24 décembre, 2008
Mohamed Samraoui: « Je me battrai jusqu’à ma dernière goutte de sang pour la manifestation de la vérité sur l´affaire Mecili »
Mise au point adressée par l’ancien colonel Mohamed Samraoui à la rédaction du quotidien El Watan et qui n’est pas encore parue.
Monsieur/Madame,
Le journaliste Said Rabia dans un article intitulé «l´ex officier des services de renseignement Mohammed Samraoui se rétracte» (El Watan édition datée du 22.12.2008) me prête avec désinvolture des propos fantaisistes que je n´ai jamais tenus.
Est-ce le fruit de son imagination ou participe-t-il à une manipulation qui vise à semer la confusion intellectuelle avec le but perceptible d´induire en erreur l´opinion publique ?
Je ne saurai le dire, par contre la seule certitude est que je maintiens l´intégralité de ma déposition faite au juge Thévenot en juillet 2003.
Si mon silence volontaire ou le fait de ne pas m´être rendu à Paris pour répondre à la convocation du juge sont interprétés à tort comme un aveu de rétractation par ceux qui cherchent à étouffer la vérité, alors ils se trompent lourdement.
La quête de vérité sur l´assassinat crapuleux d´un citoyen algérien qui militait pour l´instauration de la justice et de la démocratie en Algérie ne sera obstruée ni par les gesticulations des «bouffons du roi» qu´ils soient ministres, sénateurs, président d´une structure factice ou agents du DRS, ni par les tentatives grossières de diversion et d´intoxication.
Je me battrai jusqu´à ma dernière goutte de sang pour la manifestation de la vérité sur l´affaire Mecili, ainsi que sur d´autres dossiers liés aux assassinats politiques, aux disparitions forcées et aux crimes commis par les décideurs.
Que les citoyens ne se méprennent pas, je n´appartiens pas et je n´ai jamais appartenu à un clan du pouvoir. Mon action est dictée par la primauté du droit afin que les Algériens ne soient plus tyrannisés par la mafia qui prend en otage le pays et ses institutions et qui confisque ses richesses.
Le meilleur moyen d´envoyer Hassani aux assises est de taper sur Samraoui.
A bon entendeur, salut.
Le 23.12.2008
M.S
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Le fils de l’ancien numéro deux du Front Islamique du Salut (FIS), Abdelkahar Belhadj, a été condamné, hier, par contumace, par le tribunal criminel d’Alger, à 20 ans de prison. Le dossier de l’affaire contient des faits liés à un groupe de jeunes, qui ont rejoint en 2006 le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC), dont Abdelkahar Belhadj, âgé de 20 ans. La cour a accusé Abdelkahar d’ «appartenance à un groupe terroriste activant à l’intérieur», a rapporté El Khabar.
Le quotidien national l’Expression a rapporté dans son édition d’aujourd’hui que le Conseil de la nation prépare une motion de soutien à l’adresse du président Bouteflika l’invitant à présenter sa candidature à l’élection présidentielle prochaine.
Me Hammoudi avocat et élu du RCD à l’APW de Béjaia a annoncé hier, lors d’une conférence de presse animée au siège du bureau régional du parti, un dépot de plainte contre ses quatre élus frondeurs. L’objet de la plainte porte sur quatre chefs d’accusation: «Diffamation, usurpation de qualité, détournement de deniers publics et abus de confiance. » «Ils parlent d’absence de démocratie au sein du parti alors qu’ils ont eu toute la latitude de faire des déclarations lorsqu’ils étaient responsables du bureau régional», a déclaré, pour sa part, le docteur Aziz Kessas, président du BR.
Voilà encore un plat fumant et indigeste que sert le chef fantoche du MAE. Le ministre le plus effacé et le plus faible du gouvernement tant les interventions externes dans les nominations et dans la politique extérieure sont incalculables. 

Le ministère algérien de l’Education a adressé une note à ses directions de wilayas portant interdiction des produits cosmétiques et vêtements incorrects pour les filles des deux cycles moyen et secondaire en Algérie. La note n° 786, datée du 13 du mois en cours, oblige les directeurs des collèges et des lycées d’interdire aux élèves l’utilisation de produits cosmétiques. Par ailleurs, cette note oblige les élèves de deux sexes à porter des blouses.
Le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH), Me Farouk Ksentini, a souligné hier à Alger que la procédure judiciaire dont le diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni est l’objet en France «doit être close par un non-lieu», au regard des derniers témoignages.
L’Algérie pourrait recourir à l’ONU pour obtenir la libération du diplomate Mohamed Ziane Hasseni, arrêté en août 2008 en France. C’est ce qu’a déclaré hier le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci en marge d’une séance plénière du Conseil de la nation, consacrée à la présentation du plan d’action du gouvernement, rapporte El Watan. Le chef de la diplomatie algérienne affirme avoir contacté le secrétariat de l’ONU chargé des droits de l’homme pour tenter de trouver une issue à ce problème. M. Medelci se dit, par ailleurs, convaincu que Mohamed Ziane Hasseni, accusé d’avoir commandité l’assassinat, en 1987, de l’avocat opposant Ali Mecili, est innocent. «Hasseni n’a rien à voir avec l’affaire mise en examen», affirme-t-il en affichant son étonnement par rapport à l’entêtement de la justice française qui, selon lui, tarde à innocenter le diplomate algérien. «Nous ne comprenons pas pourquoi la justice française tarde à prendre une décision de non-lieu», enchaîne-t-il. 





