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Archive pour le 2 février, 2009

Mehri et le pouvoir algérien

mehri.bmpIl faut lire les propos de Abdelhamid Mehri dans leur contexte politique actuel et passé. Pour Mehri comme pour tout le reste du personnel politique du pouvoir, l’Algérie se sont eux et eux-seuls, comme l’Algérie est une propriété privée du pouvoir comme au temps des féodalités. Quand Mehri parle d’humiliation de l’Algérie, il laisse entendre que le pouvoir a été humilié, ce qui est vrai, car les démarches officielles pour obtenir la liberté de Hassani n’ont pas abouti. De même, quand Mehri dit que la diplomatie algérienne fonctionne selon bab-Allah, il veut dire que Bouteflika, ce ministre des Affaires étranges, je dis bien étranges, du temps de Boumedienne, n’a aucune culture diplomatique, n’a aucune politique étrangère et il fonctionne selon ses sauts d’humeur.

Quand le ministre des moudjahidine a critiqué  Bernard Kouchner, le ministre français des A.E, ancien socialiste, membre du club des néconservateurs américains (PNAC) Projet pour un nouveau siècle américain, Bouteflika a fait publier un communiqué de presse, où il affirme que la politique étrangère est un domaine réservé du président. Quand la population civile du Liban et de Ghaza a été bombardée, il a gardé le silence.

Selon des témoins, Bouteflika a accédé aux ordres de Kouchner qui a exigé que Mohamed Chérif Abbes ne soit pas partie du protocole qui reçoit Sarkosy et que ce même ministre ne soit pas à Alger. Selon ces témoins, Mohamed Chérif Abbas a été envoyé en tournée à Tiaret. Au lieu de démissionner pour protester, ce ministre s’est tû et accepté lui-aussi les ordres de Kouchner via Son EXCELLENCE.
Voici comment comprendre les propos de Mehri qui a encore la culture du pouvoir, celle de l’opacité. Il n’a pas encore témoigner sur l’assassinat de Mécili, alors qu’il était ambassadeur à Paris.

Il a été interpellé au siège du FFS par un journaliste lors de la commémoration du 50ème anniversaire de la création du GPRA. Comme tout le reste du personnel politique, Mehri ne fait des déclarations sur le passé que pour valoriser le présent. Il a trouvé une occasion. Plusieurs, comme lui, préfèrent exploiter les évènements présents quand ils veulent. Bencherif, l’ancien responsable de la gendarmerie a déclaré au quoditien Echourouk que Boumedienne a été emposonné à Zeralda que que l’exécutant de Chaabani est Draia, l’ancien responsable de la police. Nous devons attendre la suite: l’assassinat de Khémisti, de Benyahia, la mort du collonel Abbas; etc…

Par Maamar Boudersa

Kabylie: ULAC LA PESTE, ULAC !

Le ministère de la Santé a affirmé lundi qu’aucun cas de peste n’avait été enregistré en Algérie depuis 2003, démentant des informations de presse selon lesquelles cette maladie serait apparue récemment dans les maquis islamistes en Kabylie. « Aucun cas de peste de quelque type que ce soit n’a été enregistré dans aucune région d’Algérie et ce depuis 2003 à Oran (ouest algérien) », a déclaré à l’AFP le responsable de la communication du ministère de la Santé, Slim Belkessam. 

Pour quelle raison Alger gronde ?

bouteflika.jpgAlger gronde car elle n’est pas satisfaite, elle ne peut pas tuer, elle ne peut pas voler,  elle est impuissante, elle ne peut pas soudoyer, elle ne peut terroriser, elle ne peut pas faire exploser des bombes et car elle ne peut pas violer. Alger gronde car elle ne peut pas exercer son art, l’art de la ruse, du mensonge, de la manipulation, de la fuite en avant, de l’hypocrisie, de la perversité, du harcèlement, de la persécution et de l’infiltration.

Alger gronde car elle ne peut pas sortir son armée pour massacrer ceux qui la gênent dans ses fourberies, dans ses ruses, ses manigances, ses actes insensées, ses folies, ses fausses convictions et ses croyances qui ne servent que ses intérêts. Alger gronde car elle a peur que ne soit dévoilé ses crimes abjects, l’horreur de sa tyrannie et son refus d’assumer ses actes terribles pour le bien être de son pays et de ceux qu’elle ne cesse d’écraser, d’humilier et nier. Alger gronde car sa splendeur d’antan n’est pas crue, n’est plus appréciée et n’est plus louée par tout les hommes et les femmes qui sont par la vie et la dictature abîmés.

Alger gronde car elle ne lui reste qu’aboyer pour exprimer son mécontentement à ceux qui l’ont souvent couvert, aidé, protégé et soutenu. Alger gronde car elle ne lui reste que son peuple à menacer, à terroriser et à tyranniser. Alger gronde car sa force ne sert plus au delà de ceux qui ne peuvent pas, pour l’instant, la chasser du trône sur laquelle, elle règne depuis plusieurs années.
Fraternellement Ammi Said

Merbah donnait une peur froide à tous et il génait aussi en tant que chef de parti

merbah.jpgPar respect pour ce grand homme, je ne peux laisser dire ça.
La villa de Hydra de Merbah avait une enceinte assez haute. En face il y a effectivement une autre villa mais elle avait également un mur tout le tour. Je connais parfaitement l’endroit, seul l’entrée de la maison était réservée, il y avait d’ailleurs une entrée de voitures. En face rien n’empêchait les gens de garer. Il n’y avait pas de policier à l’extérieur de la maison. Cette histoire de persienne me semble anecdotique sans autre information précise, je ne peux que l’infirmer.

Et si on faisait une comparaison avec les responsables actuels on serait bien embarassé qu’en parler. Allez garer devant la demeure immense de Zerhouni à Hydra, ou à son nouveau palais (un de plus) à Alger plage, ou bien allez garer devant la villa du DGSN, ou seulement quelqu’un d’autre? Vous verrez où vous vous retrouverez vous et votre voiture… Alors faisons la part des choses s’il vous plait.
Quant à l’exemple cité pour enfoncer le clou, qui peut certifier que c’est Merbah qui a torturé ce Monsieur d’Akbou.

Merbah donnait une peur froide à tous et il génait aussi en tant que chef de parti. Qui des Algériens peut dire qu’il a été torturé ou tué par la SM du temps de Merbah, sans avoir rien à se reprocher. J’étais jeune dans le temps, je n’ai pas assisté, à des injustices comme celles qui ont commencé la fin des années 70. Merbah est un homme d’une extrême intelligence, travailleur acharné et courageux, défenseur de l’Algérie et de sa politique davantage à l’extérieur qu’à l’intérieur. Quant à cette phrase qui aurait été dite: qui peut dire pourquoi il a rétorqué ainsi à Ait Ahmed ? Qui a l’a libéré de prison ? Qui a libéré également Karamane des griffes des tortionnaires et de la Prison?

En tout cas, il peut sembler que nous prenons sa défense, en quelque sorte,mais je pense que le fait qu’on l’a tué veut tout dire , il représentait une menace sérieuse pour les profiteurs etc… La SM a été dirigée par Kasdi Merbah du temps de Boumédienne seulement, le service fut le plus efficace, parmi les meilleurs du monde. Il a dirigé cette structure dans des moments les plus délicats. En ce temps là le FLN et sa politique était la règle pour tous et c’est ce qu’il fut en charge de maintenir.
Cette politique n’a pas été décidée par lui, mais par le Conseil de la Révolution. Les véritables responsables sont les membres du Conseil de la Révolution dont Bouteflika. Notons aussi que Zerhouni était l’adjoint de Merbah , on l’oublie souvent. Disons au passage, que pendant ce temps , il y avait aussi plusieurs “services” chacun dépendait d’un clan bien précis. Il était souvent difficile de rattacher certains actes aux services officiels.

Depuis son départ de la SM , car il devenait génant pour les DAF notamment et certains sbires du FLN, les services ont été l’objet de toutes les manipulations, beaucoup d’hommes ont fait les frais. Quand aux équipes qui ont pris la relève on a vu ce dont elles étaient capables, de l’esbrouffe etl’assujétissement à des hommes et à certains services sous le couvert de la coopération.
De la structure dont les Américains eux-mêmes reconnaissaient la qualité et l’efficatité elle est devenue ce qu’elle est aujourd’hui des cellules tournées sur les questions intérieures … la galette est devenue l’un des objectifs.
C’est ainsi qu’on voit des fonctionnaires sortis du néant devenir milliardaires utilisant pour les plus avisés des hommes liges etc…

Je suis outré du silence des Algériens qui s’attaquent aux morts du devoir et qui oublient de nous parler des frasques des dirigeants actuels à tous les niveaux. Ils se sont accaparés les plus belles résidences du domaine public, les meilleures usines, et les plus rentables services dans le silence complice de tous…
Bien sur il y aurait toujours des gens qui diront qu’il mérite pas d’être défendu , je pense au contraire qu’il faut parler de tout y compris de ses injustices éventuelles commises de son temps pour approcher la vérité. Mais aussi et surtout, ne doit on pas s’interroger sur ces actes odieux qui font que les plus capables sont tués ou marginalisés cela profite à qui en défintive?

Je pense que quand on dirige une structure comme celle la il y a toujours des abus mais pas forcément du premier responsable. Ce qui manque en Algérie c’est le courage de mettre sur la place publique les injustices et les abus. On critique souvent les USA, mais sur ce plan ils sont un exemple et on devrait s’en inspirer. L’impunité et l’absence du pouvoir judiciaire sont les pires ennemis des Algériens. Ebruiter tous les cas et en parler sereinement c’est agir pour les diminuer , or en Algérie on se tait, ou on négocie. On se vend ou on vend ses proches. L’exemple des enfants de Boudiaf et sa famille est identifiant , mais ce n’est pas les seuls , ils sont des milliers.

Lorsque les Algériens se rendront compte de l’importance des passe droits de ceux qui sont en poste actuellement et des abus qu’ils commettent sur les humains et sur les biens … ils verront alors que l’Algérie des années 70 c’est tout autre chose que l’Algérie de 2008 … Enfin, je respecte ceux qui, dans leur chair, ont subi les affres des hordes sauvages qu’ils soient du pouvoir officiel ou des clans parallèles.

J’étais trop jeune pour mesurer le degré de l’implication des uns et des autres. Mais dans le temps on prenait comme exemple CHE GUEVARA et les mots impérialisme, colonialisme, justice avaient un sens. Deux ideaux nous animaient : l’ engagement pour une Algérie forte, l’intégrite qui nous a permis de dissocier le bien public du bien privé… En cela Kasdi Merbah et Boumédienne étaient des exemples.
Tous les cas d’injustices et de hogra sont condamnables et ne seront tout à fait effacés des mêmoires qu’après que justice soit rendue. Les auteurs le savent bien, c’est pourquoi ils font tous pour demeurer en poste et tant pis pour les justiciables et pour l’Algérie… ils croient pouvoir perpétuer leur emprise. Un jour la justice les réveillera dans leur sommeil de libertin.
Par Mohand.

NB: Cet article n’exprime pas l’opinion du modérateur du blog

Le PST appelle au rejet de l’élection présidentielle

chawki.jpgLe secrétaire général du Parti socialiste des travailleurs (PST), Salah Chawki, a annoncé hier lors d’un point de presse le rejet de son parti de la prochaine élection présidentielle. Le premier responsable du PST précise que la décision du rejet de la prochaine échéance présidentielle « a été prise suite à un débat général au sein du parti ». Les conditions, dit-il, «sont plutôt réunies pour le rejet de cette élection ». « Normalement, celui qui a fait son autocritique et son aveu d’échec doit démissionner. Chez nous, on nous dit qu’il faut lui accorder un troisième mandat pour pouvoir corriger les erreurs commises lors des précédents mandats », ironise-t-il. Chawki Salhi a dressé, par la même occasion, un tableau sombre de la situation sociale et politique du pays. Selon lui, « tous les secteurs sont dans des situations catastrophiques ».

ECOSOC: Alkarama critique la décision de suspension de la Commission arabe des droits humains

meszli.jpgLe Comité des Organisations non gouvernementales (ONG) du Conseil économique et social (ECOSOC) de l’ONU s’est réuni aujourd’hui à New York et a recommandé, sur demande de la Mission permanente d’Algérie auprès des Nations Unies, la suspension de la Commission arabe des droits humains (CADH) pour un an. La plainte de l’Algérie était basée sur la prise de parole, le 10 Juin 2008, du Représentant permanent de la CADH de l’époque, M. Mesli, à la session du Conseil des droits de l’homme (CDH) à Genève. M. Mesli est aussi le directeur juridique d’Alkarama. Alkarama est une ONG pour la défense des droits de l’homme basée à Genève (voir ci-dessous pour une présentation d’Alkarama).

L’Algérie affirme que M. Mesli est lié à un groupe terroriste, le GSPC (accusation sans fondements que nous réfutons catégoriquement), et stipule qu’un mandat d’arrêt a été émis contre lui à travers Interpol et qu’en conséquence il ne devrait pas avoir le droit de s’adresser au CDH.

M. Mesli est arrivé en Suisse en 2000 où il a obtenu le statut de réfugié politique. Il a pu ainsi poursuivre son action juridique pour la défense des droits humains tant en Algérie que dans le monde arabe. Les préoccupations exprimées par l’Algérie concernent justement ses activités après son arrivée en Suisse. Le manque flagrant de crédibilité des graves allégations formulées par les autorités algériennes a fait que les autorités helvétiques ne leur ont donné aucune suite.

Alkarama est extrêmement préoccupée par la décision prise par le Comité. Il crée un précédent dangereux car il signifie que les défenseurs des droits humains et les ONG pourraient être ciblés, comme dans le cas présent, par les gouvernements qui violent les droits de l’homme. Les gouvernements pourraient donc saper le travail des défenseurs des droits humains et les ONG pour lesquelles ils travaillent en présentant de fausses accusations et des informations trompeuses à l’ECOSOC.

Cette décision va contre le but exprimé du Comité des ONG de l’ECOSOC, qui est de veiller à ce que l’ECOSOC, ses organes subsidiaires et le CDH bénéficient de l’apport et de l’expertise des ONG. La contribution des ONG est un élément essentiel des processus intergouvernementaux. Il est expressément déclaré par l’Assemblée générale des Nations Unies que les ONG jouent un rôle important aux niveaux national, régional et international, dans la promotion et la protection des droits de l’homme. Cette décision constitue donc un déni à la société civile de participer aux travaux du CDH et de ce fait elle affecte la crédibilité de tout le système de protection des droits de l’homme de l’ECOSOC et du CDH.

Il ressort clairement du procès-verbal de la réunion du Comité qu’il n’a pas été alloué suffisamment de temps afin de recevoir toutes les informations permettant d’examiner comme il se doit la plainte déposée par l’Algérie. Nous sommes en outre préoccupés par le fait que la commission ait fondé sa décision essentiellement sur les informations reçues de l’Algérie. Nous considérons que la procédure du Comité est défectueuse et qu’il est arrivé à une conclusion erronée car n’ayant pas été en mesure de tenir compte d’informations pertinentes.

De toute évidence, Alkarama est très préoccupée par la désinformation intentionnelle de la Mission permanente d’Algérie à l’encontre de M. Mesli car de tels procédés peuvent avoir de graves conséquences qui entraveraient l’essence même de l’action de non seulement notre collègue, mais aussi pour toutes les ONG qui travaillent avec l’Organisation des Nations Unies.

Ce n’est pas la première fois que l’Algérie tente de réduire au silence une ONG qui travaille sur les violations des droits humains. En 1997, l’Ambassadeur d’Algérie a publiquement pris à partie Amnesty International en raison de ses rapports sur les violations massives des droits humains en Algérie et a demandé à ce que son statut consultatif ECOSOC lui soit retiré. C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre cette nouvelle attaque contre M. Mesli, avocat et défenseur les droits de l’homme connu et respecté, et qui n’est encore qu’une autre tentative par l’Algérie pour réduire au silence toute voix critique de ses violations des droits humains.

Nous notons également que l’Algérie ne soulève pas de préoccupations sur le contenu de l’intervention de M. Mesli au CDH le 10/6/2008, et qui documentait de graves violations des droits humains en Algérie. Ceci montre que la plainte est motivée par des raisons autres que la question de la conduite des ONG dans le CDH.

Si le Comité confirme sa décision suite à la plainte déposée par l’Algérie, il est évident qu’il créera un précédent qui affectera sérieusement sa crédibilité du Comité ainsi que celle de la procédure d’accréditation des ONG. Cette plainte concerne donc non seulement notre collègue, M. Mesli et la CADH mais aussi toutes les autres ONG, en particulier les ONG nationales qui ne sont pas tolérées par les gouvernements connus pour leurs violations des droits humains.

Alkarama a l’intention de présenter sous peu ses préoccupations à la Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, au Rapporteur spécial sur les défenseurs des droits humains et au Comité des ONG de l’ECOSOC.

À propos d’Alkarama

Alkarama est une Fondation de droit suisse travaillant pour la protection et la promotion des droits de l’homme dans le monde arabe. Elle a des bureaux et des représentants à Genève (siège), Liban (Beyrouth), Doha, et au Sanaa (Yémen). Alkarama participe à l’ensemble des mécanismes des droits humains de l’Organisation des Nations Unies y compris les procédures spéciales et les organes conventionnels, ainsi que l’Examen périodique universel (EPU) récemment introduit. L’objectif de Alkarama est de travailler à travers un dialogue constructif avec tous les acteurs – y compris les États, le Bureau du Haut Commissaire aux droits de l’homme et de tous les membres de la société civile. Alkarama s’est spécialisée dans les quatre domaines prioritaires suivants: la détention arbitraire, la torture, les disparitions forcées et les exécutions extra-judiciaires. Alkarama a présenté des milliers de communications aux procédures spéciales de l’ONU, y compris plus de 1000 cas relatifs à l’épineuse question des personnes disparues en Algérie. En 2007, plus de 90% des cas examinés par le Groupe de travail sur la détention arbitraire concernant le monde arabe ont été présentées par Alkarama.

Evénements de Berriane: communiqué de la LADDH

ben.jpgkarouche1.jpgLa LADDH apprend avec consternation la reprise des violences à Berriane. Ces violences déclenchées début d’après- midi du vendredi et qui se sont poursuivies toute la journée de samedi ont causé  la mort de deux personnes, lâchement assassinés par des groupes d’individus, et provoqué des dizaines de blessés.

La LADDH  exprime toute son inquiétude quant au déchainement de la violence au sein de la population de Berriane et l’embrasement de toute une région. Elle condamne la réaction des autorités qui ont prouvé encore une fois leur incapacité de prévoir et à minorer l’importance d’incidents qui provoquent  aujourd’hui la mort de citoyens. La LADDH continue de suivre avec inquiétude et vigilance, l’évolution de la situation dans la région de Berriane. 

Photos des deux victimes des affrontements de Berriane. M. Omar Karouchi était un ancien premier secrétaire de la section FFS de Berriane.   

Le délit de rang social en Algérie

c02nouria.jpgDans quel pays du monde la justice condamne-t-elle pour délit de rang social? En Algérie bien sûr. Une première dans les annales de la  justice vient de faire l’objet d’un article de presse paru dans le quotidien national “Echourouk” du 31/01/2009. Un homme de condition sociale modeste a été condamné par un tribunal algérien à six mois de prison pour avoir osé demander en mariage mademoiselle Zerhouni wali de Mostaganem; la justice algérienne a interprété cette demande en mariage comme une insulte à l’autorité du wali et l’autorité de l’Etat.

Dorénavant en Algérie, les gens de condition sociale modeste ne doivent en aucun cas s’aventurer à demander en mariage une personne de rang social plus élevé, sinon c’est la prison d’office pour délit de rang social .

Sommes-nous dans la République Algérienne Démocratique et Populaire ou dans la République Zerhouniènne?
Par Fouzi Benabi/ Oum El Bouaghi

Le fédéralisme comme solution politique à l’état de guerre

La liberté est mère de l’ordre et dans une société sans Etat, le fédéralisme s’impose comme une voie salutaire contre ce pouvoir totalitaire et de cet état de guerre qui résultait de l’absence de la souveraineté de l’Etat sur tout le territoire national, et surtout de l’identité plurielle que compose  la société algérienne. Chaque région possédant son individualité, ses propres traditions et principes, l’autonomie politique et la création d’une grande République fédérale devient indispensable face à cette diversité qui est source de conflit et qui seront liés par un pacte morale entre les différentes entités sociales.

Le fédéralisme reste un moyen d’organisation constitutionnelle par lequel une gouvernance partagée peut agir dans le cadre de certains buts communs, tout en autorisant les unités constituantes à  prendre des initiatives autonomes qui leur permettent de préserver leur caractère unique et que chaque région soit régie par son modèle démocratique et social.

La situation actuelle du pays est le fruit d’un pouvoir central et totalitaire incapable de générrer une société homogène, et le fédéralisme comme philosophie politique contraire à ce principe va rétablir la confiance chez les Algériens et va leur permettre de prendre les grandes décisions face à leurs problèmes qui découlent des crises multidimensionnelles que vit notre société.

Par Mohand Tahar MOHAMMEDI

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