Je suis victime du sénateur du RND Boudache Nasser !

boudach.jpgLe jour viendra ou le sénateur RND BOUDACHE Nasser et ses acolytes seront jugés pour escroquerie , manipulation de la justice et menaces envers un citoyen;
Le sénateur Boudache est à l’origine d’une escroquerie en 1998 de 4800 tonnes de riz et 2000 tonnes de sucre d’une valeur de l’époque de 3.000.000 euros.
Ce sénateur véreux n’as jamais été inquiété , ni par ses collègues et encore moins par sa direction dont le patron n’est autre que le premier ministre actuel.
Alors , je continue matin et soir à me plaindre à Dieu.

Maître Aziez Mabrouk
Mouloud MECHAKOU
8, rue Colonel Amirouche
Bordj-Bou-Arréridj
ALGERIE

Bruxelles, le 06 décembre 2004

Monsieur Mechakou,

Suite à notre entretien et suivant vos conseils, je vous relate, ci-après, les contretemps que j’ai subis à Mansourah (Bordj Bou Arréridj), à l’effet d’assurer le suivi de cette affaire, récupérer les documents de mon véhicule dés que la brigade de la gendarmerie aura achevé sa procédure, et, le cas échéant, pour toute suite que vous me conseillerez de lui donner.

Je précise que, n’étant pas résidant permanent en Algérie, et pour m’éviter les déplacements et autres démarches contraignantes, je vous mandate par la présente, pour me représenter dans toutes procédures légales afférentes à cette affaire.

J’en informerai la Brigade de Gendarmerie et les parties concernées par courrier, à charge pour vous d’entamer les démarches nécessaires et m’en tenir informé.

Il va de soi que je me présenterai en Algérie à chaque fois que cela sera nécessaire. Au besoin, vous pourrez prendre attache avec mes compagnons qui sont disposés à vous apporter les témoignages que vous jugerez nécessaires.

En espérant que cette malencontreuses affaires n’est due, au mieux, qu’à une banale procédure de vérification qui prend des retards contraignants. Auquel cas, les intimidations (ou ce que je prends pour des intimidations), la longueur de la procédure de vérification, et une certaine agressivité ne sont que péripéties que je me hâterai d’oublier.

Quant aux autres interprétations possibles dont je vous ai fait part, je vous présenterai d’autres éléments dans une prochaine correspondance. C’est précisément, dans cette hypothèse que j’ai pris un certain nombre de précautions, et que je vous demande d’assurer la défense de mes droits.

Voici la description détaillée à laquelle j’ai été confronté :

Le 24 novembre 2004 vers 12h30, j’ai quitté BBA à destination d’Alger à bord de mon véhicule, une Mercedes 290D immatriculée 00849.198.16 accompagné de mon ami Racym Hadjadj , lequel conduisait le véhicule, et de mon fils Karim.

En cours de route, à 13h45, nous avons été arrêté à un barrage de gendarmerie à Mansourah, pour je le croyais, un contrôle de routine.

Nous nous sommes naturellement arrêtés au niveau du barrage. Je fus surpris d’entendre des gendarmes dirent : “c’est eux, c’est eux …”
Pensant que les officiers de Gendarmerie allaient nous reprocher de ne pas avoir mis la ceinture de sécurité, mon ami a présenté machinalement son permis de port d’armes.

S’en suivit cet échange de propos :

- Le capitaine : “vous êtes armés ?”
- Racym : “oui”
- le capitaine : “vous n’avez pas le droit de sortir avec une arme en dehors d’Alger”
- Racym : “je croyais que ce permis était valable sur tout le territoire national. Je ne connaissais pas cette restriction”.
- Le capitaine : ” C’est votre voiture, vous avez une procuration ? ”
- Racym : “la voiture que je conduis appartient à mon ami Bouakaz”.
- Le capitaine : “donnez-moi les papiers du véhicule et montez à gauche à la brigade”.

Arrivés à la brigade située à 200 mètres plus loin, nous descendîmes de la voiture et, aussitôt, un gendarme armé pointa son arme, une Kalachnikov, sur nous, comme de dangereux malfrats.
Le capitaine demanda l’arme de Racym, vida le chargeur de ses balles et la lui remit.
Il nous demanda de le suivre à l’intérieur de la Brigade pour vérification de l’arme, et nous laissa attendre dans le couloir pendant près de deux heures.

A 15h45, le capitaine nous invita à le suivre dans un bureau.
Il me demanda si le véhicule m’appartenait en propre, si je disposais de tous les documents nécessaires du véhicule ou seulement d’une procuration.
Je lui répondis que le véhicule m’appartenait et que les papiers étaient en sa possession depuis deux heures.

Racym lui demanda, alors, de reprendre son arme à poing, s’il n’y avait pas de problème, et interrogea le capitaine sur les raisons de cette “garde à vue”, qui ne dit pas son nom.
Le Capitaine lui remit son arme et se leva visiblement énervé.

A ce moment, un Adjudant Chef se présenta au bureau avec une liste de quelques pages contenant des références de voitures volées.

Lorsque, de nouveau, Racym lui demanda pourquoi nous étions encore retenus dans les locaux de la Brigade puisque le port d’armes était en règle ? L’officier lui répondit qu’une instruction exigeait de contrôler toutes les voitures de marque Mercedes ; la liste qu’il consultait contenait précisément les indications d’une centaine de voitures volées de même marque, et qu’il effectuait un contrôle de routine sur la nôtre.

Vers 16h45, un Sergent Chef vint lui annoncer qu’il n’avait rien trouvé de positif au sujet de ma voiture. L’adjudant chef lui demanda de vérifier une deuxième fois. Le sergent chef revint trente minutes plus tard et nous annonça n’avoir trouvé aucune anomalie au fichier central.
L’adjudant chef, à son tour, nous informa que lui non plus n’avait rien trouvé d’anormal sur sa liste, et de ce fait tout état en ordre. Il nous a même proposé une petite collation en attendant que le capitaine nous remette, dans les dix minutes, nos papiers.

A 17h45, l’adjudant chef revint et demanda par téléphone de faire venir à la brigade l’ingénieur des mines pour une dernière inspection, nous a t’il dit de la voiture.

Quelque instant plus tard, il revint au bureau et nous indiqua que tout était en règle et que le Colonel était en route pour nous remettre nos papiers.

A 18h15, le Colonel arriva en effet et les gendarmes invitèrent Racym à monter au premier étage pour le rencontrer. Quinze minutes plus tard, je le rejoignis.

Le Colonel m’informa de son intention d’immobiliser ma voiture au motif que la carte d’immatriculation était douteuse.

Il m’invita à repasser le revoir le lundi 29 novembre à BBA muni de ma facture d’achat du véhicule. Je lui ai répondu que je repartais en Belgique, mais que le 15 décembre, je serais de retour.

Il est resté silencieux plusieurs minutes puis m’a demandé où je résidais. Lorsque je lui ai répondu que je vivais en Belgique depuis 40 ans, il m’a dit qu’il avait lui-même séjourné à Bruxelles et à Paris dans les années 86/87.

Sur ce, il m’a autorisé à reprendre mon véhicule en m’indiquant son nom : Lieutenant Colonel SOLTANI, et son numéro de fax : + 213/35/68.28.17, pour lui adresser la facture d’achat.

Il a demandé au capitaine de le faire établir un récépissé pour que je puisse circuler avec mon véhicule.

Nous avons enfin quitté BBA vers 19 heures.

1/ Chronologie des faits concernant l’acquisition de la voiture.

- En octobre 1998, Boudache me présente une procuration générale et notariée, l’autorisant à faire tout usage du véhicule, une Mercedes 290 avant garde.

- En date du 10 octobre 1998, il m’adresse un fax signé par lui me demandant de transférer la somme de 224.000 FRF ( 40.000 $) à une personne ayant un compte en Espagne. (fax et document de débit de mon compte ont été présenté à la cour de BBA).

- En mars 1999, Boudache me raccompagne à l’aéroport, et nous avons convenu qu’il livre, à mon père à El Kseur, la voiture. Il ne l’a pas fait.
J’ai relaté ces faits, lors de mon dépôt de plainte contre M. Boudache, auprès de la police et du juge d’instruction de BBA en mai 1999.

- En juillet 1999, M. Boudache et moi-même avons conclu un accord de conciliation devant notaire. En vertu de quoi, M. Boudache s’est engagé à me restituer le dit véhicule, avec indication de matricule, 4.800 tonnes de riz et 2.000 tonnes de sucre. En contrepartie, je me suis engagé à lui verser vingt million de Dinars (20.000.000 DA).

- M. Boudache m’a remis le véhicule le jour même de la conclusion de l’accord, et j’en ai tenu informé aussitôt le juge d’instruction. En revanche, les termes de l’accord concernant le riz et le sucre n’ont jamais été respectés par M. Boudache.

N.B. : Ces faits sont consignés dans les jugements de BBA et confirmés par la Cour d’appel de Sétif, le condamnant à deux ans de prison ferme. (Documents présentés à l’audience du 15/12/2004).

2/ L’audience à la Cour de BBA :

- Le lendemain, je me suis présenté à l’audience à la cour de BBA, accompagné de quatre de mes avocats. Le président de la chambre m’a malmené, comme pourront en témoigner mes avocats (et d’autres témoins), et me menaça de me mettre en état d’arrestation si je prononçais encore une seule parole.

- Le procureur a pourtant été révoqué par mon avocat en tant que magistrat le 20 avril 2004. Il est le frère du comptable de Monsieur Boudache qui avait été condamné à 01 an de prison ferme pour faux et usage de faux dans cette affaire.

- Le tiers de la durée de l’audience a été consacrée à la voiture Mercedes, en lieu et place des 4.800 tonnes de riz et 2.000 tonnes de sucre (près de 3.000.000 $).

- Au terme de cette “audience” (qui a débuté à 09h30 et s’est achevé à 13h30), tous mes avocats m’ont prévenu que l’affaire était perdue d’avance en raison du parti pris flagrant.

- En plus, mon ami Racym m’a appris que le capitaine de Mansourah était présent dans l’enceinte du tribunal et me cherchait.

- Le lieutenant Colonel Soltani, Chef du groupement de BBA, lui nous attendait à l’extérieur à bord d’une voiture blanche de marque Mazda.

- Les Boudache père et fils, ainsi que le Moudjahid, qui avait donné procuration en 1998 à Boudache Halim pour la vente de sa voiture, avaient pris place à ses côtés.

- Les Boudache l’avait fait venir de Cheraga pour porter plainte contre moi, à Mansourah, pour faux et usage de faux, alors qu’il n’avait jamais été mon interlocuteur dans la transaction.

- Sentant le danger se préciser, mon ami Racym m’a demandé de ne pas quitter l’enceinte de la Cour, le temps de prévenir nos amis à Alger. Nous nous sommes mis à l’abri chez mon avocat, Maître Gheribi, ou nous avons attendu plus de trois heures.

- Pour faire diversion, Maître Hadjhadj a enfilé mon manteau et est parti avec Racym. Ils ont été immédiatement poursuivis par le guetteur, croyant que c’était moi. Il y a lieu de signaler qu’il y avait des guetteurs partout dans BBA, depuis la cour jusqu’au bureau de l’Avocat.

- Son fils et moi, accompagnés par une 3ème personne de BBA, sommes sortis par une porte dérobée. Nous avons pris place à bord d’une voiture de marque vw (Polo) qui nous attendait et nous avons pris le chemin des BABORS. Après trois heures de route, nous avons atteint l’embranchement de Sétif où nous attendions Racym et son cousin. Nous avons pris la route par Bejaia et avons rejoint Alger vers 23h45. Nous avons opté pour ces détours pour éviter de passer par Mansourah où nous attendaient le capitaine et le lieutenant Colonel.

3/ Le délibéré du mercredi 23/12/2004

Comme il fallait s’y attendre l’affaire a été en faveur de Boudache, en la renvoyant au civil.

Le Procureur Général a fait appel le jour même sous le numéro 635.
Mon avocat Mabrouk Aziez a également fait un pourvoi à la cour suprême sous le numéro 672.

Fait étonnant, le Colonel et le Capitaine de la Gendarmerie sont venus s’enquérir du verdict le mercredi 22/12/2004 auprès de la Cour de BBA. Ils ont également insinué que tôt ou tard à BBA ou à Alger, il aurait la peau de Monsieur Bouakaz.

L’avocat Mouloud Machakou qui m’a été présenté par Racym à BBA s’est avéré être à la solde du sénateur Boudache Nasser.

La décision de la Cour Suprême a renvoyer l’affaire au civil à la même Cour de BBA , pour mieux encore me faire agresser, si du moins je décidais de poursuivre, mais le coeur n’est y pas, puisque le sénateur RND BOUDACHE NASSER est vraiment une personne intouchable.

Ahmed BOUAKAZ Avenue de Tervuren 311/15 – B-1150 Bruxelles
Tél. 32/2/779.45.90 – Fax. 32/2/779.45.95 – GSM 32/475/66.11.11
Mail :
iivasa@brutele.be

Sur la photo: Boudache Nasser

Commentaires

  1. mohand dit :

    Une vraie mafia , on se croirait à Chicago du temps d’Alcapone et ses acolytles. Tout ressemble à un traquenard monté avec l’assentiment et la complicité de ceux qui sont chargés de défendre les citoyens.
    Dès qu’ils voient une belle voiture ils bavent, dès qu’ils entendent que quelqu’un vient d’Europe, ils rèvent de le déposséder de ses biens. Pour cela la force de l’ordre, composent avec des mafiosis. C’est un drame pour l’Algérie. J’invite cet Algérien à déposer plainte en Belgique pour escroquerie. Le faire condamner en Europe et transposer la condamnation européenne en Algérie.
    Quand aux militaires ils ont des chefs, il faut monter des dossiers et les porter à la connaissance des plus hautes autorités. Quand au Senateur il faut d’abord saisir le CONSEIL de la Nation avant toute autre démarche juridique… mais vos avocats connaissent tout ça , je ne comprends pas pourquoi rien n’aboutit alors que le dossier date de plusieurs années.

  2. soad dit :

    c’est cette Algérie dont a rêvé BOUTEF et consorts de construire ,une république couscoussiere eux ils ont tout,l’argent ici et la bas , leurs enfants étudient a l’étranger,ils résident a l’intérieur du carré vert bien protégé ,ils se soignent ailleurs et gratis, ils ne sont guère poursuivis en justice quelque soit le délit,la liste est longue , voter pour eux c’est acheter UN TICKET EN ENFER.

  3. jeunesse brisee dit :

    un bon exemple de ce systeme militaro polocier et maffieu

  4. samaritain dit :

    QUE PENSEZ VOUS MESSIEURS BOUTEF ,OUYAHIA, BELAIZ, ZERHOUNI (TOUTE LA MAFIA CONFONDUE) DE CETTE HISTOIRE ?

    JE VOUS JURE MES CHERS AMIS QUE LA (IN)JUSTICE ALGÉRIENNE N EXISTE GUÈRE ET QUE LES GENDARMES ,JUGES ET PROCUREURS NE SONT AUTRES QUE DES CORROM-PUES LA DINE WALLA MELLA QUI SAVENT JOUER AVEC LEUR ARABISATION ARCHAÏQUE POUR TRUQUER UN PROCÈS !!. VOUS ÊTES VICTIME ET VOUS DEVENEZ INCULPÉ GRÂCE A LEURS SYSTÈME CORRUPTIBLE ET LA TRICHERIE, A COMMENCER PAR LES GENDARMES POLICIERS JUSQU’ AUX JUGES ET PROCUREURS CES DERNIERS QUI ONT REÇUS DES INSTRUCTIONS DE LEUR HIÉRARCHIE POUR BAFOUER TOUTE SORTE DE DROIT CIVIQUE ET PÉNALE AUX HONNÊTES CITOYENS.

  5. kouider dit :

    Le Racym du récit est-ce le même que celui qui gère le restaurant-bar « le racym’s » , à Alger ?

  6. elbahri dit :

    En Algerie à ‘interieur du systeme il y a des aouled el familia et ils sont nombreux et c’est grace à eux que l’ALGERIE est debout .
    les corrompeurs et les corrompus se trouvent à l’extérieur du systeme et ils sont nombreux ces charognards qui reniflent les odeurs de tous genre ,ils sont là au guets ils attendent ,une chose est sur ils le paieront tous un jour

  7. Anonyme dit :

    aller vous faire foutre vous etes tous des mafias salut

  8. nabila dit :

    jètè la pendant cette periode ,conesai halim boudache et jai une otre vertio n des fait ,fo arreter d salir les gent .slt

  9. Anonyme dit :

    je c que bouakaz et t assosie avec halim boudache et que cett afair et t entre les deux c pour sa que bouakaz etai en justise contre halim .se que je comprent pas m bouakaz pourqoia accusse vous naser boudache prk c son cousain ou prk il et senateur ou prk tu a perdu l’afaire contre halim.moi je conne les boudache c une famille serviable et son istoire et je c que nacer boudache a aide plain de monde a bordj bouarridje alor il fau essiet de salir le gent comme sa gratuitmen a caus des autre.

  10. nanny dit :

    je suis avocat et il faut bien se rendre à l’évidence: l’algérie est comme tous les pays , selon que tu es puissant ou pauvre la loi ne s’applique pas de la même manière. Ce qui change c’est que dans les pays de démocratie avancée, les gens cités pour leurs malversations ne sont pas réélus et à cause du battage médiatique ils ont peur de perdre le pouvoir tandis que dans nos pays où la démocratie est une mascarade, les tenants du pouvoir s’insultent eux mêmes et se fichent complètement s’ils vont être réélus ou pas parce qu’ils savent que les urnes sont bourrées et qu’il n’y a aucun danger pour qu’ils ne meurent pas dans leur fauteuil.

    Si toute la jeunesse, toutes classes confondues, veut quitter le pays ce n’est pas sans raison. L’Algérie restera à ceux qui profitent de la rente pétrolière et lorsqu’ils auront fini la cueillette du pétrole et qu’il faudra inventer d’autres moyens de développement pour survivre ils se boufferont entre eux. C’est ce qu’il faut leur souhaiter.

  11. vjhiig dit :

    le grand escrot dans cette affair c est bien vous m bouakaz parceque tu a achete toute l etat pour que tu soit libre
    . le dieu va tu punis pour tes manoeuvres diabolique et n oublier pas celui de chelef qui est en prison victime de son confiance a un loup comme toi.arette de manger et pleurer en meme temp comme un crocodille.vous etes un dracula

  12. PUR ALGERIEN dit :

    Cette personne qui ecrit, l’HOMME D’AFFAIRES, le connaissez vous ? personne ne le connait, pourquoi ? ehhh bhen tout simplement parceque c’est un mafia qui vie dans l’ombre une vraie merde quoi.

  13. Hocine dit :

    Bonjour,

    Je suis victime de 2 avocats et d’une fausse expertise. On a tout simplement sabote mon affaire de justice. Avec des actes notaries, j’ai perdu l’affaire 3 fois. C’est a la fin que je me suis rendu compte de toute la combine.
    Cela a dure 23 ans, sans compter l’argent que j’ai perdu.
    Donc, je sollicite l’avis d’un expert en droit pour voir s’il n’y a pas un moyen juridique pour faire payer ces 2 avocats et cet expert, car ils n’ont pas fait correctemment leur travail, ni respecte les procedures et la deontologie.
    Que dois-je faire pour les faire venir devant le barreau et les faire payer, car ils avaient tort et avaient agi volontairement pour saboter l’affaire.
    Merci pour votre aide et vos conseils judicieux.

  14. Kader dit :

    Bonjour,
    Je sollicite l’avis d’un avocat ou un juriste. En effet, j’ai une affaire de justice. J’ai pris un avocat. Il y a une expertise (donc un rapport d’expertise archive au Tribunal de Setif).J’ai perdu l’affaire et je me suis rendu compte que cet avocat n’a pas fait son travail. J’ai pris un avocat. On a voulu acceder aux archives du tribunal (pour avoir une cvopie de ce rapport), le fonctionnaire ne veut pas le me donner. Il ne voulait rien savoir. Que dois-je faire et comment proceder, car tout de meme, j’ai le droit d’avoir acces a mon dossier juridique au Tribunal, et retirer une copie de ce rapport louche. Merci pour votre aide et vos conseils.
    Kader

  15. mohand dit :

    Faites appel en urgence. Votre nouvel avocat peut demander une contre expertise puisque la première vous est peut être défavorable. Par ailleurs dans le jugement les moyens de défenses des partis sont explicitement mentionnés dans la copie du jugement qui normalement vous été signifié. Votre ancien avocat doit avoir les copies des conclusions et de l’expertise. Aussi votre nouveau avocat peut aussi les demander à son confrère. S’il refuse il peut se plaindre à l’ordre des avocats. Le plus important à mon avis, c’est de faire appel vite et de prendre votre propre expert, si l’expert a été désigné par la tribunal , à l’appel vous demandez une contre expertise en donnant les arguments plausibles…
    Bon courage
    Mohand

  16. Benderouiche dit :

    Kader, envoyez moi votre adresse mail ou votre numéro de tél, je vous communiquerai les coordonnées d’un avocat qui va vous conseiller : elmouhtarem2007@gmail.com

  17. Kader dit :

    Merci Mohand et Benderouiche pour votre gentillesse. Ce que j’aimerais bien savoir:
    - si dans une affaire de justice, un client a droit d’avoir acces a son dossier au Tribunal, de le consulter, de faire des copies des jugements, des expertises,
    - et si un fonctionnaire d’un Tribunal a-t-il le droit juridique de faire obstruction et de ne pas repondre a la demande d’un citoyen, comme c’est mon cas. Le fonctionnaire ne veut pas donner une copie de l’expertise qui est dans les archives. A mon avis, c’est NON, ce fonctionnaire n’a aucun droit. Il abuse de son pouvoir pour boycotter. Dans ce cas, que puis-je vais pour forcer ce fonctionnaire a faire son boulot de responsable dans un Tribunal. C’est de la Hogra pure et simple. Que dois-je faire juridiquement pour contrecarrer ce fpnctionnare tordu et avoir acces a nos archives ?

  18. kader dit :

    @aux avocats, aux juges, aux greffiers, aux jurists,
    Salam tout le monde,
    Je fais appel à votre lanterne et à votre aide. J’ai déjà soulevé ce problème administratif de la justice.
    En effet, j’ai eu une affaire de justice. Il y a une expertise. Donc, un rapport d’expertise, mais je n’ai pas de copie de cette expertise. J’ai perdu l’affaire. J’ai changé d’avocat. En changeant d’avocat, je me suis aperçu que l’ex-avocat n’a pas fait son boulot. Donc, avec mon nouveau avocat, j’ai besoin d’une copie de l’expertise. Je me suis rendu un peu partout pour récupérer une copie de cette expertise, mais sans résultat. Et on a besoin de cette copie.
    1) J’ai vu mon ex-avocat : Pas de copie. D’ailleurs, à l’époque, il ne m’a jamais voulu le dossier quand je le lui ai demandé
    2) J’ai vu le greffier et le Chef greffier : ils m’ont envoyé balader. Ils m’ont dit, il faut aller chez votre ex-avocat,
    3) J’ai vu l’expert : pas de rapport
    Tout de même, il doit y avoir une copie dans les archives du Tribunal.
    Que dois-je faire pour récupérer ce document, SVP ? Un client a droit, normalement, et juridiquement, d’avoir accès aux archives.
    Merci pour votre aide.

  19. said amazigh dit :

    je pense que vous devriez demandez de l’aide a monsieur RABRAB ,le patron de CEVITAL à BEJAIA,lui peut etre il pourra vous aider ou vous conseiller,face a cette horde de mafia a l’algerienne!sinon une question se pose toute seule;pourquoi vous avez entamer des echanges »transactions » avec des gens pareils?vous savez que les choses ne fonctionne pas normalement la-bas….

  20. Kader dit :

    Salaam,

    J’ai poste un texte pour demander conseils et avis aupres des avocats, juges et juriste. Cela fait presque 10 jours. Il n’y a aucune reponse. On dirait qu’il n’y a pas des gens qui sont de bonne volonte et qui ont fait du droit. Drole de compatriotes, n’est-ce-pas. On se cache tous derriere sa gandoura noire ou blanche !!
    Au moins, il doit y avoir des gens gentils et genereux en Algerie, ..mais RIEN, c’est le silence !!!!!

  21. mohand dit :

    Bonjour Kader,
    A mon avis, tes avocats (ancien et le nouveau) ont obligatoirement la copie de l’expertise.
    L’expertise à été ordonnée par le tribunal,peut être par le Tribunal, et c’est pourquoi le Greffier et l’expert lui même ne veulent pas vous remettre une copie.C’est sur la base de l’expertise que le Juge a pris sa décisions , donc forcément ton ancien avocat a une copie. Si en le quittant il a fait obstruction , ton nouvel avocat doit pouvoir récupérer tout le dossier y compris l’expertise.
    Si dans le dossier il ne trouve pas la copie de l’expertise, il l’a réclame via le tribunal à l’audience. Mais il doit d’abord faire appel de la décision ou une tière opposition éventuellement.
    Par ailleurs si le jugement vous a été notifié , dans le corps du texte vous avez le résumé de l’expertise.

    El mouhatarem vous a demandé de le contacter par mail pour vous recommander un avocat, faites le si votre avocat traine les pieds. Il y a des délais à respecter.
    Le Greffier peut effectivement vous refuser la copie à vous mais pas à l’avocat et s’il le fait , en audience votre avocat peut l’exiger.
    Si l’expertise est de votre point de vue incorrecte, la loi vous autorise à faire une contre expertise .
    Prenez un avocat honnête.
    Bon courage.

  22. amghar azzamni dit :

    @ Kader,

    Je pense que ton ex-avocat doit etre surement n possession du rapport d’expertise sur la base duquel le juge a prononcé son jugement.Il convient de te rapprocher de ce dernier pour récupérer le document ou à défaut demander à ton nouvel avocat de se rendre au tribunal où est passée ton affaire et on lui remettra une copie.C’est un droit absolu et il n’y a donc pas de raison que l’on ne le lui remette pas!Il faut insister et tu réglerai ton problème.Dans le cas où l’on n’accède pas à ta demande,il faudrait saisir le procureur compétent.

  23. Kader dit :

    Merci Mohand,

    Je vous remercie mille fois pour vos eclaircissements. Je vais attendre avec notre nouveau avocat, et voir s’il est integre et competent, mais pour etre honnete, je ne fais plus confiance aux avocats. Donc, je vais attendre, et s’il ne fait pas son boulot, j’essaieras de vous contacter d’urgence sans faute, car j’ai l’E-mail. Merci encore
    Merci pour votre gentillesse et bpn courage dans vos projets et entreprises

  24. Anonyme dit :

    celui qui fait un atome de bien le trouvera et celui qui fait un atome de mal le retrouvera

  25. righi dit :

    a mon avis il ne faut pas raconter que ce ke vous aimez raconter , racontez nous comment vous avez eu comme relation avec halim qu’est ce que vous faites exactement dans votre vie est ce que vous payez vos impots ou non est ce ke vos transactions sont si claires comme vous le prétendez ont dit bien  » le plus malin des malins n’esp malin « 

  26. un homme dit :

    J’ai lu l’article mesquin de ce BOUAKAZ qui se dit homme d’affaires !!!! moi j’ai connu cet homme et je l’ai trés trés bien connu, j’en garde un souvenir, savez vous pourquoi ? parce que une merde comme lui sur terre y en a pas, un de ces gens que la corruption coule dans ses vaines, ce Bouakaz, lorsqu’il n’obtient pas ce qui est le plus cher sur terre pour lui (l’argent) alors il devient fou, il accuse tout le monde, Toute cette histoire montée piéce par piece est un film ficelé par Bouakaz.
    Tu dois aller voir un psychiatre, ce dont tu souffre est une grâve maladie !!!!! prompt rétablissement, j’espere vraiment.

  27. Anonyme dit :

    DANS LE CADRE DE MES FONCTIONS J’AVAIS EU AFFAIRE A BOUDACHE PERE ET SON FRERE POURE FRAUDE FISCALE.ILN’EST PAS ETONNANT DE RENCONTRER LE FILS DANS SES TERPITUDES.

  28. Anonyme dit :

    Mes chers cocitoyens, ceux qui ne connaissent pas ce monsieur (je fais volontairement d’écrire monsieur en miniscule), comprendront trés bien qu’il s’agit d’un malade paranoïaque, tout ce que vous lisez de cette histoire n’a rien a voir avec la vérité,
    Ce monsieur est du genre de ceux qui regardent les ALGERIENS d’en haut croyant qu’il est superieur à eux du fait qu’il vie en Belgique, il a souvent traité les ALGERIENS dans ses écrits, de malade, voyoux,…etc
    C’est vraiment honteux de voir ce genre d’individu prétendre être Algérien, l’Algérie n’a pas besoin de ces malades qui se prennent pour des hommes d’affaires mais en réalité ce ne sont que des bandits, voyoux, tfooooooooooooooooo 3lik ya rkhis.

  29. vraialgerien dit :

    pour l’anonyme qui a laissé le commentaire de 5 mars 2012 a 16h44 je te dis que c’est toi le rekhis et monsieur BOUAKAZ est un homme un vrai mais pour les gens comme vous celui qui dit la vérité et qui est honnête et veux travailler pour son pays est un malade. le malade c’est toi. vous prétendez aimer l’algerie!! n’importe koi.

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