de ce pays. En ce temps de disette patriotique les gens qui défendent un petit général inoffensif et vulnérable et un président esseulé, abandonné à son misérable sort de roi, ces gens-là sont très rares…

Il n’y pas de sénateur de votre trempe M. Mahdad. Vous ne savez pas combien votre courage aurait pu être utile à Fakhamatouhou qui a essuyé les pires insultes de sa vie, il y a quelques années de cela. Grand et magnanime comme il est, il n’a pas voulu laver son honneur lui-même. Il a attendu votre talent incommensurable de protecteur des rois et des généraux. Mais sur ces entrefaites vous aviez sûrement d’autres chats à fouetter.

Il faut dire que tout le peuple a été choqué et a voulu se dresser contre le malappris qui s’est attaqué à Fakhamatouhou. Mais ne craignez rien, l’honneur de sa défense est encore possible aujourd’hui, car les gifles qu’a reçues Bouteflika d’un certain Nezzar avant son 2e mandat, sont consignées noir sur blanc dans un fameux livre. D’autant plus que le calomniateur n’a pas présenter publiquement ses excuses. Je ne pense pas que vous connaissiez ce Nezzar. Il n’est pas aussi célèbre que M. Tabbou autrement, vous lui aurez certainement cloué le bec.
Je vous présente quelques extraits de ce livre pour votre information.

• “L’Algérie attendait un président mature et expérimentée, connaissant le sens des mots et en mesurant la portée”, (…), “elle se découvre dirigée par une sorte d’enfant gâté, emporté et colérique ne sachant faire que la déraison et l’insulte”.
• Bouteflika “n’est pas digne d’être reconduit par le peuple” (présidentielle 2004)
• Bouteflika est “un véritable danger pour l’Algérie”.

Je passe sur la suite. Je ne veux pas vous traumatiser plus que ça.

Je suis sûr que votre bravoure saura régler le compte de ce petit voyou qui a souillé la dignité de notre cher président.

Le livre se vend encore librement en Algérie. C’est bizarre que l’héroïque général Tawfik ait pu combattre le terrorisme et est resté incapable de censurer le livre vulgaire contre Fakhamatou. On n’y comprend rien. Vous allez certainement nous éclairer sur cette question…

Allez M. Mahdad toute l’Algérie est derrière vous!

Par Sniper

Photo: Omar Mahdad

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