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Archive pour le 18 novembre, 2008

Les militants du RCD se décideront-ils à influer dans les choix stratégiques de ce Parti?

rcd.jpgJe me demande quand enfin les militants du RCD se décideront à influer dans les choix stratégiques de ce Parti. Avec moins de 5% d’électeurs habituels, on ne peut espérer un ras-de-marée pour ce parti. J’aurai adhéré à cette politique électorale si le RCD prend l’initiative de former un courant fort d’opposition (les personnalités diverses, les associations, les syndicats indépendants, les partis agrées et ceux qui ne le sont pas etc… ) Un courant distinct de l’Alliance présidentielle, avec un programme, un échéancier, des engagements clairs, puis dégager un candidat qui fera la différence. C’est dans ce rôle que je verrai bien Said Said et son parti agir pour le bien de l’Algérie.

Or il en est rien, il se pose déjà comment candidat, sa condition de la présence d’observateurs étrangers est d’autant plus chimérique qu’irréalisable. On ne peut constituer une armée d’observateurs (un par bureau d’élection) c’est à 49.000 observateurs. Je crois bien que le nombre total de militants de sont parti n’atteint pas ce chiffre. Sauf s’il se contenterai de quelques touristes pris en charge par l’Etat qui viendraient regarder où en est l’Algérie à Djenane el mithak et ils repartiront.

Pourquoi s’entête-t-il dans cette voie. Je comprends que l’argent soit important. Et que la prise en charge des frais des élections sur le budget de l’Etat est tentant à plus d’un titre. Cette manne importante permet de voir venir et de faire des voyages pour faire des déclarations qui font plaisir à entendre, mais les résultats on ne les voit pas. Une stratégie qui a échoué plusieurs fois ne peut pas ainsi par une baguette magique se transformer en réussite.

Et pourtant il connait bien l’Algérie et les Algériens. Il a dit un jour s’être trompé de peuple, c’est bien mais pourquoi il ne semble pas retenir les leçons de l’histoire. Un changement ne frappe pas à notre porte alors que nous sommes bien entourés et bien installés dans nos certitudes et nos suffisances. Le changement se fait avec les pauvres hommes et femmes de toutes les contrées d’Algérie, il faut leur donner la parole et alors ils feront de vous un chef face au roi installé par les nantis et les profiteurs et qui nous narguent encore de son air narquois et moqueur.

Mais si vous voulez déclarer une guerre alors qu’elle est perdue d’avance, cela ne tient qu’à vous, vous creusez encore plus bas le trou pour participer à enterrer notre idéal. Celui de voir un jour un ensemble de citoyens intégres, compétents et engagés pour faire de ce pays un pays lisible et fréquentable.

Par Mohand

Mounir Boudjemaa à la tête de Canal Algérie ?

entv.jpgNous apprenons d’une source généralement bien informée que l’actuel directeur de la rédaction du quotidien Liberté, Mounir Boudjemaa, sera désigné au poste de directeur général de Canal Algérie.

Par ailleurs, nous apprenons que M. Hamraoui Habib Chawki a déposé sa démission de son poste de DG de l’ENTV pour s’occuper de la chaîne de télévision privée qu’il compte lancer à Strasbourg avec ses amis libanais. HHC sera remplacé probablement par Zouaoui Benhamadi ou Raouraoua. El Mouhtarem

La quête de la justice ne peut être faite que par des hommes porteurs d’un idéal

bout.jpgLa quête de la justice ne peut être faite que par des hommes porteurs d’un idéal. Cet idéal qui a pour source la recherche de la vérité. Cette vérité qui se refuse aux menteurs, aux pervers, aux assassins, aux hypocrites et aux voleurs. Ils ont dit: nous sommes avec vous mais ils n’ont jamais tiré une balle sur l’ennemi, ils n’ont jamais soutenu la révolution qui avait besoin de tous ses enfants et ils l’ont affaibli en stockant les armes et en les empêchant d’arriver dans les mains de ceux qui se battaient comme des lions. Ils ont menti en quittant l’armée française quand ils avaient vu la victoire commençait à se dessiner et à devenir une réalité que personne ne pouvait ni arrêter, ni contester.

Ils ont menti en disant qu’ils avaient participé au combat et qu’ils aimaient l’Algérie. Ils ont menti en falsifiant leurs identités et en affirmant qu’ils étaient plus Algériens que ceux qui avaient offert leur sang et leur chair durant sept longues et terribles années sans être effleurer par l’idée de perdre la bataille ou de renoncer au combat qu’ils avaient commencé. Le combat pour la liberté, la dignité, la fraternité et la solidarité.

Ils ont volé au peuple l’indépendance auquelle il avait tant rêvé, auquelle il s’était tant sacrifié et auquelle il avait tant donné. Ils ont volé au peuple l’instauration d’une véritable démocratie, une assemblée constituante élue par lui en toute liberté, une justice indépendante qui respecte la loi pour tout citoyen qu’elle aura à juger, une justice sociale basée sur la solidarité et l’égalité et une dignité pour tous quelque soit ce qu’on est, où on est né, qui on est et le niveau où on est situé.

Ils ont volé toutes les richesses de notre pays, ils les ont gaspillées, placées dans des banques à l’étranger, dépensées dans des futilités et gérées sans se soucier des intérêts du peuple et du pays. Ils ont assassiné tous ceux qui ont refusé de les suivre dans leurs folies, tous ceux qui se sont opposés à leurs décisions insensées et tous ceux qui voulaient servir sincèrement notre pays. Ils ont assassiné tous ceux qui produisent de belles idées, tous ceux qui peuvent être aimé, admiré et écouté et tous ceux qui pouvaient éveiller le peuple pour se soulever et les stopper.

Ils ont assassiné la fraternité qui nous caractérisait, les valeurs de notre algérianité et l’union de ceux qui refusaient de se faire achêter ou de se plier. Ils ont perverti le coeur de cette jeunesse notre pays comme l’avaient fait leurs ainés. Ils ont perverti la socièté en essayant de propager la méfiance, la corruption, le vice, la prostitution, le deséspoir, le suicide, la colère, la terreur…partout où ils pouvaient.

Et, avec tout ça, ils disent ce n’est pas nous c’est ceux qui n’ont rien fait. Avec tout ça, ils nous accusent, nous culpabilisent et nous interdisent de vivre tranquillement notre destinée. Avec tout ça , ils continuent à nous juger, à nous soupçonner et nous polluer pour penser comme ils ont décidé, à lire les livres qu’ils nous auraient choisi, à dire ce qui ne va pas les déranger et à écrire ce qui ne va pas les dévoiler. Sinon ils vont nous menacer, nous surveiller, nous censurer, nous salir, nous faire douter, nous blâmer, nous emprisonner…et si nécéssaire nous tuer sans remords, ni regrets.
Fraternellement

Ammi Said

Plus de 12 milliards de DA destinés aux cantines scolaires dilapidés

cantine.jpgLe ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, a affirmé, hier, lors d’une séance de travail avec les membres du bureau de la Fédération nationale des associations des parents d’élèves, que des dépassements ont été enregistrés dans la gestion des enveloppes destinées notamment aux cantines scolaires. Il s’agit de pas moins de 12,5 milliards de DA sur des 20 milliards de DA qui auraient été dilapidés, à tort et à travers, a souligné le ministre. Raison pour laquelle une commission d’enquête sera mise en place en ce sens. Cependant, un projet de décret portant l’organisation et l’implication des parents d’élèves sera adopté prochainement afin de faire face à ce genre de dépassement, en impliquant, ainsi les associations des parents d’élèves afin de travailler en coordination avec les directeurs des établissements et aider aussi le ministère.  Synthèse d’El Mouhtarem

Le scenario cousu de fil blanc

bouteflika.jpgAvec la dernière sortie du tout puissant ministre de l’intérieur  (« nous ne sommes pas opposés à la présence d’observateurs internationaux, encore que nous n’en avons pas besoin … ») l’architecture de la prochaine élection présidentielle est dessinée : Saïd Sadi sera le principal lièvre de Bouteflika, du moins aux yeux de l’Occident, celui qui aime qu’on lui renvoie sa propre image, non seulement francophone et démocrate mais surtout laïc et anti-islamiste. Les autres lièvres seront accessoires et de toutes façons plus ils seront nombreux et plus «l’élection» de Bouteflika sera légitime.

Saïd Sadi est maintenant obligé d’accepter de jouer dans ce vaudeville, lui qui n’a cessé de revendiquer la présence d’observateurs étrangers. Il faudra seulement qu’il renonce à obtenir une surveillance électorale conforme aux standards internationaux tels qu’ils ont été appliqués au Yémen, en Palestine, au Congo, et récemment au Maroc à l’occasion des dernières élections législatives. Ni NDI ni les ONG américaines ou européennes ne seront acceptées.

Il suffira de quelques personnalités «amies», envoyées par l’Union Africaine et la Ligue Arabe acceptées par le régime (et aussi quelques amis personnels de Bouteflika en Occident) qui seront invitées à se promener dans quelques bureaux de vote, protégées par les services de sécurité : Ben Bella saura jouer la maîtresse de maison et les honorables invités seront autorisés lors du banquet de clôture à se féliciter solennellement de la régularité du scrutin. Il sera aussi toléré que Saïd Sadi hurle à qui veut l’entendre que l’élection a été truquée … après l’annonce du résultat que tout le monde connaît déjà.  Et le tour est joué : il n’y aura pas de quoi rire, le visage des  responsables de cette plaisanterie restera figé à la manière d’un patient atteint de la maladie de Parkinson.

Les candidats crédibles à la manière de Hamrouche, Taleb, Benflis ou Benbitour ne seront probablement pas dans la charrette des lièvres tant le scénario mis en place est grotesque: «élire un roi» De même il ne sera pas utile ni nécessaire de présenter une candidature islamiste : Bouteflika est le candidat des islamistes et de l’armée

Il reste à fignoler le dispositif: quel score attribuer au futur élu et à ses lièvres (un détail qui se règle entre le ministre et ses walis), comment gérer la santé du Président (il faut qu’il arrive en bon état au moins apparent à la fin de l’épreuve imposée), quelle dose de publicité accorder à ce qui ne sera qu’une formalité. Le reste de l’opération ne devrait pas poser de problème, le ministre de l’ Intérieur maîtrise parfaitement toutes les combines pour truquer les élections.

Et le militant des droits de l’homme et de la démocratie dans tout ça ? A la manière de Sysiphe il est condamné à monter son rocher jusqu’au sommet, à le voir retomber, et à recommencer. Long est le chemin de la démocratie !

Professeur Kamel Daoud, 17.11.2008

Participation du citoyen aux réformes démocratiques

nacerdjabi.jpgLa Ligue Algérienne de défense des droits de l’Homme (LADDH) section d’Annaba organise au Centre de documentation sur les droits de l’Homme (CDDH) le mardi 25 novembre 2008 à 16h30 une conférence-débat sur le thème:

Participation du citoyen aux réformes démocratiques

- Qu’est ce qu’un citoyen ? Qu’est ce que la société civile ? Qu’est ce que l’opinion publique ?

- Quels sont les devoirs du citoyen ? Le vote est-il le seul exercice de la citoyenneté ?

- Par quelles autres voies le citoyen participe à la vie publique?

- Comment l’Etat encourage la participation du citoyen à la vie publique?

- Les réformes démocratiques ont-elles une chance de succès sans la participation des citoyens ?

- Quelles sont les conséquences de l’état d’urgence sur l’exercice de la citoyenneté 

Toutes ces questions dont l’actualité est brulante seront abordées au cours de cette rencontre qui sera suivie d’un débat avec l’assistance. Elle sera animée par :

Nacer Djabi (*), sociologue

Cette réunion est publique et ouverte à tous ceux que la question des droits de l’Homme intéresse  

*Nacer Djabi est Professeur à l’université d’Alger  et chercheur au CREAD. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les mouvements sociaux, le terrorisme, la classe moyenne et les élites. Il décortique dans ses écrits le système politique et sa relation avec la société civile, le Parlement et les Institutions de l’Etat. « A l’écoute d’une société qui se débat dans un bouillon de démocratie » il a apporté un regard critique dans son ouvrage récent, « citoyenneté conquise (ou citoyenneté sans préavis) » éditions Chihab 2006. Il a été plusieurs fois convié à donner des conférences dans plusieurs Universités mondiales comme Brinston (GB), Berkeley (USA), Le Caire, Rabat, Tunis et Paris         

Entre ‘‘raison’’ d’Etat et ‘‘folie’’ du régime, Ouyahia met le cap sur la Tunisie !!!

abid.jpgOn a souvent dit que ce qui sépare la Raison de la Folie c’est bien le «libre arbitre». Les conciliabules de l’ «immobilisme», viennent donc de s’achever avec la nomination de Mr A. Ouyahia au poste de Premier ministre immédiatement après sa ‘‘démission’’ (de son poste de chef de gouvernement). Les énergumènes de la pensée unique, comme pour parachever ce «bal» si cynique, agrémentent le décor avec leur façon habituelle. 

 Mr Belkhadem, «nie» le fait que «les présidentielles de 2009 vont être fermées» (el khabar 16 novembre 2008). Comme faisant écho aux propos de Mr Ouyahia, qui assène: «l’opposition n’accèdera jamais au pouvoir», jusqu’à ce que «le sel fleurira» [Hetta innewar elmelh] (el khabar 12 novembre).

Mr S. Sadi, nous fait abruptement une fixette de type paranoïaque sur la « présence importante » d’observateurs, comme «condition» de sa participation aux futures élections. «Ma candidature, dit-il, aux prochaines élections présidentielles dépend d’une surveillance internationale globale et efficace de ces dernières». Comme si la nature légitime (ou pas) d’un «suffrage» ou sa crédibilité sont réductibles à une simple question de ‘‘nombre’’ et de ‘‘multiplicité’’ de nationalités ! 

Chargé donc par le président de la République de mettre en place un plan d’action, le Premier ministre ne manquera pas de ‘‘créativité’’ pour trouver les mécanismes à travers lesquels le Gouvernement gérera les projets jusqu’à la fin du second mandat présidentiel. Il semblerait, qu’il s’y était préparé déjà depuis en moins quelques jours auparavant. Puisque, une ‘‘esquisse’’ du «pouvoir exécutif» et les mécanismes qui lui sont inhérents ont été annoncés à l’occasion d’une conférence de presse à l’hôtel Essafir à Alger*.

A vrai dire, nul ne peut nous éclairer avec exactitude à quel juriste (contemporain ou de la tradition grecque), Mr Ouyahia se réfère-t-il pour nous expliquer le nouveau mode de fonctionnement de l’exécutif dans sa ‘’nouvelle’’ version. Notamment, quand le Premier ministre fait des parallèles en citant des pays comme la «Grande Bretagne» ?! Selon lui la ‘’révision’’ concernant le pouvoir exécutif n’est ni une «invention» et encore moins une «hérésie algérienne». Soit ! Mais le pire, lorsqu’il fait preuve ‘‘d’audace’’ en citant un autre «modèle politique» dont Mr Ouyahia voudrait s’y inspirer:
la Tunisie ! Ce modèle «existe chez nos frères tunisiens…dans lequel le Premier Ministre exécute les instructions [programme] du Président de la République», et donc de Mr Ben Ali ! 
 

Premier point. En Grande Bretagne, inutile d’être politologue pour savoir que l’exécutif «s’appuie sur une majorité réelle». Et que tous les citoyens choisissent pratiquement eux-mêmes le chef réel du Gouvernement. Ainsi dans tous les Etats modernes (véritablement démocratiques), l’exécutif est le centre du pouvoir réel. Du coup, le législatif n’ayant qu’un rôle de contrôle, de limitation et d ‘empêchement. La désignation directe de son chef par l’ensemble des citoyens est donc essentielle. L’établissement d’un circuit de confiance entre le peuple et le pouvoir est beaucoup plus facile dans un tel système.  

Alors, comment se référer à d’autres systèmes politiques, quand on sait que la lutte politique (en Algérie) est on ne peut plus factice ? Sinon sous forme de combats (individuels ou claniques) pour capter indéfiniment les faveurs du Raïs ? Alors que ce dernier lui-même ne peut être contesté, pas plus que l’ensemble du régime ?   

Comment se référer à des systèmes démocratiques aussi ancrés dans l’imaginaire social et universel, tel le Royaume-Uni ou
la France (de F. Fillon), lorsque l’autorité de nos dirigeants échappent à l’action des citoyens tandis que, dans ces pays,  même le pouvoir suprême est remis question (compétition démocratique) à intervalles réguliers ? Et les dirigeants (sortants) sont comme des locataires dont les droits cessent à l’expiration de leur bail ?      
 

Second point. Mr Ouyahia illustre ses propos en vantant donc le « modèle tunisien » !  

Quelle mouche a bien pu piquer Mr Ouyahia pour s’inspirer du modèle tunisien ? Quand on sait que le pouvoir est concentré entre les mains d’un Président en place depuis 1987 (élu à plus de 94 %) ? Qu’y a-t-il de si original dans le mode opératoire d’un pouvoir exécutif, dont la «Censure», constitue la problématique par excellence depuis 1956 (indépendance de la Tunisie) ?   

En quoi le régime de Ben Ali serait-il source d’inspiration pour Mr Ouyahia, lorsque on sait que depuis 1998, le Maître de Carthage est listé comme l’un des «10 pires ennemis de la presse», par le Comité pour la protection des journalistes ? Ou «prédateur de la liberté» (selon RSF) ? Le citoyen algérien aurait-il donc besoin d’un «serveur mandataire» (en matière d’Internet) qui traite toutes les requêtes «HTTP» pour filtrer les sites sur la base de leur nom de domaine ?

Pour rappel, Sihem Bensedrine (pour ne citer que cette journaliste), arrêtée en juin 2001, a été emprisonnée durant 7 semaines pour avoir critiqué la justice tunisienne sur une chaîne de télévision privée basée à Londres. Les média pro-gouvernementaux, n’ont pas ménagé leurs efforts (dont Al Chourouk , mai 2005), pour la traiter de «prostituée», de «créature du diable», de «vipère haineuse»… Et dans d’autres publications qualifiée d’«hystérique», «délirante» et de «prostituée politique.»   

La plus ancienne des ligues (des Droits de l’Homme) arabes et africaines, la LTDH est depuis des années prise pour cible de la part du pouvoir policier de Ben Ali.   

Les 8 et 9 décembre 2007, les sections de Sousse, Kairouan, Monastir, Bizerte, Kélibia, Sfax, Gabès, Mateur et Nafta se sont mobilisés dans leurs villes pour protester contre la fermeture continue de leurs locaux et cette «politique d’asphyxie» menée contre le mouvement associatif indépendant.  

Ecartelé entre ses obligations «en homme de devoir», envers la Raison-d’Etat, et sa fidélité irrévocable aux théoriciens d’un régime aux bords de la ‘‘faillite mentale’’, Mr Ouyahia, devra se ‘‘se transcender’’ pour éviter des réminiscences: «parfois ressenti de la lassitude, une sorte de découragement», déclara-t-il, lors d’un entretien à Jeune Afrique/L’intelligent (en janvier 2004). Son dilemme est certainement plus ‘’pathétique’’ lorsqu’il admet: «Nous souhaitons oeuvrer pour l’instauration d’un débat d’idées. Cependant, je pense qu’il faut respecter les principes qui régissent notre système» !!!  

Si le peuple algérien n’en finit pas encore avec les affections générées par les «deuils» successifs avec leur «lot» de «mélancolies», que Dieu nous épargne d’autres affections, troubles, altérations, ou autres types de délires déstructurant notre appareil mental. ‘‘Juste’’ de quoi préserver ce qui reste de notre «libre arbitre». Au risque de ne plus nous souvenir de
la Chahâda …!   

Alors Mr le nouveau Premier ministre pas cela SVP !!!  

Par Khoukoum Samy

Paris 17 novembre 2008.  

Sources :  * Propos rapportés par El Khabar ,12 novembre 2008 (version arabophone).  

Jeune Afrique/L’intelligent, propos recueillis à Alger par Marwane Ben Yahmed et   Cherif Ouazani. 25 janvier  2004. wikipedia.org/wiki/Censure_en_Tunisie  crldht.org/spip.php?article93

Le coup de grâce !

bouteflika0qh1.jpgMon Dieu que ce gâchis est pesant ! Mon Dieu ce que cette interminable gabegie nous révolte! N’avons-nous pas le droit de vivre comme le commun des mortels, sans que l’on soit les éternelles victimes expiatoires de gouvernants usurpateurs qui confisquent le pouvoir et qui contestent aux enfants de ce pays jusqu’au droit de rêver? Devrions-nous, nous les farcir à vie ?

Tous les pays de la planète avancent, sauf le nôtre. Qui, non seulement n’avance pas, mais s’ingénie à mettre en péril les maigres acquis démocratiques arrachés de haute lutte et au prix de dizaines de milliers de morts par la faute d’un perpétuel et obsolète personnel politique qui nous prend en otage depuis presqu’un demi-siècle. On dit que le pouvoir est grisant. Mais pas au point de faire perdre la raison à ceux qui le pratiquent. C’est ce qui semble se produire en Algérie. Sinon, quelle lecture pouvons-nous faire de cette gravissime atteinte à la constitution ?

Qu’espérez-vous, Monsieur le président, apporter à l’Algérie avec cet amendement de la constitution, et en filigrane un troisième mandat présidentiel qui constitue, que cela soit dit entre nous, la véritable raison de ce coup d’état qui ne veut pas dire son nom ?

J’ai lu non sans un réel intérêt le contenu du message que vous avez adressé au nouveau président américain, Barack Obama, à la suite de son élection. Au-delà du fait que vous vous réjouissez déjà à l’idée de travailler avec lui, trahissant par là même votre, hélas, indubitable reconduction à la tête de l’état, alors que sans cette subtile spoliation du peuple algérien, vous ne devrez plus être en poste après avril 2009, au-delà de cette réjouissance, j’aurais moi, le citoyen, quelques questionnements à vous soumettre.

Pourquoi ne vous imprégnez-vous pas de cette formidable leçon de démocratie que vient d’infliger au monde entier les USA en élisant à leur tête un président supposé concentrer en lui toutes les « tares » du monde: l’âge, le faciès et l’expérience ? Il n’y a pas si longtemps de cela, les noirs américains étaient encore à quémander un droit de vote. 40 ans après,  l’Amérique a su transcender ses clivages et bannir l’intolérance et l’ostracisme pour aboutir au sublime résultat que l’ont connaît aujourd’hui. J’en ai la chair de poule.

Et nous ? Ne pouvons-nous pas, après 46ans d’indépendance, nous tourner résolument vers le progrès en commençant d’abord par congédier une fois pour toutes ce personnel politique désuet issu de la « légitimité historique », source de tous nos malheurs ? A 47ans et donc en possession de toutes ses facultés physiques et mentales, Obama a été porté, grâce à des élections qui ne souffrent d’aucune irrégularité, à la tête du plus puissant état du monde. Alors que vous, Monsieur le président, à 71ans, diminué physiquement, vous espérez encore rester au pouvoir pour une autre mandature de 5 ans qui porterait votre âge sénile à 77ans, alors que vous venez de passer 10 longues années à la fonction suprême que vous même aviez qualifiées d’échec total.

Puisque le constat est accablant, qu’espérez-vous donc accomplir pour ce pays, dans le cas très probable que vous vous représentiez pour un troisième mandat, que vous aviez été incapable d’accomplir durant dix longues années d’un règne total et sans partage ?

Que peut espérer, aujourd’hui, un jeune de 20ans dont l’avenir dépend en grande partie d’un président septuagénaire et autocrate ?*

Pensez vous vraiment que l’idéal de ceux qui sont morts pour l’Algérie était de voir un président reconduit indéfiniment ?

Ne pensez-vous pas qu’à cet égard, vous avez failli au serment fait ?

Ayez un petit instant de lucidité, sortez de votre bulle et laissez votre démesuré ego de côté, pour vous rendre compte que les pays qui forment la locomotive des nations qui comptent sont précisément ceux-là même dont les institutions ne connaissent point ce type d’accaparement du pouvoir par les zaïms, portés aux nues par une kyrielle de flagorneurs servilement obséquieux achetés au prix fort, quasiment tous légués contre le bien-être de leurs compatriotes, mais que ce sont des pays où l’arrivée au pouvoir est l’aboutissement d’un long processus démocratique où le débat d’idées et la force de persuasion, dans l’intérêt du pays, constituent les seules et véritables critères crédibles pour jauger les compétences porteuses de projets, pour le bien de tous.

Il se trouve justement que dans ces pays-là, et quelques soient les prétextes que s’acharnent à avancer les courtisans, le troisième mandat est un non-sens et porte en ses germes les prémices d’une irréversible régression menant inéluctablement au chaos. 

J’ose espérer, Monsieur le président, que mes questionnements vous inciteront à faire la part des choses et à prendre en compte exclusivement les intérêts du pays, en mettant entre parenthèses les ambitions personnelles, car la charge devant Dieu et les hommes est colossale, et ce qui vient de se passer est un saut vers l’inconnu qui engage le pays pour de très longues années alors que la durée de vie d’un homme, quelque soit son orgueil, est infime devant celle d’une nation.

Par A. Mazari

Message de Hakim Addad

Salam à vous ,

Je salue tous ceux et celles qui m’apportent leur non négligeable soutien même moral. Je salut aussi M. El Mouhtarem.
En effet comme cela est déja écrit, il est impensable, sous des cieux démocratiques, qu’un employé soit licencié, avec la bénédiction de “syndicalistes” maison qui défendent le patronat (au sein d’une commission se réunissant clandestinement), près de 15 mois après son recrutement et plus de six mois après sa confirmation à son poste, sous le falacieux prétexte que son dossier n’est pas complet.

Comme je l’ai dit, à aucun moment durant ces 15 mois de travail, le DRH ne m’a demandé de compléter mon dossier, sinon qu’il le prouve. Je ne savais donc point et il est en effet en tort. Mais car il y a un “mais”, vu l’acharnement avec lequel le nouveau DG s’en est pris à ma personne au lendemain de son installation, le licenciement n’étant qu’une fin de parcours (pensent-ils). Il est clair que la véritable raison est à chercher dans les pratiques “politiques” (avec tout mon respect a la pratique politique) de ce régime/système qui cherche à étouffer tout ce qui lui échappe.

Ce Monsieur à une feuille à suivre et il fallait m’éloigner de leur route. Mais, et là encore il y a un “mais”, je me batterai par tous les moyens pacifiques qui me seront proposés, y compris leurs propres “armes” juridiques. C’est plus pour ma (notre) Dignité à tous que je le ferais. Oui bien plus que pour un salaire qui n’arrive plus.

Ces gens où qu’ils se trouvent doivent savoir qu’il reste et restera toujours des Algériens qui n’acceptent pas de plier l’échine, de se courber et de se taire face aux injustices. Et que même si ces Amazigh le payent “cash” et au quotidien, ils savent que “même si ces gens au pouvoir ont beau coupé toutes les fleurs, ils n’empêcheront pas la venue du printemps”.

Que chacun fasse ce qu’il a à faire et tous nous pouvons, devons et avons des choses à faire. Vaincerémos.
Salutations Militantes !

Hakim Addad

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