Ouyahia est un politicard de rue ou de café?

ouya.bmpLes propos du chargé des “sales besognes” sont mal placés. D’abord le concept de “politicard” est ma propre création intellectuelle que j’ai donné comme titre à mon ouvrage publué en 1993 ” La faillite des politicards algériens”. Monsieur Ouyahia en fait partie, à moins que lui n’est pas un politicard de salon; mais de bureau, de la rue, du café ou du bar? Ouyahia a défini le lieu de ses adeversaires, ses ennemis politiques ont précisant le lieu(les salons), où ils bavardent sur la politique. Ouyahia a omis de préciser dans quel lieu, il fait de la politique, s’il sait ce que la politique veut dire dans son sens noble l’art d’administrer les affaires publiques, à moins que pour Ouyahia et consorts, la politique est pour se servir et pour ériger le mensonge en culture du pouvoir. Ce sont des propos sans consistance.

Ouyahia a -t-il été élu ou désigné au bureau national lors du premier congrès du RND? A-t-il été élu ou imposé à la tête du RND. Comment monsieur Ouyahia parle d’élection du président de la République, alors que lui et Belkhadem n’ont pas été élus par les militants de leurs partis politiques respectifs. Quand il n’y a pas d’élection au sein des partis, il n’y a pas d’élections pour le poste de président de la République. Même à la FAF, au Comité olympique, à la Ligue nationale de Foot, à l’UGTA, il n’y a pas d’élections. Il y a des désignations décidées ailleurs approuvées à mains levées par les présents. Par Maamar Boudersa

Commentaires

  1. 3ami hmed dit :

    Les travailleurs de l’Entreprise nationale des systèmes informatiques (ENSI) ont initié un mouvement de protestation qui dure depuis le 28 septembre 2008, et ce en solidarité avec leur directrice générale qui avait été relevée de ses fonctions le même jour, refusant ainsi catégoriquement cette décision abusive et illégale qu’ils considèrent contraire aux intérêts de leur entreprise. Pour expliquer leur action et leurs revendications, les travailleurs de l’ENSI s’appuient sur ce qui suit: leur entreprise vivait avant 2004 des difficultés sérieuses qui menaçaient sa pérennité puisqu’elle souffrait d’un endettement de plus de 800 millions de dinars et qu’elle enregistrait des pertes d’exploitation de plus de 100 millions de dinars chaque année. Elle risquait donc d’être fermée avant la fin de l’exercice 2004.

    Leur directrice générale avait pris ses fonctions à la fin de l’année 2004 dans ces conditions difficiles, et a réussi, au cours des six premiers mois seulement, à redresser la situation et à permettre à l’entreprise de continuer son activité. Dès 2005, l’ENSI avait réalisé son premier bénéfice d’exploitation depuis plus d’une décennie de déficit chronique. Elle a par ailleurs évolué depuis dans un climat social saint et serein, où l’objectif de tous était celui de conduire l’entreprise vers la réussite et la pérennité, grâce à la stratégie ambitieuse et réaliste définie par la directrice générale. La veille de l’Aïd et le 28 septembre 2008, la SGP Diprest a mis fin aux fonctions de la directrice générale, ce qui a provoqué le mécontentement et l’incompréhension des travailleurs qui considèrent cette décision abusive, discriminatoire, illégale et surtout qui va à l’encontre des intérêts de l’entreprise.

    Les travailleurs de l’ENSI sont par ailleurs outrés de n’avoir eu droit à aucune réponse ni explication depuis le 28 septembre. Au contraire, ils se retrouvent victimes d’agressions physiques et verbales, de menaces, d’intimidations et de procédures disciplinaires illégales. Leurs bureaux ont été cassés et leurs documents fouillés et pillés. Depuis le 28 septembre, les travailleurs de l’ENSI sont toujours en protestation. Le nouveau directeur général par intérim a fait appel à d’anciens employés qui étaient des chauffeurs et des gardiens licenciés dans le passé pour des fautes graves et qui avaient pour tâche de forcer les bureaux et les armoires des cadres et de menacer le personnel.

    Plus de 50 jours depuis le début de ce mouvement de protestation, les travailleurs qui vivaient en paix depuis quatre ans jusqu’à 2008 sont livrés à leur sort, craignant pour eux et pour leur entreprise désormais livrée à des vandales et à des malfrats.

    Les travailleurs refusent ce fait accompli et s’opposent au bradage de leur entreprise. En effet, l’ENSI, héritière de l’ex-CNI (Commissariat national à l’informatique) à l’origine de l’informatisation des secteurs administratifs et économiques, doit être maintenue dans le giron des entreprises publiques économiques. C’est là un devoir moral national et un acte patriotique.

    Les travailleurs de l’ENSI…

  2. radjef said dit :

    Bonsoir tout le monde. Ma grand mere qui a plus de 98 ans qui n’a jamais quitté le village ou elle est venue au monde avait l’habitude de nous lancer cette phrase qui a son pesant d’or: » Même un caniche à des moustaches! ».

  3. mark wanes dit :

    Si Mohand Oukachouch (alias Ouyahia) est natif de la région d’Iboudraren, daira qui a vu naitre Ait Menguelet, pas loin des Ouacifs. C’est dire que la même commune a enfanté deux monstres : l’un sacré dans la chanson devenu noble pour l’éternité dans le cœur des kabyles et l’autre maudit dans la politique, l’exemple à éviter. Je vois pousser en lui l’idée de commettre le crime originel de son maitre (Boutef), un putsch, un coup d’état digne du tunisien Benali. Encore une fois le problème algérien n’est pas du rang des hommes. Ils sont tous interchangeables et à souhait. Kadhafi est devenu roi des rois à défaut de devenir un honnête homme, fakhamatouhou deviendra le premier président à exercer pendant 15 ans le pouvoir absolu c’est dire qu’il a dépasse le rêve de son idole (Boukharouba) disparu en vol par le châtiment universel : retour à l’expéditeur sans timbre
    Rendre au peuple algérien sa souveraineté d’exister ailleurs que dans la sphère arabo musulmane, vecteur d’incertitudes historiques, est la condition déterminante d’une probable réussite démocratique
    )

  4. boudersa Maamar dit :

    Il faut démasquer les imposteurs, car OUYaHIA a déclaré que l’opposition ne prendrera le pouvoir que le jour où fleurirait le sel, c’est-à-dire que le pouvoir est leur propre propriété qui ne changera pas de nom et de propriétaire. Ce sont les néo-féodaux sans noblesse. Après, il reproche aux autres de refuser de se candidater pour une farce électorale qui voit sortir des urnes noctures le candidat tout désigné des féodaux. Comme OUYAHIA a fermé la porte de l’alternance par les urnes et les méthodes pacifiques, il ouvre la voie à la violence et au terrorisme. Car seule la démocratie est pacifique.

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