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Archive pour décembre, 2008

Faouzi Rebaïne est candidat à la prochaine élection présidentielle

reba.jpgLe président de Ahd 54, Faouzi Rebaïne, a annoncé hier,  lors d’une conférence de presse tenue à Alger, sa décision de se présenter à l’élection présidentielle prochaine. Ali Faouzi Rebaïne dit qu’il n’est pas un lièvre, un rôle qu’il devrait jouer lors de la prochaine consultation électorale. «Je suis un opposant au système depuis 1984», a-t-il affirmé, en soutenant que «la révision de la Constitution est une violation de la volonté populaire».

«L’état d’urgence est toujours en cours, la commission de surveillance des élections a été dissoute, les médias lourds travaillent pour le pouvoir…» Rien ne plaide, pour l’instant, pour «le bon déroulement du prochain scrutin», s’inquiète le candidat de Ahd 54.

Pour rappel, Faouzi Rebaïne était candidat à l’élection présidentielle de 2004.

Session de l’APW de Tizi Ouzou: Les élus FFS claquent la porte

tiz.bmpLes élus du FFS ont claqué la porte de l’APW, hier, lors de la première journée de la session de l’assemblée de wilaya. Ils ont motivé leur décision par «le dysfonctionnement avéré de la commission des finances», a rapporté El Watan.

Le point de discorde est la subvention allouée à la direction de la culture dans le cadre du budget primitif de l’année 2009 qui a été, d’ailleurs, présenté pour adoption par les membres de l’APW. «Dans le budget primitif, le bon sens, la bienséance, le respect de l’opposition et de la démocratie auraient fait qu’au chapitre relatif à la subvention de la direction de la culture, vous auriez trouvé une somme de 8 millions de dinars au lieu de 4. Et libre à la majorité, une fois en plénière, de procéder à des correctifs», a déclaré Hocine Haroun, chef du groupe FFS à l’APW, et ce, avant d’inviter les élus de son parti à quitter la plénière.

«Nous avons décidé de quitter la salle des délibérations pour ne la rejoindre qu’après épuisement du point relatif à l’adoption du budget primitif. Nous refusons de nous déjuger pour respecter la souveraineté de la commission des finances et, par prolongement, de l’APW», a ajouté M. Haroun.

Une résistance populaire et pacifique à cette blague d’élections

resistance1.gifLe régime avec son corollaire le système mis en place nous a exclu totalement de la vie sociale et politique du pays, pour ne pas dire de notre patrie ALGERIE. Pour preuve, il vient de VIOLER la constitution en moins d’un quart d’heure sans même nous avertir alors qu’elle était  la chose la plus chère pour le peuple, qui d’ailleurs  résulte d’une insulte et d’une provocation calculées de la part des décideurs qui nous prennent pour des INDIGENES.

Aujourd’hui il n’y a pas lieu de parler en terme d’opposition, car dans la réalité nous sommes des exclus. Parler en terme d’opposition politique cela suppose que nous sommes  un contre pouvoir sous l’angle d’un autre projet politique ou de société. Malheureusement ce n’est pas le cas ! Il s’agit d’une question de survie,  car nous sommes des EXCLUS de ce système, dés lors qu’il faut agir dans le but d’exclure ce système qui nous a exclu et appeler non pas à un boycott politique mais à une  RESISTANCE PACIFIQUE contre cette blague d’élections qui en réalité sont UN élément dans la démocratie qui ont bien sûr leur importance mais pas tous les systèmes démocratiques.

D’ailleurs le régime à défaut d’un contrôle populaire sur ces élections, il se sert pour se maintenir au pouvoir et gagner une crédibilité internationale. Le régime ignore totalement notre réalité et regarde avant tout ses intérêt matériels. Une opposition à cet OSCTRASCISME et Une OBJECTIVATION politique de toutes les forces au sein de la société algérienne est indispensable à même de planifier et d’organiser cette résistance pacifique, pour réussir ensemble le changement démocratique tant souhaité par le peuple algérien.

Par Ouamar Amour 

La vérité entre intérêt national et intérêt clanique

chadli.jpgHier c’était le sénateur Mahdad, aujourd’hui c’est Dr Benchoufi. Les cellules dormantes commencent à se réveiller. La riposte, du premier, contre le général Benyeles, était sous forme d’attaque personnelle virulente et indécente qui n’a rien à voir avec le débat politique ou la confrontation des idées sur le bilan des deux derniers mandats de M. Bouteflika et la pertinence de son troisième. Les révélations, du deuxième pion, portées subitement à la connaissance de l’opinion publique visent Chadli Benjedid en premier lieu.

Assortiment de cette charge avec le dossier Benloucif est là comme moyen camouflé de crédibilisation à cette machination. Le contexte politique fait instinctivement reléguer le dossier Benloucif au second plan.
La machine de propagande, d’intoxication et de lynchage, mise sur pied par et pour la junte militaire, va donc maintenant dépoussiérer pour nous de vieux dossiers, difficilement vérifiables, pour salir la personnalité de l’ex-président qui a osé défendre sa propre vision sur la nature idéale du système politique algérien. Chadli Benjedid n’a pas les mains très propres, mais lui faire un début de procès, après son intervention sur la Constitution, montre que l’intérêt du pays est négociable pour ceux qui sont censés le défendre corps et âme, coûte que coûte.

Ces “révélations compromettantes” pourraient se traduire comme un simple coup de semonce pour la personne visée. Mais il peut s’agir aussi d’une démarche définitive et coercitive, contre les troublions qui oseront mettre en cause la sainteté et la clairvoyance de fakhamatouhou. Peut-être qu’on va assister à un autre feuilleton passionnel et passionnant. À défaut de faire de la politique, le régime réussira à attirer notre intention avec son théâtre ubuesque…Et celui-ci risque de faire un tabac. Le livre de Benjedid promet d’être un best-seller algérien. Wait and see.

Peut-être, le docteur Benchoufi- docteur cela fait plus sérieux qu’un bougre sans titre – dit vrai. Il assumera ses révélations plus tard devant l’opinion publique et devant l’Histoire qui le jugera. Les historiens et les spécialistes de l’Algérie non intéressés par les responsabilités ne manquent pas. Ils lui donneront la place qu’il mérite. Mais d’ores et déjà le fait que ce monsieur se manifeste maintenant avec de telles charges, juste après que Chadli Benjedid s’est ouvertement mis en porte-à-faux contre la main mise de Bouteflika sur le Pouvoir, cela fragilise sa crédibilité et ne l’honore pas du tout.

Ce comportement est propre à beaucoup d’Algériens qui ont fréquenté le pouvoir. Ils ont été témoins de corruptions, d’injustices et autres saletés, mais ils ont lâchement gardé le silence. Souvent, les prétextes de la stabilité et l’unité de la Nation leur serviront temporairement de mobile à leur couardise. L’Algérie est chaque fois sacrifiée sur l’autel de sa grandeur, de son Histoire glorieuse et son unité. Le peuple a besoin d’hommes politiques braves qui n’abdiquent pas, tel Boudiaf, aux menaces ni à l’intimidation. Des hommes et des femmes pragmatiques, la tête haute et les pieds par terre; n’hésitant pas à tout sacrifier pour l’amour de la patrie.

Les témoignages caustiques trop tardifs pour être sincères et trop attentatoires pour être neutres sont à prendre avec beaucoup de précautions. Leur dessein cabalistique ne sert pas l’Algérie, mais uniquement des intérêts claniques et ponctuels. Une fois la cible atteinte, le témoin et toute son “affaire” plongeront de nouveau dans le néant de l’oubli jusqu’à ce qu’une autre génération du DRS ou son héritier aurait besoin d’eux. C’est la façon du DRS de décrédibiliser ses ennemis et les opposants au régime politique algérien.

Ce mode opératoire bien rodé, fonctionne sans discernement et sans aucune sensibilité. Les anciens qui ont bénéficié de ses “bienfaits” (Chadli, Belloucif, Merbah, etc. ) ont goûté ou goûtent à présent son abomination. S’il n’y a pas une redéfinition nationaliste et patriotique de cette structure militaire pour la mettre au service de la Nation seulement, ses prochaines victimes seront celles qui aujourd’hui se trouvent sous sa protection même si on a fait partie de la maison ou même on a atteint le rang de président à vie…

Par Sniper

Vous tombez sur un Samraoui pour le casser, dites-nous seulement pourquoi ?

sam.bmpContrairement à ce que vous pensez, je ne m’acharne nullement sur une partie au détriment de l’autre dans l’affaire Mohamed Ziane Hasseni.  Je veux seulement, si Dieu nous aide dans la voie que nous avons librement empruntée, rechercher la vérité et sortir du calvaire et des agissements des malfaisants qui font de notre pays une prison à ciel ouvert où des personnes ont droit de vie et de mort sur les humains. Ils sont parvenus à faire de notre pays une chose immonde que tous les spécialistes du monde n’arrivent pas à expliquer et à justifier.  

Dieu nous a doté de la lumière pour voir, de l’oxygène pour respirer et vivre. Les hommes eux nous plongent volontairement dans le noir et nous délivrent en fonction de notre “conduite” un filet d’air pour nous tenir en vie mais nous savons que beaucoup agonisent dans cette situation de non droit et de passe droit. 

Vous m’interrogez pour connaître mon avis mais dès que je l’exprime, vous vous mettez à plusieurs pour le dénaturer. Je n’ai aucun parti pris. Vous tombez tous sur un homme que les décideurs veulent mettre à genoux. Vous tombez sur un SAMRAOUI pour le casser, dites-nous seulement pourquoi ? Vous vous rangez du côté de ceux qui veulent, à tout prix, l’empêcher de dire ce qu’il sait en agitant comme d’habitude des menaces à peine voilées. Vous êtes unanimes à dire qu’il ment. Et si il a des preuves de ce qu’il avance ? Pourquoi donc ne pas lui laisser la liberté de nous éclairer sous un angle différent. Tous les autres nous embrouillent volontairement pour éviter d’aller au fond des choses. 

Ce Monsieur, rappelez-vous, a quitté un poste important. Il vécu de l’intérieur des événements que l’on peut à peine entrevoir tellement ils sont machiavéliques et inhumains. Son chef Smain Lamari lui demandait de tuer des opposants. Il refuse. Il connaît trop les suites qu’on réserve à ceux qui disent non. Il a donc préféré organiser sa fuite à l’étranger. Il a fuit la mort qu’inévitablement on lui aurait réservée. Combien de gradés, de journalistes et de compétences nationales sont mortes mystérieusement ? La liste est longue. Chacune de ces morts est un morceau du linceul qu’on étend sur les agissements inhumains à des fins de pouvoir qu’on veut indéfini et sans partage. 

Il a fui les hordes sauvages et nul, que lui, ne sait ce dont ils sont capables. Il a écrit et a expliqué pourquoi. Il a rejoint d’autres officiers dans la clandestinité. Il est la bête à abattre de ceux qui ont des choses à se reprocher et en cela il représente un danger qu’on veut éliminer ou discréditer comme on l’a fait pour beaucoup d’autres dont ALI Mecili. 

Dans ce dossier, il affronte ses ennemis mais aussi ses amis qui voulaient le piéger et en faire un pion pour le spectacle risible que ne cessent de nous donner d’autres soi-disant opposants mais dont les objectifs sont clairs pour qui se donne la peine de regarder pour voir. 

Il a vécu de l’intérieur les événements, il ne les a pas connus par oui dire. Lorsque d’aucuns insistent sans preuve pour l’inciter à venir à Paris, cela sent le soufre et le complot. Ils veulent jouer une pièce dont ils ne sont pas les auteurs, ils veulent s’extasier devant les journaux étrangers et les sbires parisiens pour amuser la galerie. Lui il fera ce qu’il faut dans la sérénité de celui qui n’a rien à demander et qui remplit une obligation civique. 

J’ajoute car cela va encore donner libre cour à ceux qui attendent que l’occasion pour me faire taire sur ce sujet notamment. Je ne connais pas SAMRAOUI, je ne l’ai jamais rencontré et je ne lui ai jamais parlé. Mais je suis convaincu qu’il ne joue pas un rôle prédéterminé. C’est un concours de circonstances qui l’ont amené à être mêlé à ce dossier épineux. C’est pourquoi je suis tout à fait serein et convaincu que ce qu’il dit n’est entaché d’aucune équivoque et qu’il ne poursuit pas l’objectif de plaire à une partie au détriment de l’autre partie.  

Les deux clans antagonistes se déchirent actuellement en utilisant les âmes légères et simplement retournables et manipulables ceux qui pensent qu’ils peuvent dans l’impunité continuer à sévir sous l’aile protectrice de leurs mentors tapis dans l’ombre. Ceux qui s’imaginent et qui ne croient pas aux lois universelles et aux lois de la nature, que tout à une fin, et qu’il suffit parfois d’un commencement que tout s’ébranle et alors la loi de la nature s’exprime dans sa vraie grandeur. C’est ça en laquelle nous croyons. Elle viendra si ce n’est pas maintenant, c’est plus tard mais le décompte est enclenché c’est une question de temps. 

Il ne faut pas tirer également des conclusions simplistes. Dans cette affaire il y a des personnes qui détiennent la vérité et qui participent à sa manifestation dans la sérénité et le calme car la question est grave. Et puis il y a ceux qui gesticulent et qui considèrent que c’est une occasion unique d’attirer les projecteurs sur eux. Quand on a des gens aussi déterminés que ceux d’Alger avec leurs ramifications dans la capitale française notamment, toutes les précautions sont insuffisantes tant ils sont déterminés à éliminer tout électron libre qui les remet en question. 

Dans cette ambiance malsaine entretenue de mille façons et avec une armée de poltrons dont la connivence est la règle de vie, il y a lieu de se méfier des éventails. Ce ne sont que des prétextes pour orienter le débat loin très loin de la vérité. 

Enfin vous voulez ouvrir un débat sur qui est Kabyle ou pas. Il n’est vraiment pas opportun d’en faire l’étalage car c’est une question qui nous divise et croyez vous qu’on n’est pas assez divisé pour en rajouter ? Ce qui nous réunit c’est ce cas précurseur d’autres affaires encore aussi scandaleuses et qui ont endeuillées des familles algériennes. 

Ce que je suis ne change rien à ma conduite et mon opinion, ce n’est pas notre lieu de naissance qui détermine nos gènes. C’est nos gènes et notre parcours qui font que l’ont soit d’un côté et ou de l’autre ou simplement au milieu. Ce milieu est encore sain et espèrent croître dans la perspective de faire ce qu’il faut pour que l’Algérien redevient cet homme épris de justice et de paix et non ce vaurien malfrat, combinard et pirate qui se joue des lois et des hommes et dont la religion n’est qu’un autre prétexte de plus dans l’amalgame qui le forge et fait de lui ce sanguinaire personnage qui croit être au dessus des lois des hommes et de Dieu. 

Ils finiront pourtant tous dans ce trou de 20 cm de large, la proie des petites bêtes, et le purgatoire leur fera revivre tous les sacrilèges dont ils sont les auteurs. Et ça c’est le destin de tous les hommes et personne n’y personne rien et tant mieux. 

Par Mohand

Les Benloucif, une famille ou une connection ?

gener.jpgSur les confidences d’un ancien avocat du docteur Benchoufi un franco-algérien, homme d’affaire aguerri, vieux compère et pourvoyeur de fond de l’ex-Général Mostefa Benloucif condamné par contumace par le tribunal militaire de Blida à 20 ans de réclusion criminelle pour complicité dans les détournements de capitaux publics algériens au profit de l’ex-général-major, c’est l’homme qui était dans le temps chargé des investissements personnels  du clan Bendjedid et celui de l’ex-général-major en France et en Suisse.

Ce dernier affirme avoir échappé, entre 1996 et 1999, à un complot de l’ancien général-major visant à l’éliminer physiquement par des membres du clan BENLOUCIF appartenant aux services de renseignements algériens (DRS-DCE) avec l’appui d’éléments faisant partie de ces mêmes directions, qui sur ordre de l’ancien Général-major devaient accomplir leur macabre méfait  sous le nez des services de sécurité français. Ceci dit, Mostefa Benloucif avait pris le soin d’avoir l’accord moral de certains chefs forts du DRS qui avaient approuvés cette décision en rendant l’opération techniquement possible sur le sol français, en fournissant les documents de couverture et de légende pour les (nettoyeurs) comme ils disent dans le jargon barbouzes, et en prenant en charge certains paramètres de l’opération.

Mais  par chance, les (RG) français ont eu connaissance, quelques mois auparavant, de la préparation d’un éventuel attentat sur la personne du docteur Benchoufi par le biais de renseignements interposés DST-DRS, ce qui allait par la suite contribuer à   faire échouer toute cette opération et l’annulation de ce sinistre stratagème par de nouvelles dispositions de protection très élevée du Quai d’orsay sur la personne du docteur.  

Ce complot vient en représailles dira Benchoufi, (il a pensé que j’etais derrière le gel de certains des avoirs du clan de Chadli Bendjedid et celui de Benloucif Mostefa dans les banques du Crédit lyonnais et la Société générale, mais aussi  la saisie des biens immobiliers, leur appartenants en france).

Même si aujourd’hui les choses se sont estompées, je reste néanmoins sur mes gardes contre une nouvelle relance d’un contrat sur ma tête d’un clan de mafieux qui se remet au goût du jour, car je suis certain qu’ils ne goberont jamais le fait d’avoir perdu autant d’argent, en ayant l’intime conviction que je suis l’unique responsable de tout ça.  

Par Mohemedi. S

La journaliste Hayet Haroun est décédée

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Sa conception de la fonction, ses valeurs et son esprit lui ouvrirent le chemin. Jeune et dynamique, elle intègre l’équipe de la Dépêche de Kabylie, laquelle se souviendra, immanquablement, de la grandeur de ce bout de fille, son sens du travail, son affection hayat.jpgpour les autres et son inégalable tact relationnel.

Il est tellement difficile d’écrire sur un ami qu’on vient de perdre, que même la plume a de la peine à s’y mettre. Dans notre cas, ni les pleurs ni  les mots ne peuvent soulager l’immense chagrin que vient de nous infliger la mort de notre consoeur Hayet Haroun. Journaliste de talent, elle faisait montre d’un professionnalisme sans égal. Respectueuse et respectable, Hayet, la jeune fille au sourire d’ange, a pu, au bout de quelques mois de travail, s’imposer comme une plume respectée.

Née en 1980 à Boghni, Hayet a fait le plus clair de son parcours scolaire dans sa région natale. Après de brillantes études au lycée, elle rentre à l’université d’Alger où elle s’inscrit à une licence en anglais. Toujours bosseuse, elle en sort quatre ans après avec une licence, mais elle opte pour le journalisme. Ses débuts dans la profession l’ont prédestinée à une carrière de grande journaliste. Sa conception de la fonction, ses valeurs et son esprit lui ouvrirent le chemin. Jeune et dynamique, elle intègre l’équipe de la Dépêche de Kabylie, laquelle se souviendra, immanquablement, de la grandeur de ce bout de fille, son sens du travail, son affection pour les autres et son inégalable tact relationnel.

Au bout de quelques mois de travail et d’abnégation, Hayet découvre sa maladie, une maladie qui l’accompagnera le restant de sa vie. Elle était atteinte d’une tumeur au niveau du foie. Le physique diminué, la santé ébranlée, mais le courage resté en l’état, l’esprit l’était aussi. Même avec la maladie qui la gangrènait, Hayet est restée la même. Toujours souriante et courageuse, elle combattait sans répit contre la maladie. Elle se savait condamnée, mais elle répondait toujours présente, ponctuelle et sérieuse dans son travail. Son abnégation et dévouement l’ont conduite à assurer la responsabilité au niveau de la rédaction du journal. Elle était nommée chef de la rubrique nationale.

Hier, à la rédaction du journal à Alger, où elle a travaillé, l’ambiance n’était guère au travail. L’image de la défunte hante les esprits et les cœurs. Sa disparition, avant-hier, a fait plonger le personnel dans une consternation indescriptible.

Les signes du chagrin se lisaient sur les visages. Notre consœur Hayet Haroun nous a rappelé que malgré les aléas de la vie, les souffrances quotidiennes et les  handicaps, le cœur peut maintenir la vie, l’esprit s’ouvrir à tout et le rire battre le drame d’une existence en sursis. Sa perte est aussi une leçon. Au-delà du chagrin et la tristesse, nous comprenons que les fleurs meurent terriblement trop vite, de peur que leur valeur ne chute.

Aujourd’hui, elle nous quitte pour l’éternité, après 28 printemps d’une vie belle et intense. Malgré tout. Celle avec qui nous avons appris à être courageux et combatifs nous lègue une succession de leçons. A commencer par celle d’une femme courageuse et tenace. Elle nous apprend, aussi, que la vie ne vaut rien si elle n’est pas associée à l’espoir…

Son prénom Hayet signifie Vie. Celle qui porte ce prénom, même si elle n’avait le temps nécessaire pour tout faire, a mené une vie toute de dignité et de bravoure…même courte.

Repose en paix Hayet, ton sourire charmera à jamais le morne quotidien de ceux qui t’ont connue.

Ton étoile sera éternellement rayonnante. Mohamed Mouloudj

En cette douloureuse circonstance, EL Mouhtarem présente ses sincères condoléances à la famille de la défunte.

« Colombianisation » rampante en Algérie !

militarizacionzz.jpgLes échos qui nous parviennent de l’Algérie, à tout le moins ceux qui ne relèvent pas d’une certaine propagande montée de toutes pièces contre le Maroc, suscitent commentaires et prises de positions. Le débat algéro-algérien, notamment sur le nouveau mandat présidentiel de Abdelaziz Bouteflika, semble faire rage et la refonte – car c’en est bel et bien une – de la constitution algérienne, a pour objectif de justifier un troisième mandat de cinq ans qui conduirait le pouvoir en place au-delà de 2011. Les leaders algériens, historiques comme on les appelle ou appartenant à la jeune génération, n’entendent pas cautionner ce qu’ils appellent une « imposture ». Pour sa part, le peuple algérien semble davantage préoccupé par d’autres questions, économiques, sociales et humaines que par la révision de la Constitution destinée à tailler un « habit neuf » au président sortant.

Trois constitutions ont marqué la vie politique algérienne depuis que Ahmed Ben Bella, premier président, a confectionné le texte de la première – dans une salle de cinéma d’Alger, dit-on – et qu’il l’ait proclamée en 1963. Elle avait été suspendue quelques mois seulement après, suite à des incidents en Kabylie. Cependant, la même constitution avait été maintenue contre vents et marées par le président Houari Boumediène – « tombeur de Ben Bella » en juin 1965 – pratiquement jusqu’en 1978. Outre le monopartisme, elle cautionnait, en vérité, l’option idéologique dominante et renforçait la concentration du pouvoir présidentiel ainsi que celui de la nomenklatura du FLN.

La situation politique et économique de l’Algérie , notamment sous le successeur de Boumediène, c’est-à-dire Chadli Bendjedid, avait été marquée par une revendication politique majeure de démocratisation et de pluralisme. De graves manifestations populaires avaient donné lieu à l’élaboration d’une deuxième Constitution en octobre 1988. Et le président Chadli Bendjedid, son artisan véritable, aura été en somme le réformateur éclairé qui, par sa politique d’ouverture, avait réussi le tour de force de briser la chape de plomb qui pesait sur le pays. Il avait été réélu par deux fois et avait exercé le pouvoir pendant treize ans, tout comme Houari Boumediène.

En 1996, un troisième texte de Constitution avait été élaboré et mis en œuvre par Liamine Zéroual. Il est toujours en vigueur et ambitionne de réaliser la synthèse des expériences passées. Cette dernière mouture avait été adoptée alors que l’Algérie était confrontée au terrorisme islamiste et aux provocations de forces souterraines , quatre ans aussi après la dissolution officielle de l’APN. Le même texte préconisait la limitation des mandats, favorisait l’éclosion de l’alternance politique, et surtout, dénonçait clairement le pouvoir personnel. Elle avait l’avantage après un âpre débat de proposer un mandat de quatre ans renouvelable une seule fois. On en est loin à présent .

L’Establishment algérien dénonce une « colombianisation » rampante du système politique algérien, basé sur le clientélisme, les lobbys , les passe droits et les clans. On estime que les « milieux occultes » qui se mobilisent comme un homme pour imposer le nouveau texte de réforme et , au-delà, la reconduite de Abdelaziz Bouteflika, sont les tenants de la même idéologie figée du temps de feu Houari Boumediène. C’est donc d’une régression aggravée qu’il s’agit aujourd’hui. Comparé à un « capuccino », l’effet « moussant » de l’économie algérienne – notamment avec des réserves de plus de 150 milliards de dollars – révèle une fragilité stridente. Plus de 25 milliards de dollars se sont envolés , ils ont obéré les finances publiques après les scandales de « Khalifa », « Bna », « Bcia » et autres affaires. Dont acte !

Le Matin du Maroc

Vers la dissolution de 6000 associations

zerh.jpgL’ensemble des mouvements syndicaux et estudiantins ainsi que les différentes associations culturelles et sportives activant au niveau des Universités sont sommées de présenter, avant la fin du mois de mars prochain, des dossiers complets sur le bilan de leurs activités, sous peine d’être dissoutes.

Les correspondances des directeurs d’universités se sont basées sur les instructions du ministère de l’intérieur qui a entamé, depuis des mois, une large opération pour assainir le réseau associatif national de ces associations qui ont été accusées, à maintes reprises, par Noureddine Yazid Zerhouni de «ne rien faire et ne chercher qu’à réaliser des acquis personnels au détriment du financement public de leurs activités».

Les associations qui ne présenteront pas les documents exigés seront sanctionnées administrativement, voire même dissoutes définitivement après la soumission de leurs dossiers à la justice ».
Le nombre d’associations agréées auprès du ministère de l’intérieur et des collectivités locales a atteint 81.000 associations. Selon le récent rapport officiel du ministère de l’intérieur, 94% des associations citées ne soumettent pas leurs bilans financiers annuels, tel que stipulé par la loi.  (Source El Khabar)

Karim Tabbou: « Les représentants de l’Alliance se substituent au peuple »

tab1.jpgLe FFS estime que la démarche de l’Alliance présidentielle consistant  à parrainer  une candidature avant même que le premier concerné ne se prononce est un «mépris  des populations». Ceci, contrairement  aux principes des jeux électoraux libres.

Pour le premier secrétaire du FFS, les représentants de l’Alliance se substituent au peuple en adoptant une telle manœuvre, loin du respect de la transparence et on «nous amène à l’infra politique». Une situation qui est loin d’être reluisante pour la classe politique qui œuvre pour plus de liberté d’expression. Selon Karim Tabbou, les représentants de l’alliance s’expriment pour les intérêts d’une classe qui n’a rien à voir avec les aspirations du peuple. (Source Le Jour d’Algérie)

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