21 janvier, 2009
Le juge Thouvenot aurait demandé à être muté !(Ennahar)
Selon le quotidien Ennahar, le juge chargé du dossier aurait décidé de se retirer de l’affaire du diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni. Le journal de Anis Rahmani ajoute que le juge Thouvenot aurait demandé à être muté du tribunal de Paris vers un autre tribunal après avoir commis une erreur judiciaire contre l’Algérie et le chef de protocole au ministère des affaires étrangères, qui se trouve sous contrôle judiciaire depuis le 14 août 2008 en France, sous l’accusation de complicité dans l’assassinat de l’avocat André Mecili.
Ennahar ajoute que le juge Thouvenot aurait été affecté par la gravité de l’erreur commise à l’encontre du diplomate, après l’avoir impliqué dans l’affaire en se basant sur le témoignage de l’officier militaire en fuite, sans enquêter sur les faits. Ce sont là les raisons qui auraient poussé le juge à demander sa mutation. Demande qui a été acceptée. Et selon toujours Ennahar, l’affaire du diplomate algérien connaîtra une autre tournure avec la désignation du juge de Nanterres, Alain Philibeaux, « connu pour être à l’origine du scandale des emplois fictifs contre l’ancien président français Jacques Chirac. » Ce changement intervient dans le cadre du mouvement touchant le secteur de la justice dans la région de Paris.
Selon des sources judiciaires, écrit Ennahar, les analyses de l’ADN et graphologiques auxquelles étaient soumis le diplomate Hasni seraient certainement l’issue de son affaire et de son innocence, ceci, en plus du témoignage de Hicham Aboud, témoin principal dans l’affaire dont le témoignage était en faveur du diplomate. Ce dernier aurait confirmé que Hasni n’avait aucun rapport avec l’affaire ni de près ni de loin. De plus, les documents présentés par la défense de Hasni sont des preuves de son innocence, tels que les pièces d’identité, le livret de famille de ses parents, le livret militaire original qui comporte tout son parcours militaire dans l’armée nationale populaire.
Par ailleurs, l’absence de l’ancien officier en fuite, Mohamed Samraoui, pour les deux prochaines séances rendrait ses témoignages mensongers et il sera accusé de faux témoignage par la justice française. Accusations qui seront ajoutées aux autres accusations dont il fait l’objet par la justice algérienne.
Commentaire: Affirmer que le juge Thouvenot a demandé à être muté vers un autre tribunal après avoir commis une erreur à l’encontre de l’Algérie et du diplomate Hasseni est une histoire à dormir debout, puisque plus loin, l’auteur de l’article affirme que « ce changement intervient dans le cadre du mouvement touchant le secteur de la justice dans la région de Paris ». Par ailleurs, tout le monde savait que le juge Thouvenot allait être muté à Melun. El Mouhtarem
Commentaires(15)
S’il n’y avait des Algériens et des Algériennes qui sabotent, sciemment, les compétences multiples, diversifiées et exceptionnelles qui se trouvent dans son peuple, notre pays aurait été un paradis sur terre. Notre pays n’aurait pas vécu les centaines de tragédies passées et celles qu’ils sont entrain de lui préparer dans l’unique but de rester au pouvoir et de voler ses richesses.
Un rapport de l’Alesco, une organisation de la Ligue arabe, vient de rendre public un rapport sur l’illettrisme des jeunes (15-45 ans) au Maghreb.
Je me demande si le peuple algérien ignore qu’il vit sous état d’urgence depuis 1992, et que ses droits sont bafoués depuis. L’Algérie est devenue une grande prison où on peut circuler par avion pour celui qui en a les moyens… Le pouvoir autorise seulement ce qui le sert et interdit ce qui le contrarie dans ses projets.
Dans l’Algérie des néo-béni-oui-oui, servir la France est un devoir sacré. Ceux qui fuient l’Algérie sont considérés comme des harragas, un terme méprisant, dévolirisant, comme s’ils ont commis un péché. La réalité est que les harragas représentent une menace pour la sécurité intérieure française, comme chacun peut le constater en lisant et en étudiant le livre blanc de la défense, disponible dur internet. Selon ce document-doctrine, l’immigration clandestine, un terme plus civilisé que le terme harraga, constitue une menace pour la sécurité intérieure française. Le pouvoir d’Alger s’est chargé de défendre cette sécurité intérieure française en considérant comme un crime passible des tribunaux tout candidat à l’émigration clandestine. Le pouvoir mobilise tous les moyens publics pour servir la sécurité intérieure française. Le pouvoir ne refuse rien à la France de Sarkosy, et il prétend demander la repentance à la France, refusée publiquement à Alger par le même Sarkosy, sans que les porte-voix du pouvoir ne trouvent à dire. Un peu de honte messieurs les nouveaux bachaghas du néocolonialisme.
L’ancien membre du bureau national de l’UGTA, ancien Maire de la commune de Kouba, actuel vice-président de l’APN et membre du bureau national du RND, Chihab Seddik, a déclaré aujourd’hui, en réaction à l’arrivée du pouvoir aux USA de Barack Obama, qu’il souhaite que le nouveau président des Etats-unis corrigera l’image de l’Amérique. « Une image totalement ternie par plus de dix ans d’une gestion controversée. Les Etats-Unis ont besoin de corriger leur image vis-à-vis de tout le monde, notamment le monde arabe. » A la lecture des propos de Chihab Seddik, nous sommes en droit de nous poser cette question: dans quel pays vivons-nous ? Appartenant à un parti issu de la fraude électorale, Chihab Seddik, ancien maire responsable de détournement de biens publics et de dilapidation du foncier de sa commune, ose donner des leçons au président des USA, élu démocratiquement par des millions d’Américains. L’homme de Ouyahia ose demander à M. Obama de corriger l’image de l’Amérique « totalement ternie par plus de dix ans d’une gestion controversée », lui qui appartient à parti ayant terni l’image de notre cher pays. El Mouhtarem
Réuni en session ordinaire les 19 et 20 janvier 2009, le Comité chargé des ONG de l’ONU a examiné une plainte soumise par l’Algérie, qui a jugé «inadmissible» le fait que le statut consultatif accordé à la Commission arabe des droits humains ait été « détourné » afin de permettre à des individus poursuivis par la, justice de «prendre la parole au sein d’une instance respectée, pour attaquer un État». La représentante de l’Algérie a en effet expliqué au Comité que, lors des délibérations de la huitième session du Conseil des droits de l’homme, qui examinait le rapport du Groupe de travail sur l’Algérie, le 10 juin 2008, cette organisation non gouvernementale a laissé s’exprimer un membre «associé à un groupe terroriste armé opérant à l’étranger», lequel figure sur la liste du Comité des sanctions du Conseil de sécurité créé par sa résolution 1267 (1999), et «faisant l’objet d’un mandat d’arrêt international». Il s’agit là, a insisté la déléguée de l’Algérie, d’une «transgression de la résolution 1996/31 de l’ECOSOC. » En outre, a-t-elle ajouté, «l’inculpé a saisi l’opportunité de promouvoir une autre ONG dont il est fondateur et n’ayant pas de statut consultatif». La représentante a demandé au Secrétariat du Conseil des droits de l’homme et de l’Office des Nations Unies à Genève de soumettre leur rapport d’enquête au Comité des ONG.




