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Archive pour le 14 décembre, 2008

Ould Abbès devrait mieux s’occuper de son travail

untitled.bmpLe Gouvernement algérien c’est un groupe de personnes réunies autour d’une gamelle et chacun y va de sa déclaration. Comme les palabres dans des cafés maures, tout autour d’une table où ils jouent ray ray ou aux dominos.

Cet ancien du Croissant rouge, devrait mieux s’occuper de son travail au lieu de faire de la politique étrangère et de la Justice. Ses deux collégues ne sont-ils pas autorisés à le faire ? Il y a quelques jours, la presse rapportait le fait que Bouteflika aurait dit que ce dossier a été mal pris en charge et que dorénavant c’est lui qui s’en occuperait. Le fait-il vraiment? Ou bien s’est-il rendu compte qu’il s’agit d’une procédure judiciaire en cours dans un pays important pour son image, alors il laisse faire tout en actionnant les sirènes sous marines? Sauront-elles entendues à un moment où l’Algérie est demanderesse d’un tas de choses à la France. Quand on veut devenir un Nobel, il est en effet mal venu d’intervenir sur des questions de droit en faveur de l’un au détriment d’un autre. Ce qui nous honorerait la démarche, c’est simplement de faire en sorte que la justice passe sur cette question comme sur beaucoup d’autres pour être tranquille avec sa conscience.

Il devrait rappeler à l’ordre son ministre Ould Abbès qui ne brille ni par ses résultats ni par ses programmes en ce qui concerne les problèmes des Algériens. Même s’il priviligie d’être une nounou au service d’un homme. Voici un échantillon des problèmes sur lesquels on aimerait l’entendre sans oublier les milliers de cas de la diaspora algérienne qui souffre les injustices et de l’Absence de leur Etat.

Voici un échantillon des “promesses non tenues de Ould Abbès
La charité institutionnalisée semble inopérante. Des couches entières de la société élèvent la voix pour dénoncer leur lamentable quotidien. Des voix sans voie qui sont perdues dans le magma de ce pays à l’avenir incertain.
Le désespoir est profond. Il touche l’ensemble du petit peuple, condamné «par contumace» à une misère chronique. Il est aussi présent chez les handicapés, nombreux aujourd’hui à être livrés à eux-mêmes. Sans aucune prise en charge digne de ce nom. Cette frange vulnérable, traitée avec beaucoup d’égards et d’attention dans d’autres pays, se retrouve seule dans l’arène d’un pays où, déjà, les personnes qui ont toutes leurs facultés physiques et mentales peinent à faire face à la dureté de la vie. Les cris de détresse n’ont jamais cessé. Les promesses des gouvernants non plus. Mais ce ne sont que des engagements en trompe-l’œil. Concrètement, rien n’a changé pour les handicapés qui pataugent toujours dans les mêmes difficultés.

Hamza Bougara, président de l’association Ettahadi des handicapés moteurs, affirme porter les mêmes revendications que celles exprimées au lendemain de la création de cette association, en 2003. Il s’agit, entre autres, de revaloriser leur pension, de faciliter leur accès au travail, aux soins et au logement, de leur fournir le matériel spécifique et de leur garantir leur droit à l’éducation. Les doléances de cette association et de bien d’autres auprès des responsables à différents niveaux hiérarchiques demeurent sans suite.

Intervenant à l’occasion de la Journée internationale des handicapés, célébrée le 3 décembre de chaque année, M. Bougara a insisté sur la pension qui, en plus d’être insuffisante, n’est pas versée mensuellement de manière régulière. Il a rappelé dans ce contexte la promesse non tenue du ministre de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbès, qui s’était engagé en 2005 à ramener cette pension à 6000 DA dès le début de l’année 2006. Mais en 2006, affirme M. Bougara, la pension était toujours de 3000 DA. «Ce n’est que vers la fin 2007 qu’elle a été ramenée à 4000 DA par mois», a précisé M. Bougara, affirmant qu’avec une telle somme, le handicapé ne pouvait même pas manger à sa faim.

Pour Toufik Bouzid, porte-parole de l’association, le ministre de la Solidarité fait de la politique et reste peu sensibilisé aux problèmes des handicapés qui sont nombreux, à travers le pays, à souffrir le martyre, dépourvus de leurs droits les plus élémentaires. Pour permettre à cette frange sociale de vivre dans la dignité, l’association Ettahadi demande une pension égale au salaire national minimum garanti (SNMG), à savoir 12 000 DA. «Avec une telle somme, le handicapé pourrait au moins subvenir à ses besoins les plus importants », souligne-t-il.

Concernant le transport, M. Bougara a relevé que beaucoup d’enfants handicapés moteurs sont condamnés à l’inactivité faute de pouvoir se déplacer et de prise en charge. Aussi, il a évoqué le problème des familles qui ont plusieurs handicapés à charge. Lesquelles familles croulent sous les problèmes et les situations désespérées qu’elles ont à affronter. Sans aucune aide de l’Etat. Ainsi, des milliers de handicapés vivent dans le dénuement alors que l’Etat consacre des milliards au « secteur » de la solidarité nationale. Rien qu’à Alger, on recense plus de 40 000 handicapés.”

Ceux là aussi sont vos frères.

Par Mohand

Je suis victime du sénateur du RND Boudache Nasser !

boudach.jpgLe jour viendra ou le sénateur RND BOUDACHE Nasser et ses acolytes seront jugés pour escroquerie , manipulation de la justice et menaces envers un citoyen;
Le sénateur Boudache est à l’origine d’une escroquerie en 1998 de 4800 tonnes de riz et 2000 tonnes de sucre d’une valeur de l’époque de 3.000.000 euros.
Ce sénateur véreux n’as jamais été inquiété , ni par ses collègues et encore moins par sa direction dont le patron n’est autre que le premier ministre actuel.
Alors , je continue matin et soir à me plaindre à Dieu.

Maître Aziez Mabrouk
Mouloud MECHAKOU
8, rue Colonel Amirouche
Bordj-Bou-Arréridj
ALGERIE

Bruxelles, le 06 décembre 2004

Monsieur Mechakou,

Suite à notre entretien et suivant vos conseils, je vous relate, ci-après, les contretemps que j’ai subis à Mansourah (Bordj Bou Arréridj), à l’effet d’assurer le suivi de cette affaire, récupérer les documents de mon véhicule dés que la brigade de la gendarmerie aura achevé sa procédure, et, le cas échéant, pour toute suite que vous me conseillerez de lui donner.

Je précise que, n’étant pas résidant permanent en Algérie, et pour m’éviter les déplacements et autres démarches contraignantes, je vous mandate par la présente, pour me représenter dans toutes procédures légales afférentes à cette affaire.

J’en informerai la Brigade de Gendarmerie et les parties concernées par courrier, à charge pour vous d’entamer les démarches nécessaires et m’en tenir informé.

Il va de soi que je me présenterai en Algérie à chaque fois que cela sera nécessaire. Au besoin, vous pourrez prendre attache avec mes compagnons qui sont disposés à vous apporter les témoignages que vous jugerez nécessaires.

En espérant que cette malencontreuses affaires n’est due, au mieux, qu’à une banale procédure de vérification qui prend des retards contraignants. Auquel cas, les intimidations (ou ce que je prends pour des intimidations), la longueur de la procédure de vérification, et une certaine agressivité ne sont que péripéties que je me hâterai d’oublier.

Quant aux autres interprétations possibles dont je vous ai fait part, je vous présenterai d’autres éléments dans une prochaine correspondance. C’est précisément, dans cette hypothèse que j’ai pris un certain nombre de précautions, et que je vous demande d’assurer la défense de mes droits.

Voici la description détaillée à laquelle j’ai été confronté :

Le 24 novembre 2004 vers 12h30, j’ai quitté BBA à destination d’Alger à bord de mon véhicule, une Mercedes 290D immatriculée 00849.198.16 accompagné de mon ami Racym Hadjadj , lequel conduisait le véhicule, et de mon fils Karim.

En cours de route, à 13h45, nous avons été arrêté à un barrage de gendarmerie à Mansourah, pour je le croyais, un contrôle de routine.

Nous nous sommes naturellement arrêtés au niveau du barrage. Je fus surpris d’entendre des gendarmes dirent : “c’est eux, c’est eux …”
Pensant que les officiers de Gendarmerie allaient nous reprocher de ne pas avoir mis la ceinture de sécurité, mon ami a présenté machinalement son permis de port d’armes.

S’en suivit cet échange de propos :

- Le capitaine : “vous êtes armés ?”
- Racym : “oui”
- le capitaine : “vous n’avez pas le droit de sortir avec une arme en dehors d’Alger”
- Racym : “je croyais que ce permis était valable sur tout le territoire national. Je ne connaissais pas cette restriction”.
- Le capitaine : ” C’est votre voiture, vous avez une procuration ? ”
- Racym : “la voiture que je conduis appartient à mon ami Bouakaz”.
- Le capitaine : “donnez-moi les papiers du véhicule et montez à gauche à la brigade”.

Arrivés à la brigade située à 200 mètres plus loin, nous descendîmes de la voiture et, aussitôt, un gendarme armé pointa son arme, une Kalachnikov, sur nous, comme de dangereux malfrats.
Le capitaine demanda l’arme de Racym, vida le chargeur de ses balles et la lui remit.
Il nous demanda de le suivre à l’intérieur de la Brigade pour vérification de l’arme, et nous laissa attendre dans le couloir pendant près de deux heures.

A 15h45, le capitaine nous invita à le suivre dans un bureau.
Il me demanda si le véhicule m’appartenait en propre, si je disposais de tous les documents nécessaires du véhicule ou seulement d’une procuration.
Je lui répondis que le véhicule m’appartenait et que les papiers étaient en sa possession depuis deux heures.

Racym lui demanda, alors, de reprendre son arme à poing, s’il n’y avait pas de problème, et interrogea le capitaine sur les raisons de cette “garde à vue”, qui ne dit pas son nom.
Le Capitaine lui remit son arme et se leva visiblement énervé.

A ce moment, un Adjudant Chef se présenta au bureau avec une liste de quelques pages contenant des références de voitures volées.

Lorsque, de nouveau, Racym lui demanda pourquoi nous étions encore retenus dans les locaux de la Brigade puisque le port d’armes était en règle ? L’officier lui répondit qu’une instruction exigeait de contrôler toutes les voitures de marque Mercedes ; la liste qu’il consultait contenait précisément les indications d’une centaine de voitures volées de même marque, et qu’il effectuait un contrôle de routine sur la nôtre.

Vers 16h45, un Sergent Chef vint lui annoncer qu’il n’avait rien trouvé de positif au sujet de ma voiture. L’adjudant chef lui demanda de vérifier une deuxième fois. Le sergent chef revint trente minutes plus tard et nous annonça n’avoir trouvé aucune anomalie au fichier central.
L’adjudant chef, à son tour, nous informa que lui non plus n’avait rien trouvé d’anormal sur sa liste, et de ce fait tout état en ordre. Il nous a même proposé une petite collation en attendant que le capitaine nous remette, dans les dix minutes, nos papiers.

A 17h45, l’adjudant chef revint et demanda par téléphone de faire venir à la brigade l’ingénieur des mines pour une dernière inspection, nous a t’il dit de la voiture.

Quelque instant plus tard, il revint au bureau et nous indiqua que tout était en règle et que le Colonel était en route pour nous remettre nos papiers.

A 18h15, le Colonel arriva en effet et les gendarmes invitèrent Racym à monter au premier étage pour le rencontrer. Quinze minutes plus tard, je le rejoignis.

Le Colonel m’informa de son intention d’immobiliser ma voiture au motif que la carte d’immatriculation était douteuse.

Il m’invita à repasser le revoir le lundi 29 novembre à BBA muni de ma facture d’achat du véhicule. Je lui ai répondu que je repartais en Belgique, mais que le 15 décembre, je serais de retour.

Il est resté silencieux plusieurs minutes puis m’a demandé où je résidais. Lorsque je lui ai répondu que je vivais en Belgique depuis 40 ans, il m’a dit qu’il avait lui-même séjourné à Bruxelles et à Paris dans les années 86/87.

Sur ce, il m’a autorisé à reprendre mon véhicule en m’indiquant son nom : Lieutenant Colonel SOLTANI, et son numéro de fax : + 213/35/68.28.17, pour lui adresser la facture d’achat.

Il a demandé au capitaine de le faire établir un récépissé pour que je puisse circuler avec mon véhicule.

Nous avons enfin quitté BBA vers 19 heures.

1/ Chronologie des faits concernant l’acquisition de la voiture.

- En octobre 1998, Boudache me présente une procuration générale et notariée, l’autorisant à faire tout usage du véhicule, une Mercedes 290 avant garde.

- En date du 10 octobre 1998, il m’adresse un fax signé par lui me demandant de transférer la somme de 224.000 FRF ( 40.000 $) à une personne ayant un compte en Espagne. (fax et document de débit de mon compte ont été présenté à la cour de BBA).

- En mars 1999, Boudache me raccompagne à l’aéroport, et nous avons convenu qu’il livre, à mon père à El Kseur, la voiture. Il ne l’a pas fait.
J’ai relaté ces faits, lors de mon dépôt de plainte contre M. Boudache, auprès de la police et du juge d’instruction de BBA en mai 1999.

- En juillet 1999, M. Boudache et moi-même avons conclu un accord de conciliation devant notaire. En vertu de quoi, M. Boudache s’est engagé à me restituer le dit véhicule, avec indication de matricule, 4.800 tonnes de riz et 2.000 tonnes de sucre. En contrepartie, je me suis engagé à lui verser vingt million de Dinars (20.000.000 DA).

- M. Boudache m’a remis le véhicule le jour même de la conclusion de l’accord, et j’en ai tenu informé aussitôt le juge d’instruction. En revanche, les termes de l’accord concernant le riz et le sucre n’ont jamais été respectés par M. Boudache.

N.B. : Ces faits sont consignés dans les jugements de BBA et confirmés par la Cour d’appel de Sétif, le condamnant à deux ans de prison ferme. (Documents présentés à l’audience du 15/12/2004).

2/ L’audience à la Cour de BBA :

- Le lendemain, je me suis présenté à l’audience à la cour de BBA, accompagné de quatre de mes avocats. Le président de la chambre m’a malmené, comme pourront en témoigner mes avocats (et d’autres témoins), et me menaça de me mettre en état d’arrestation si je prononçais encore une seule parole.

- Le procureur a pourtant été révoqué par mon avocat en tant que magistrat le 20 avril 2004. Il est le frère du comptable de Monsieur Boudache qui avait été condamné à 01 an de prison ferme pour faux et usage de faux dans cette affaire.

- Le tiers de la durée de l’audience a été consacrée à la voiture Mercedes, en lieu et place des 4.800 tonnes de riz et 2.000 tonnes de sucre (près de 3.000.000 $).

- Au terme de cette “audience” (qui a débuté à 09h30 et s’est achevé à 13h30), tous mes avocats m’ont prévenu que l’affaire était perdue d’avance en raison du parti pris flagrant.

- En plus, mon ami Racym m’a appris que le capitaine de Mansourah était présent dans l’enceinte du tribunal et me cherchait.

- Le lieutenant Colonel Soltani, Chef du groupement de BBA, lui nous attendait à l’extérieur à bord d’une voiture blanche de marque Mazda.

- Les Boudache père et fils, ainsi que le Moudjahid, qui avait donné procuration en 1998 à Boudache Halim pour la vente de sa voiture, avaient pris place à ses côtés.

- Les Boudache l’avait fait venir de Cheraga pour porter plainte contre moi, à Mansourah, pour faux et usage de faux, alors qu’il n’avait jamais été mon interlocuteur dans la transaction.

- Sentant le danger se préciser, mon ami Racym m’a demandé de ne pas quitter l’enceinte de la Cour, le temps de prévenir nos amis à Alger. Nous nous sommes mis à l’abri chez mon avocat, Maître Gheribi, ou nous avons attendu plus de trois heures.

- Pour faire diversion, Maître Hadjhadj a enfilé mon manteau et est parti avec Racym. Ils ont été immédiatement poursuivis par le guetteur, croyant que c’était moi. Il y a lieu de signaler qu’il y avait des guetteurs partout dans BBA, depuis la cour jusqu’au bureau de l’Avocat.

- Son fils et moi, accompagnés par une 3ème personne de BBA, sommes sortis par une porte dérobée. Nous avons pris place à bord d’une voiture de marque vw (Polo) qui nous attendait et nous avons pris le chemin des BABORS. Après trois heures de route, nous avons atteint l’embranchement de Sétif où nous attendions Racym et son cousin. Nous avons pris la route par Bejaia et avons rejoint Alger vers 23h45. Nous avons opté pour ces détours pour éviter de passer par Mansourah où nous attendaient le capitaine et le lieutenant Colonel.

3/ Le délibéré du mercredi 23/12/2004

Comme il fallait s’y attendre l’affaire a été en faveur de Boudache, en la renvoyant au civil.

Le Procureur Général a fait appel le jour même sous le numéro 635.
Mon avocat Mabrouk Aziez a également fait un pourvoi à la cour suprême sous le numéro 672.

Fait étonnant, le Colonel et le Capitaine de la Gendarmerie sont venus s’enquérir du verdict le mercredi 22/12/2004 auprès de la Cour de BBA. Ils ont également insinué que tôt ou tard à BBA ou à Alger, il aurait la peau de Monsieur Bouakaz.

L’avocat Mouloud Machakou qui m’a été présenté par Racym à BBA s’est avéré être à la solde du sénateur Boudache Nasser.

La décision de la Cour Suprême a renvoyer l’affaire au civil à la même Cour de BBA , pour mieux encore me faire agresser, si du moins je décidais de poursuivre, mais le coeur n’est y pas, puisque le sénateur RND BOUDACHE NASSER est vraiment une personne intouchable.

Ahmed BOUAKAZ Avenue de Tervuren 311/15 – B-1150 Bruxelles
Tél. 32/2/779.45.90 – Fax. 32/2/779.45.95 – GSM 32/475/66.11.11
Mail :
iivasa@brutele.be

Sur la photo: Boudache Nasser

A quoi sert la rente pétrolière ?

petrolealgerien.jpgPrendre le pouvoir par la force, le tenir par la force et perdurer par la force. Et, la force des ignares, des pervers, des criminels, des despotes, des menteurs et des voleurs ne s’obtient que par l’argent. Et, l’argent chez nous ne peut être obtenu que par l’exportation des richesses de notre sol (pétrole, gaz…) puisque nous nous produisons rien d’autre. Ceux qui nous gouvernent n’ont qu’une seule obsession, qu’une seule idée, qu’un seul objectif et qu’un seul projet: rester au pouvoir, se maintenir au pouvoir, garder le pouvoir et tenir le pouvoir. Rien d’autre ne les intéressent.

Nous ne soyons pas étonnés, nous ne restons pas naïfs et cessons d’espérer d’eux quoique ce soit. Des hommes aux qualités remarquables tant morales et intellectuelles, patriotiques, spirituelles et imprégnés de la modernité, des principes démocratiques et d’un amour rare pour leur patrie et son peuple ont été exécuté froidement par ce pouvoir assassin. Avec l’argent du peuple, ils ont acheté, ils achètent et ils achèteront des cadres, des intellectuelles, des partis politiques, des assassins, des journalistes, des écrivains, des policiers, des militaires, des gendarmes, des agents des services de sécurités, des universitaires, des opposants, des sénateurs, des députés, des espions, des patrons, des juges, des procureurs, des avocats, des hommes politiques étrangers… En somme tout celles ou ceux qui acceptent de se vendre.

Ils achètent pour renforcer leur pouvoir, tuer les vrais opposants, terroriser les récalcitrants, harceler les honnêtes gens, maintenir le peuple dans la peur, la pauvreté, détruire l’École, fragiliser ceux qui sont solides, diviser ceux qui sont unis, humilier ceux qui disent non, écraser les révoltes, pousser le peuple au suicide, au dépendance qui détruisent les hommes et les femmes, casser les valeurs morales de la société, susciter la haine et la méfiance entre les gens…En somme affaiblir le peuple afin qu’il soit facile à diriger et afin qu’il les laisse tranquille. L’agitation actuelle à pour but, justement, d’essayer de ne pas perdre la main.
Fraternellement

Par Ammi Said

Affaire Hasseni: Paris minimise la menace

sar.jpgFace aux menaces, à peine voilées, proférées  encore ce jeudi  par Alger, sous couvert de sources diplomatiques,  de  voir s’installer une crise diplomatique entre les deux capitales, en raison du traitement réservé par la justice française à l’affaire de détention du diplomate algérien Hasseni , Paris feint l’étonnement. «On comprendrait mal qu’il y ait des rétorsions économiques pour ce qui est un processus de justice. On serait surpris», a estimé vendredi le porte-parole du Quai d’Orsay, Eric Chevallier.

Ould Abbès: « Nous sommes avec Hasseni fut-il coupable ou non coupable » !

oul.jpgDjamel Ould Abbès, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de Communauté nationale à l’étranger, s’est dit convaincu de l’innocence de Mohamed Ziane Hasseni. «Je suis convaincu de son innocence. Je l’ai rencontré en France où j’ai discuté avec lui pendant trois heures. Il est serein», a-t-il révélé hier en marge de l’ouverture des travaux du colloque FRD2008, consacré à la formation, à la recherche et au développement.

M. Ould Abbès ajoute par ailleurs que «Hasseni est un citoyen algérien. Il appartient à l’Etat algérien de le défendre et de se solidariser avec lui, dhalimen aou madhloumen (fut-il coupable ou non coupable) ». Paraphrasant un dicton populaire, M. Ould Abbès dira encore : «Je déteste mon frère, mais je n’aime pas celui qui le bat. » Source APS

Affaire Mohamed Ziane Hasseni: Ahmed Ouyahia parle d’«injustice»

ouyahia270405.jpgRevenant sur l’affaire du diplomate algérien, Mohamed Ziane Hasseni, placé sous contrôle judiciaire en France, depuis le 14 août dernier, Ahmed Ouyahia a estimé hier dans un point de presse, tenu marge d’une rencontre avec les parlementaires de son parti, qu’il y a «un emballement dans la presse qui n’a pas de fondements pour l’instant». «C’est certain que l’affaire Hasseni est une affaire préoccupante, d’abord parce que c’est une injustice et, ensuite, parce que les délais commencent à devenir excessifs », a-t-il affirmé, écartant toutefois l’existence, pour l’instant, d’une crise (dans les relations algéro-françaises) comme cela a été rapporté par la presse. Source APS

Relâchez Hasseni ou vous le regretterez…

ould.bmpLes derniers remous provoqués par les compères habituels de l’oligarchie algérienne trahissent une panique à bord du régime. Ces jours-ci, dans les médias, des voix progouvernementales entretenues pécuniairement par le régime pestent contre la France. Ils ont reçu le signal d’élever le ton et de transmettre des menaces claires sur l’avenir des relations économiques entre les deux pays. Ces menaces et cette agitation subites et quasi coordonnées sont très intrigantes à plus d’un titre. On ne peut l’expliquer que par la hantise du Pouvoir d’une issue défavorable à M. Hasseni quant à la confrontation qu’il va devoir subir avec les acteurs de cette triste affaire. Sinon comment interpréter cette salve anti-française à quelques jours seulement de la rencontre fatidique avec M. Samraoui et M. Aboud.

Ils n’ont pas cessé de pérorer, que leur poulain est innocent, et que le juge va certainement se rendre compte de l’énormité de sa méprise. Tout devait rentrer dans l’ordre théoriquement après cette confrontation puisqu’ils sont sûrs de l’homonymie.

D’autant plus qu’ils ont déjà sur le coup un partenaire de choix en la personne de leur prétendument ennemi M. Aboud. Ce dernier devrait théoriquement démentir et annuler le témoignage de M. Samraoui, si bien sûr celui-ci maintient son témoignage à Mediapart. Tout visiblement concourt vers une libération de M. Hasseni. Alors pourquoi ce tintamarre à la veille d’un moment de vérité tant attendue ? Pourquoi cette perte de patience et de sérénité maintenant ? D’autant plus que l’Algérie a intérêt à se tenir tranquille dans cette histoire qui ternit son image, sa réputation et sa crédibilité sur le plan international. Une affaire grave, d’assassinat politique perpétré par ses services de renseignement sur le sol français, la projettera sur le devant de la scène internationale. Elle sera accusée de faire obstruction à la loi et la fera présenter comme étant un pays commandé par un régime tyrannique et totalitaire qui abrite et protège des assassins et des criminels.

La première chose qui vient à l’ésprit est que le régime est à bout de souffle dans cette affaire. Il détiendrait des informations non publiées encore qui feraient état d’une issue peu favorable pour le diplomate mis en examen. Cela expliquerait bien des choses si l’on considère que nos responsables ne réagissent pas à la légère, stupidement juste au moment où le “calvaire de leur “protégé” allait trouvait un dénouement “heureux”. Le régime ne serait-il pas en train de préparer une parade politique à une affaire judiciaire.

L’argument de “deux poids deux mesures” qu’Ould Abbes attribue à l’Etat français ne tient pas la route puisque des dizaines de Français expient des peines pour différents motifs dans des prisons étrangères. Si un français commet un crime sur le sol algérien, il doit répondre de son acte devant un tribunal algérien; point final. Quant à “nous ne sommes pas une république bananière”. Il faut garder les pieds par terre. Il ne faut pas plastronner avec des vétilles et des mirages. Faire miroiter le matelas financier que possède l’Algérie qui risque de se dégonfler comme une baudruche percée, est une attitude justement des républiques bananières. Un corrupteur riche qui expose l’escarcelle devant des miséreux pour les suborner; est-ce cela l’Algérie? Le jour où M. Bouteflika et consorts, accepteront de se faire soigner dans des hôpitaux algériens (comme Sharon en Israël), ce jour-là on peut dire qu’on n’est pas une république bananière. Mais comme chacun de nos hauts responsables tient à sa petite santé plus qu’à autre chose, ce jour-là n’est pas près de poindre.

La tentative d’enrôlement et de mobilisation qu’a subis le directeur de publication d’Echourouk, par les services secrets britanniques, en dit long sur la respectabilité de l’establishment algérien. Ce grave évènement, auquel le MAE, alter ego de Bouteflika, n’a accordé aucune importance – est-ce parce qu’il n’est pas compromettant? – n’est peut-être que la partie visible de l’Iceberg. Combien d’autres Algériens notoires ont reçu la même invitation d’une façon ou d’une autre, des mêmes services ou par d’autres services. Cette histoire donne froid dans le dos et pèse lourd sur la dignité de l’Algérie qui devait demander ouvertement des explications détaillées à la Grande-Bretagne.

La place qu’accorde Transparency International à l’Algérie depuis des années est la meilleure réponse à ce genre de sentence emphatique qui refuse d’admettre et d’affronter la réalité d’une Algérie qui se déstructure et le patriotisme qui périclite à vue d’oeil par le mépris et l’absence de la démocratie véritable et d’une vraie justice.

L’Algérie est à libérer de nouveau.

Le patriotisme sincère aurait dicté à ces langues de bois de demander à M. Bouteflika d’arrêter le vrai commanditaire du meurtre de feu Mecili si M. Hasseni est innocent, et son sbire, impliqué dans l’assassinat de M. Mecili. De les juger impartialement sur le territoire algérien en prenant à témoin la justice française et la famille de la victime. Le peuple algérien ne cautionnerait jamais les pratiques criminelles des services de renseignement. Le bon sens aurait guidé nos moudjahiddine, qui se sont laissé soudoyer par le régime, à crier haut et fort que le pays est doté d’un appareil judiciaire, des tribunaux, des juges et des lois qui sont les seuls habilités à juger et condamner des prévenus.

Un militaire n’a pas le droit de tuer. Le président n’a pas le droit de couvrir de telles pratiques. Mais comme nos responsables confondent souveraineté nationale et le droit de tuer n’importe qui au nom de la raison d’Etat alors l’Algérie n’est pas prête de se relever de sa sauvagerie, son nanisme politico-économique et de sa médiocrité générale.

Par Sniper

Salah Vespa et les autres…

truan.jpgBonjour tout le monde,
J’ai lu un article d’un membre du forum concernant les assassins SALAH VESPA, Draia et autres… Je vais vous renseigner de mon côté car ce que je vais apprendre aux lecteurs me vient de ma participation et ratachement à un corps militaire détaché que je ne citerais pas de nom pour ma tranquilité. Donc je commence.

Salah VESPA de son vrai nom Salah Hidjeb est un ancien truand d’Europe, France excactement. Il raquetait ses compatriotes cafetiers en france en les menaçant de mort. Braqueur de bijoutiers et autres galleries de tableaux avec son ami de toujours Philippe le dingue proprietaire du restaurant El Djenina à alger rue Franklin Roosevelt.

Il y avait le commandant Azzedine qui était commissaire central à Alger. Ce dernier a été viré pour lui faire succéder Salah Vespa pour faire la sale besogne de monsieur Draia directeur de la police. Quand Boumedienne avait condamné à mort M. Mohamd khider suite au « détournement » des fonds du FLN,  il a donné la direction de cette affaire à ce fameux Ahmed Draia.

Voilà la vérité…. DRAIA a donné l’ordre à Salah Vespa de partir sur Madrid. SALAH HIDJEB alias Salah Vespa a recruté à Alger un certain AOUALA Mohamed dit Mohamed Stéphane, un ancien truand en Allemagne et fiché au grand banditisme ainsi qu’un certain Rabia Mohand Amokrane qui habitait à Alger rue Meissonnier dit Alain, décédé suite à un cancer de la gorge comme DRAIA et Salah Hidjeb tous morts d’un cancer de gorge. C’est bizzare qu’ils soient tous aasociés dans la même maladie.

Arrivés à Madrid,  Salah Hidjeb a contacté un certain YOUCEF pour lui trouver une voiture. Ce dernier a loué une voiture et la livré à monsieur Salah Vespa. Aoualla Mohamed et Rabia Mohand Amokrane sont allés pour assassiner Mohamed Khider, mais manque de pot la voiture était tombée en panne. Elle a été abandonné devant le domicile de Khider. Les deux accolytes ont pris la fuite à pied.
Le reste est connu: la police a remonté au propriétaire de la voiture qui s’est empressé de quitter Madrid et l’enquête s’est arrêtée à lui. Ce dernier est rentré en Algérie affolé, il a été arrêté et caché dans une des prisons ainsi que Aoualla Mohamed et Rabia Mohand Amokrane.

C’est un secret de polichinelle. D’ailleurs tous les anciens officiers de la police sont au courant qui a fait quoi et qui était qui…. bref
Tous sont morts y compris le propriétaire de la bagnole assassiné pour ne rien divulguer sauf ce fameux Mohamed Stephane qui est aujourd’hui vendeur de boissons à Bordj El Kiffane se tenant à carreaux. 

De grâce quel que soit le parcours de Monsieur Abane Ramdane aussi brillant qu’il était ou monsieur BOUSSOUF stratège qu’il était et bien ces personnages que Dieu ait leurs âmes ont du mérite et l’Algérie est aujoud’hui indépendante. Nous le peuple, nous avont gagné une semi liberté. Donc s’il y a des gens qu’il faut condamnner, ce sont tous les salops qui ont fait des saloperies après l’indépendance comme Draia, Salah Vespa et toute la pouriture qui existe encore.
Faut-il attendre qu’ils meurent tous pour qu’on ait la paix????

Par Rachid

Benaouda lâche ses potes et refait l’histoire.

amar.jpgComment se fait-il qu’aujourd’hui le colonel Amar Benaouda ose se rebeller (poliment!), dans un article paru au quotidien el-chourouk el yaoumi du 13/12/2008, contre celui qui l’a engraissé durant 13 ans, prétextant que les faits historiques rapportés par Chadli Bendjedid, lors du rassemblement de Taref,  étaient complètement erronés, et que Bendjedid s’est appuyé sur les mauvaises personnes pour puiser dans l’histoire et la mémoire de la révolution algérienne, ce qui l’a amené à faire des déclarations qui ont mis le feu au sein de la maison des (vrais Moudjahidine illuminés) .
 
Mais malgré tout, le colonel Benaouda est resté très correct et très flatteur vis-à-vis de la personne de l’ex-président Bendjedid, en énumérant par exemple ces diverses qualités humaines: sa gentillesse, sa bonté, et sa simplicité……..et c’est tout ?! A aucun moment il n’a fait état de jugement ou constat des années de gouvernance sous chadli. C’est quand même bizarre ! C’est dire que Chadli aux yeux de Amar Benaouda n’est juste qu’un bon petit bougre qui s’est retrouvé à la tête de l’Etat comme par hasard. Mais pourquoi Benaouda au moment des années 80 n’a-t-il pas donné des cours approfondis en histoire de la révolution à son ami pour qu’il puisse enfin être prêt pour les examens de 2008 ?  Pensait-il qu’il valait mieux se maintenir à la version officielle de son nourricier Chadli Bendjedid, et de cette façon il conserverait ses acquis et ces privilèges ? C’est quand même fort ! 

Le colonel Benaouda a du certainement oublié qu’il parlait de Chadli Bendjedid, ancien président de l’Algérie, avec lequel il a travaillé non pas un jour ou deux ! Mais  certainement plus de 12 années,  à la tête de plusieurs services de la présidence comme le protocole,  mais aussi en occupant plusieurs postes importants comme celui de membre permanent du conseil de la révolution.
 
On voit très clairement la volte face du Colonel Benaouda et ses nouvelles orientations (ouest-ouest), dictées très certainement par les coulisses des instances suprêmes de fakhamatouhou pour qu’il lâche un pote comme Chadli, (eh bien oui ! même à son âge on peut être encore breafer en Algérie), je m’interroge sur ce que fakhamatouhou a pu brandir comme argument à Benaouda  ! (peut-être un pace maker neuf) ?!, et à son âge qu’est ce que Benaouda pourrait demandé à Dieu….. ?!.
 
Par Mohamedi. S     

Des sinistrés de Ghardaia en grève de la faim

Les familles sinistrées des inondations de Ghardaia ont entamé une grève de la faim depuis le jeudi 11 décembre. Ces familles occupant le centre d’hébergement « Boulila » situé à l’Oasis de Ghardaia souffrent depuis plus d’un mois d’un manque flagrant de denrées alimentaires, absence d’eau, absence de contrôle médical, couvertures…Ces familles revendiquent un contrôle médical pour les femmes enceintes, les personnes atteintes de maladies chroniques et les enfants, approvisionnement du centre en eau potable…  El Mouhtarem

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