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Archive pour le 24 novembre, 2008

Le rassemblement des familles des disparus interdit par la police

disparusalgerie9c4aa.jpgLe rassemblement des familles des disparus, qui devait se tenir hier devant le siège du ministère de la Justice à Alger, a été empêché par les forces de police. En effet, tôt le matin, des policiers anti-émeutes se sont déployés au niveau du quartier abritant le siège du ministère de la Justice pour empêcher les manifestants d’observer leur sit-in.  

Les manifestants se sont dirigés ensuite vers la route principale d’El Biar. Arborant les portraits de leurs proches disparus, les manifestants ont scandé des slogans chers au collectif SOS Disparus: « Vérité et Justice ». El Mouhtarem

ENIEM Tizi-Ouzou: Les trois ouvriers suspendus ont été réintégrés dans leurs postes

eniem5558452.jpgLes travailleurs de l’Entreprise nationale de l’électroménager (Eniem) de Oued Aïssi, qui ont enclenché un mouvement de protestation samedi dernier suite à la suspension, considérée “arbitraire et injustifiée”, de trois ouvriers de l’unité cuisson, ont mis fin, hier en fin de journée, à leur grève, et ce, après que la direction générale eut décidé de réintégrer dans leurs postes les trois ouvriers en question.

Le président-directeur général de l’Eniem, M. Yadadène, a confirmé à Liberté le dénouement de la situation après avoir permis aux trois ouvriers, suspendus pour “des raisons disciplinaires”, du complexe d’articles ménagers de Oued Aïssi de réintégrer leurs postes. “Dans l’intérêt de l’Eniem, et après avoir reçu les trois ouvriers, nous avons décidé de les réintégrer dans leurs postes”, a déclaré M. Yadadène.

Pour rappel, les travailleurs de l’Eniem ont enclenché un mouvement de protestation par solidarité avec leurs trois collègues qu’ils considèrent comme victimes d’une pratique, disent-ils, de “représailles contre les ouvriers qui n’ont fait que soumettre à leur tutelle des revendications d’ordre socioprofessionnel”, et ont décidé de poursuivre cette grève jusqu’à la réintégration de leurs collègues. 

Source Liberté/ Synthèse

L’UGTA sanctionne…ses syndicalistes !

Quatre parmi les responsables syndicaux de Kanaghaz pourraient passer devant la commission de discipline pour avoir fait bande à part et désobéi aux consignes de leur fédération de tutelle. Ils risquent d’être exclus de l’UGTA.

Le syndicat de l’entreprise Kanaghaz est accusé d’avoir commis une faute qualifiée de grave en n’hésitant pas à enfreindre le règlement intérieur de l’UGTA, qui enjoint expressément à tout syndicat d’entreprise affilié “d’appliquer les orientations, décisions, résolutions et mots d’ordre des instances supérieures de l’UGTA” (art. 115 du règlement). A travers une correspondance officielle de l’UGTA datée du 16 novembre signifiée au premier responsable syndicat de Kanaghaz, le jour même du déclenchement de la grève, l’on note que la Fédération nationale des travailleurs des industries électriques et gazières considère que le déclenchement de cette grève non seulement “n’a pas sa raison d’être” mais qu’elle revêt “un caractère illégal”. Liberté/ Synthèse

Le RCD n’a pas évolué, mais ses dirigeants ont pris des allures de patrons

sadi.gifQuand je regarde cette image, qui nous montre des dirigeants du Parti en tenu d’apparat, je m’interroge et je me dis qu’ils ne ressemblent pas à des contestataires et à des opposants d’un régime honni. Que leurs boutoirs qu’ils disent justifier la querelle de quelques militants ne peuvent être que des chatouilles. Je me dis franchement, sans les juger car je ne connais personne, cette stature me convainc que quelque chose de vrai existe dans ce parti concernant les griefs des 4 militants.

Ils m’ont tout l’air d’être des arrivistes avec leurs belles tenues de marque pour faire bonne figure. Ils se sont engraissés à n’en pas douter. Ils ont formé un équipe soudée et ne veulent pas discuter des sujets qui fâchent. Ils ne ressemblent pas à des travailleurs acharnés et à des militants mais à leurs sosies les jouisseurs d’avantages en tout genre que procurent les situations et les postes du fait de l’existence des Partis. Il ne me semble pas être cette équipe de dirigeants placée au gouvernail pour promouvoir les idées du parti, les expliquer et amener ce parti à une grande audience.

Ce parti n’a pas évolué d’un iota depuis 1989. Mais ses dirigeants eux sans doute ont pris de allures de nobles et de patrons qui ne sied pas.
Ils s’accrochent et font fi d’ignorer leurs semblables pour la simple raison que ces derniers se révoltent et s’expriment sur des points bien précis. C’est le droit de tous, ces militants courageux comme les autres dans l’ombre. Les questions abordées doivent être clarifiées au lieu de les noyer dans des réponses générales et habituelles. “Ils font du pied à Bouteflika”, c’est ridicule de penser cela , sans avoir au préalable apporter des éclaircissements et des informations sur les points soulevés par les quatre militants.
On aurait bien voulu entendre ou lire un communiqué disant qu’une commission d’enquête interne indépendante sera désignée pour clarifier les points reprochés à la direction actuelle, ce n’est qu’après qu’on pourrait raisonnablement émettre des conclusions.

Par ailleurs qu’est-ce qui différencie cette direction de l’Etat, si aucun dialogue n’est possible, aucune enquête, et pourquoi pas de sanctions des dirigeants qui ont failli, du secrétaire général au militant de base. Je crois sincèrement que ce Parti n’a pas d’avenir dans les conditions de sa gestion actuelle. Il ne devrait pas y avoir de ZAIM en 2008 ! Il y a des militants qui essaient de mettre en commun des idées de renouveau, qui se donnent la main, qui construisent sur du solide, qui se critiquent sans limite et qui donnent le relais périodiquement pour mieux durer.

Si un parti devient un patrimoine, un bien privé ou appartenant ad vidam aeternam à ses dirigeants ce n’est plus possible. Le peuple regarde et juge , il a son avis sur les militants. Vous singez ceux que vous critiquez. Que signifie vos critiques du Gouvernement, du Président, de l’APN et des autres partis si vous, vous nous donnez l’image d’une équipe de perdants mais qui s’accroche et qui refuse tout dialogue sur tous les sujets à commencer par rendre des comptes sur l’utilisation de l’argent du Parti.

Si vous amassez des fortunes par le fait de votre position au Parti, vous ne faites pas mieux que ceux que vous critiquez épisodiquement; à moins que vous jouez un rôle et dans ce cas on aimerait le savoir pour arrêter de vous croire et d’écouter vos joutes oratoires. Car c’est les seules sur lesquelles vous excellez et vous abusez , même si la même rengaine nous est servie depuis plusieurs années.

Enfin pour clarifier ma position, je ne suis pas un militant du FFS , ni du RCD , ni des autres partis, je suis du Parti de l’Algérie silencieuse.

Par Mohand

Meftah: Neuf mandats de dépôt après des émeutes

emeutes9.jpgAlors que leurs parents et leurs voisins se sont regroupés face au tribunal de larbaa, les neuf manifestants arrêtés la veille à Meftah étaient présentés devant le procureur de la République du tribunal. Leur audition a duré jusqu’à 17h. Le magistrat les a placés sous mandat de dépôt pour attroupement illégal et destruction de biens d’autrui.

Pour rappel, les habitants du «Katanga», un lieu-dit au quartier Souakria, avaient bloqué les 2 chemins de wilaya, 118 et 59, durant toute la journée de samedi et il a fallu l’intervention de la brigade anti-émeutes pour les dégager.  Source: Le Quotidien d’Oran

Kadiria (Bouira): Un collégien fait 100 km par jour pour continuer à aller à l’école

pied.jpgDur, dur de suivre sa scolarité en certains endroits du pays ! Ainsi, un jeune collégien de Kadiria (wilaya de Bouira) vit, depuis le début de l’année scolaire, un véritable calvaire.

Elève de 4ème année moyenne dans le collège Mokrani Rabah de Kadiria, il est tombé malade durant les 1er et 2ème trimestres de l’année scolaire passée. Pour ne pas tout perdre, notre collégien a rejoint son établissement vers le milieu du 3ème trimestre, a participé aux compositions et passé, évidemment sans succès, les épreuves du BEM.

Lors de la rentrée 2008-2009, il se représente à son ancien collège, mais voilà que la réponse tombe tel un couperet: «Les classes sont surchargées». Devant ce coup du sort, notre collégien ne s’avoue pas vaincu et fait le tour des collèges de la localité. En vain, car la même réponse lui sera donnée. Pas du tout abattu et voulant ainsi terminer sa 4ème année moyenne et aller au lycée et, pourquoi pas, à l’université par la suite, il poursuit sa quête, seul. La chance lui sourit, mais dans un collège situé à environ 50 km de son domicile. Bravant l’éloignement et la fatigue, l’adolescent rejoint les bancs de son nouvel établissement scolaire.

Tous les jours que Dieu fait, le voici sur les routes empruntant le transport public de voyageurs, déboursant environ 50 Da à l’aller et la même somme au retour, sans compter l’argent du sandwich de midi. Faire 100 km quotidiennement et trouver chaque jour au minimum 150 Da pour ses déplacements et son casse-croûte de la mi-journée, c’est un peu trop pour de frêles épaules. Lui ne dit rien. Stoïque, il supporte le coup du sort et n’a en vue que la fin de l’année scolaire, avec la fin du cauchemar et aussi, peut-être, le début d’une ère nouvelle pour lui.

Selon des sources, cet adolescent issu d’une famille pauvre se demande chaque jour comment il pourrait avoir ces 150 Da aussi nécessaires pour lui que l’air que l’on respire. Pendant ce temps, son ancien collège de Kadiria, le collège Mokrani Rabah, a sans doute oublié le cas de cet élève de Tiliouine qui vit un véritable calvaire. Il est temps que les autorités responsables du secteur interviennent pour essayer de donner à ce jeune, plein de volonté et de courage, l’occasion de poursuivre sa scolarité dans de meilleures conditions.

Source: La Voie de l’Oranie

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