17 décembre, 2008
STOP AU HARCÈLEMENT SEXUEL ! PAS UNE DE PLUS !
Deux travailleuses de la Banque d’Algérie ont été humiliées sur leur lieu de travail. Leur dignité a été bafouée : elles sont victimes de harcèlement sexuel et moral ainsi que de sanctions abusives. Persécutées et mises à l’écart, elles souffrent de dépression nerveuse. Ces femmes se sont plaintes en vain à leurs responsables. Elles ont été menacées de licenciement. L’Inspection du travail n’a pas la compétence pour les prendre en charge.
Lorsqu’elles osent briser le silence en s’adressant à la presse pour dénoncer ces atteintes intolérables à leur dignité et faire porter leur voix au Gouverneur de la Banque d’Algérie, dans l’espoir de recouvrer leur dignité sur leur lieu de travail, ces femmes sont alors, poursuivies pour diffamation et condamnées.
Comment se peut-il que, de victimes, elles deviennent coupables ? Coupables d’avoir osé se plaindre, d’avoir osé dire tout haut ce que tant d’autres subissent en silence. Coupables de demander des sanctions à la mesure de la violence qu’elles ont subie….
Tout en faisant confiance à la justice qui suit son cours, nous demandons aux législateurs de notre pays qui sauront apprécier la gravité des faits, de rendre justice à ces femmes et d’entendre leur demande de protection car leur sort de femmes humiliées et maltraitées nous interpelle toutes et tous.
Afin que plus aucune femme ne soit victime de harcèlement ni condamnée pour l’avoir dénoncé, mobilisons-nous et exprimons notre soutien à ces travailleuses.
La peur des représailles mure les victimes dans le silence, encourageons les victimes à déposer plainte contre leurs agresseurs car seule la justice peut mettre un terme à cette violence perverse.
Protégeons plus et mieux les victimes de harcèlement sexuel par une loi plus claire et plus rigoureuse ! Pour l’enrichissement de l’article 341 bis du Code pénal !
Signons, faisons signer, diffusons et adressons cet appel à :
La Présidence de la République, Premier Ministre, Ministre de la Justice, Ministre déléguée chargée de la Famille et de la condition féminine, Ministre du travail et de la Protection sociale, le Conseil national de la femme, Ministre des Affaires religieuses, Ministre de la Solidarité, Ministre de la Santé, Ministre de la Protection sociale, le Conseil de la famille et de la femme, l‘APN, le Conseil d’Etat, le Sénat, Syndicat de la magistrature, Bâtonnat, Mme Meriem Belmihoub-Zerdani (Cedaw), Mme Zohra Drif-Bitat, Mmes les Moudjahidate, Mrs les Moudjahidine, Partis politiques, Ligue de défense des droits de l’Homme, Organes de presse, Gouverneur de la Banque d’Algérie.
Envoyez une copie de votre soutien à : harcelement. stop@gmail. com
Ce texte a été lancé à l’initiative de :
Femmes en Communication (FEC) ; Réseau WASSILA ;Fatma OUSSEDIK sociologue ; Comité de Femmes du SNAPAP ; AFEPEC ;RAFD ;Malika BOUZENAD ; SOS Femmes en Détresse ; Fatma BOUFENIK enseignante chercheure pdte de FARD ; Nadjet KHADDA ;SOS Nour Annaba ; Comité de Femmes LADDH…
Commentaires(2)

Mohamed Ziane Hasseni, le diplomate algérien mis en examen pour son rôle présumé dans l’assassinat de l’avocat Ali Mecili, demande à être confronté à son accusateur, l’ancien officier des services secrets Mohamed Samraoui, a-t-on appris mercredi auprès d’un des avocats de M. Hasseni. Mis en examen le 15 août pour « complicité d’assassinat » et placé sous contrôle judiciaire, M. Hasseni clame son innocence et affirme être victime d’une homonymie. « Nous avons demandé au juge qui instruit cette affaire, Baudouin Thouvenot, d’organiser une confrontation entre mon client et Mohamed Samraoui », a indiqué à l’AFP Me Jean-Louis Pelletier.
Qui a volé les 500 milliards de dollars de la décennie qui vient de passer ? Qui a détruit l’école, l’hôpital, l’université, l’agriculture, l’industrie…de l’Algérie ? Qui a assassiné Chabani, Abane, Khemisti, Boudiaf, Hachani, Matoub, Liabes, Boukhebza, Alloula, les moines de Tibhirine, Boucebeci, Merbah, Djaout, Khider, Krim… Hommes de grandes valeurs et patriotes sincères ?
«Pour M. Hasseni, c’est un procès non équitable qui se prépare. Le juge d’instruction français veut compromettre l’Etat algérien et il est de notre devoir de dénoncer cette atteinte et de soutenir le diplomate algérien», a déclaré hier Me Farouk Ksentini, lors de la conférence-débat qu’il a animée, en compagnie de Me Miloud Brahimi, au forum d’El Moudjahid. 

Dans le cadre de l’application des résolutions politiques et organiques issues du quatrième congrès du Front des Forces Socialistes, et dans le cadre de la commémoration du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, la commission administrative de section invite l’ensemble des associations, syndicalistes, amis, sympathisants et les militants du FFS à une conférence débat qui sera animée conjointement par: 



