La résistance pacifique; une révolution intelligente

La résistance pacifique est cette exigence de changement de ce système archaïque et son corollaire son  pouvoir autoritaire qui nous a mis hors jeu, nous divise et qui guettent toute volonté souveraine car :  

- Notre peuple exige le changement de tout le système qui le gouverne. 

- Notre peuple exige une constitution moderne émanant réellement du peuple et qui projette un développement durable.

- Notre peuple exige une gestion solidaire et équitable du pouvoir d’Etat qui prenne un soin particulier des personnes fragiles ou fragilisées et qui mette l’homme dans sa triple dimension sociale, culturelle au cœur de ses préoccupations

- Notre peuple exige le changement dans la vie politique car il existe une classe saine, loin des «affaires» de tout genre qui menacent l’émergence de la démocratie et mettent en mal le fonctionnement  de l’Etat.

- Notre peuple exige le changement dans l’administration publique actuelle politisée à outrance.

- Notre peuple exige un pouvoir législatif, qui émane de la profondeur du peuple algérien et  respecte à la lettre l’esprit des lois de
la République.

- Notre peuple exige un pouvoir exécutif qui pratique la bonne gouvernance l’esthétique politique, combat la corruption et punit.

- Notre peuple exige un pouvoir judicaire indépendant de toute tutelle politique et aura les mêmes prérogatives constitutionnelles que l’exécutif et le législatif. 

- Notre peuple exige la gestion de ces pouvoirs par des femmes et des hommes compétents, conscients et convaincus de ce que l’éthique politique qui est la condition première pour la promotion du bien commun et la croissance économique bénéfique pour tous.

La classe politique doit être en phase avec la modernité, car cette  ALGERIE chèrement acquise par nos parents et nos grands parents mérite mieux ce qu’elle est actuellement, c’est pour cette raison qu’une OBJECTIVATION et le raisonnement par intelligence des questions politiques de toutes les consciences national deviennent indispensable pour la concrétisation d’une ALLIANCE STRATEGIQUE autour d’une démarche pour la conduite de ce changement  afin de conquérir  la liberté et la concrétisation réelle d’un système démocratique, cette action sera d’un apport considérable quand au succès de ce changement qui passera certainement par une mobilisation collective ainsi de la régulation de l’espace politique tant dans nos similitudes que nos différences.

Par Mohand Tahar MOHAMMEDI

Consultant 

Commentaires

  1. mohand dit :

    Cher Benderouiche ce texte est illisible en partie.
    Depuis:
    Triple dimensions sociales au coeur de ses préoccuptations …..

    jusqu’à :
    Notre peuple exige un changement dans la vie politique.

    A tte fin utile.

  2. wi yilan' dit :

    Concernant le fond de ce que l’on peut lire dans cette contribution : en toute modernité, équité, solidarité, souveraineté, on ne peut pas « exiger » en son nom propre « pour » le peuple. En qualité de représentant d’un groupe ou parti, en toute légitimité, on doit annoncer au nom de quel groupe ou parti on s’exprime. Sinon, il y a encore et toujours « usurpation » de … pouvoir (sourire !).

    Ceci n’est ni une accusation ni un reproche ni une attaque personnelle mais un propos critique (positif) au nom d’un souci de cohérence : une approche véritable de la pratique démocratique exclut que l’on s’exprime au nom d’autrui sans être désigné (pas seulement en Algérie).

    C’est ainsi que peut se mettre en place le changement de système auquel nous aspirons tous. SURTOUT quand on reproche ou pouvoir en place précisément des abus systématiques en termes de représentativité, ce qui semble ressortir d’une majorité d’interventions sur ce blog.

  3. kaci dit :

    Benderouiche n’a nullement l’intention d’usurper la souveraineté du peuple et de ce fait rien n’apparait dans sa contribution ce qui le confirmerait.Benderouiche ne fait qu’emettre son avis absolument irreprochable car il véhicule certainement des idées démocratique que partagerait une grande partie du peuple.Il cite entre entre la compétence,la parité entre femmes et hommes, l’integrité et surtout l’alternance et le respect de toutes les idées constructives.
    Personnellement je suis en accord avec ce qu’il a emis et m’associe pleinement aux pricipes qu’il vient d’évoquer.

  4. AlgerienHonnete dit :

    @wi yilan
    A mon sens il ne faut pas voir au premier niveau cet article car a mon avis fait APPEL la conscience de la classe politique pour se mettre d’accord autour de ces principes COMMEN et FONDAMENTALE pour conctretiser une union du peuple ALGERIEN

  5. wi yilan' dit :

    A l’attention de Kaci : votre réaction me surprend : mon commentaire réagit au contenu du texte signé par Mohand Tahar MOHAMMEDI, consultant. Benderouiche qui met à notre disposition cet espace d’échange n’est pas concerné. Pour quelle raison prenez-vous sa défense ?
    Sans compter que je ne m’en prends à personne.

    A l’attention de tous : si nous voulons que le système change, il nous faut commencer par nous montrer capables de gérer nos contradictions à nous et modifier ce qui, dans nos attitudes personnelles, peut constituer un obstacle aux idées que nous défendons.
    Mohand Tahar MOHAMMEDI, en tant que consultant, ne l’ignore pas. Un consultant est une personne qui accompagne d’autres personnes, à titre professionnel ou particulier, à modifier ses stratégies afin de gérer ses affaires au mieux. Il peut donc confirmer que la façon la plus sûre de sortir d’un état de stress, de souffrance, de désorganisation, d’échec, de démobilisation, en un mot d’un « dysfonctionnement », est de prendre du recul, de faire un effort de cohérence (correspondance entre les propos que l’on tient, les analyses que l’on fait, les projets (de société ici) que l’on envisage).

    Par ailleurs, je signale à Kaci que, en se faisant le défenseur d’une tierce personne, il « usurpe » (pour utiliser un terme “technique”) la voix de cette personne. Peu importe qui est la personne, c’est une question de principe que j’aborde ; je ne prends pas position.

    Evidemment, AlgerienHonnete, que la majorité du peuple veut la démocratie. Cependant, personne ne peut (en principe) parler au nom du peuple si le peuple ne l’a pas nommément désigné.
    La démocratie est une pratique aisée quand on l’applique de façon rigoureuse, dans tous les actes de la vie.

    Si je relève les contradictions, ce n’est pas pour faire la leçon ni corriger mais pour rappeler une réalité commune à tous : « charité bien ordonnée commence par soi-même ». Soyons libres dans nos esprits et nous participerons à une pratique sociale de la liberté (de penser et s’exprimer en toute sécurité pour commencer).

    Le peuple algérien, comme tous les peuples, ne peut se trouver une base d’unité que si les idées sont partagées de façon consciente et volontaire. Toute ambigüité non levée, non résolue comporte un risque grave d’interprétation, donc de mésentente grave. Voilà pourquoi, dans la vie privée comme dans la vie publique, mettre les choses au point est la seule façon de sortir de l’inconpréhension et des violences.

    C’est ce que je crois ; c’est ce que je mets en pratique en réagissant sur ce blog.

  6. kaci dit :

    Wi Yilan
    A travers la réponse que tu viens de me faire parvenir par le biais de ce Blog,il me semble que tu te comportes en veritable donneur de leçons et que tu détiens à toi seul toute la verité et le savoir interpreter les ecrits et dires des autres!Certes je ne prétends pas égaler ta compétence d’épistolier aguerri mais j’essaye tant bien que mal de rédiger et également de lire les autres avec discernement et objectivité.
    Par ailleurs, si tu daignes bien me comprendre, à aucun moment je n’ai usé de termes ou de phrases qui toucheraient dans ton honneur ou de ta dignité.Et, si je l’ai fait avec inadvertance, alors il ne me reste plus qu’à demander pardon.
    Cependant, j’aimerais te dire ceci: je n’ai jamais usurpé à qui que se soit le droit de se défendre soit meme et que meme si je le faisais un jour, je ne vois pas en quoi cela nuirait!
    S’agissant de Bendrouiche, je suis persuadé qu’il peut le faire lui-meme sachant qu’il en est capable!Donc stp pas de polémique sans débouchés et exutoires!Tu es libre ce que tu veux !  » Koulna Klima Sbahna FI Dhlima!
    Ya Latif!!!!!!!!!!

  7. wi yilan' dit :

    En fait, Kaci, je pense qu’au fond nous disons la même chose. C’est juste le style de l’un et de l’autre qui échappe. Dommage que ta réaction comporte encore un peu d’acidité (mais peut-être qu’il s’agit juste d’une question de « style »).
    Je ne doute pas qu’un jour, nous nous parviendrons à nous parler de façon à nous comprendre. Il faut juste persévérer dans l’effort de communication etde non agression.

  8. kaci dit :

    A notre tres cher ami Wi Yilan
    Par ces quelques lignes, je voudrais tout juste te dire que je ne cherche aucunément à t’agresser , bien au contraire, je pense qu’entre nous deux, il n’y a aucune dissension dans nos façons de réagir face aux pratiques écilées de nos gouvernants verreux!Cependant, il nous arrive parfois de dire des verités dans un style effectivement blessant, ceci en tout cas en ce qui me concerne.Cependant,je te prie de me croire que mes intentions envers toi et ce que tu écris sur ce blog, sont des meilleures et c’est avec joie que je te lis à chaque fois.
    Aller sans rancunes et Saha Aidekoum.

  9. wi yilan' dit :

    Nous voilà parvenus au point où les algériens devront un jour parvenir pour constituer un véritable “peuple”, ou juste des citoyens conscients de leur appartenance à une même entité nationale ; et humaine mantenant. J’apprécie d’autant plus ces échanges que l’incompréhension initiale n’a pas empêché la insincérité entre nous, ce pour quoi nous méritons des félicitions.
    En conclusion, je me permets une fois encore de … faire la leçon (qu’est-ce que tu veux, un chameau tient à ses bosses !).

    L’entente sur le principe entre Kaci et moi est passé par l’incompréhension, l’expression d’un refus d’être jugé, une explication puis, enfin, un accord sur le principe d’une acceptation mutuelle. C’est pour cela que je ne crains pas de m’exprimer en sachant que l’on peut interpréter et réagir avec véhémence (dans le texte). C’est pour cela qu’il nous faut accepter de questionner ce que nous ne comprenons pas, jusqu’à ce que les choses soient claires pour toutes les parties.

    Parfois, les réactions me découragent et je me dis que, franchement, qu’est-ce que j’ai à gagner à me faire “agresser” par des lecteurs qui lisent en biais ce que j’écris. Mais je reprends le clavier sachant qu’il n’y a pas d’autre moyen d’établir la parole que de se parler, y compris vivement. Or, ce qui me semble faire défaut dans la situation en Algérie (mais pas seulement en Algérie), c’est précisément l’absence de dialogue.

    La confrontation est facile et TOUJOURS réussie : elle mène TOUJOURS à l’affrontement ;
    mais ce n’est pas ce que nous voulons ; du moins pas les personnes sincères.
    Nous avons, nous algériens et où que nous soyons, une sensibilité particulière par rapport à l’histoire et à la situation de notre pays, mais nous avons tendance à nous montrer exclusifs, comme si chacun de nous portait en lui la crainte que toute contradiction représente un danger d’auto-destruction. Ceci me semble vrai pour les dirigeants algériens aussi (peut-être pas tous …). Cette attachement exclusif, et un peu névrotique, est peut-être dû à une déception profonde qui va s’aggravant et s’accompagne d’un déni inconscient de toute possibilité d’amélioration .
    Cette façon de fonctionner transforme les différentes sensibilités en ennemis acharnés. Les partis, les individus, les différentes “catégories” (je n’aime pas ce terme) socio-politico-économico-culturelles, au lieu de constituer des forces vives qui conjuguent leurs sensibilités pour enfin être algériens au même titre, se dénoncent, s’accusent, se tournent en dérision ; se vouent une défiance à toute épreuve : c’est tous contre tous, région contre région, origine contre origine, histoire contre histoire …ET pourquoi ? Pour le POUVOIR. Reconnaissons que ce n’est pas glorieux..

    Ceci dit, je reste persuadée que la majorité a un objectif sincère. Le problème viendrait de ce que, dans certains groupes, peut-être dans tous, ils existent des éléments subversifs qui agissent pour leur propres compte et parviennent à tromper la vigilance de la majorité. Aassujettis à des pouvoirs obscurs qui manipulent les outils de propagande (je pense que personne n’en doute), dont l’objectif est d’entretenir et renforcer les divisions de telle sorte que ceux qui bénéficient du désordre et de la violence en profitent en toute sécurité ; et impunité comme tout le monde sait.

    Cela ne serait pas possible si les algériens décidaient de mettre de côté les divergences de formes pour agir ensemble avec ce qui les rapproche.

    Je te remercie Kaci pour ta participation à ce développement qui, je le précise, ne constitue pas une « leçon » mais exprime une pensée personnelle.

  10. mohand dit :

    L’homme qu’il faut à la place qu’il faut …

    Une vieille histoire que nous avons oubliée. J’ai beaucoup apprécié cet article de O.B à la fin de ce commentaire.
    En effet “le pouvoir de nomination à des postes de responsabilité en Algérie a toujours été un sujet tabou et il n’existe pas de travaux sur ce sujet afin de modifier éventuellement notre conception de la manière de procéder. Donner un éclairage sur ces questions c’est déjà prouver l’existence de ce que le peuple a toujours refusé le favoritisme.

    Et si on prenait à temoins les internautes et blogueurs pour dire en clair ce qu’on a sur le coeur. Démontrer l’irrationalité des désignations, citer des cas précis et faire connaitre ces clans qui se constituent à l’ombre des autorités qui s’érigent en princes du pouvoir et en fils de roi sans couronne.

    Je me souviens d’une certaine période, il y a quelques années, lorsqu’au plan politique la propagande du FLN disait l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. La réalité n’était pas saine. Pour monter dans la hierarchie , il fallait aimer les femmes et être porté sur la boisson, il fallait aussi éviter de citer et de parler des voleurs, et pas conséquent ne pas contrecarrer leur besogne . L’autre chemin était d’être un parent proche d’un militaire gradé, ou alors connaitre les enfants de abdelghani (il en avait deux) , ou des 2 enfants de Chadli, et plusieurs autre fils des tenants du pouvoir politique, administratif, économique.

    ET aujourd’hui comment tout se goupille, dites nous comment ? Faites nous rires AUX LARMES des agissements et des frasques de ceux qui hier encore étaient aux abois. Ils étaient les premiers à parler en privé des incohérences du pouvoir. Aujourd’hui devenus acteurs, ils nous dégoutent par leurs agissements. Que de postes de ministres, wali, présidents d’assemblées populaires, chef de daira, ambassadeurs ou consuls, ou attachés d’ambassades etc… sont occupés injustement par des hommes et des femmes qui ont le seul mérite d’avoir été de servils serviteurs dans quelques coups fumeux ou de simples enjeux de clans.
    Le pouvoir attire les opportunistes, mais alors que fait-il ce pouvoir de la conscience? Du devoir? De leur image? De l’avenir? On dit que detenir le pouvoir c’est jouir 24/24 mais après? Et alors , est ce que cela suffit pour nous rendre aveugle?

    “Ce pouvoir confère à son titulaire un statut quasi maraboutique qui fait de lui un personnage courtisé et redouté à la fois.Au nom de ce pouvoir régalien on fait et on défait des carrières. Les critères de compétence et de mérite qui devraient présider au choix des hommes et des femmes promus à des postes de responsabilité s’effacent devant d’autres paramètres tels le clientélisme et le système de la cooptation qui ont perverti la notion de responsabilité devenue, non plus une mission noble et prenante, mais un avantage et une distribution déguisée de la rente. Dans les systèmes démocratiques on a fini par comprendre que, même lorsqu’un parti a la majorité parlementaire, son intérêt et celui du pays lui commandent de s’ouvrir à l’opposition pour capter les compétences qu’il renferme en les associant à la gestion du pays. Dans des pays comme le nôtre, l’opposition politique et d’une manière plus générale l’élite qui manifeste des velléités d’esprit critique et d’indépendance par rapport au pouvoir sont considérées comme des empêcheurs de tourner en rond et donc des cibles potentielles à neutraliser. Combien de cadres émérites furent laminés, mis au placard avant de jeter l’éponge souvent avant même l’âge de la retraite ? Ils ont fait et continuent de faire les frais des règlements de comptes au sommet que se livrent inlassablement les différents clans qui se relaient à la tête du pouvoir. Beaucoup furent contraints et forcés de prendre leur retraite anticipée. D’autres furent poussés à l’exil professionnel, la mort dans l’âme. « L’homme qu’il faut, à la place qu’il faut » : qui ne se souvient de cette devise démagogique ? Avec un tel système centralisateur du pouvoir de nomination, des entreprises restent orphelines , le temps d’aiguiser des appetits et d’obtenir des soumissions , des diplomates (ambassadeurs, consuls) du sérail sont au même poste pendant une décennie, dans des capitales étrangères où il fait bon vivre et de finir ses vieux jours. Le mal de l’Algérie provient du fait que les postes de responsabilité et de décision ne reviennent pas forcément aux meilleures compétences du pays comme c’est la règle ailleurs, mais sont réservés à la clientèle du pouvoir. Le jour où nous nous réconcilierons avec notre matière grise et que l’on réhabilitera nos cadres qui œuvrent à la construction du pays, dans l’ombre et sans aucune gratification, en un mot lorsque l’intelligence, le mérite et les compétences seront aux commandes du pays, l’Algérie aura alors accompli sa seconde révolution, celle de l’esprit et de la raison sans laquelle l’indépendance du pays n’aurait aucun sens. C’est la seule légitimité qui doit présider au choix aux postes de responsabilité. Il faut en finir avec les nominations ès qualités au nom de la légitimité révolutionnaire ou encore celle d’appartenir à un clan du pouvoir ! “
    L’homme qui fera cela existe il vraiment en Algérie. Je ne vois pourtant pas son ombre se dessiner à l’horizon.

  11. jazairia dit :

    Ah ya Mohand vous touchez là à un sujet vraiment consensuel parmi le peuple algérien; bravo! vous avez touché la cible. sauf que ceux qui acceptent de courber l’échine eh bien bien fait pour eux. ceux qui acceptent que d’autres soient nommés à leur places, bien fait pour eux. ceux qui ne regimbent pas, qui ne parlent pas, qui ne se révoltent pas, et qui ne font que caqueter en toute tranquillité dans leur petit coin eh bien pour moi ce sont des sous hommes.

    eh bien je pense comme vous que ceux qui s’stiment lésés n’ont qu’à agir et se plaindre haut et fort de la discrimination dont ils sont victimes. c’est tout. c’est simple. le reste la delation ce n’est pas ma tasse de thé; et generalement je dis c que je ense et ça m’a couté déjà très cher en terme de promotion justement. Maintenant que je suis à la retraite eh bien je contemple le cirque; tout ce que vous dites est vrai mais il y a pire encore; y a qu’a lire la rubrique confidences de ce meme blog et vous verrez.

    Vous voyez Si Mohand que nous partageons le meme ideal, a condition que ce soit vraiment le cas et que vous ne cherchez pas vous meme un maroquin?

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