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Archive pour décembre, 2008

Bouteflika annoncera sa candidature en février 2009

bouteflikapoilu.jpgLe chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, annoncera sa candidature à la fin du mois de février ou au début du mois de mars prochain, c’est-à-dire avant l’expiration des délais de dépôt des candidatures auprès du conseil constitutionnel, soit juste avant la convocation du corps électoral. C’est ce qu’a déclaré le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP) lors de son passage jeudi à émission «Rendez-vous de jeudi» de la chaîne II de la radio nationale. 

Karim Tabbou à Tizi-Ghenif: “Il y a nécessité de revenir à la base”

tab1.jpgLe premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, a animé jeudi dernier un meeting politique à la salle omnisports de Tizi-Ghenif. Dans un discours tenu devant une assistance nombreuse, le 2ème responsable du parti d’Aït Ahmed, comme lors de ses dernières sorties, est  revenu sur les questions politiques du moment, notamment l’amendement constitutionnel et la prochaine élection présidentielle.

Ainsi, après un long réquisitoire contre le pouvoir en place qu’il considère comme “le prolongement d’un long processus politique, celui mené par ceux qui ont détourné les objectifs de la Révolution”, l’hôte de Tizi-Ghenif, s’adressant aux partis qui prendront part à la présidentielle, dira que “celle-ci aura au moins le mérite de nous renseigner  sur la couleur de chaque parti.” Même les élites du pays n’ont pas été ménagées, en disant d’elles “ce sont les premières à trahir et à changer de veste, l’orsqu’elles se sont mises à expliquer le bien-fondé de l’amendement constitutionnel.”

Quant aux candidats à la candidature, le responsable du FFS qualifie certans d’entre eux de “diable de la politique”, mais sans pour autant leur dénier le droit de se présenter car, affirme-t-il, “l’essentiel que chacun connaîsse son camp.”

Mis à part le volet politique, le premierr secrétaire du FFS a consacré l’essentiel de son intervention à la situation interne de son parti, d’autant plus que des militants présents dans la salle voulaient débattre sur le  dysfonctionnement des structures du FFS.

 

D’emblée pour affirmer ses bonnes intentions, Karim Tabbou a reconnu que le parti a connu des échecs parce que, selon lui, “on a eu un capital politique que nous avons dépensé, d’où la nécessité de revenir à la base.” Enfin, pour lui, répondant aux critiques d’un militant, déçu de ne pas être invité par la section locale, il dira que “le FFS fera mieux de retourner vers l’originalité”, celle des premiers militants, dont ceux de 1963 décorés de médaille d’honneur à l’occasion de la tenue de ce meeting.

Source La DDKabylie

Déclaration des contestataires du RCD

sadi.jpgUne assemblée générale des militants de la wilaya de Bejaia a été animée par des secrétaires nationaux le jeudi 04/12/2008 a El kseur. Organisée dans le but de susciter le soutien des militants au sujet des mesures iniques d’exclusion prononcées à notre encontre, la réunion a tourné au désavantage de nos inquisiteurs. Tel l’arroseur arrosée, les participants qui avaient aussitôt saisi la supercherie, ont transformé la rencontre en procès en règle de la direction nationale, accusée de recourir systématiquement aux méthodes expéditives d’exclusion dont le parti a payé un lourd tribu.

En effet, le décor était planté afin d’obtenir notre mise à mort, dans la pure tradition stalinienne. Des individus étrangers au RCD ou en rupture de banc depuis des années, renforcés par des personnes venues de TIZI OUZOU ont étés rabattues aux fins de donne l’illusion d’un retour massif des militants. Pire, et afin de décourager toute intervention discordante, les organisateurs ont innové en mobilisant des cameras de surveillance pour filmer tout ce qui bougeait dans la salle, ressuscitant ainsi, les vieilles méthodes des années noires de la sécurité militaire. Mal leurs a pris, puisque tous ce beau monde a fini par se retourner contre eux, après avoir compris qu’ils étaient invités a cautionner un marché de dupes.

Le réquisitoire du secrétaire national a l’organique, dressé contre nous dans l’espoir de rallier l’adhésion des militants a fini par indigner l’assistance. Cette dernière, écœurée par la fumisterie de ce fonctionnaire, payé sur les cotisations des militants et sommé par son patron de justifier son salaire, n’a pas manqué de lui rappeler ainsi qu’a son compère le secrétaire national de la coordination, leurs faillites organique et électorale à Bourmerdes et à Alger, wilayas dont ils sont issus organiquement. C’est ainsi que ces émissaires ont étés invités par des militants à démissionner de leurs responsabilités politiques pour leur échec avérée, et ce, par respect à la déontologie politique.

Nous tenons à saluer le courage et la clairvoyance de nos camarades militants, qui ont su déjouer la manoeuvre, en rejetant sans équivoque notre exclusion. Cette rencontre a eu le mérite de relancer le débat autour de la question de la démocratisation du fonctionnement interne du RCD.Par ailleurs, nous dénonçons les méthodes policières du premier responsable du RCD, qui a fait obligation aux membres du secrétariat national de signer collectivement un dépôt de plainte contre nous au sujet de notre déclaration du…/11/2008, dans laquelle nous avions fait part de notre étonnement concernant «l’enrichissement de certains cadres du parti». A ce sujet, nous tenons a rassurer nos amis du secrétariat national et de la direction politique, que la seule personne mise en cause dans notre propos est le président du RCD.

Béjaia le 05/12/2008
Les signataires:
BENNADJI Braham,KHELADI Sadek, ACHOUR Saci, TINOUCHE Azzedine

Laissez-le s’exprimer !

nezar.jpgDans ses longues réponses à son ancien chef, le général-major Khaled Nezzar a affirmé que Chadli n’a choisi que les incompétents et les médiocres, oubliant que toute sa promotion, y compris chef d’Etat-major de l’ANP et ministre de la défense, il la doit à Chadli qui a su reconnaitre que Si Khaled est un incompétent et un médiocre.

Et à croire Si Nezzar, Chadli a su choisir Si Khaled pour sa médiocrité et son incompétence. S’il était compétent et excellent, il aurait dû refuser la promotion rapide que son chef lui a donnée. Il aurait dû démissionner comme les autres, à l’image de Zeroual et bien d’autres. Mais Si Khaled a accepté la promotion offerte par Chadli pour venir en 2008 que Bendjeddid n’a choisi que les incompétents et les médiocres, oubliant au passage qu’il était choisi, lui aussi, par Chadli. Logiquement, il ne peut être qu’un médiocre et un incompétent.

Vive l’Algérie des cancres et des râtés qui régissent notre destin par les interdits, les armes, les répressions et autres méthodes indignes des anciens indigènes. C’est pourquoi, il faut donner la parole à Si Khaled pour qu’il s’exprime afin de nous révéler ce qu’il cache. Le connaissant bien, Chadli a su frapper là où il faut jusqu’à faire parler Si Khaled, l’ancien enfant des troupes de Koléa au temps de la colonisation, comme il le précise dans ses méméoires.

D’enfant de troupe de l’armée coloniale, il est devenu chef des armées et ministre de la défense dans l’Algérie indépendante. La promotion algérienne est plus importante que la promotion Soustelle ou Lacoste.
Par Maamar Boudersa

Leur bonheur est de voir des foules se bousculer devant les urnes

vote.jpgLe pouvoir a besoin de montrer sur sa lucarne cathodique les longues files d’attente devant les bureaux de vote. Quand ils voient des foules se bousculer devant les urnes, Zerhouni, Bouteflika et leur armée de dévoués engraissés deviennent grisés de bonheur. C’est tout ce qu’ils attendent du peuple. Le reste c’est leur travail et ne concerne pas le peuple… immature.

Leur propagande s’évertuera alors dans les louanges et les éloges pour fakhamatouhou qui, par son charisme et sa sagesse, aura su ressusciter le goût du peuple à la vie politique et à la “démocratie”. Elle exploitera à fond les images, que leur offriront les participationnistes ingénus, pour révéler au monde entier que Bouteflika a bien eu la sagesse de changer une Constitution pour recoudre suivant ses mensurations en un temps record; un temps digne d’être mentionné dans le livre Guinness.

Soyons sérieux, si en 1996, sept grandes personnalités politiques ont fait faux bond à Bouteflika, ce n’était pas par emportement malvenu ou un extrémisme. Ils ont pour la majorité appartenu, à un moment ou un autre, à ce système qui concocte les élections et savent pertinemment comment la machine électorale fonctionne chez nous.. Ils ont démontré aux derniers crédules que la volonté de transparence dans les élections est une chimère en Algérie.

Le régime qui s’est adonné sans réserve et sans scrupules à la fraude depuis l’indépendance au nom du sacro-saint intérêt de la Nation ne va pas cette fois être bête pour se laisser confondre ou se laisser insulter avec les “bulletins blancs”. Le peuple algérien a tout expérimenté: le vote massif, le plébiscite, le boycott partiel, le boycott des candidats, etc. Rien à faire, le totalitarisme politique qui vit grâce à la magouille électorale que lui assure la junte militaire, n’a pas la volonté de lâcher prise. La démocratie et la justice sont toujours honnies de notre pays. Le peuple ne sera jamais mature…

Alors, aller voter c’est déjà un vote pour le régime. C’est un quitus pour Bouteflika et un réconfort certain. Les bulletins blancs ou les bulletins des lièvres se transformeront par magie en bulletins Bouteflika. Zerhouni (et ses patrons) n’applique pas la loi, il applique ce que sa “conscience” lui dicte. A plusieurs reprises il a avoué ses lois: “Tant que je suis ministre de l’Intérieur, il n’y aura pas ceci ou cela!”. Donc, ce n’est pas une question de loi, mais de volonté du régime et des partis pris.

Le boycott risque de déstabiliser gravement le régime oligarchique. Une abstention massive signerait le glas à la “grandeur” de fakhamatouhou, à l’arrogance de Zerhouni et à tout le système. Ce serait un séisme qui peut-être fera secouer ses meilleurs éléments qui découvriront l’abjecte situation dans laquelle ils se sont fourrés. Par Sniper

Ces flis arrogants !

revolteflic2757f1.jpgBonjour, je veux vous faire part d’une vérité.
A la question suivante: Quel est le sentiment qu’ont les automobilistes en circulant dans tout le territoire de notre très cher pays ?
Ce que je vais vous dire vous étonnera peut-être, mais c’est la réalité quotidienne.

En effet, pour pouvoir retrouver la sécurité perdue, les responsables de notre pays ont préféré la politique du tout sécuritaire. Pour ce faire ; ils ont placé des flics partout, sur les routes, dans les rues principales des villes et devant toutes les institutions importantes de la république.

Je ne veux pas faire de la politique mais juste alerter l’opinion publique sur un fait bien réel.
Ces flics pleins d’arrogance draguent nos femmes, nos copines, nos sœurs, nos filles jusqu’à dans nos voitures sous prétexte du devoir de tout vérifier.

Sur toutes les routes de nos villes, nous retrouvons des flics, certainement pas tous, en manque de sensations oubliant l’éthique professionnelle, qui osent «scanner» tout les passagers et surtout les passagères de la voiture avec une arrogance telle que cela touche à l’intégrité morale et à la dignité des citoyens et citoyennes.

Je me demande si cela ne se fait pas sur injonction des responsables
Sachez, messieurs les flics, qu’il y a bien dans cette Algérie des citoyens et des citoyennes qui n’ont pas encore vendu leur dignité et qui n’accepterons jamais de le faire.

Nous avons sacrifié toutes nos libertés et notre sécurité mais nous refuserons de laisser tomber notre dignité.
Une règle de l’art d’êtres flic et de justice; le citoyen est innocent jusqu’à preuve du contraire. Le citoyen doit être respecté.
J’interpelle l’opinion publique ainsi que les responsables, même sans espoir d’être entendu, à plus de conscience et de réflexion.

Un citoyen

La priorité est pour un débat POLITIQUE autour du colonialisme ALGERIEN !!!

independance.jpgDisons le franchement: Que peut apporter un tel débat technique de bas niveau pour les futures générations. N’est-il pas là un jeu du pouvoir militaire et une DIVERSION autour des vraies QUESTIONS POLITIQUES du moment ? Car la  primauté d’une lecture politique sur une lecture  militaire de la révolution est absolument déterminante pour comprendre les enjeux effectifs de la révolution et surtout déterminer les tenants et les aboutissants de notre crise actuelle. C’est cela qui permettrait aux futures générations de connaître réellement les VRAIS hommes et les femmes qui nous ont libérés du colonialisme.

En effet, je ne pense que tous ces gens CONFLICTUELS et sanguinaires ont vraiment le temps et les moyens intellectuels de penser à la libération où nous conduire vers le chemin de l’INDEPENDANCE. Au contraire, ces gens ont causé un énorme retard pour concrétiser une VRAIE INDEPENDANCE POLITIQUE du pays. A cet effet, il suffit de voir l’état actuel du pays pour se rendre compte. Ils ne vont tout de même pas nous dire que c’est le colonialisme français qui a ruiné notre pays.

En réalité, cette situation est causée par leur soif du pouvoir et leur IGNORANCE de ce qu’est le sens de
la LIBERTE.

La France a peur de nos politiques tel AIT AHMED, ABANE, BENMHIDI et de tous ces militants QUI NE FONT PAS TROP DE BRUIT et qui sont armés de sagesse politique. Ils sont devenus des repères de base. Ils ont structuré les populations au niveau de nos villages et de nos villes. Ce sont eux qui nous ont réellement LIBERES.

Aujourd’hui, la priorité est pour un débat POLITIQUE autour d’une VRAIE LIBERATION POLITIQUE du pays. Cette fois-ci ce n’est pas autour du colonialisme FRANÇAIS mais contre le colonialisme ALGERIEN.  

Par Mohand Tahar MOHAMMEDI

Affaire Benloucif (suite et fin)

beloucifmostafa.jpgAu  début de l’année 1996, le docteur Benchoufi qui vivait alors à Paris, une ville où il était propriétaire d’une un grande et luxueuse clinique à Neuilly, un des plus chic arrondissement de la capitale française, est surpris par la visite de trois  fonctionnaires des RG du (36 Quai des Orfèvres, accompagnés par un émissaire du MAE du Quai d’Orsay) sur le lieu de son travail, afin de lui remettre une convocation du ministère de l’Intérieur, tout en lui signalant le caractère urgent de la chose. 

  

Le docteur se rendit l’après-midi du jour même au siège du ministère de l’Intérieur. Quelques minutes plus tard, il se retrouve dans les locaux de la section des renseignements généraux. Et là la nouvelle tombe sur sa tète telle une foudre. Le docteur vient d’apprendre par des hauts fonctionnaires des RG et ceux de la  DST qu’il fait l’objet d’un complot visant à le liquider physiquement ainsi que son fils par un groupe appartenant aux services secrets algériens au (Service Action et opérations spéciales). Le groupe est constitué de membres de la famille du Général  Benloucif avec l’ appui humain et  techniquo-logistique de quelques agents du DRS algérien implantés sur le territoire français, et dont les chefs à Alger étaient acquis depuis longtemps déjà  à la cause du Général major.

On fera savoir au Docteur que l’attentat devait avoir lieu au niveau de sa clinique (Hartmman), ou alors au lieu de son domicile et que cela allait dépendre des prédispositions et de la stratégie prise auparavant par le commando qui devait l’exécuter lui et son fils.

Très certainement l’opération devait prendre le cachet d’un  banal vol qui aura mal tourné et qu’au pire des cas si ce groupe de mercenaires était confronté à une quelconque difficulté sur le sol français compromettant sa sécurité, il devait impérativement tout annulé et passé au plan B. Ce dernier consisterait alors à attendre jusqu’à la prochaine visite du Dr Benchoufi en Algérie où il serait éliminé dans la capitale ou dans la ville de Constantine. 

  

Les informations sur ce plan d’assassinat furent recueillies et transmises au Quai d’Orsay par l’antenne de
la DST au niveau de l’ambassade française à Alger, qui elle, à son tour, avait informé le ministère de l’intérieur pour que des dispositions de protection très élevées autour de la personne du Dr Benchoufi et sa famille soient prisent sur le champ. Il saura plus tard que certains des membres du commando le connaissaient personnellement.

Par Mohamedi.S

M. Ould Abbes faites un tour plutôt à Londres

ould.bmpAh le pauvre M. Hasseni-Hassani! Le ministre en personne vient s’enquérir de son état. Quelle solidarité exemplaire envers les hauts serviteurs muets sur les hogra! Le gouvernement loyalement et démocratiquement élu s’ingénie et s’échine à rendre service à ses “électeurs”. Tous ses électeurs et tous les citoyens sans exception…

Alors M. Ould Abbes faites un tour à Londres, il y a toute une famille, avec enfants, qui croupie dans les centres de rétention. Elle ne bénéficie pas de liberté provisoire, elle est vraiment retenue et ses enfants ne peuvent aller à l’école. Ce sont des Algériens, pas “hauts” mais des êtres humains.

Nous sommes certains que votre solidarité envers la communauté à l’étranger se fait sans distinctions des classes sociales. Mais un conseil; n’allez pas en Angleterre sans avocat, notre passeport diplomatique ne vaut pas grande-chose… Vous risquez de passer un mauvais quart et devriez montrer patte blanche avec leur sécurité et sans raison apparente.

Le directeur d’un journal algérien (echourouk) vient d’en faire l’expérience. Comme un malpropre, il a dû tout avouer sur son métier et sur ses sources. Dans ce scandale étouffé, la diplomatie algérienne et le gouvernement se sont illustrés encore une fois par son patriotisme légendaire…Y’a que Hasseni qui compte…Voyez-vous, la dignité algérienne est mise à rude épreuve depuis que quelqu’un a promis de la porter très haut…Il faut une 3ème chance assure-t-il…

Par Sniper

Khaled Nezzar a une mémoire courte !

nezar.jpgIl y a seulement quelques années, le général-major Khaled Nezzar traitait Abdelaziz Bouteflika de «pins collé au bas du burnous de boumédiene». Dans sa réponse au président Chadli Bendjedid, parue aujourd’hui dans les quotidiens Liberté et El Khabar, le général à la retraite, Khaled Nezzar, a exprimé son étonnement concernant les déclarations de Chadli ayant affirmé, il y a quelques jours, à El Tarf que le président Boumediène, de son lit d’hôpital, avait chargé un émissaire pour demander à l’armée de désigner Chadli à la tête de l’Etat. 

« Voilà une nouvelle ! Jamais, connaissant fort bien tant le défunt Boumediène que Chadli, une telle option n’aurait pu être envisagée. A ma connaissance, la personne pressentie pour être portée au sommet de l’Etat était le président de la République en poste actuellement (Abdelaziz Bouteflika) ».  

El Mouhtarem

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