Le FFS et les élections

bouteflika.pngSi l’on fait le bilan de l’expérience électorale du FFS force est de constater que la stratégie du boycott a été la tendance lourde du Parti depuis sa sortie de la clandestinité c’est-à-dire depuis 20 ans. Il a participé à 3 élections locales et on peut estimer que ce fut somme toute un succès car la mobilisation locale autour du FFS a été une expérience positive. Il a participé à une seule élection législative et ce fut un fiasco en ce sens que ce fut une période où les ambitions personnelles sont apparues avec intensité et ce n’était pas le moment car l’organisation du Parti n’était pas prête à prendre en charge les appétits des uns et des autres. Il a enfin participé à une élection présidentielle et ce fut un franc succès car on a vu la «force de frappe» personnelle de Hocine Aït Ahmed quand il a été capable de réunir tous les candidats opposés à celui du régime autour du retrait du processus électoral. Et puis le FFS a refusé de participer aux séminaires de réflexion et de formation  aux procédures électorales par des ONG pourtant non engagées politiquement (NDI et LADDH).

On peut  dès lors estimer que l’expérience électorale du FFS à ce jour manque de consistance. Et pourtant !  Après plus de 50 années de trucage électoral, les militants de la construction démocratique ont besoin de se forger sur le terrain aux contacts des «tricheurs» professionnels. Et la seule manière de faire est de participer pour apprendre … à repérer les diverses manipulations et elles sont nombreuses (à chaque étape du processus, depuis la confection des listes électorales jusqu’à la proclamation des résultats).

Connaissant la facilité avec laquelle le FFS décide du boycott électoral le régime a beau jeu de «moduler» la participation de ce Parti à des élections. Dès qu’il met une pression autoritaire, il obtient le boycott. Et injecte le parti supplétif. Facile pour Zerhouni !

Le FFS devrait réfléchir sérieusement à sa stratégie électorale et envisager l’éventualité de sa participation à la prochaine élection présidentielle. S’il veut bien entendu conserver l’ambition d’être un parti national. C’est la meilleure manière d’évaluer son audience au sein des citoyens … malgré tous les trafics du ministre de l’Intérieur.

Pr Kamel DAOUD, ancien secrétaire général par intérim du FFS

NB: Cet article n’exprime pas l’opinion du modérateur/ El Mouhtarem

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Commentaires

  1. justice&verite dit :

    En effet Kamel Daoud, respect á votre point de vue mais tout le monde sait que si le FFS participe, un parti serieux et competent, le peuple algerien ira au vote et c’est justement le reve attendu de ce regime veillard voleur violeur et fraudeur.
    Tu votes FFS dans la boite mais il sort BouHef !!!
    Nous avons tous temoignés cette boite magique!
    Le meilleur cauchemar sera le BOJCOTT du peuple algerien ce pouvoir va se suicider.

    Nous vous assurons qu’un SUICIDE collectif de ces veillards « hadj » menteurs sanguinaires indecents mal-eduqués voleurs violeurs est á l’affut.

    Le peuple algerien n’ira pas á cette mascarade de ces foutus veillards malades sanguinaires qui veulent crever dans la chaise et le monde sera temoin.

    La france OFF-icielle n’osera pas cautionner cad envoyer son fameux message de felicitation aux usurpateurs et voleurs et fraudeurs et …etc de la nation algeienne anti peuple algerien ni aucun autre pays ne le fera.

    Et si la france OFFicielle le fait alors le peuple algerien en tirera sa conclusion.

    D’ailleurs nous attendons tous que les chefs des pays arabes sont anti peuple algerien seront les 1er á feliciter le diable BouHef.

    Le peuple algerien devoilera les ennemis réels au monde entier.

    Eidkum mabrouk á tous et que Dieu esquinte/massacre et rend plus malade ces diables sanguinaires d’algerie qui nous creent des terroristes et des harragas sur terre dans ce moment religieux – sadaq allah al aadhim.

    Au bon entendeur.

  2. algerlacitta dit :

    BILAN de ce BouHef malade sur tous les plans
    non aux pots-de-vins, aux politiciens corrompus, véreux et malhonnêtes.

    n’avait-il pas ce BouHef acheté les mal-elus parlementaires et senateurs veillards et malades pour voler/violer et mentir (son serment la main droite sur le coran!!!)?

    Ce BouHef est un diable assassin contre l’humanité.
    D’ailleurs deS plainteS contre lui existent bel-et-bien un peu partout dans le monde pour ses crimes humanitaires…
    Il sera péché un de ces jours comme les Ciaucescu et autres de son genre!

    Faites votre lecture, be a guest – help yourself

    Journée internationale contre la corruption

    L’Algérie au bas du tableau

    En 2008, l’Algérie occupe la peu reluisante 92e place sur un total de 180 pays avec seulement 3,2 sur 10, indique le dernier rapport de cet organisme rendu public en septembre dernier. Si son classement s’est « amélioré » par rapport à 2007 quand elle occupait la 99e place, l’Algérie demeure parmi les pays les plus touchés par la corruption.

    Elle est au même niveau que le Gabon, le Sri Lanka et la Bosnie, surclassée par des pays comme la Colombie, le Mexique (70e), le Pérou (72e), le Maroc (80e), le Sénégal, le Panama et l’Albanie (85es). Même dans le monde arabe, elle n’est pas loin du bas du tableau : elle est à la 9e place sur 22 pays. Elle peut, cependant, se targuer d’être mieux classée que Djibouti et le Liban (102es), l’Egypte (115e), la Libye (126e), la Syrie (147e) ou encore l’Irak en guerre (178e), mais elle est bien loin derrière le Qatar (28e), les Emirats arabes unis (35e) et les autres pays du Golfe et du Maghreb comme la Tunisie (62e). L’Organisation des parlementaires arabes contre la corruption tire la sonnette d’alarme dans un communiqué rendu public hier à l’occasion de la célébration de la Journée internationale contre la corruption qui coïncide avec le 9 décembre de chaque année.

    Selon cette organisation qui se réfère aux différents rapports établis par des organismes spécialisés, le classement du monde arabe a encore dégringolé.

    Elle stigmatise les gouvernements des pays arabes qui manquent de stratégie de lutte contre ce fléau, leur demandant de prendre des mesures adéquates pour l’endiguer.

    L’AALCC appelle, de son côté, les « citoyens intègres » à livrer bataille à ce fléau qui ronge de plus en plus la société.

    Elle souligne que le gouvernement algérien n’a pas célébré, une nouvelle fois, cette journée dédiée à la lutte contre la corruption, considérant cela comme une preuve on ne peut plus claire d’un manque d’engagement dans cette bataille qui « nécessite la mobilisation de tout le monde ».

    L’AALCC considère qu’il n’y a pas l’ombre d’un doute que le gouvernement n’a jamais eu « le moindre soupçon de volonté politique de lutter contre la corruption ».

    Pour elle, si l’Algérie ne célèbre pas cette journée instaurée par l’ONU en 2004, c’est bien parce qu’elle n’a aucun bilan à présenter sur l’application de la Convention des Nations unies contre la corruption.

    « Une déflagration sociale… »

    Djilali Hadjadj, président de l’AALCC, parle plutôt d’un bilan désastreux pour l’Algérie, cinq années après la signature de la Convention.

    En d’autres termes, rien n’a été vraiment fait pour juguler ce fléau.

    Même la loi du 20 février 2006 de prévention et de lutte contre la corruption, avec toutes ses imperfections, n’a toujours pas été appliquée.

    Pour étayer ses propos, M. Hadjadj évoque l’agence gouvernementale contre la corruption, malgré ses limites réglementaires, qui n’est toujours pas mise en place, le processus de déclaration de patrimoine qui est éclaté et dispersé sans mécanisme de suivi et de contrôle et les modifications apportées au code des marchés, qui descend plus que jamais en deçà des normes internationales en vigueur en favorisant le gré à gré.

    Faisant état de la situation du pays, l’AALCC estime que le chaos sociopolitique et économique qui y prévaut depuis de longues années a énormément favorisé les conditions de l’explosion de la corruption.

    L’AACC dénonce ce qu’elle qualifie de « coup de force du pouvoir en place contre la Constitution de 1996 ayant abouti à la présidence à vie pour l’actuel chef de l’Etat ».

    Cette « réforme » ne va nullement arranger les choses, souligne M. Hadjadj, qui n’exclut pas « l’avènement rapide d’une déflagration sociale sans précédent qui balaiera tout sur son passage ».

    L’AALCC ne se décourage pas ; elle appelle les Algériens à continuer à se mobiliser pour « construire la démocratie, faire reculer la pauvreté, lutter contre la corruption… » Cela peut se résumer en un « non », estime l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), dans une déclaration rendue publique hier.

    Pour cet organisme onusien, un mot suffit pour combattre ce fléau :
    non aux pots-de-vins, aux politiciens corrompus, véreux et malhonnêtes.

    L’ONUDC a, ainsi, placé sa campagne cette année sous le slogan : « Votre non-compte ».

    Le rapport de Transparency International (TI) montre, cependant, que la corruption n’est pas moins pratiquée dans les pays développés ou émergents. Ainsi, l’indice de perception de corruption dans les pays exportateurs (ICPE) prouve que le versement de pots-de-vin à l’étranger par des entreprises des puissances économiques émergentes comme la Chine, l’Inde et la Russie est monnaie courante. Dans ce rapport, il est indiqué qu’en Belgique et au Canada, les entreprises s’adonnent moins à cette pratique ; ces deux pays sont en tête du tableau avec 8,8 sur 10. L’Allemagne partage la 5e place avec le Royaume-Uni et le Japon sur un total de 22 pays. La France occupe la 9e place avec les Etats-Unis et Singapour. En bas du tableau, on trouve l’Inde à la 19e place, le Mexique à la 20e, la Chine à la 21e et la Russie à la dernière place avec seulement 5,9 sur 10. Selon le rapport, la corruption touche particulièrement le secteur du bâtiment et des travaux publics ; de nombreuses multinationales versent des dessous-de-table pour obtenir des marchés à l’étranger. Cependant, pour le président de l’AALCC, les résultats de ce rapport sont à prendre avec « précaution ». M. Hadjadj s’étonne, en effet, de l’« honorable position » occupée par l’Allemagne, pourtant secouée par l’énorme scandale de corruption au sein de Siemens, et la Grande-Bretagne qui a été éclaboussée par une affaire de contrats de vente d’armes à l’Arabie Saoudite. Il considère que la corruption n’est pas moins pratiquée dans ces deux pays qu’elle ne l’était en Russie ou en inde.

    Par Mokrane Ait Ouarabi
    http://www.elwatan.com/L-Algerie-au-bas-du-tableau

    Ya el ghafel/mojrem win trouh?

  3. mutuelle dit :

    nous devons trouver une solution pour les clandestins…

  4. jeunesse brisee dit :

    Problematique tres interessante, je dois dire que le moment est venu pour reflechir serieusement sur la creation d un rapport de force electoral, seul issue pour se debarasser du regime
    le boycot etait un echec tout court

  5. FOUROULOU dit :

    Les propos de M. Daoud sont assez surprenants. M. Daoud nous a habitués à plus de finesse dans l’analyse. Aborder La problématique de la participation aux élections en Algérie presque exclusivement sous l’angle des vigilances tactiques et techniques aux fraudes et manipulations serait incomplet, simplistes voir dangereux. Nous entendons Ait Ahmed, Hamrouche et Mehri placer la perspective politique sur des questions de stratégies intégrales à même de refonder le système politique en Algérie sur des bases démocratiques effectives, seines et durables.
    Nul ne peut prédire la réaction du régime dans le cas ou les trois personnalités reprennent l’initiative politique. L’hystérie des réactions au contrat de Rome a laissé de nos mémoires des traces tragi-comiques de ce que peut être la propagande poussée à l’absurde. Les ondes de chocs provoquées par les modulations des violences politiques nous ont transposés dans un traumatisme que nous n’avons pas encore exprimé.
    M. Dadou, on ne peut se laisser compromettre dans des chimères qui consisteraient à faire croire que le changement politique peut être possible en débusquant systématiquement les trucages et els trafics électoraux. Ça serait de croire naïvement au bon sens ou à l’humanisme de la machine de la mort. Là ou les militants et sympathisants du FFS ont pu justement empêcher les fraudes, cette machine de la mort est revenu faucher la vie de nos élus, laissons derrière eux une colère impuissante, des consternations qui nous rongent encore, des veuves, des orphelins et une désillusion profonde.
    Pousser le FFS à la participation aux élections sous prétexte de forger les militants à débusquer les trucages et les fraudes est une démarche assez policisante de la pratique politique. On souhaite que les Algériennes et les Algériens puissent exercer leurs droits politiques dans un climat d’absolue souveraineté. Il s’agit d’un principe à faire respecter et pas un thriller ou une partie de cache-cache à jouer ceux qui ont déjà prouvé qu’ils sont capables du pire.
    La vocation quasiment ‘ontologique’ du FFS consiste à observer une ligne d’opposition politique radicale et pacifique au régime. Les enjeux conjecturels ont parfois dicté la participation ou le boycott des mascarades électorales avec une finalité de déjouer les complots. A un certain niveau d’analyse politique, les ‘élections’ pour ainsi dire n’ont jamais été des enjeux en eux-mêmes. Bien évidement, il ya des ‘bénéficiaires’ collatéraux qui peuvent parfois flouer l’analyse si on les croise souvent avec leurs airs embourgeoisés et de parvenus.
    La stratégie politique actuelle du FFS consiste à participer de tout son poids à la construction d’une alternative démocratique et sociale. Et là, on peut convenir que les responsables du FFS agissent des fois comme des dieux ‘VISHNU’ avec huit bras au corps à les agiter dans toutes les directions au point de perdre le sens, la finalité ou la portée.
    On aurait aimé voir M. Daoud accorder son soutien à celles et ceux qui s’investissent dans la société pour promouvoir des projets de démocratisations systémiques, comme il le fait si bien dans la défense des droits de l’homme. On n’aurait pas aimé voir les unes et les autres se compromettre dans les méandres électoraux sans risquer de le voir y perdre leurs âmes ou leurs vies.

  6. kaci dit :

    Pour repondre à notre cher camarade Prof.Kamel Daoud,je lui dirai que la participation du FFS aux futures elections presidentielles representerait une simple validation du scrutin dont le régime en place se rejouitait étant donné la stature légitime de notre Parti qui est à mon humble avis la seule formation politique qui jouit d’une crédibilité à connotation démocratique sur tout l’échiquier politique du pays.Aussi, boycotter ce scrutin,voudrait dire un boycot quasi total de la population démocrate.
    Cependant,je rejoins tout à fait l’idée du camarade DAOUD de reflechir serieusement en vue de notre participation aux futures législatives à condition de se remettre au travail pour la mobilisation générale des masses autour d’un projet de Société capable de rassembler.
    Pour se faire, nos camarades militants doivent impérativement cesser de se tirer dans les pattes et ne pas se tromper d’adversaires politiques.A mon avis, peu importe le nom de celui qui se trouve à la tete du Parti pourvu que nous travaillions tous pour le meme idéal.
    SAHA AIDKOUM ET LONGUE VIE AU PARTI FFS QUE J AIME TANT

  7. Kamel Daoud dit :

    Je n’ai pas dit qu’il faut participer à l’élection présidentielle, c’est trop facile!
    Il s’agit de réfléchir en profondeur et de commencer à aborder le problème des élections avec lucidité et non par des généralités « politiques » qui confinent le FFS dans une opposition radicale et puis on a tout dit. Le FFS peut rester longtemps dans cette posture et après ?

  8. mohand dit :

    Sans aucun doute possible, la non participation des démocrates à la « Zerda » est la solution qui emporte le plus d’adepte.
    On ne mène pas un combat pour voir comment cela se passe. On mène un combat si on a des chances de le gagner. Or, il n’est pas possible dans la situation actuelle « que le ou les partis d’opposition prennent le pouvoir » (dixit Ouyahia).
    Bien au contraire les partis d’opposition toutes orientations politiques réunies,ne devraient ils pas se mobiliser pour remettre en cause , en priorité, les décisions de souveraineté du peuple usurpées par une poignée d’hommes ?. N’est ce pas aussi le moment de poser un certain nombre de postulats élémentaires pour faire autre chose que ce qui a été fait (sans aucun résultat) jusqu’à nos jours. L’Algérie a besoin de respirer, d’évoluer , de changer et de se projeter dans l’avenir.
    Au lieu de parler de participation du FFS en tant que principe découlant d’une situation particulière. Une situation que rencontrent d’ailleurs tous les partis qui n’acceptent pas de renier leurs fondements et qui ne composent pas avec ceux qui s’imaginent être indispensables au pays 40 ans après. Ceux qui ont échoué sur tous les plans et qui s’évertuent à reproduire leurs schémas d’apprentis politiciens, c’est à dire ce qu’ils ont appris sur le tas. Ceux qui ont vu se désagréger toutes les politiques qu’ils ont initiées, menées, dirigées et appréciées. Que ce soit sur le plan de politique étrangère que sur le plan intérieur. L’Algérie n’a plus aucun principe à défendre, et si on maintient vaille que vaille la position Algérienne pour le Polisario, c’est plutot par taghananat beaucoup plus que la volonté de trouver une solution et de faire en sorte qu’elle soit observée par le Maroc.
    Au plan interne le chomage n’a jamais été aussi grand, l’industrie n’a jamais été aussi en friche, l’agriculture n’a jamais été aussi le domaine priviligié des tradendistes, le commerce est devenu une mafia et un grand marché au ciel ouvert, les administrations des sectes qui ne se préoccupent des affaires qu’en fonction des buts et des injonctions des politiques, les politiques n’ont jamais été aussi opportunistes et corrompus, le sport est une plaisanterie , la médecine un foyer infectueux sans solution, l’école une zaouia où les experts de tout acabit appliquent sans discernement les formules à la page en d’autres cieux mais inadaptées. Pendant ce temps on continue à se réunir pour se voir pour donner l’impression de travailler. Des Ministres inamovibles depuis plusieurs années, des échecs sectoriels évidents …

    Pourtant les politiques à initier et à mener sont nombreuses et tous les hommes rassemblés mettront beaucoup de temps pour rectifier le tir , pour que les Algériens voient enfin où ils vont , ce qui leur donnera l’espoir qui manque tant. Les Algériens tous les Algériens savent ce qu’ils veulent , ils sauront aussi hierarchiser leurs prétentions si on prenait le temps de vulgariser les choses avec des mots simples en dehors de tout mensonge d’Etat.
    Avant d’organiser des élections et ou d’appeler à la participation de tel ou tel groupes s’est il pas approprié de crier haut et fort , de contester certaines situations qui perdurent et qui sont contraires à toute politique saine et fondamentalement à notre temps.
    Il ne faut pas participer aux élections, car ceux qui les organisent ne sont pas neutres, et ne sont pas capables de faire autre chose que de refaire avec les mêmes moyens ,d’accoucher des absurdités afin d’arriver aux mêmes fins. Il faut dénoncer par tous moyens :
    1) L’Etat d’urgence, que la Constitution n’a prévu que dans des cas biens précis et pour un temps donné. Cet état de guerre est aussi incompatible avec la démocratie et l’Etat de droit. Il est aussi incompatible avec la loi sur la concorde civile et l’amnistie.Cette dernière loi est d’ailleurs contraire (en certaines de ses dispositions) avec les conventions internationales signées par l’Algérie.
    2)Refuser l’amendement de la constitution et exiger son abolition pour garantir un bon fonctionnement de l’Etat. Une présidence omniprésente dans toutes les décisions est la pire des situations pour un Etat qui se construit et qui veut développer les alternatives en écoutant les opposants. Remettre aux Assemblées APN et Conseil de la Nation , leurs missions de contrôles et en même temps réviser le mode de désignations des personnes. Ces deux Institutions ne sont plus que des bureaux d’enregistrement au service du Président. Il n’a pas besoin d’être vénéré, le peuple l’a élu (même avec la fraude) , il est là encore pour un temps. Il faut controler son action et l’action de ses proches, de ses amis, de ses suppots etc… ce n’est pas lui en tant que personne qui importe , c’est l’Algérie qui est en devenir qui doit préoccuper les hommes politiques.
    3)Sortir l’administration (l’Etat) des arcanes politiques et en faire une structure véritablement au service du peuple et de l’Etat et non au service des politiques et des hommes , lesquels forcément sont passagers. Inculquer la notion de service public à l’Administration qui doit être impartiale et au dessus des contingences.
    4)Assainir et revoir les modes de désignations des cadres de la nation, les sortir du dilemme qui veut qu’ils ne sont attentifs qu’aux désirs de l’homme qui les désigne et ou les sanctionne.

    N’est il pas plus rationnel de commencer par cela mais si
    ce n’est pas facile , mais le faire est déjà un premier pas. Les opinions nationale et internationale sont accessibles et attentives à de telles actions qui sont inévitablement reprises et amplifiées. Par contre participer aux élections qu’on sait d’avance perdues alors qu’on sait aussi que les résultats des élections est la résultante des efforts des hommes politiques avec leurs différences. Dans un pays comme le notre où la seule voix que vous entendez vous répéter à longueur d’année les memes inepties , ne peut accoucher que des inepties et ce en plus des manipulations et de la fraude qui est une pratique rentrée dans les habitudes et les methodes.

    Le parti du FFS a ma connaissance a une vision claire et elle n’a pas variée depuis le début. Il faut en rappeler peut être les bases et les raisons qui ont incités des Hommes comme Ait Ahmed à sortir du cadre unique formé par le machiavélisme d’aucuns ce qu’ils ont faitdès les premières années de l’indépendance. Aujourd’hui encore ils appliquent les mêmes procédés ceux qui leur ont permis d’être des Rois dans une République.

  9. Anemlay dit :

    Saha aidkoum…
    L’objectif de la création de tout parti politique est l’aspiration à l’exercice du pouvoir, sachant qu’il y a deux méthodes d’attendre ce pouvoir,
    Soit par un putsch avec le concours des militaires (chose que tous les démocrates condamnent).
    Soit par les urnes ( et je pense qu’on se trompe de pays en parlant de l’élection).
    Alors il ne reste actuellement que la résistance pacifique à cette dictature(ne pas s’impliquer et ne pas être impliqué), le temps de préparer une vrai alternative démocratique, afin de générer une pression interne sur ce régime, chose qui n’aboutira jamais sans la solidarité et l’aide de la communauté internationale (surtout la France).
    Malheureusement la France s’est prostituée trop avec ce pouvoir séropositive, et pour que la France officielle change de position par rapport à l’Algérie, il faut aussi une pression interne (en France bien sur), chose qui pourras aboutir si des gens crédibles (pas ceux et celles qui ont l’ambition personnelle comme le dit Pr Kamel Daoud, mais il y on a, ne vous inquiétez pas) vont entamer une campagne de sensibilisations auprès des partis et de différentes organisation françaises (Syndicats, associations…etc.).
    Pression interne + externe = départ de ce régime.

  10. justice&verite dit :

    Il y’a une autre et unique solution adequate pour renverser ce pouvoir assassin dictateur sanguinaire avec ses valets/chiens nationaux et aussi surtout ses protecteurs internationaux connus…

    >>>> PROCLAMATION d’un autre « gouvernement » composé de parti integre, des personnalités historiques, des associations et organisations autonomes.

    Le choix libre reviendra alors au peuple algerien avec une surveillance severe et propice cad NON á l’administration actuelle du regime dictateur mais OUI aux ONG nationales et internationales + la fondation Carter et basta.

    La communauté internationale aura alors sa responsabilité et le peuple algerien prendra droit et devoir de sa destinée.

    Les yeux du monde sont braqués vers l’algerie et il suffit seulement d’oser ce gouvernement bis puis au peuple d’en decider la suite.

    -Si le peuple choisi BouHef et sa societe (fln+rnd+msp+pt+rcd+touati+rebaine+sidi-said+titiche+…etc) alors nous autre nous devons abdiquer et respecter le choix libre du peuple algerien

    -si le peuple choisi le gouvernement bis, nous sommes conscients que les BouHef et cie vont crier á la fraude et feront tout pour ne pas quitter le pouvoir et justement en ce moment que la communauté internationale doit prendre sa responsabilité.

    Voila chers freres et soeurs la realité que nous devons assumer pour une algerie democratique et une IIeme republique.

    Au bon entendeur.

  11. .2vue dit :

    Si le FFS revendique des élections démlocratiques, sans manipulations, sans autres , canditatures fabriquée et préfabriqués, sans cooptations, c’est bien mais qu’il faut aussi s’ appliquer ces critères à l’intérieur du parti, et dommage que ce n’est pas le cas

  12. Bouknache dit :

    S’agit-il de kamel Daoud le chroniqueur du Quotidien d’Oran?

  13. samaritain dit :

    POURQUOI J IRAI PAS VOTER, POURQUOI JE BOYCOTT LES PROCHAINES PRÉSIDENTIELLES
    VOTER C EST LÉGITIMER CE POUVOIR AU VUE DE L OPINION MONDIAL .
    VOTER C EST RENDRE ET DONNER CRÉDIBILITÉ A CE SYSTÈME POURRI .
    VOTER C EST DIRE QU IL EXISTE BEL ET BIEN LE PLURIPARTISME ET LA DÉMOCRATIE EN ALGÉRIE.
    VOTER C EST PROUVER LE CONTRAIRE ,QUE LA CONSTITUTION NA PAS ÉTÉ BAFOUER.
    VOTER C EST ………….AMENER BOUTEFLIKA A EL MOURADIA POUR UNE 3OUHDA DAIMA.

    J IRAI PAS VOTER ET CE N EST QUE MON SIMPLE ET HUMBLE AVIS.

    A BON ENTENDEUR , LE PAUVRE SAMARITAIN

  14. boualem dit :

    La refelexion de Kamel Daoud, porte sur la mise en place d’une stratégie global d’ancrage du FFS au niveau des couches citoyennes avec un rayonnement national. Personnelement, je ne pense pas qu’il faut participer aux futures élections présidentielles, néanmoins il faut cesser de pratiquer la politique du boycott. la nature a horreur du vide et quand vous n’occuppez pas un espace , c’est evidement un boulevard qui s’ouvre d’avantage devant la junte au pouvoir.
    depuis 1997, il ya absence totale de reflexion stratégique au FFS, abstraction faites des questions internes et des luttes politiciennes au 56 souidani Boudjemaa, nous relevons un manquement dans la production politique au niveau du parti. Si on se promene aujourd’hui dans les rue d’Alger et en prenant le recul nécéssaire, on se rendra vite compte que le FFS en tant que vecteur de la citoyenneté et de la démocratie n’existe plus.Redonnons au FFS sa capacité a réfléchir et a se projeter dans l’avenir.

  15. nassim dit :

    assalam alikoum ou saha aidkoum
    mon commentaire à moi est de savoir en premier lieu pourqoui le blog na pas repris les declaratiions du groupe ffs de l’APW de tizi ouzou au sujet de la subvention accordee par l’executif de l’APW à la direction de la culture.
    le ridicule ne tue pas aurai dit si’l'hocine ait ahmed allah itaoual fi amrou.
    comment peut -on defendre la direction de la culture a sa tete ould ali l’hadi sachant que ce denier ,la direction du ffs a l’heure tete tabbou ne la jamais menagé lors des differentes sorties .
    comment se fait’il pendant l’epoque de d’arabah allah irrahmou les consignes du parti etait de s’eloigner au maximum de Monsieur ould ali el hadi qui est a l’heure yeux q’un element de DRS et un element de zarhouni .je vous assure mes amis que je suit plus les reactioins des elus et militants du ffs.
    comment peut on raprocher a certaines personnes d’avoir pris des cafes avec ould ali l’hadi pendant que les elus deffendent avec acharnement la direction de la culture, a moins que ya une autres stratigie je demanderais a monsieur verite et justice ou a el mouhtareme encore a anamlay de nous orienter si c’est possible.
    quand au cas de monsieur haroun qui ete radie par le parti lors de son deplacement dans l’ouest du pays et certaine choses je reviendrais la deçu une autres fois.
    quand a la reponse de monsieur el mohtatreme lors de ma derniere intervention sur le site je lui dirais que je suis content que tu as repris les propos du patriote norredine ait hamouda pas celle de s’il l’hocine qui ne manquent pas . en toute sportivité.ok
    merçi de publier le commentaire s’il exsiste une liberte d’expression dans votre blog.

  16. Ammisaïd dit :

    Salam, azul, bonsoir
    Le président, le prince, le roi, c’est au choix !

    Venez, venez, venez pou voter
    Votez, votez pour moi
    Moi qui respecte la loi
    La loi de ceux qui m’ont fait roi

    Le roi qui va vous enlever la joie
    La joie que vous avez sous vos toits
    Vos toits d’où j’ôterai vos droits
    Les droits aux quels vous aviez foi

    Venez, venez, venez, cot cot cot
    Je suis immense, riche et doué d’une immense puissance
    Je vais vous lancer des graines avec toutes mes forces
    Courez, courez, mangez ce qui les miettes et les restes

    Venez, venez, venez, dirigez vous vers les bureaux de vote
    Votez pour le règne de l’espérance, de la science et de la sagesse
    Votez, votez, votez sans hésiter pour la voie de l’intelligence
    Qui vous donnera le sentiment de descendre quand vous monterez la pente

    Venez, venez, venez, votez pour voter
    Votez, votez et votez pour moi
    Vous n’avez qu’un seul choix
    Le me re-re-refaire roi, roi trois, roi de troie

    Ce roi qui a une belle voix
    Qui va vous emmenez tout droit
    Dans cette magnifique voie
    Où vous porterez de très lourdes croix

    Venez, venez, venez, pour votez
    Votez, votez, pour moi, moi et moi
    Vous n’aurez plus ni faim, ni froid
    Mais vos coeurs je les déchire et je les broies

    Venez, venez, mes petits sujets, votez pour moi
    Aux députés et aux sénateurs je leurs demanderais de lever le doigt
    Au peuple qui aboie, je dirais eskout, soussem, tais toi
    Et, ensuite j’irais me reposer sur mon lit de soie

    Venez, venez, venez, voter pour moi
    Je suis heureux, je suis en émoi
    Je ferais travailler des chinois
    Et, vous vous allez n’entendre, ne voir et ne penser qu’à MOI
    Fraternellement

  17. résonable ou raison du diable dit :

    l’autruche(ffs) c faite des ailes d’apres se que je voi , je l’espere de tout coeur , « faut faire face » le moment est venu
    « la zaim wala zouaama » le temps a fait face au anciens(malades sanguinaire et la c a nous de faire face au nouveaux petit zerhouna et compagnie »

  18. résonable ou raison du diable dit :

    el houriya touekhed wa la touatta , et la democratie est une des base de la liberté(malheureusement)

  19. .2vue dit :

    y aller ou pas telle est n’est pas question… CNe pas aller, c acquis, à mon avis, mais comment ne pas y aller, avec ki ne pas y aller, et ke faire pendant qu’on n y vas pas,????

  20. samaritain dit :

    AKYAAFOU RABI A AMMISAID !

  21. justice&verite dit :

    Ne croyez pas avoir etouffé la Casbah.
    Ne croyez pas batir sur nos depouilles votre nouveau monde. (Kateb Yacine)

    Rendre á Cesar ce qu’il lui appartient
    le FFS depuis sa naissance un certain 1963 jusqu’á maintenant 2m8 bataille pour la vraie independance du peuple algerien cad un peuple souverain qui decide de son propre destin.

    Let’s start
    FFS est une ecole socio-politique pour une algerie réellement democratique.
    Les faits et positions du FFS sont clairs et meme les aveugles peuvent les voir
    un exemple vivace et toujours d’actualité le

    MEMORANDUM DU FRONT DES FORCES SOCIALISTES POUR UNE TRANSITION DÉMOCRATIQUE
    Alger, le 12 mai 2001

    La Constituante, aux sources du projet démocratique
    Notre projet démocratique plonge ses racines dans le mouvement indépendantiste qui a mobilisé les énergies patriotiques autour de valeurs universelles et modernes : le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et celui des Algériens à construire un Etat de droit. Il n’appartenait en effet à aucun homme, aucun groupe, aucun appareil, de se substituer à la volonté populaire.

    Depuis la naissance du premier parti indépendantiste, l’Etoile nord-africaine, la principale revendication des Algériens était de pouvoir doter leur Etat indépendant de fondements constitutionnels. Après qu’ils aient arrachés leur droit à l’autodétermination – consacré par référendum -, une Assemblée nationale constituante a donc été élue pour élaborer et adopter une constitution.

    Cette assemblée constituante n’a pas tardé à être dessaisie de cette mission puisque la première constitution de l’Algérie indépendante a été élaborée, en définitive, dans une salle de cinéma algéroise,  » L’empire « , par une réunion de notables civils et militaires triés sur le volet.

    Cette confiscation de la souveraineté populaire s’inscrit dans une série de coups de force qui vont priver les Algériens de leur droit à l’autodétermination, à commencer par leur droit inaliénable à bâtir leur Etat. Ce détournement de pouvoir constitue une trahison des valeurs et des idéaux du 1er novembre 1954 pour lesquels les Algériens ont consenti tant de sacrifices.

    Usurpation de pouvoir
    Depuis prés de quarante ans, un pouvoir militaro-policier a privé les Algériens de leur citoyenneté en bafouant les droits de l’Homme et en confisquant leurs libertés d’expression, d’organisation et de participation au développement de leur pays.

    La privatisation de l’Etat a ouvert la voie à l’accaparement des richesses de l’Algérie par un cartel d’officiers supérieurs et leurs réseaux. Un pouvoir absolu s’exerce dans l’ombre, sans aucun contrôle ni garde fou, assuré de l’impunité. Soucieux uniquement d’assurer la pérennité du système, il anticipe pour étouffer dans l’œuf toute expression autonome de la société et toute opposition démocratique.

    Cette volonté de se maintenir à tout prix l’amène à recourir au coup de force chaque fois que les conditions d’une alternance politique se font jour. Le bilan de cette gestion est catastrophique : faillite de l’agriculture, éducation sinistrée, économie délabrée, justice aux ordres, corruption généralisée… Les conséquences de l’exclusion sociale, de l’arbitraire et d’une hogra sans limites, ainsi que le vide politique, ont créé les conditions d’une guerre contre les civils qui dure depuis dix ans et dont on ne voit toujours pas la fin.

    La responsabilité du pouvoir est totale
    Pour avoir rejeté et combattu systématiquement toute issue politique et démocratique à la crise, les tenants du pouvoir ont mené le pays à des dérives dangereuses et multiplié les facteurs d’implosion. Paupérisation, perte du pouvoir d’achat, chômage endémique, licenciements massifs ont placé l’écrasante majorité du peuple dans une situation de précarité insupportable.

    Comment ne pas percevoir la désillusion et le désespoir pourtant criants chez ces millions de femmes et d’hommes, qui sont demeurés dignes devant tant de malheurs et d’humiliations, malgré l’absence totale d’espoir et de perspective de changement ?

    Cette situation est d’autant plus intolérable que des minorités privilégiées et d’affairistes intégrés dans les réseaux du pouvoir et de son administration affichent leur opulence de manière indécente.

    Les fractures se multiplient jusqu’à menacer la cohésion sociale pendant que les autorités, insensibles au désespoir et à la détresse des Algériens, se félicitent d’une embellie financière dont on ignore les bénéficiaires et qui, en tous cas, ne profite en rien à la population.

    Cette attitude montre un mépris total de l’intérêt général. Elle dénote en outre une rupture radicale avec la société, et davantage encore avec les exclus qui représentent plus de la moitié des Algériens.

    Les événements récents de Kabylie
    C’est dans ce contexte que sont intervenus les événements dramatiques qui ont embrasé plusieurs wilayas du centre et qui ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. L’assassinat de sang froid du jeune Massinissa à l’intérieur d’un poste de gendarmerie ne pouvait que mettre le feu aux poudres, surtout venant après que la préparation de la commémoration du  » Printemps berbère  » ait été perturbée par des provocations et des manipulations programmées par des cercles du pouvoir et leurs relais.

    Comme en octobre 1988, les forces de sécurité n’ont pas hésité à tirer à balles réelles sur de jeunes manifestants désarmés qui exprimaient leur ras le bol de la hogra, de l’injustice et de l’impunité.

    Ce nouveau recours à la force ne fait que s’ajouter à toutes les formes de violences subies par les Algériens depuis l’indépendance. Ces réalités réduisent à néant toutes les promesses et les professions de foi sur un système  » en voie de réforme  » et sur un Etat de droit  » en construction « .

    Faire basculer une région dans le chaos
    C’est certainement le dessein de ceux qui veulent en finir avec l’un des bastions qui, dans le cadre de l’unité nationale, a toujours lutté pour la démocratie, elle même inséparable de la reconnaissance des pluralismes, sans se faire complice des jusqu’aux-boutistes de la politique du pire.

    La tentative de réduire une révolte et un ras le bol généralisé à une revendication linguistique, par ailleurs totalement légitime, vise à singulariser une région en agitant une fois de plus le croque-mitaine berbériste comme menace à la stabilité du pays.

    Cette stratégie éculée ne cherche qu’à faire diversion face à la colère qui monte du pays tout entier et aux aspirations d’une jeunesse privée de son passé, de son présent et de son avenir.

    Détourner l’opinion nationale et internationale des véritables enjeux

    La répression sauvage en Kabylie prolonge les exactions massives des droits de l’Homme perpétrés à huis clos contre les civils, notamment dans les zones rurales, depuis bientôt dix ans au prétexte de la lutte contre la violence islamiste. Le vide politique, le désordre généralisé, la multiplication des acteurs de la violence par la distribution d’armes aux civils, les attaques récurrentes contre le pluralisme visent à soumettre et éradiquer toute vie politique en brisant tous les cadres d’expression pacifique et démocratique.

    Le pouvoir n’a qu’un objectif: utiliser tous les moyens pour empêcher toute alternative démocratique et rendre impossible toute solution politique de la crise.

    Condamner la société à la violence
    Comment s’étonner que des Algériennes et des Algériens à bout de patience et accablés par des conditions de vie qui se détériorent de jour en jour soient tentés par d’autres voies d’expression surtout quand tous les espaces politiques ont été verrouillés et pervertis?

    La rue est devenue le seul recours, le dernier lieu où exprimer sa révolte. Comment s’étonner quand les institutions préfabriquées sont à ce point inopérantes, discréditées et squattées par des intérêts claniques? Comment parler de menaces contre la République quand il n’y a rien de public, que les espaces sont privatisés et que l’opposition démocratique est paralysée par l’état d’urgence prorogé illégalement depuis 1992 ?

    Le projet de réforme du code pénal concernant la presse rappelle les mesures scélérates imposées par les dictatures d’Amérique Latine dans les années 1970. Etouffer jusqu’au droit de dire, de dénoncer les crimes et leurs auteurs quels qu’ils soient, n’est-ce pas transférer la responsabilité de la violence vers la société?

    Nous refusons tout statut octroyé, toute façade démocratique. Nous refusons le statut déshonorant de république bananière, de président préfabriqué, de constitution cocotte minute et de gouvernement fantoche.

    La marche de l’espoir
    Pourtant l’alternative pacifique et démocratique existe. La marche organisée par le FFS le 3 mai 2001 l’a amplement démontré.

    Le peuple algérien a toujours su transcender les faux clivages, éviter les manipulations de toute nature et démontrer sa maturité politique, prouvant une nouvelle fois que la démocratie n’est pas un luxe réservé aux seuls pays nantis.

    Les Algériennes et les Algériens viennent de signifier aux ultras de tous bords leur profond attachement à la paix civile, à la justice sociale et au pluralisme politique et linguistique.

    Les décideurs face à leurs responsabilités
    Le FFS interpelle solennellement tous les décideurs. Il les adjure d’opérer les révisions déchirantes nécessaires pour mettre en œuvre sans délai une sortie de crise politique et démocratique.

    Les enjeux dépassent plus que jamais aujourd’hui les considérations de personne, de régions ou d’appareils. Il s’agit d’abord de sauver notre pays du chaos, de le hisser au rang digne de son rayonnement passé, de ses immenses potentialités présentes et par dessus tout de l’avenir et du bonheur des générations montantes.

    Il importe de tourner la page des fausses solutions, des faux dialogues, des manœuvres de sérail et des diversions dangereuses. Le vrai patriotisme nous impose l’obligation d’en finir avec les atteintes aux droits de l’Homme, l’arbitraire sans limite, la détresse morale et sociale , l’impunité du crime organisé que les détenteurs de la rente pétrolière tentent d’occulter par des campagnes médiatiques et diplomatiques qui ne trompent personne, y compris désormais à l’étranger.

    Retour à la transition démocratique
    Le FFS considère que l’urgence des urgences est de libérer une dynamique politique de construction démocratique de l’Etat et de la société.

    Pour cela, des mesures urgentes de détente doivent être prises, notamment:

    1. Levée de l’Etat d’urgence et abrogations de toutes les lois d’exception

    2. Ouverture des champs politique et d’opinion, par la levée toutes les restrictions et entraves à l’exercice des droits d’expression, de manifestation, d’organisation et d’association.

    3. Ouverture du champs médiatique en garantissant l’accès libre et équitable aux médias lourds, notamment la télévision.

    4. Reconnaissance de Tamazight, l’un des piliers de l’Algérianité au même titre que l’arabe, comme langue nationale et officielle.

    5. Retrait immédiat du projet de loi portant amendement du code pénal concernant la liberté de la presse

    6. Retrait de l’hypothèque de l’agrément préalable qui empêche la constitution de partis et d’associations autonomes, et de journaux indépendants.

    7. Mettre fin au pillage du patrimoine national par le démantèlement de tout le cadre juridique l’ayant favorisé et le retrait de toutes les lois aboutissant au bradage de nos ressources nationales, telle la loi sur les hydrocarbures.

    8. Engager des poursuites contre les responsables de cette dilapidation.

    Il s’agira également de prendre des mesures immédiates pour la protection des populations en poursuivant les auteurs des actes perpétrés contre les civils et en mettant en place un dispositif destiné à prévenir la violence et à faire respecter les droits de l’homme.

    Dans ce sens, l’acceptation de l’envoi de rapporteurs spéciaux sur la torture, les exécutions extrajudiciaires ainsi qu’un groupe de travail sur les disparus s’impose.

    Ces mesures seront de nature à créer un climat favorable à l’ouverture d’un dialogue entre le pouvoir et les forces politiques et sociales en vue d’amorcer une véritable transition démocratique. Le cadre, les partenaires et les objectifs doivent être définis d’un commun accord.

    Le FFS propose que ce dialogue se structure autour de:

    1. L’élaboration d’une charte politique sous la forme d’un engagement public et sans ambiguïté des différents acteurs pour :

    a – le respect des libertés fondamentales, individuelles et collectives.

    b – Le respect et la défense des droits de l’homme en toute circonstance.

    c – Le respect des pluralismes politique, culturel , linguistique et confessionnel.

    d – La non utilisation de la religion à des fins politiques par toutes les parties.

    e – Le rejet de la violence comme moyen d’expression politique

    2. La mise en place d’institutions chargées de gérer une période de transition la plus courte possible

    a – une Convention Nationale de Suivi et de Contrôle de la Transition ( CNSCT) La CNSCT dont la composition sera définie par les participants au dialogue, sera chargée :

    - d’agréer les personnalités devant siéger au gouvernement

    - d’élaborer l’ensemble du dispositif électoral (révision des listes, découpage électoral, révision de la loi électorale, dispositif de surveillance nationale et internationale du processus électoral)

    - de fixer le calendrier électoral dans sa globalité, avec l’élection d’une assemblée constituante comme première étape.

    b – un gouvernement chargé de mettre en œuvre les recommandations de la CNSCT et d’expédier avec le chef de l’Etat les affaires courantes.

    Ces deux institutions auront donc pour mission essentielle de réunir les conditions politiques et techniques nécessaires à l’organisation de l’élection d’une assemblée constituante.

    Une telle assemblée est une condition sine qua non pour restituer au peuple algérien son droit à l’autodétermination et mettre en place un Etat de droit.

    C’est en effet aux Algériennes et aux Algériens, et à eux seuls, qu’il appartient de reconstruire un Etat en lui donnant des fondements garantissant la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, la non utilisation de la religion à des fins politiques, le respect de tous les pluralismes existant dans la société, l’égalité entre hommes et femmes, le respect et la promotion des droits de la personne humaine.

    Durant cette période de transition, l’assemblée populaire nationale étant dissoute. le chef de l’Etat peut légiférer par ordonnance sur des questions d’intérêt national avec l’approbation de la CNSCT.

    L’institution militaire, partenaire important de cette transition, doit être garante du respect des engagements pris. Elle doit être associée à l’ensemble des étapes du processus. Son retrait du champ politique doit être graduel et effectif.

    La communauté internationale doit être également présente, par le biais d’une représentation officielle et permanente du Secrétaire général des Nations-Unies, chargée de l’observation et, éventuellement, des bons offices, dès le début et tout au long de ce processus historique mené par les Algériens, pour les Algériens en Algérie.

    si ce MEMORANDUM ne vous suffit pas nous pourons encore aller jusqu’á sa naissance 1963 mais etait deja majeur et vacciné pour une mettre l’algerie sur rails de la democratie et des droits de l’homme comme le stipulait la lettre du 1er novembre et le congrés de la Soummam.

    quelques questions concernant l’actuelle malediction qui frappe l’algerie

    est-ce que le FFS derriere les harragas les suicides la prostitution le kif les mssacres la ruine le saccage le vole le viole de l’algerie et sa constitution … etc ?

    pourquoi alors vous evoquer le FFS dans cette malediction qui frapppe l’algerie depuis 1962 mais surtout le 19 juin 1965 á 2m8?

    est-ce le crime du FFS est de lutter pour une algerie independante l’alternance au pouvoir et le respect de tout un chacun?

    etes-vous serieux dans vos diatribes anti FFS ou tout simplement vous exhiber votre niveau si-bas ingrats et indecents ou bien vous etes de ces creatures qui massacrent et l’algerie et son peuple?

    sorry notre intervention n’est pas d’offenser quiconque mais de remettre les pendules á l’heure 2m8.

    Internet « is real » fouinez et creusez-vous la jugeote tout y est
    nous sommes bel-et-bien en 2m8.

    Au bon entendeur.

  22. Kouider dit :

    Salut à vous tous qui participez sereinement à ce debat sur un sujet inévitable lorsqu’on se place dans la posture d’un parti. Il y a consensus pour dire que les urnes sont magiques. Mais qui a démonté la mécanique de ces urnes magiques ? C’est le FFS avec d’autres partis au sein d’une commission parlementaire d’enquête (oui, parlementaire !), mais cette apn de 1997 n’a jamais rendu public ces conclusions. D’après des députés, elle avait abouti à une liste de plus de 30 cas de figures de fraude. Naturellement, en s’attaquant à cela, on rend moins magiques ou pas du tout, ces urnes. Mais l’a-t-on fait ? Qui s’est mobilisé pour ? C’est sur cette piste que veut nous mener le professeur de médecine Kamel Daoud. C’est plus que la piste des observateurs sur laquelle chevauche said sadi et à laquelle les partis dit dominants ne sont pas opposés.

  23. vamos dit :

    ça fait plaisir de vous lire mon cher Justice et vérité .

  24. justice&verite dit :

    Kouider la fraude est la culture et l’education de tout ce systeme, veillard (depuis 1962 á nos jours ex. « hadj » omar mahdad puis BouHef et cie, les memes gueules deformées par le whisky et les maledictions qu’ils avaient engendré á la nation algerienne) zaama titré « hadj » mais dechet de l’algerie misere mal-eduqué traitre harkiya goumiya …etc, tout le temps soutenu protegé par la france OFF-i-cielle jusqu’á nos jours 2m8.

    Annonce de la candidature de sa fakhamatouhou viendra de Sarko-c comme il avait fait dans le passé pour un certain UPM et du Japon !!!
    Attika teh-chem&test-hi…hihihihihihi…bez-zef!

    Nous allons temoigner,
    BouHef aura son 3eme « karitha nationale » « habba men habba wa kariha men kariha » dixit le bouledog Ouya-hiANE avait signé clairement, le pouvoir c’est nous et nous le garderons jusqu’á la mort …

    la lettre de felicitation de Sarko-c est deja en route, elle atterit chez ENTV (Entreprise Nationale Tous V(i)oleurs) juste apres que Zer-haine annonce les resultats du laboratoire de la fraude…
    les lievres vont pleurnicher/chuchoter un peu cad jouer leur piece theatrale; entré en scene de la commission du pouvoir et par le pouvoir assassin des zelés va nous chanter le meme refrain, quelques petites de tailles escarmouches insignifiants » pour la designation de ce malade BouHef (72 ans) va mettre cette fois ci ses mains et pieds sur le coran pour une autre diffamation.
    Hum Hum Hum

    Osons nous un autre gouvernement, au peuple de choisir et la communauté internationale de prendre sa responsabilité.

    merci vamos, le plaisir est de notre coté.

    Au bon entendeur!

  25. mohand dit :

    A justice et vérité, merci beaucoup pour la mise en ligne du Memorandum du FFS. Il traduit en effet les préoccupations des citoyens et il offre une solution de sortie de crise. Ce document essentiel permet de connaitre le FFS, ses objectifs et d’apprécier la qualité des hommes qui l’animent. J’adhère totalement aux objectifs et à la démarche. C’est un document qui rapproche et qui unit. Il montre que les solutions existent et elles sont réalistes.

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