Ksentini: « L’affaire Hasseni est une pression politique »

ksen1.jpgM. Farouk Ksentini, président de la CNCPPDH, a  déclaré ce matin au siège de l’assemblée populaire nationale, en marge de la journée d’étude sur le NEPAD (nouvelle initiative pour le développement de l’Afrique) et les droits de l’homme, organisée par la commission des affaires étrangères de la coopération et de l’émigration et celle des affaires juridiques, administratives et des libertés, de l’APN, que l’arrestation du diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni en France  est « une pression politique sur l’Algérie ». M. Ksentini s’est limité à cette déclaration en réponse à un journaliste qu’il  l’a interrogé sur le sort du diplomate algérien. Par El Mouhtarem

Commentaires

  1. justice&verite dit :

    Nous suggerons á Ks-entini l’avocat sous les botillons de BouHef et le drs des droits l’homme du serail et assassins mais anti peuple qui ne branche aucun mot sur les droits des disparus mais cherche á payer le silence de leurs mamans qui pleurent 24/24 de se joindre á cet appel pour signer s’il Fhel oulid yemmeh cette petition qui est ouverte á tous les etres epris de justice&verite sur terre

    Pour la résurrection de l’éthique d’Etat

    Vérité et justice dans l’affaire MECILI
    http://www.lemaghrebin.com/mapage14/index.html

    Plus de deux décennies après l’assassinat de Maître Ali MECILI devant la porte de son immeuble à Paris, l’affaire traîne toujours devant les tribunaux et tarde à livrer son épilogue. L’assassin présumé, arrêté par la police française au moment des faits, avait été rendu aux autorités algériennes pour le soustraire aux effets de la loi. Les raisons d’Etat se sont dressées tel un rempart devant la justice pour assurer la protection de l’assassin et des commanditaires et perpétuer la logique de l’impunité. Depuis, les appels à la vérité et à la justice sont restés sans suite aucune tandis que l’assassin présumé et les commanditaires du crime jouissent de toutes les libertés de mouvement en Algérie.

    L’opinion publique algérienne garde espoir dans le combat des hommes et des femmes attachés au principe de justice. Le silence criminel, organisé conjointement par les autorités algériennes et françaises, depuis plus de vingt ans a volé en éclats devant la détermination du juge Thouvenot et, enfin, un des présumés commanditaires du crime est accroché à la maille de la justice.

    Des pressions médiatiques de style stalinien, des ballets diplomatiques sournois allant, sans aucune retenue, jusqu’à suggérer aux autorités françaises de stopper une procédure judiciaire régulière avec, en toile de fond, la menace de chantage économique sont déployés pour paralyser la justice française. Rien n’est épargné : bricolage autour d’une homonymie, témoignages improvisés, médiatisation de déclarations d’homme présenté comme félon dans un passé tout récent, étalage et exhibition tout azimut du passé colonial, etc..

    Que pouvons-nous comprendre dans ce déballage affolé ? Rien ! Sinon, l’absence de volonté des autorités algériennes d’œuvrer à faire la lumière sur l’assassinat de Maître Ali MECILI commis le 7 avril 1987.

    Quel crédit accorder à la souveraineté d’un Etat qui ne contribue pas à faire la lumière autour de l’assassinat d’un de ses citoyens ?

    Comment comprendre que l’Organisation Nationale des Moudjahidines exige, des anciennes autorités coloniales, la vérité sur l’assassinat de Larbi Ben M’Hidi et cache cette même vérité sur la liquidation de son compagnon, Abane Ramdane, tué par ses pairs ? Comment accepter de nouveau le silence complice de l’ONM sur le meurtre d’Ali Mécili, membre de l’Armée de Libération Nationale, commis par des officiels algériens?

    Il est difficile de retenir dans ce contexte la non implication des autorités algériennes dans l’assassinat de Maître Ali MECILI. S’il semble que les dirigeants actuels ne sont pas directement en cause dans cette affaire, il leur reste cependant un gage à donner pour leur éviter d’être impliqués dans ce crime politique : il consiste à livrer à la justice le présumé assassin: Abdelmalek Amelou, réfugié en Algérie.

    Alger, le 11 Décembre 2008 Liste des premiers signataires : Abdedouche Said Etudiant, Achab Ramdane Linguiste, Addi Lhouari Sociologue,Ait-Bachir Nacer Pharmacien, Aknine Arab Ingénieur, Ali Yahia Abdennour Président d’honneur de la LADDH, Benchabane Ali Retraité, Benchenouf Djamal Journaliste, Benderra Omar Expert en finances, Boukari Said Enseignant, Boutmeur Samir Etudiant, Chemakh Said Universitaire, Chebi Idir Etudiant, Djouber Ali Ingénieur, Fethi Mokrane T.S de santé, Ghazi Hidouci expert en finances, Hamadache Boualem travailleur social, Hanifi Massinissa Etudiant, Issad Mohand Amokrane retraité, Kacer Mourad Ingénieur, Kacer Noureddine Economiste, Hammad Mohamed Etudiant, Kejat Said Juriste, Khalfoune Tahar Universitaire, Khellil Mouloud Retraité, Khellil Said Pharmacien, Lakabi Arezki Retraité, Lalam Abderahmane Journaliste, Laribi Madjid Journaliste, Leghima Djilali Moudjahid, Megari Rachid Responsble sportif, Mezdad Amar Ecrivain, Nait-Maouche Mouhoub Moudjahid, Ouabadi Ali Médecin, Ouali Mohamed Ingénieur, Ould Braham Ouahmi Chercheur, Ramdani Salem Moudjahid, Sadi Hand Mathématicien, Taguemout Mokrane Enseignant, Taleb Ahcene

    Signer la pétition

    Nom : Prénom :

    Profession :

    Ou en envoyant vos signatures à :

    petition-mecili@orange.fr

    petition-mecili@lemaghrebin.com

    Anti fachos/terroristes/dictateurs
    Au bon entendeur

  2. elias dit :

    il devrait se taire a jamais et doit s’occuper plus de justiciables algériens victimes de la hogra et l’incompétence des magistrats.

  3. abdelkader dit :

    de quoi se mêle ce moustique de la république?
    déjà que medelci fait dans le cafouillage!
    quand le régime n’a rien a dire il nous sorte les cul de jattes
    comme « ksentini,hanoune,toumi »et j’en passe!

  4. amina&amin dit :

    sisters & brothers,

    tot ou tard les assassins clochards voleurs violeurs … etc s’auto-devoilent au monde entier c’est la regle naturelle.

    Ce ks-enti-ni exhibe ce que son propre « dieu » qu’est le diable (=drs) lui commande et ordonne …
    il est prisonnier dans sa miserable indecente vie de leche cule
    il avait denié les droits des mamans des disparus
    il avait meme tenté de payer/acheter le silence des mamans qui pleurent 24/24 leurs enfants, maris, freres et soeurs… plus de 20.000 ames !
    il etait un des acteurs de la loi de l’amnesi que son BouHef avait negocié son 2eme mandat avec les assassins du peuple algerien (DRS)

    « Ks enti ni » touche un salaire, taché de sang et des larmes des mamans qui pleurent 24/24, qui ne merite pas.

    Il ne fait son travail convenablement pour la defense des droits des dignitaires V.I.P. criminels c’est son real job et il l’exhibe royalement …

    « Ks enti ni » est le fils du diable c’est son message qu’il nous etale
    comme d’habitude, history repeats itself, justice&verite triompheront
    oú va-t-il ce caché ce complice des crimes humanitaires?
    il sera peché comme un cretin de son trou de la honte!

    Il aura un jugement equitable et sera jugé par un juge independant comme Thouvenot et en algerie;
    le verdict sera alors Ks-enti-ni est condamné á l’unanimité par des juristes (20.000/20.000 « le nombre des disparus ») á travailler « khamas » pour les mamans qui pleurent 24/24 afin de payer ses dettes sans torture haram/peché anti humanitaires c’est promu …
    ces milliers d’avocatS les Pelletiers, Mosbah et cie n’ont pas pu prouver son innoncense alors ils se sont derobés de la court de justice…par avion xpress de paris…

    Ah ya ouled echitane vous aurez en consequence de vos crimes dans votre miserable vie et dans l’au-dela
    nous sommes au courant que vous deja etes malade…ledebut de votre fin!

    Amiclament tendre.

  5. Mohis dit :

    meme si le president du pretendu observatoire des droits de l’homme me parait etre un personnage glauque qui ferait mieux de tenter de donner de la consisitance a l’organe croupion qu’il preside, je dois reconnaitre que ses propos sont senses car comment ne pas reconnaitre que nous sommes en plein imbroglio politico-judiciaire.

    C’est d’ailleurs ces considerations politiciennes qui ont complique la situation du diplomate algerien, car sans elles meme un avocat stagiaire l’aurait tire d’affaire rapidement.

    La question qui vient a l’esprit est: qui a interet a ce que cette affaire ne soit pas resolue comme il se doit, et, pour ce faire, trouver un bouc emissaire est la solution ideale car ce dernier ne sachant rien ne pourra pas se mettre a table.

    Pour moi, puisqu’il s’agit d’une affaire d’Etat, la France autant que l’Algerie ont interet a etouffer cette afaire.

    C’est leur probleme mais notre devoir est d’empecher la parodie de justice actuelle et d’aider a l’eclatement de la verite afin que les vraies coupables paient et pas un innocent.

  6. mohand dit :

    Je partage l’avis de Madjid Laribi dont je reprends ici le texte à l’intention des lecteurs. Il traduit en gros l’opinion générale défendue sur ce blog, cette opinion n’est évidemment pas partagée par quelques brebis galeuses qui apparaissent à nos yeux comme des acteurs maladroits dirigé par une orchestration maladroite mais surtout injuste.

    « Affaire Mécili : la confusion organisée par le DRS
    Par Madjid Laribi, 21.12.08, http://www.lemaghrebin.com/mapage20/index.html

    Dans la mythologie kabyle, l’  » Anza « , le cri de la vengeance – il s’agit bien du cri de la victime -, ne cessera de rugir, chaque année sur les lieux du crime, qu’une fois justice rendue. Ainsi l’Anza d’Ali Mécili, lâchement assassiné, un soir d’avril 1987 à Paris, sur ordre du régime algérien, // »un Etat terroriste »// pour reprendre les déclarations de la victime, a-t-il trouvé ces derniers mois un écho auprès de la justice française ? Sans trop s’emballer, la raison d’Etat étant ce qu’elle est, peut-on parler de progrès dans le traitement du dossier par le juge Thouvenot ?

    La réouverture de l’enquête par ce dernier a suscité beaucoup d’espoir. D’aucuns, la famille Mécili en premier lieu et tous ceux qui sont épris de justice dans cette affaire, ont parlé de miracle, vu les relations particulières et ténébreuses qui lient les tenants du pouvoir algérien à des figures, qui ne sont pas des moindres, du microcosme politique français.

    Depuis l’arrestation de Hasseni, le 14 août dernier à Marseille, la tache n’est pas du tout facile, comme en témoigne les différents événements, pour le juge en charge du dossier. Bien des relents nauséabonds sont venus infecter le cours normal de la justice. A commencer par l’ancien capitaine Aboud Hicham, un ex-officier dit-on qui, à suivre ses tergiversations et les acrobaties où il semble exceller en prétendant une chose et son contraire, s’avère être toujours en service commandé. N’a-t-il pas crié sur tous les toits et à ceux qui voulaient bien l’entendre, que Hasseni était son cousin, ce qui explique en partie ses atermoiements pour le blanchir et le soustraire à la justice.

    La posture adoptée par cet officier en mission correspond, d’une manière étonnante, à la ligne de défense choisie par le pouvoir d’Alger. La méthode du régime dans cette affaire, en mettant en scène les nombreux porte-paroles et exécutants aux ordres, consiste beaucoup plus à semer le doute, en ajoutant de la confusion à la confusion. Le but recherché par le pouvoir algérien, ainsi qu’il nous a habitués dans la gestion de certains dossiers à l’instar de celui du terrorisme, n’est pas de démontrer l’innocence ou non de Hasseni mais de rendre l’affaire ambiguë et confuse. Le pouvoir ne veut pas se retrouver sur un terrain où le choix est simple et clair, entre la vérité et le mensonge, entre ceux qui sont d’un camp et ceux qui sont de l’autre, mais de tels agissements savamment calculés ont pour finalité d’acculer l’opinion à l’incertitude et à l’équivoque, dans le doute et le flou, sans savoir dans quel camp se ranger et quelle position adopter. Il est facile de détruire le mensonge et faire triompher la justice lorsqu’on est du coté de la vérité ; mais il est difficile, voire impossible, de rendre justice lorsqu’on ne distingue pas la vérité du mensonge, lorsque le doute plane sur les esprits comme un épais rideau de fumée. Et c’est bien là le cœur de la stratégie du régime d’Alger.

    Malgré ce bazar de la désinformation où le pouvoir militaro-policier détient sa seul vraie expertise, il convient de garder en mémoire le rôle du régime dans l’assassinat de Mécili, et de ceux de biens d’autres…Et ceci même si ce système se trouvera demain dans l’obligation de livrer l’assassin, le sinistre Amelou, proxénète doté d’un ordre de mission officiel. Ou l’on a pu voir que « l’Etat terroriste » décrit par Ali Mécili est le fait d’une voyoucratie au plein sens du terme.

    La réouverture du dossier et l’inculpation de Hasseni par le juge Thouvenot ont donc suscité énormément d’espoir : l’affaire n’est pas close et la procédure est en cours, c’est déjà un grand acquis en soi vu les péripéties qu’a connu le dossier. Justement vu ces péripéties, faudra-t-il être pessimiste quant en voit poindre à l’horizon, entre autres, certains événements comme la présidentielle algérienne ? Ou être au contraire optimiste en se lissant bercer par nos illusions sur une éventuelle justice qui échapperait à toutes les pressions d’où qu’elles viennent ? Pour beaucoup ce n’est qu’un rêve, mais l’histoire montre qu’il est bien des utopies qui finissent par se réaliser. Alors parions sur ce rêve, sur cette utopie ; parions que le juge Thouvenot compte parmi ces héros qui, en dépassent les vicissitudes des puissances, fera que la justice et le droit triomphent dans l’affaire d’Ali Mécili. Alors, ces utopies ardemment souhaitées par des millions d’humains deviendront un peu plus la réalité.

  7. Taous dit :

    Mohand,

    Une simple question, histoire de rendre à César ce qui lui appartient. Vous dites: « La réouverture du dossier et l’inculpation de Hasseni par le juge Thouvenot ont donc suscité énormément d’espoir ».

    A qui cet espoir est-il du ?

    A Hichem Aboud, bien sur que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam. C’est lui, qui est pourtant ereinté sur ce site par de nombreux blogueurs qui tentent de réécrire l’histoire mais comme le dit si doctement l’adage, les faits sont tetus.

    Nous devons a Aboud, la réouverture du dossier, le so called « témoignage » de Samraoui, plus de clarté sur ce dossier, les preuves de l’innocence du diplomate Mohamed Ziane Hasseni et les mises en cause de ceux qui, à l’instar de Rachid Hassani et Amellou, ont trempé dans cette affaire;

    Dont acte.

  8. mohand dit :

    Oui c’est le justicier servant … khali lbir beghtah

  9. mohand dit :

    Je reviens sur ce defenseur patenté de la promotion des droits de l’homme. Ils laissent donc le temps au temps pour y arriver, alors qu’il s’agit d’un principe et d’un droit consacrés. Les droits de l’homme ne sont pas à déchiffrer ni à vulgariser, ils doivent être appliqués. Mais comme les bacteries ne se développent que dans la pourriture , on laisse la pourriture dans l’etat, on ne fait rien pour nettoyer et on fait semblant de s’y interesser.
    Les cas évidents de viols des droits des humains sont légions et par milliers dans le pays, il y a tellement a faire en Algérie au lieu d’aller se forter à la France. Malgré ses imperfections elle est loin de ressembler à l’Algérie.
    « En Algérie on ne sait pas qui dit la vérité , tout le monde ment » a dit un vieux sage car il connait bien les Algériens.
    Je ne suis plus étonné des réactions comme celles de ce monsieur qui travestie la réalité. Mais comment peut il en être autrement. Quand un homme ne supporte pas l’image que lui renvoie son miroir. Il teint ses cheveux pour paraître plus jeune… On maquille sa physionomie comme on le fait pour les faits , c’est une habitude ancienne et qui se perpetue… le ridicule ne tue pas en Algérie. Les dirigeants ne sont ni responsables ni coupables ils sont les maîtres , et le peuple les serviteurs qui doivent avaler leur parole même plein de mensonges. Ils sont tous d’accords pour nous empoisonner la vie, ils sont tous au diapason de perpetuer l’image d’une Algérie infréquentable. Ils veulent continuer à être des pirates qu’ils n’ont jamais cessé d’être alors que le peuple veut une autre Algérie.
    Quand des Algériens ont été emprisonnés illégalement à Guatanamo lequel des pantins Algériens à cherché à réclamer et à demander d’appliquer les droits de l’homme. Quand des Algériens sont injustements emprisonnés en Egypte , en jordanie, en Libye, en Urkaine où on organisait la chasse à l’Algérien, quand ces caids se sont ils offusqués ? jamais. Cela suffit à les discrediter totalement, ils n’agissent que lorsque leur intérêt personnel risque d’être remis en cause… quid de tout le reste.
    On a l’habitude de les entendre nous raconter des vertes et des pas mures mais voilà ils continuent car ils n’ont pas le sens de l’honneur.

  10. Taous dit :

    Mohand, ne te dérobes pas. Pourquoi faudrait-il laisser el bir beghtah. Nous serions heureux de t’entendre si tu as des choses à nous dire.

    Que tu l’admettes ou non, celui qui a permis à cette affaire d’etre déterrée c’est Aboud en 2001 et personne d’autre. Pourquoi refuser cela?

    Samraoui n’est intervenu qu’en 2003 et encore, contraint et forcé. Remarque que pour la famille Mecili et pour la vérité, il aurait mieux valu le zapper car regarde dans quelle situation nous nous trouvons. Kafka ne s’y serait pas retrouvé.

    Mais avec les tests, le témoignage de Aboud, la position du parquet, l’accusation ne tient plus et si la gestion de cette affaire doit etre réorientée, Samraoui risque de changer de statut et cela ne sera que justice.

  11. Amghar Azamni a dit dit :

    Je suis tout à fait d’accord avec Mohand lorsqu’il dit que certains intervenants tentent de defendre meme l’indefendable c’est-à dire qu’ils se positionnent à l’avance par rapport à une affaire sans meme se donner la peine de comprendre les tenants et les aboutissants de l’affaaire en question!
    Bravo Mohand!

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