Halte au bradage de l’ENSI

Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

Les travailleurs de l’ENSI

Commentaires

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  1. CHOMMEUR dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI.;?….::

  2. 3ami mouh elfertas dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI.;?….::

  3. 3ami dit :

    26 avril, 2009 | 22:18

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI.;?….::

  4. Anonyme dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI.;?….::

  5. Anonyme dit :

    dayem elah a l’ensi

  6. vive monsieur le president ellah yahafdou dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI.;?….::

  7. LES TRAVAILLEUR DE L4ENSI ATTEND TOUJOURS LEURS SORT dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI.;?….::

  8. Anonyme dit :

    salut a tous il y’a une rumeure que l’ex pdg de l’ENSI mr BELKHIRI sera le nouveau PDG de celle ci en a partire de SEPTEMBRE 2009 , apres l’AGO………?????? qui dit mieux…… vive l’algerie

  9. inspecteur colombo bientot a l'ensi dit :

    d’autre rumeur dise que l’inspecteur colombo vas enqueter sur le problemme de l’ensi?? vive elhak

  10. inspecteur colombo bientot a l'ensi dit :

    arrete de dire des connerie, donne lui tes lunette bizzzzzzzzzz maintenant t’as des lentilles….

  11. 3ib 3lik dit :

    oh x mr amari son seul objective été de vendre l’ensi , et par la suite la vente a été annulée en plus mr amari habite dans le logement de fonction de l’entreprise depuit x temps il n’a jamais payer son loyer! une somme de 7000 DA/ans; son objective lui et tout les autre occupents comme mr idir et les autre tournent autoure de lui pour qu’il puisse avoir les papiers des logments, pour moi c du detournement de deniers public;;;;;;vous n’avez pas honte mr amari????? VOUS N’AVEZ JAMAIS PUS PAYER 7000DA?????? JE DEVRAIS AVOIR HONTE a votre place???

  12. awan dit :

    merci hammiti

  13. Anonyme dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI;,;,;,

  14. 3ma dit :

    oh x mr amari son seul objective été de vendre l’ensi , et par la suite la vente a été annulée en plus mr amari habite dans le logement de fonction de l’entreprise depuit x temps il n’a jamais payer son loyer! une somme de 7000 DA/ans; son objective lui et tout les autre occupents comme mr idir et les autre tournent autoure de lui pour qu’il puisse avoir les papiers des logments, pour moi c du detournement de deniers public;;;;;;vous n’avez pas honte mr amari????? VOUS N’AVEZ JAMAIS PUS PAYER 7000DA?????? JE DEVRAIS AVOIR HONTE a votre place???

  15. Anonyme dit :

    oh x mr amari son seul objective été de vendre l’ensi , et par la suite la vente a été annulée en plus mr amari habite dans le logement de fonction de l’entreprise depuit x temps il n’a jamais payer son loyer! une somme de 7000 DA/ans; son objective lui et tout les autre occupents comme mr idir et les autre tournent autoure de lui pour qu’il puisse avoir les papiers des logments, pour moi c du detournement de deniers public;;;;;;vous n’avez pas honte mr amari????? VOUS N’AVEZ JAMAIS PUS PAYER 7000DA?????? JE DEVRAIS AVOIR HONTE a votre place???

  16. travailleurs de l'ensi dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI;,;,;,

  17. Anonyme dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI;,;,;,

  18. Anonyme dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI;,;,;,

  19. IHIH dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI1

  20. ihhhh oui dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI11

  21. hçicen dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI111

  22. ma ban wallou dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI,l

  23. kamel dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI,k

  24. ihhh ya l'ensiiiii rouhi beslama dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI10

  25. a dieu l'ensi ...da3ou les travailleurs de l'ensi ya sid erayes dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI101

  26. l'ensi dit :

    monsieur lamari mefiez vous de benza elle va vous faire le coup

  27. l'ensiya l'ensii dit :

    monsieur lamari mefiez vous de benza elle va vous faire le coup

  28. les travailleurs de l'ensi en chomage dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI1011

    l’ensi

  29. Anonyme dit :

    salut a tous ,je suis un nouveau travailleur de l’ensi ,j’ai entendu beaucoup sur les anciens et anciennes travailleurs,je vous fellicite de votre courage,comme je suis desole que votre attitude et votre positions n’ont abouttis a rien, car ont vous a trompez et abondonnez, je m’adresse particulierement a mr moulla et mr sadaoui ansi que berkal que des ex- travailleurs vont adresser une lettre au sgp,mipi …ect que vous avez manupuler et poussez a faire la greve, pour pouvoir ensuite deposez plainte officiellement aupres du trebunal, j’espere que justice soit faite et je suis fiere des travailleurs de leurs courage; merci et vive l’algerie

  30. Anonyme dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENi shab el hak

  31. Anonyme dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

  32. Anonyme dit :

    salut a tous ,je suis un nouveau travailleur de l’ensi ,j’ai entendu beaucoup sur les anciens et anciennes travailleurs,je vous féliciter de votre courage,comme je suis désolé que votre attitude et votre positions n’ont aboutis a rien, car ont vous a trompez et abandonnez, je m’adresse particulièrement a mr moulla et mr sadaoui ansi que berkal que des ex- travailleurs vont adresser une lettre au sgp,mipi …ect que vous avez manipuler et poussez a faire la grève, pour pouvoir ensuite déposez plainte officiellement auprès du tribunal, j’espere que justice soit faite et je suis fière des travailleurs de leurs courage; merci et vive l’algerie

  33. Anonyme dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises

  34. Anonyme dit :

    je dedie ce texte a notre tres chere PDG de l’Ensi Madame Berkal , la femme brillante,courageuse,rare a notre epoque ,cette femme qui as sacrifier sa vie a l’ENSI ,comme je félicite l’ensemble des travailleurs qui protestents depuis La veille de l’Aïd le 28 septembre 2008 le jour de l’intrusion là ou l’intrus metamorphose L’ENTREPRISE NATIONALE DES SYSTEMES INFORMATIQUES,à L’ENTREPRISE NATIONALE DES Sketch infini ??? j’aimerai finire mon texte par citation d’abraham lincoln; “on peut tromper un homme toujours,on peut tromper un peuple quelques jours,mais on ne peut pas tromper un peuple toujours”,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

  35. z dit :

    salut a tous ,je suis un nouveau travailleur de l’ensi ,j’ai entendu beaucoup sur les anciens et anciennes travailleurs,je vous féliciter de votre courage,comme je suis désolé que votre attitude et votre positions n’ont aboutis a rien, car ont vous a trompez et abandonnez, je m’adresse particulièrement a mr moulla et mr sadaoui ansi que berkal que des ex- travailleurs vont adresser une lettre au sgp,mipi …ect que vous avez manipuler et poussez a faire la grève, pour pouvoir ensuite déposez plainte officiellement auprès du tribunal, j’espere que justice soit faite et je suis fière des travailleurs de leurs courage; merci et vive l’algerie

  36. l'ex "ensi" anex d'el3alya bientot dit :

    monsieur vous dite que vous avez entendu??? c pas pareil?? perssonnes ne nous as manipuler a pouvoir faire cette protestation ,, et ne pas une greve ,,,je vous corrige monsieur ,comme je souhaite que vous faire un sot a l’ex ensi car maintenant ce n’est qu’une pauvre cimitiere ,,, d’ailleurs des rumeurs disent qu’elle devra etre bientot l’anex d’el 3alya ,,, ??? merçi.

  37. v dit :

    l’ensi va mieux sauf que des ex travailleur et responsables ont saccager leur bureau et ont effacer leur pc et détruire des documents ;mais grâce a au nouveau directeur et son équipe ont surmonter touts les épreuves, de toute façon eux au moins ont un boulot. et vous ?

    ps a (l’ex « ensi » anex d’el3alya bientot)
    une grève ou une protestation = licenciement imbécile

  38. Anonyme dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises1

  39. a dieu l'ensi a dieu les travailleurs ,, dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSIn

  40. Anonyme dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI10R

  41. coucou dit :

    l’ensi n’est pas a vendre, grace a ses enfants, le fleuron de l’informatique renaitra

  42. elfhama dit :

    il ne faut pas trop rever, au fait le reve est gratuit.
    eli yatmana khir meli yasstena.
    andkoum koulech bach tetmanaou, sabtou koulech wadjed , un site chbab et bcp drahem ; eli fatou waktou ma yatmaa fi wakt ennass , bcp de retraites en vu eli yakhadmou khlassou

  43. Anonyme dit :

    bonsoir
    j’ai travailler a l’ensi periode 2000 A 2004 a l’epoque le pdg cété mr belkhiri
    juste un salut a mes ex collegues
    je comprend pas trop a cette khalouta et djalouta
    ps: louisa qui bossé dans la facturation é toujours a l’ensi?

  44. ex che dit :

    guerre des pétarde wlade lahrame

  45. le vent de l'est dit :

    A TOUT LES TRAVAILLEURS DE L’ENSI

    Le bradage de l’ensi s’est programmé en 2004 avec la benidiction des sgp parrainé par le conseil des ministeres en l’occurence Mr ouyahia.

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