Les redresseurs du FNA désavoués par Zerhouni

moussa.jpgReçu lundi soir par Noureddine Yazid Zerhouni, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, le président du FNA, Moussa Touati, a eu gain de cause. «Le ministre a affirmé que son département considère que le deuxième congrès du FNA a respecté toutes les dispositions juridiques et organiques. Il est donc légal», affirme le parti dans un communiqué rendu public hier. Le ministre a déclaré aussi que «ce qui s’est passé à Aïn Defla serait une erreur involontaire de la part de l’administration locale qui aurait été induite en erreur».

«Cette erreur sera rattrapée et n’aura aucun effet sur la situation juridique du parti», a dit le ministre de l’Intérieur à Moussa Touati.  «Nous remercions le ministère de l’Intérieur et les responsables de son ministère qui veillent à l’application de la loi», ajoute le communiqué.

Commentaires

  1. mohand dit :

    C’est à la Justice de dire le droit et non à un flic de prendre de décision, en vertu de quoi, il tranche une question interne au parti régi par un statut qui fait foi. Encore une fois on releve des interférences illégales sur des questions de droit. Ce ministre donc peut tout et que vise t il en fait? Le drame dans tout ça c’est les eminents juristes, les docteurs en tout, les batonniers, les magistrats et les journalistes tous disent amen. J’espère que les militants du FNA ne décourageront pas. Mais encore faut il savoir pourquoi ils ont descendu Touati.
    Les élections approchent alors tout le monde se remet au centre pour gesticuler et danser leur danse favorite celle qui permet d’amasser des DA quitte à vendre son ame.
    Quand un homme a pris des habitudes , il ne se démet pas , au contraire ils continuent encore et encore, et ses erreurs sont graduellement plus grossières.

  2. yahia dit :

    on est pas dasn un etat de droit
    c un agent du DRS qui rens service à un autre agent du emme corps

  3. Sniper dit :

    Après avoir concéder 20% de fraude « compréhensible », monsieur Touati, comprenant le manège du pouvoir occulte qu’il connait bien, fait une déclaration qui restera dans les annales de la lacheté politique. Un fait unique dont on ne connait pas son pareil dans le monde. Il dit en substance ceci: « si le pouvoir ne veut pas que je me représente alors je ne me porterai pas candidat à l’election présidentielle ». En clair comme en codé, il conjure pathétiquement le Pouvoir – il ne cite personne – de ne pas lui créer de problème avec son parti comme Djaballah. Il vit un psychodrame, le pauvre. Il est obligé de faire courbette et de demander l’aman de Zerhouni. C’est lamentable, lamentable pour l’Algérie! Zerhouni le fer de lance du pouvoir occulte et visible a eu pitié de lui et désavoue apparemment « les redresseurs » qui eux sont complètement aplaventristes puisque bouteflikiens dans le sang. C’est à qui mieux-mieux pour les os. Les valeurs sont entrain de foutre le campos de l’algérie avec ses intellectuels et ses harragas.

    Y’at-il un Homme, avec un H majuscule, sage et fiable parmi vous ( parmi le pouvoir) a dit crier une fois un vieux patriache, pour arrêté cette décadence générale dans les valeurs!

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