APC de Tizi Ouzou: Les élus du FFS dénoncent la mauvaise gestion des affaires de la commune

ouzou.bmpDans une déclaration rendue publique hier, les élus du FFS à l’APC de Tizi-Ouzou ont dénoncé « la gestion catastrophique » des affaires de la commune par le FLN, parti majoritaire à l’assemblée. Selon les signataires du document,  »le marasme est généralisé, les scandales répétés par voie de presse font légion, les différents services de la commune sont à l’arrêt. L’immobilisme et l’indifférence devant cet état de pourrissement laisse comprendre que le bien-être du citoyen ne préoccupe guerre les responsables locaux ».

Les élus du FFS ont relevé que devant « l’incapacité de l’exécutif de l’APC à gérer les affaires de la commune, les services de la wilaya ont pris le relais sans prendre en considération les priorités réelles des citoyens de Tizi Ouzou ». Les élus du FFS ont exhorté les citoyens à  »se mobiliser sur tous plans pour arracher leurs droits ».  »Nous dénonçons énergiquement ces dérives constatées à tous les niveaux et prenons à témoin l’opinion publique de la commune de Tizi-Ouzou quant aux conséquences désastreuses qui résulteraient de ce fonctionnement », ajoute la même déclaration, qui précise que, depuis le début l’installation de l’exécutif, les élus FFS ont été exclus de la gestion de la municipalité.

Commentaires

  1. amina&amin dit :

    Tres bien et BRAVO FFS.
    Votre politique est appreciée par le peuple algerien:
    la TRANSPARENCE de la gestion et la justice&verite.

    Il faut que les electeurs sachent la verite.

    Le FFS vous etes les gardiens de la justice&verite dans cette wilaya. Les citoyen(ne)s vous ont elu justement pour la transparence et pour DENONCER/devoiler ces mercenaires bandits IMPOSÉS par la bande sanguinaire au pouvoir en algerie.

    Le peuple algerien est maitre de son destin et peut les chasser definitivement de la wilaya et de l’algerie.

    Tendrement votre.

  2. deniart dit :

    pour une fois que apc de tizi ouzou a à sa tete un homme de tizi ouzou
    au lieu de critiquer il faut aider et non faire des critiques juste une question a la reponse par rapport au FFS combien d’année le FFS etais au commande de tizi ouzou et il na rien fait donc arretons tant qu’il y’aura cette mentalitée a tizi ouzou nous descendrons plus bas chaque année
    juste un question au président actuel etré juste et c’est vrais il ne pourras jamais tous superviser car il faut reconnaitre comme a la mairie il y’a les plus vicieux les plus gros poissons de l’escroquerie a commencer par un service qui s’enrichie celui d’hygiéne qui mange gratos et en plus prend des enveloppes alors des requins comme eux cela fait des années que c’est la meme equipe ce n’est pas par hasard
    bons entendeurs a bientot
    et au faite l’équipe d’hygiéne de APC de tizi ouzou votre facture été vraiment salé la derniére fois a la nouvelle ville un peu de respect et en plus avec que du poisson au menu ils exigents en plus

  3. Ammisaid dit :

    Ce commentaire n’est pas de moi. J’espére que ce n’est pas le retour du rat.

  4. Ammisaid dit :

    A Monhand Arezki,
    Puisque tu hais le FFS pourquoi tu n’envoies pas tes commentaires en ton nom, même chose pour samir. Je demande une seul chose que mon pseudo ne soit pas utilisé sans la personne qui l’utilise n’omette de rectifier ( A chaque fois que cela m’arrive de le faire, je rectifie, c’est normal), sinon c’est à moi de le faire et je le ferais chaque fois que cela sera nécessaire. Et, en quoi le fait que je sois retraité te gène. Tu n’aimes pas les vieux, tu veux les exterminer, tu veux les enterrer vivants ou tu veux les mettre dehors ou dans les maisons anta3 rehma. Exprime toi, défend tes idées et lâche moi s’il te plaît. Cette espace est fait pour débattre, non ! Je n’empêche personne de dire ce qu’il veut et je continuerais à dire je que je veux. C’est la démocratie. Qui peut faire la morale à celui qui en a une? Personne !

  5. IRIS dit :

    ES NABABS DU LAC LEMAN

    Pour Jean ZIEGLER, député suisse spécialiste des banques, les généraux corrompus engraissent leurs comptes numérotés grâce aux vieux réseaux de financement de la guerre d’Algérie.

    Les centaines de victimes de massacres de Raïs et de Ben Talha ne risquent pas de chagriner les militaires : par leur mort, elles contribuent au maintien de la rente pétrolière des généraux algériens, déposée majoritairement dans les banques de Genève. Depuis plus de cinq ans, depuis le coup d’Etat militaire de janvier 1992, le sanglant chaos organisé par les tueurs islamistes (certains de leurs officiers traitant au sein des services secrets algériens) sert admirablement la stratégie des généraux : aussi longtemps que, dans la Mitidjia, la banlieue d’Alger ou en Kabylie, les femmes, les hommes et les enfants sont égorgés par les émirs du GIA, personne ne parlera d’élections libres. Elections que les généraux seraient certains de perdre. Et avec elles les faramineux profits qu’ils tirent mensuellement des revenus du gaz et du pétrole.
    A Genève, des rues entières appartiennent aujourd’hui, par le truchement de sociétés immobilières par actions (qui garantissent l’anonymat des propriétaires réels), à des généraux et des directeurs de sociétés d’Etat de la pétrochimie algériens. D’immenses fortunes prospèrent sur les comptes numérotés algériens. A Berne, un général Algérien – Abdelmalek Guenaizia – occupe l’ambassade. Il veille sur la bonne marche des transferts. Certains diplomates algériens se sont même fait rappeler à l’ordre par le département (Suisse) des Affaires étrangères : ils passent leur temps à fonder des sociétés écrans au Liechtenstein. Ce qui n’est pas exactement une activité classique de diplomate.

    Pourquoi Genève ? D’abord parce que Genève est une des grandes places financières de la planète offrant des services compétents et discrets. Les banquiers privés de la place sont habitués à organiser l’accueil des butins de la corruption. Ensuite, entre Genève et les Algériens, il existe une longue histoire : durant la guerre d’indépendance (1954-1962), Genève avait été l’arrière-base financière du FLN. La Banque Arabe SA (tombée plus tard entre les mains de Guenoud, l’exécuteur testamentaire de Goebbels) avait été fondée par Mohamed Khider, trésorier du FLN.

    La plus grande partie de la diaspora algérienne en France à, durant toute la guerre, versé annuellement des millions de francs dans les caisses du FLN. Depuis Genève, ces millions ont permis d’acheter des armes, de financer l’infrastructure sociale, politique, diplomatique du FLN, plus tard du gouvernement provisoire. Ben Bella, Hocine Aït ahmed, d’autres dirigeants historiques, ont négocié en 1962 dans les environs immédiats de Genève – à Evian, au Signal de Bougie, dans d’autres lieux encore – avec Joxe et De Leusse la liberté de leur patrie.

    Inutile de dire que les dirigeants historiques ont été des hommes profondément honnêtes : Lebjaoui, Aït Ahmed, Ben Bella ont eu des relations suivies avec les banquiers genevois dans l’intérêt exclusif de leur mouvement de libération, plus tard, de leur Etat. Avec le coup d’Etat militaire de 1965 contre le gouvernement Ben Bella, la situation a radicalement changé. Khider a été assassiné à Madrid par les sbires de Boumediene. Lebdjaoui et beaucoup d’autres ont choisit l’exil permanent. Ben Bella a disparu en prison pour quinze ans. Mais les réseaux discrets du financement, les structures d’accueil complexes de capitaux clandestins étaient en place. Ces réseaux, ces structures servent – surtout depuis l’avènement au pouvoir du général Chadli, et plus nettement encore depuis le coup d’Etat de janvier 1992 – les corrompus algériens de tout poils.
    Même les députés conservateurs suisses s’en étonnent : jamais jusqu’à ce jour le gouvernement algérien n’a déposé la moindre requête en entraide judiciaire internationale pour récupérer ne serait-ce qu’une modeste partie de ce butin sanglant volé au peuple algérien.

  6. IRIS dit :

    Le peuple algérien est convié à se rendre aux urnes cette semaine pour «élire» un président qui s’est assuré une victoire sans risques.
    C’est une évidence pour l’écrasante majorité aussi bien des Algériens que des observateurs étrangers: le résultat de l’élection présidentielle du 9 avril prochain ne fait pas de doute. Bouteflika et ses sponsors se sont assuré une victoire sans risques et sans surprises. Sans risque démocratique, sans risque de voir l’urne révéler le nom de l’élu, comme cela se fait en démocratie au terme d’une campagne, d’une élection et d’un dépouillement honorables.
    Les autres risques encourus par le pays et non plus par le seul régime – déroutes politique, économique et morale qui découlent des choix désastreux opérés par une oligarchie militaro-marchande déterminée à spolier le peuple algérien de ses droits et de ses richesses –, ces risques-là, Bouteflika et ceux qui l’ont adoubé aux commandes du pays ne les voient pas. Plus grave, ils s’en accommodent.
    Bouteflika et ses sponsors militaires et milliardaires sont, il est vrai, encouragés dans cette voie par leurs partenaires internationaux. Ces derniers trouvent leur compte en faisant commerce avec un régime plus soucieux de faire plaisir à des réseaux d’affaires influents sur la scène internationale qu’à remplir ses obligations à l’égard de son peuple.

    L’histoire moderne des Algériens est une succession de luttes contre toutes les multiples formes de la domination qui s’est imposée sous les visages successifs du colonialisme, de la dictature autoritariste et maintenant d’un despotisme de moins en moins soucieux de masquer sa nature. Une nature brutale qui transparaît dans l’outrance. Avec une débauche de moyens pour Bouteflika déguisé en «candidat» et en «indépendant», dans une partition jouée d’avance avec l’argent et les institutions de l’État mis au service d’un homme qui incarne la pérennité du système. Un système honni par les Algériens qui paient jour après jour le prix de cette longévité.

    On le voit clairement pour cette élection avec la convocation du plus indigent des folklores en guise de liesse populaire et d’un encadrement administratif et policier de la population digne des pires républiques bananières. On le voit également dans le carnaval prétendument pluraliste qui sert de façade et qui ne tient lui-même que grâce aux milliards puisés dans les caisses du pays et distribués à une clientèle avide de prébendes.

    Prise en étau entre pauvreté et répression, la société algérienne peine à résister à l’effondrement moral. Un simple coup d’œil sur les cinquante dernières années renseigne sur les souffrances endurées et les sacrifices consentis par un peuple dont la patience a rarement rencontré la sagesse chez ses oppresseurs.

    Il est de bon ton, en ces jours sombres pour des pans entiers de l’humanité confrontés à la dureté des prédateurs économiques, politiques et militaires, de reprocher aux peuples la longévité des régimes qui les oppriment. Rappelons alors avec l’exemple de l’Algérie contemporaine à quel prix se maintiennent les prédateurs à la tête des nations et où ils les mènent. 200.000 morts, des milliers de disparus, des millions de déplacés et des milliards de dollars investis dans le seul « maquillage » du crime en tragédie. C’est le bilan de la seule décennie 90 et de sa « sale guerre » que Bouteflika est venu maquiller en « sale paix » depuis 1999. De même que Bouteflika a eu pour mission de maquiller la déroute politique et morale en « moindre mal » en martelant que la paix est de retour. Tandis que l’horreur, qui a diminué sur le terrain de la guerre sans pour autant disparaître, se redéploie en criminalité tous azimuts et en violence économique.
    Ceci ne doit pas nous dédouaner, en tant qu’Algériens de toutes obédiences mais unis par un même souci de démocratie, de liberté et de justice, de faire nos bilans respectifs et d’assumer notre part de responsabilité dans la trop longue durée de chacun de ces épisodes de domination.

  7. HADJ - MESSAR ( Espagne ) dit :

    Bonjour à Tous et à Toutes , AZUL .
    Très attendu, le nouveau projet de loi du code de la commune a introduit d’importants changements dans la gestion, la responsabilité ou encore en matière de fonctionnement des assemblées communales.
    Le plus important chapitre est sûrement celui intitulé «de la responsabilité de la commune» qui précise que la responsabilité personnelle du président de la commune est engagée en cas de «dommages subis par la commune et/ou par des citoyens lorsqu’il est établi que le président de l’Assemblée populaire communale n’a pas pris de mesures de précaution découlant des attributions qui lui sont dévolues par les lois et règlements en vigueur, pour prévenir et éviter le dommage».
    L’article 170 dans le projet de loi de code communal fait état de l’engagement par le président d’APC de sa responsabilité civile et pénale «lorsqu’il prend une décision passant outre le ou les avis réglementaires émanant des services techniques ou administratifs légalement habilités à se prononcer sur cette décision…».
    Ce qui va sûrement amener les maires à y réfléchir à deux fois avant de passer outre la réglementation .
    Mais c’est bien dommage, avec les interventions de certains Députés et Barons auprès de certains Walis pas tous la roue des P / A.P.C tournera toujours en arrière .
    Amicalement Votre et
    ( rassem054@yahoo.fr )

  8. iris dit :

    iris de new york
    Ces richesses, tributaires de relations de clientèles et donc de la redistribution inégalitaire de la rente des hydrocarbures façonnent l’actuelle la structure sociale en Algérie, structuration en mutation non encore achevée , pas de changement dans le fond mais dans la forme entre 1963 et 2010.le président de l’Assemblée populaire communale n’a pas pris de mesures de précaution découlant des attributions qui lui sont dévolues par les lois et règlements en vigueur, pour prévenir et éviter le dommage».cest tout a tiziouzou avec les corrompus de walis et P / A.P.C

    Conclusion

    Le développement récent en Algérie, tant local que global, montre que la future structuration politique, sociale et économique est et sera à l’avenir largement influencée encore par les équipements anthropologiques en mutation

  9. irisjsk dit :

    Je reviens à la charge en posant cette question bête: qui a ramené SI El hadj Abou 3abdou El3aziz IBNOU Abou Tefliqa au pouvoir? et qui a tué L’homme, le révolutionnaire et l’espoir de tous les Algériens sincères qui est en la personne de BOUDIAF? Ah, nos frères du Mashriq, qu’ISRAEL vous extermine car nous on ne peut pas le faire. au lieu de critiquer il faut aider et non faire des critiques juste une question a la reponse par rapport au FFS combien d’année le FFS etais au commande de tizi ouzou et il na rien fait donc arretons tant qu’il y’aura cette mentalitée a tizi ouzou nous descendrons plus bas chaque année
    juste un question au président actuel etré juste et c’est vrais il ne pourras jamais tous superviser car il faut reconnaitre comme a la mairie

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