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Archive pour décembre, 2008

Mohamed Samraoui: « Je me battrai jusqu’à ma dernière goutte de sang pour la manifestation de la vérité sur l´affaire Mecili »

samraoui1.jpgMise au point adressée par l’ancien colonel Mohamed Samraoui à la rédaction du quotidien El Watan et qui n’est pas encore parue.  

Monsieur/Madame,

Le journaliste Said Rabia dans un article intitulé «l´ex officier des services de renseignement Mohammed Samraoui se rétracte» (El Watan édition datée du 22.12.2008) me prête avec désinvolture des propos fantaisistes que je n´ai jamais tenus.
Est-ce le fruit de son imagination ou participe-t-il à une manipulation qui vise à semer la confusion intellectuelle avec le but perceptible d´induire en erreur l´opinion publique ?
Je ne saurai le dire, par contre la seule certitude est que je maintiens l´intégralité de ma déposition faite au juge Thévenot en juillet 2003.

Si mon silence volontaire ou le fait de ne pas m´être rendu à Paris pour répondre à la convocation du juge sont interprétés à tort comme un aveu de rétractation par ceux qui cherchent à étouffer la vérité, alors ils se trompent lourdement.
La quête de vérité sur l´assassinat crapuleux d´un citoyen algérien qui militait pour l´instauration de la justice et de la démocratie en Algérie ne sera obstruée ni par les gesticulations des «bouffons du roi» qu´ils soient ministres, sénateurs, président d´une structure factice ou agents du DRS, ni par les tentatives grossières de diversion et d´intoxication.

Je me battrai jusqu´à ma dernière goutte de sang pour la manifestation de la vérité sur l´affaire Mecili, ainsi que sur d´autres dossiers liés aux assassinats politiques, aux disparitions forcées et aux crimes commis par les décideurs.
Que les citoyens ne se méprennent pas, je n´appartiens pas et je n´ai jamais appartenu à un clan du pouvoir. Mon action est dictée par la primauté du droit afin que les Algériens ne soient plus tyrannisés par la mafia qui prend en otage le pays et ses institutions et qui confisque ses richesses.
Le meilleur moyen d´envoyer Hassani aux assises est de taper sur Samraoui.

A bon entendeur, salut.

Le 23.12.2008
M.S

Abdelkahar Belhadj condamné à 20 ans de prison

abdel.jpgLe fils de l’ancien numéro deux du Front Islamique du Salut (FIS),  Abdelkahar Belhadj, a été condamné, hier, par contumace, par le tribunal criminel d’Alger, à 20 ans de prison. Le dossier de l’affaire contient des faits liés à un groupe de jeunes, qui ont rejoint en 2006  le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC), dont  Abdelkahar Belhadj, âgé de 20 ans. La cour a accusé Abdelkahar d’ «appartenance à un groupe terroriste activant à l’intérieur», a rapporté El Khabar.

Zahia Benarous: le youyou comme expression « politique »

zahia20bearouss.jpgLe quotidien national l’Expression a rapporté dans son édition d’aujourd’hui que le Conseil de la nation prépare une motion de soutien à l’adresse du président Bouteflika l’invitant à présenter sa candidature à l’élection présidentielle prochaine.
« C’est l’ancienne journaliste icône de la télévision, Zahia Benarous, qui a créé la surprise en introduisant une nouvelle expression dans le jargon politique. Manifestant son soutien au troisième mandat, elle a terminé son intervention avec un youyou », écrit la journaliste du quotidien de Fattani. Pour rappel, Zahia Benarous, membre du tiers présidentiel au Conseil de la nation, est militante du RND et ancienne ministre de la Culture. El Mouhtarem

Le RCD porte plainte contre ses quatre élus contestataires

saidsadi1186970071.jpgMe Hammoudi avocat et élu du RCD à l’APW de Béjaia a annoncé hier, lors d’une conférence de presse animée au siège du bureau régional du parti, un dépot de plainte contre ses quatre élus frondeurs.  L’objet de la plainte porte sur quatre chefs d’accusation: «Diffamation, usurpation de qualité, détournement de deniers publics et abus de confiance. » «Ils parlent d’absence de démocratie au sein du parti alors qu’ils ont eu toute la latitude de faire des déclarations lorsqu’ils étaient responsables du bureau régional», a déclaré, pour sa part, le docteur Aziz Kessas, président du BR.

Si seulement M. Medelci joint l’acte à la parole

medelci1.jpgVoilà encore un plat fumant et indigeste que sert le chef fantoche du MAE. Le ministre le plus effacé et le plus faible du gouvernement tant les interventions externes dans les nominations et dans la politique extérieure sont incalculables.

Mais M. Medelci a toujours les moyens de faire des déclarations bravaches et de donner des coups de pied dans l’eau comme dans l’affaire de Hasseni-Hassani. Mais là aussi faut-il avoir l’intelligence pour ne pas compliquer l’embarras de l’Algérie officielle qui cache des criminels et étouffe la vérité en voulant libérer un “innocent” présumé commanditaire d’un meurtre politique. Faire appel à l’ONU est la meilleure manière d’internationaliser l’affaire de Mecili. L’ONU n’est pas un comité de soutien M. Medelci. Le DRS ne vous laissera jamais entreprendre cette démarche; il ne veut pas étaler son sale linge devant le monde entier. C’est la famille de feu Mecili qui devrait saisir cette occasion pour alerter les instances internationales et demander leur appui pour faire pression sur l’Algérie afin qu’elle se prononce sur le meurtre de M. Mecili.

C’est le moment pour les sympathisants de faire pression sur les représentants de l’Etat algérien pour les amener à agir dans le bon sens de la justice; celui de la présentation des excuses et de l’ouverture du dossier criminel de leur assassin et son commanditaire si vraiment Hasseni n’est pas le vrai commanditaire. Ils savent pertinemment que les criminels coulent de beaux jours dans notre pays et c’est eux qui contrôlent ce pays. S’ils se taisent encore, il faut alors agir avec des actions pacifiques, mais fermes et incessantes. Il faut les accueillir avec des protestations à chaque descente d’avion en Europe et dans leurs hôtels à l’étranger.

Et pourquoi ne pas exprimer le raz-le-bol à Alger même, devant le siège de Ksentini et de tous ceux qui se sont permis de s’exprimer sur le diplomate. Je crois que la justice et le juge Thouvenot ont besoin aussi de tels coups de main. La pression est forte sur eux. Il faut les soutenir; après deux décennies les chances de retrouver les assassins s’amenuiseront fortement. Il n’y aura peut-être jamais plus d’autres juges Thouvenot…

Comme ce Medelci, Ksentini, Ould Abbas, Bouteflika, sont devenus des complices de fait à ce crime crapuleux. C’est le moment de relever la tête devant ces démons qui restent de marbre devant la douleur de la famille de Mecili et font le boucan pour un des leurs.

Par Sniper

Photo: Mourad Medelci, ancien ministre des Finances en discussion avec Abdelghani Djerrar, patron de Tonic Emballage !

Le club des journalistes amis de Bouteflika esté en justice

selini.jpgDeux jours après sa création par le directeur de publication du quotidien Akhbar El Youm, le Club des journalistes amis du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, est esté en justice. Et pour cause: le comité national des amis du président Bouteflika, auteur de la plainte, reproche aux membres du Club d’avoir violé les droits d’auteur. Désormais, même l’amitié, en Algérie, est gérée par l’ONDA. Hachmou chwiya ya djemaat el chiyatine ! El Mouhtarem 

Ksentini: « Le déssaisissement du juge Thouvenot du dossier est un signe positif »

charmantespoir.gifLe président de la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l’Homme (CNCPPDH) a déclaré hier, à propos de l’affaire du diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni, qu’après l’audition du deuxième témoin, allusion à Hichem Aboud, il ne devrait plus y avoir de problèmes et que cela doit aboutir à un non-lieu. D’ailleurs, a-t-il ajouté, «le déssaisissement du juge Thouvenot du dossier est un signe positif  car il s’est montré incapable de gérer cette affaire».

A la question de savoir si derrière cette affaire ne se cachaient pas des pressions politiques exercées sur l’Algérie, Me Ksentini a déclaré : «Sans aucun doute. C’est la règle du jeu en politique. C’est comme cela que les choses se construisent; c’est toujours du donnant, donnant. C’est malheureux parce qu’il s’agit de la liberté d’un individu qui est étranger à cette affaire qu’il ne connaît ni de près ni de loin.»  Se faisant plus précis, il affirmera que, si cette affaire ne revêt pas un caractère éminemment politique, il n’en demeure pas mois qu’elle est empreinte d’une coloration politique. Source La Tribune

Interdiction du maquillage pour les lycéennes

maquillage548552.jpgLe ministère algérien de l’Education a adressé une note à ses directions de wilayas portant interdiction des produits cosmétiques et vêtements incorrects pour les filles des deux cycles moyen et secondaire en Algérie. La note n° 786, datée du 13 du mois en cours,  oblige les directeurs des collèges et des lycées d’interdire aux élèves l’utilisation de produits cosmétiques. Par ailleurs, cette note oblige les élèves de deux sexes à porter des blouses.

Ksentini: La procédure «doit être close par un non-lieu»

ksen1.jpgLe président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH), Me Farouk Ksentini, a souligné hier à Alger que la procédure judiciaire dont le diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni est l’objet en France «doit être close par un non-lieu», au regard des derniers témoignages.

«Les derniers témoignages auditionnés par le juge d’instruction ont établi qu’il s’agit d’une erreur sur l’identité et que le diplomate algérien (Mohamed Ziane Hasseni) n’est en rien impliqué dans cette affaire», a déclaré Me Ksentini. Qualifiant les derniers témoignages d’éléments «positifs», il a estimé que la procédure devrait bientôt connaître son dénouement. «Le premier juge a mal instruit l’affaire » , a constaté le président du CNCPPDH. «On a porté atteinte à la liberté d’une personne qui n’est absolument pas concernée par cette affaire», a-t-il déploré.

Commentaire: « Le premier juge a mal instruit l’affaire », a affirmé hier Me Ksentini. Cela voudrait dire que le pouvoir algérien fonde son espoir sur la nouvelle juge, qui prendra en charge d’affaire Hasseni à partir de janvier 2009, afin qu’elle déclare un non-lieu. Le Directeur général des droits de l’homme en Algérie a oublié que la justice française n’est pas cette justice de nuit que dirige son ami Tayeb Belaiz. El Mouhtarem 

Medelci: «Hasseni n’a rien à voir avec l’affaire Mecili»

medelci20072005.jpgL’Algérie pourrait recourir à l’ONU pour obtenir la libération du diplomate Mohamed Ziane Hasseni, arrêté en août 2008 en France. C’est ce qu’a déclaré hier le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci en marge d’une séance plénière du Conseil de la nation, consacrée à la présentation du plan d’action du gouvernement, rapporte El Watan. Le chef de la diplomatie algérienne affirme avoir contacté le secrétariat de l’ONU chargé des droits de l’homme pour tenter de trouver une issue à ce problème. M. Medelci se dit, par ailleurs, convaincu que Mohamed Ziane Hasseni, accusé d’avoir commandité l’assassinat, en 1987, de l’avocat opposant Ali Mecili, est innocent. «Hasseni n’a rien à voir avec l’affaire mise en examen», affirme-t-il en affichant son étonnement par rapport à l’entêtement de la justice française qui, selon lui, tarde à innocenter le diplomate algérien. «Nous ne comprenons pas pourquoi la justice française tarde à prendre une décision de non-lieu», enchaîne-t-il.

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