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Archive pour novembre, 2008

Devrons-nous connaître nos limites ?

arg.gifVous imaginez un peu si ce brave citoyen (Moussa Touati) devient demain le Président de l’Algérie ? Qu’a-t-il comme formation, expérience référence? J’ai peur que l’on se fourvoie beucoup sur l’exercice d’une telle fonction. C’est le poste le plus dur, celui qui exige le plus de formation et d’expérience, le plus de dons de soi, le plus de sagesse, le plus d’équité … il n’est pas à la portée de n’importe quelle personne.

Le drame du tiers-monde c’est justement ce phénomène qui veut que n’importe qui se croit capable d’exercer n’importe quelle fonction, de remplir n’importe quel rôle. Vous dites au premier que vous rencontrez dans la rue, à l’ouvrier du coin, venez je vous nomme Wali ou DG ou ministre, il vous suivra et vous dira oui oui j’accepte, je suis capable.

C’est le drame de l’Algérien et de l’Algérie ! On ne connait sa place, on fait qu’usurper en toute chose. Je me souviens des évenements du Fis des premières années 90, un voisin douanier qui était membre du FIS, disait eh bien voila, notre tour est arrivé, Abbassi Madani va prendre le pouvoir suprême et moi je serai wali ou DG des Douanes. Il en était tout a fait convaincu et c’est pourquoi il était prêt à tout.

C’est ça le mal de l’Algérie contemporaine, d’un illettré en on fait un érudit, d’un représentant du syndicat ouvrier en on fait un économiste de haut niveau, d’un militant de base du FLN on en fait un révolutionnaire qui défend les acquis et d’un journaliste débutant en on fait d’un chroniqueur, d’une sécretaire on en fait une députée chevronnée ou d’une attachée de presse exceptionnellement douée…

Nous ne connaissons pas nos limites et tant qu’on les ignore les plus indisciplinés parmi nous, les plus assoiffés de pouvoir, les plus incompétents seront les premiers à monter dans le train Algérie et à le malmener au point où il ne voit plus où il se dirige, il fini dans le ravin. En quarante ans, sur les questions essentielles nous avons réculé, sur les questions futiles nous avons avancé, mais en gros nous sommes les derniers de la classe.

Quand des pays comme la Corée, le Vietnam, les anciennes Républiques socialistes évoluent à pas de géant nous nous regardons le nombril et nous voulons que les autres nous regardent et nous admirent.Voilons-nous la face , car le miroir nous renvoie l’image de nous même ce que nous sommes en vérité.

Quand un futur Président (pourquoi pas) nous dit que 20% de fraudes éléctorales c’est pas grave, que faut il attendre ? Rien de nouveau. J’ai l’habitude de dire que les vieux qui nous gérent dévoilent tous les jours leurs natures et elle ne peut changer,un parvenu ne peut saisir les choses de la vie, ils s’imaginent toujours que tout est possible sans le travail, unique source de progrés.

Je termine mon propos sur ce sujet en disant, quant on accepte pas son image, quand on la maquille, on ne peut inspirer le respect. A commencer par l’aspect physique , j’ai horreur des hommes qui se teignent les cheveux pour donner l’image de jeune, c’est une forme d’imposture.

Par Mohand

Moussa Touati prend sa dignité pour des légumes

moussatouati11913.jpgM. Touati a de l’expérience. D’après ses calculs, il nous révèle le taux de la fraude qui pourrait être commise au cours d’une élection en Algérie. Une fraude qu’il traite comme une erreur liée aux calculs statistiques. Il renforce, au passage le découragement du peuple concernant les pratiques mafieuses du Pouvoir.

En homme résigné du sort que lui réserve la dictature, il prend son mal en patience. Et sa dignité pour des légumes. Il ressemble à ces personnes qui ayant grandies dans l’asservissement, l’esclavage et les brimades de leurs maîtres, ne trouvent aucune gêne de louer leur condition de vie. Ils s’accommodent de leur infériorité qu’ils trouvent tout naturelle. Quand ils n’ont pas goûté au parfum de la liberté, ils ne peuvent comprendre le mot dignité.

Mais d’un autre côté, involontairement il fait une grave accusation officielle contre un corps constitué dirigé scandaleusement par Zerhouni et ses prédécesseurs. L’omnipotent Zerhouni, qui téléphone à Rachida Dati et répond à Mohamed VI, ne s’offusque guère. Il reçoit l’insulte de tricheur et de magouilleur sans réagir comme s’il entend une blague drôle. Il le laisse faire pou cultiver ses illusions d’un lièvre bien dressé et tactiquement utile. Un lièvre, tout le monde le sait, ne pique pas.

S’il veut avoir une majorité, aux présidentielles, M. Touati doit faire donc un score qui tient compte de “la marge de la fraude” qu’il chiffre banalement 20%. S’il veut réaliser un score de 20% ce qui est pour lui une vraie prouesse, il doit prévoir donc 20% supplémentaire due à l’erreur de calcul de Zerhouni. Une erreur somme toute humaine. Ce qui le contraint à réaliser un résultat de 40%; une vraie majorité dans les pays chez qui une fraude de 1% fait décapiter les gouvernements séance tenante.

En tant que présidentiable qui va défendre la démocratie, les droits et la dignité du peuple algérien devant les généraux c’est l’homme qu’il nous faut…

Par Sniper

Le RCD ou la dialectique de la science des contraires

sadi1.jpgLe RCD (version2008) s’offusque, s’agite, s’insurge, envoie 5 de ses députés à Berriane wilaya de Ghardaïa et menace de recourir aux instances internationales pour dénoncer un dénie de droit perpétué par l’administration de Zerhouni à l’encontre du maire RCD de cette commune.

Certes cette destitution que nous déplorons et condamnons par ailleurs est illégale et en violation des textes qui régissent les lois relatives à la commune et à la wilaya. Cependant, le même RCD fait semblant d’ignorer que dans la wilaya de Bejaia pas moins de 8 APC obtenues à la majorité relative par sa formation politique sont toujours bloquées par ses édiles en transgression des mêmes lois.

Pourtant, leur exécutifs sont maintenues grâce à la bénédiction de la même administration qui a établit notamment des arrêtes de «Substitution opaques» à l’encontre des organes délibérants en violation flagrante non seulement du code communal et de Wilaya, mais également de la constitution portant ainsi atteinte a la SOUVERAINTE populaire. Cela n’empêche que ses structures et ses élus zélés assument avec arrogance.

Faut-il rappeler qu’en 1993 l’actuel Président de cette formation politique sur un coup de tête a fait démissionner de leur mandat 87 Présidents d’APC et pas moins de 600 élus pour une anecdotique bévue du chef du gouvernement !…

Questions:

01)- L’administration de Zerhouni est-elle avenante et compatissante à Bejaia mais malveillante et arbitraire à Ghardaïa ?

02)- Le maire et la population de Berriane sont-ils plus importants aux yeux de la direction du RCD que ceux des 8 communes bloquées de Bejaia et des autres communes que nous ignorons ?

Par M. Achat

L’appel du « désespoir… »

hanoune1.jpgA  Louiza Hanoune

Ne voyez pas à travers ces quelques lignes un acharnement de ma part à votre endroit, mais c’est juste pour vous suggérer un sens au mot «espoir». Si je consacre autant de mots pour cerner le sens d’un seul mot c’est uniquement en … «désespoir» de cause » 

« Il faut rendre l’espoir aux citoyens ! » ai-je lu dans un papier d’un quotidien qui vous sert d’une belle piste d’atterrissage quand vous n’êtes pas dans la lucarne de «l’Unique» qui vous cajole tant parce que, avouez-le, «politiquement correcte ». Mais là, n’est pas le propos. C’est plutôt «l’espoir» qui m’inquiète le plus…

Après une infinité de slogans et d’appels et après avoir tout voté à l’APN, tout soutenu et après avoir décroché – et de «haute lutte»- le gros «lot», voilà que vous lancez un autre appel qui vient enrichir votre «patrimoine». «Il faut rendre l’espoir aux citoyens !» Que c’est beau, l’espoir !

Ainsi, votre appel appelle à appeler «à rendre l’espoir aux citoyens » Oui, c’est une façon de voir l’espoir, de faire de la politique, d’exercer l’opposition dans les guichets du pouvoir.  … Mais au fait, à quel espoir faites-vous allusion ? Qui appelez-vous ? Chez qui se trouve-t-il, notre espoir ? Qui en est le propriétaire ? Qui est censé nous le rendre, cet espoir ? Ce ne sont là, que quelques questions qui me viennent à l’esprit, désespérantes, je le sais et je m’en excuse.

Je vous reconnais et vous concède un seul mot dans votre appel «Rendre ». Vous rendez-vous compte, séniorita du sens de ce mot, de ce verbe du 3e mandat, pardon, du 3e groupe… Il se conjugue aussi à la forme pronominale «se rendre» et ce n’est pas à vous que je ferai la leçon, si vous voyez ce que je veux dire. Je confonds député et enseignant, tellement, son salaire représente l’argent de poche d’un député non-élu à 65% des désespoirs.

Je pense, très humblement et sincèrement qu’il faut d’abord vous rendre aux citoyens qui vous ont donné ce strapontin à 33 millions. S’il faut leur rendre l’espoir, vous admettez, d’une certaine façon qu’il leur a été volé, dilapidé, subtilisé, dérobé, confisqué…Sans vouloir vous offusquer, je vous suggère d’ajouter quelques mots à votre appel. Par exemple, une formule à la forme «passive», si vous voyez ce que je veux dire… Ce qui donnerait à peu près ceci «Il faut rendre l’espoir aux citoyens volé… par …» Votre appel aurait plus de sens, plus de crédibilité, plus de sérieux, en précisant qui l’a confisqué et qui doit le rendre, si vous voyez ce que je veux dire…

«Il faut rendre l’espoir aux citoyens !» à la limite, ça fait un titre de plus dans un journal, au pire ça peut faire rire. Puisque vous appelez à rendre l’espoir aux citoyens, c’est juste pour vous dire, qu’en tant que «citoyen», enfin, c’est ce qu’on dit, du moins officiellement, je puis me permettre de décliner votre offre. Non, merci et sans façon, ne me rendez pas l’espoir. C’est très aimable de votre part, mais,  je n’en veux pas ! C’est mon opinion et je la partage… L’espoir ! Qui pourra encore vous croire et y croire ? L’espoir !

«Laissez-nous nager notre mer on en boit jusqu’à la lie». Notre désespoir et plus fort et plus digne que votre espoir désespérant. L’espoir, chère séniorita, c’est toute une Histoire, c’est une autre histoire, des histoires… Il était une fois l’espoir… L’espoir ! Noir, c’est noir, (comme notre pétrole) y a plus d’espoir !

« Il faut rendre l’espoir aux citoyens ? » Ce serait bien sauf qu’il faut d’abord commencer par leur rendre leurs voix et ne vous en faites-pas, vous pouvez garder vos 33 millions. Pour l’espoir, on verra, ensuite… Même sans espoir, disait Romain Rolland, la lutte est encore un espoir. Vous l’avez quittée. Si vous voyez ce que je veux dire…

Par R.Z

Ali Mecili retrouvé dans l’ADN de Hassani !!!

adn.jpgPanique à bord du régime !!! Le régime sent de loin l’odeur de l’ADN Hassani !!!
Maintenant je suis convaincu que c’est bien lui «Hassani» qui a commandité le crime, et comment ? Et bien il faut juste voir le contraire de ce qu’a dit le régime pour s’en apercevoir du vrai !!!

Et l’autre question très pertinente, l’Algérie a-t-elle condamné l’assassinat d’ALI MECILI ? Et bien NON !!! Non, parce que le régime croit en ce CRIME et voit en lui un acte patriotique en s’attaquant à un brillant intellectuel et démocrate car il est juste opposé à leur logique criminelle. Dés lors qu’il est nécessaire non pas que de condamner mais de travailler dans le sens d’élucider la vérité sur cette affaire et bien ce ministre SBIRE se permet de se ranger aux côtés des assassins et des vampires en criant «droit de l’homme», «droit de l’homme avant tout pour celui qui est assassiné». Mais tout le monde sait qu’«Un monstre ne mange pas ses enfants».

De plus ce SBIRE dit que c’est à l’accusation de prouver la culpabilité de ce dernier ! D’abord avant de porter une critique à la justice française, qu’en est-il de la justice algérienne par rapport à toutes les victimes ALGERIENNES à ce jour qui sont victimes ou exécutées dans nos villages et vos prisons ? Est-ce que les victimes en Algérie n’ont pas droit aussi à l’innocence avant qu’elles soient jugées ? En plus c’est à l’Algérie de présenter les criminels et les commanditaires de ce CRIME crapuleux à la France pour qu’il soit relâché et prouvé ainsi son innocence.

Et pour le moment la JUSTICE FRANCAISE fait exactement le travail que doit faire la «justice algérienne» dans la recherche de la vérité sur ce COMBATANT ALGERIEN de LIBERATION et heureusement il a été honnête de ne pas dire l’ALGERIE DES DROITS DE L’HOMME autrement nous aussi il va nous ASSASSINER de RIRE!!!.

Ce SBIRE va-t-il condamner l’assassinat de ALI MECILI ou serait-il parmi ceux qui sont complices ou commanditaires de ce CRIME?
Et bien la réponse sera certainement RENDUE AUX ASSISES.

Par Algérie libre

A quand le dénouement ? L’affaire du diplomate et le cas rwandais

kab.jpgEn matière diplomatique, l’Algérie s’est souvent présentée comme le phare incontournable en Afrique, glissant parfois dans les habits d’une suffisance qui agace ses partenaires. Dans la bourse de ces valeurs, la fierté nationale a dû prendre un coup depuis l’interpellation en France du diplomate Mohamed Ziane Hasseni. Arrêté et transféré de Marseille vers Paris, les mains entravées, il est inculpé dans le dossier de l’assassinat de l’opposant Ali Mecili. Le juge lui a imposé un contrôle judiciaire qui lui interdit de quitter la région parisienne. Pourtant, tout plaide pour son innocence qu’il n’arrête pas de hurler.

Passe que le juge ne l’entende pas ! Les tests et les expertises ADN, auxquels il a accepté de se soumettre, finiront par le rétablir dans ses droits et établir la vérité légitimement recherchée par la partie civile et la justice française. Mais que dire des autorités ? Il faut peut-être observer le cas d’un autre chef de protocole pris dans les filets de la justice française pour s’en faire une idée.

Rose Kabuye, une proche du président rwandais, a été inculpée la semaine dernière (mercredi) pour complicité d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste, après avoir été arrêtée en Allemagne. 

M. Hasseni, chef de protocole au ministère des Affaires étrangères, et Mme Kabuyé, directrice du protocole présidentiel, ont été arrêtés à la suite de mandats d’arrêt délivrés par des juges français.

La responsable rwandaise est soupçonnée d’avoir participé à l’attentat contre le président Habyarimana en 1994 qui a débouché sur le génocide dans son pays. La justice française a agi dans cette affaire parce que les membres de l’équipage, décédés dans l’attentat, étaient des Français.

Soupçonné de complicité d’assassinat sur la foi d’un témoignage fragile, M. Hasseni se trouve dans une situation un peu plus contraignante que la responsable rwandaise soupçonnée, elle, de génocide. Hasseni ne peut pas quitter la région parisienne, tandis que Mme Kabuyé peut se déplacer en France. Lorsque le diplomate algérien a été arrêté, le gouvernement s’est illustré par une absence de réaction.

Il a fallu attendre des semaines pour que le ministre des Affaires étrangères se rende à Paris pour évoquer son cas. Son homologue français, qui a rendu publique la visite, précisait qu’elle avait eu lieu à la demande de Mourad Medelci… Si les deux affaires ne sont pas en tous points comparables, on observera que Kigali a réagi. Et de manière vigoureuse.

Mme Kabuyé a même été la vedette des plateaux de télévision et a animé des conférences de presse pour dire son “innocence”. Bernard Kouchner a déployé des trésors de finesse pour que l’affaire n’aggrave pas l’état des relations diplomatiques que Kigali a rompues après la délivrance des mandats d’arrêt. “J’espère que cela va permettre qu’enfin, on rétablisse ces relations”, a-t-il dit. M. Kouchner a fait valoir que Mme Kabuyé pourrait désormais avoir accès au dossier et a souhaité que cela puisse dissiper les “malentendus” qui se sont accumulés entre les deux pays au sujet du génocide.

A. Ouali Liberté

LADDH Annaba: Le régionalisme, le tribalisme et le clanisme dénoncés

laddh.jpgCe mardi 25 novembre, la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) a organisé, en son siège à Annaba, une conférence- débat sur le thème «Participation du citoyen aux réformes démocratiques».

«Qu’est-ce qu’un citoyen, une société civile, l’opinion publique ? Le vote est-il le seul droit à l’exercice de la citoyenneté ? Par quelles autres voies le citoyen participe à la vie publique ? Les réformes démocratiques ont-elles une chance de succès sans la participation des citoyens ? Quelles sont les conséquences de l’état d’urgence sur l’exercice de la citoyenneté ?» ont été les principales questions abordées.

A cette rencontre, ont pris part des juristes, femmes et hommes de loi, intellectuels, universitaires, médecins, représentants de la société civile, dont l’Association des parents de harraga, et des victimes de la décennie noire, des étudiants ainsi que de simples citoyens.

La démocratie et la citoyenneté étaient au centre du programme des communications et des interventions. En l’absence du sociologue Nacer Djabi, professeur à l’université d’Alger, chercheur au Cread et auteur de nombreux ouvrages sur les mouvements sociaux, le terrorisme, qui a eu un empêchement de dernière minute, c’est le Dr Kamel Daoud, représentant de la LADDH à Annaba, qui a animé la conférence. L’on a ainsi parlé de la démocratie et de la citoyenneté sous la forme participative économique et sociale, du citoyen et de la carte de vote, des droits civiques et des droits de l’homme.

Les participants ont également soulevé la question des amendements de la Constitution en 1989, 1996 et ceux votés dernièrement par l’Assemblée populaire nationale. D’autres questions ont fait l’objet d’un intéressement particulier. Il s’agit du régionalisme, du tribalisme et du clanisme qui caractérisent ces dernières années la gestion du pouvoir, d’élus dans les deux chambres qui ne représentent qu’eux-mêmes, de droits civiques, de la sécurité, du dialogue social, de la mission des associations civiles, l’éducation…

Pour d’autres intervenants, dont Me Abderrahmane Boutamine, avocat du barreau d’Annaba, M. Hami, juriste, Abdeslem Frihi, sociologue, la multiplicité des problèmes à résoudre déploie d’une façon consternante l’éventail des égoïsmes catégoriels dans une république où des élus de la minorité décident pour la majorité. Succinctement, il est souligné que les structures mentales forgées par l’opportunisme au sein des vieilles organisations persistent à détourner les règles démocratiques pour mieux servir les gens du pouvoir.

La majorité des intervenants a estimé que c’est au pouvoir de s’adapter au peuple et non l’inverse. En clair, ils ont estimé que le blocage auquel est confrontée l’Algérie en matière de respect de la démocratie et de ses règles démocratiques relève moins de l’idéologie réduite à l’état de réflexe, que de l’inhibition. Ainsi est mise en cause la qualité des hommes au pouvoir dans l’incapacité d’analyser la situation que vit le pays et loin de la réalité du terrain et des préoccupations des populations.

D’autres ont souligné que les quelques afféteries branchées et séductrices lancées par les gens du pouvoir à l’adresse de leurs serviteurs directs des deux chambres nationales annoncent que pour la prochaine élection présidentielle, la messe est dite.
A. Djabali/ Le Soir d’Algérie 

Tizi Ouzou: «Seulement» 355 mosquées fonctionnelles faute d’encadrement

mosque.jpgLa wilaya de Tizi Ouzou compte 730 mosquées réparties sur les 67 communes. La daïra d’Azeffoun compte à elle seule 80 lieux de culte, suivie de celles d’Azazga (71), Bouzeguène (53), Aïn El-Hammam (51) et Iferhounène (45), alors que la commune du chef-lieu compte pas moins de 24 mosquées.

Des dizaines d’autres sont en cours de réalisation à travers de nombreux villages et villes de la wilaya, alors que seules 355 mosquées sont opérationnelles aujourd’hui faute d’encadrement.

Ce dernier est actuellement assuré par 18 imams professeurs, 75 imams mouderès, 132 maîtres d’enseignement coranique, 62 muezzins et 165 agents d’entretien.

Par ce nombre considérable de mosquées, Tizi Ouzou est classée parmi les wilayas les plus loties en la matière. La région compte aussi 18 zaouïas ou écoles coraniques et un Institut national islamique implanté à l’extrême sud-est de la wilaya, Iloula Oumalou, tandis que l’effectif des étudiants est de près de 500. 

Source Le Quotidien d’Oran

Moussa Touati: « La fraude électorale ne peut pas aller au-delà de 20% »

touati1.jpgLe président du Front national algérien (FNA), Moussa Touati,  a déclaré hier, lors d’une conférence de presse tenue à Alger, que la présence des surveillants étrangers lors des élections présidentielles prochaines ne servira à rien. «Nous n’avons pas besoin d’étrangers pour contrôler ces élections. La participation massive des citoyens est la seule assurance. La fraude ne peut pas aller au-delà de 20%. » Synthèse d’El Mouhtarem

Commentaire: L’Algérie est le seul pays où un chef d’un parti peut annoncer, à cinq mois d’une élection, le taux de fraude. Pis, il décide de participer à l’élection !

El Mouhtarem 

Medelci: «La France retient en otage un des meilleurs diplomates algériens»

medelci.jpgLe ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a affirmé hier à Alger que la France retient en otage, depuis 4 mois, un des meilleurs diplomates algériens « sous prétexte qu’il est ce qu’il n’est pas ». 

«La France est en train de retenir en otage un des meilleurs diplomates algériens depuis 4 mois, sous prétexte qu’il est ce qu’il n’est pas, c’est-à-dire il y a une confusion de personnes », a-t-il dit au sujet de l’affaire du diplomate Mohamed Ziane Hasseni, retenu et placé sous contrôle judiciaire depuis le 14 août dernier.

«Je me suis permis d’attirer l’attention du ministre (des Pays-Bas) lorsqu’on a évoqué la question des droits de l’homme sur une situation paradoxale que les droits de l’homme sont en train de connaître dans un pays ami et partenaire, la France », a-t-il encore précisé, lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue néerlandais, Maxime Verhagen. «Ce qui est exactement le contraire des principes des droits de l’homme», a-t-il relevé selon l’APS, soulignant qu’un de ces principes « est de se considérer comme innocent jusqu’à preuve du contraire». «Ce droit est, semble-t-il, quelquefois un peu perdu de vue», a-t-il ajouté.

«Aujourd’hui pour montrer sa bonne volonté, M. Hasseni a bien voulu aller au-devant du souhait exprimé par la justice française, en subissant des tests », a-t-il expliqué, faisant savoir que « M. Hasseni attend des résultats et éventuellement être confronté à ceux qui l’ont désigné à tort comme étant la personne qui n’est pas elle-même ».

Répondant « à ceux qui considèrent qu’Alger à lâché Hasseni », M. Medelci a affirmé que « cela n’est pas vrai et que nous agissons au quotidien d’abord auprès des autorités françaises et nous ne ratons aucune occasion de le faire ». Le ministre a soutenu que l’Algérie a décidé d’élargir la discussion sur cette question aux autres pays afin de rendre « attentive » la communauté internationale sur « l’iniquité » de cette question.

L’affaire Hasseni a été évoquée avec M. Verhagen, lorsque les questions des droits de l’homme ont été abordées, a indiqué M. Medelci. « Nous avons décidé de parler ouvertement des questions des droits de l’homme, ouvrir le débat d’une manière extrêmement franche et examiner différents espaces d’expression sur les droits de l’homme », a-t-il ajouté.

Photo: Mourad Medelci

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