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Archive pour le 5 février, 2009

Le visage de Mr Karouchi est devenu le miroir dans lequel se reflètent les coeurs de ces barbares qui nous gouvernent

karouche1.jpgkarouchi.jpgLes pierres dans les mains de la haine greffée dans les coeurs, par un pouvoir criminel et pervers, ont un effet sur la chair pire que celui d’une bombe nucléaire. Le visage de Mr Omar Karouchi, Allah irhmou, est devenu le miroir dans lequel se reflètent, parfaitement, les coeurs de ces barbares qui nous gouvernent. Ils nous gouvernent par la terreur mais se prennent pour des êtres exceptionnels, capables de nous diriger vers la prospérité et la lumière. Ils baignent dans la source de la haine et du mal et ils disent qu’ils travaillent à la gloire du seigneur. 

Les policiers qui sont briffés avant de venir jouer un rôle sur la scène de la tragédie de Berriane, ont oublié que ceux qui se disputent sont des frères et sont leurs frères. Leurs frères qui voguent sur une mer violente et houleuse, dans un bateau fragile qui chavire et dans lequel, se trouvent aussi leurs femmes, leurs enfants et leurs familles. Ils sont venus pour attiser la colère des uns et pour augmenter la peur et le désespoir chez les autres et pour faire de telle sorte que la réconciliation sera impossible à l’avenir. 

Notre jeune adolescent, notre frère Bachir, Allah irhmou, est obligé de quitter sa terre et sa famille, victime de la folie de ses voisins d’hier, d’aujourd’hui et de demain, eux mêmes victimes de ceux qui ont remplacé l’ex colonisateur. Mais, qu’au fil du temps, sont devenus nos tortionnaires, nos censeurs, nos cauchemars, nos tueurs et les voleurs de nos richesses entières. Eux qui nous ont presque convaincu, qu’ils étaient au pouvoir pour nous aider à construire un pays prospère et plein de bonheur. 

Durant des années, nous avons dormi dans les flancs de la douceur et de l’innocence pure malgré que nous manquions, souvent, même du nécessaire. Nous étions unis avec des différences souples et légères et nous rêvions toutes et tous d’un avenir meilleur. Maintenant qu’ils sont devenus très riches, puissants et incontestables dans leur pouvoir, ils n’arrêtent de nous diviser, de nous créer des guerres et de nous plonger dans l’ignorance et la misère. 

Ils nous massacrent, ils nous méprisent et ils nous terrorisent et ils nous disent: « personne ne pourra venir à votre secours ». Alors, unissez vous et unissons nous, pour chasser ses hommes venus d’ailleurs pour détruire notre honneur et faire exploser nos valeurs de solidarité et de fraternité que nous ont légué nos ancêtres et nos martyrs. Fraternellement/ Ammi Said

L’ANP est-elle au service d’une poignée d’imposteurs ?

armee.jpgQuand quelqu’un est agressé dans sa dignité par une bande de zouaves fidèle au combat de ses parents et ancêtres, ce quelqu’un doit se défendre.
L’ANP, qui se dit être l’héritière de l’ALN, est venue au monde au Djurdjura. Son père légitime et le seul père qu’elle a est Krim Belkacem. Krim Belkacem, sans lequel le 1er novembre aurait été impossible, etait-il un militant politique qui a ouvert la révolution à toute la mouvance politique du mouvement nationaliste en cequ’elle a de l’UDMA, Oulémas, Centalistes, éléments juifs et européens, ou bien était-il un militaire borné adorateur du pouvoir personnel ?

En sponsorisant la candidature de ce petit nain qui a l’audace de se mesurer à Napoléon et T Jefferson, l’ANP est-elle au service de la patrie ou bien est-elle au service d’une poignée d’imposteurs inféodés aux interêts de la haute finance internationale qui n’est qu’une forme plus douce de la colonisation ? A Gheziel, Salah Gaid, Med Medienne alias Tewfik, Guenaizia et tous les autres maîtres du moment de l’ANP, sont-ils les dignes hértiers de Krim, Ben M’idi, Abbane, Khidder, Boudiaf, Ait Ahmed, Debaghine, Messali, El Hanafi, Ben Boulaid, Laghrour, Zighout…ou bien sont-ils en totale rupture avec le serment de novembre et la charte de la Soummam fondatrice de la République algérienne? Par Said Radjef

Accusés d’atteinte à l’emblème national, les cinq lycéens de BEO sous contrôle judiciaire

Le procureur de la République près le tribunal de Hammamet (Alger) a ordonné, hier, la mise sous contrôle judiciaire des cinq élèves du lycée Okba de Bab El Oued, accusés par leur direction d’atteinte à l’emblème national. Ces lycéens de la classe terminale se sont vus signifier l’interdiction de reprendre les cours jusqu’à ce que la justice statue sur leur cas.

Alger réclame de Paris la libération d’un diplomate

hasni.jpgLe Monde/ ALGER CORRESPONDANCE

« Chantage », « justice coloniale », « prise d’otages… ». Les officiels algériens ont multiplié, ces derniers temps, les critiques à l’endroit de la France au sujet d’un diplomate algérien, arrêté le 14 août 2008, à l’aéroport de Marignane (Bouches-du-Rhône) et placé depuis sous contrôle judiciaire pour « complicité d’assassinat ».

Mohamed Ziane Hasseni, le responsable du protocole au ministère algérien des affaires étrangères, a été mis en examen, contre l’avis du parquet, dans l’affaire Ali Mecili, un militant du Front des forces socialistes (FFS) de Hocine Aït Ahmed, assassiné à Paris le 7 avril 1987. Le meurtrier présumé, Abdelmalek Amelou, arrêté le 10 juin 1987, avait été expulsé quatre jours plus tard vers Alger, en « urgence absolue » par Robert Pandraud, alors ministre de la sécurité. M. Amelou détenait un ordre de mission signé par le capitaine Rachid Hassani.

Le diplomate mis en examen est-il victime d’une erreur du fait de l’homonymie imparfaite entre son nom, Hasseni, et celui du capitaine Rachid Hassani ? C’est ce que les autorités algériennes ont affirmé après son arrestation, en s’attendant à un dénouement rapide.

Le diplomate a fini par accepter des tests ADN destinés à déterminer s’il était celui qui avait ordonné l’assassinat. Des tests non concluants, selon le site Tout sur l’Algérie. La presse locale y a vu la preuve de l’innocence du diplomate. Des tests graphologiques ont aussi été effectués, mais les résultats ne sont pas connus. Entre-temps et à la satisfaction des avocats d’Anne Mecili, l’épouse du militant assassiné, la mise en examen de M. Hasseni a été confirmée en appel le 14 octobre 2008.

Le diplomate a reçu l’appui d’un ancien capitaine des services algériens, Hicham Aboud, qui a déclaré au juge Baudoin Thouvenot, le 17 décembre 2008, qu’il n’était pas la personne recherchée. L’audition d’un autre transfuge des services algériens, le colonel Mohamed Samraoui, prévue pour le 19 décembre 2008, n’a pas eu lieu. La presse algérienne, qui rend le colonel Samraoui responsable des ennuis du diplomate, y a vu une rétractation. Dans un texte, publié sur le site Algeria-Watch, M. Samraoui a répondu que ceux qui interprètent le fait qu’il ne se soit pas rendu à la convocation comme « un aveu de rétractation (…) se trompent lourdement ».

« ACHARNEMENT »

Alger s’attendait à un dénouement après le test ADN, la remise de documents attestant de l’identité du diplomate et le témoignage de Hicham Aboud. Le maintien du diplomate sous contrôle judiciaire est perçu comme un « acharnement inexplicable ». L’impatience du gouvernement est d’autant plus grande qu’il a été pris à partie par plusieurs journaux pour la « mollesse » de sa réaction.

« Nous ne comprenons pas pourquoi la justice française n’a pas pris la décision de non-lieu », a déclaré Mourad Medelci, ministre des affaires étrangères. Djamel  Ould Abès, ministre de la solidarité, a évoqué des « parties occultes » qui cherchent à « déstabiliser » les relations entre Alger et Paris. Une organisation d’enfants de chouhada (martyrs) a envisagé de manifester devant l’ambassade de France. L’avocat Farouk Ksentini, président d’une commission consultative officielle pour les droits de l’homme, a dénoncé un retour à la « justice coloniale » où l’on juge « au faciès ou sur une homonymie ».

Le gouvernement français, embarrassé, a fait valoir qu’il ne pouvait interférer dans une affaire de justice. Celle-ci risque de traîner. Un nouveau juge, Allain Philibeaux, est en charge du dossier après la mutation, prévue de longue date, du juge Thouvenot. M. Philibeaux souhaite toujours entendre le colonel Samraoui. Amir Akef

Bouteflika est une carte entre les mains du vrai pouvoir

bou.jpgOuyahia n’est même pas un pion pour qu’on s’attarde sur sa personnalité. La vraie question qui se pose, est de savoir pourquoi le pouvoir réel en Algérie veut garder Bouteflika à la tête de l’Algérie. Chaque fois, on ose changer la constitution comme on change sa propre chemise.

Le jour où le pouvoir a décidé d’abolir les résultats des élections en janvier 1992, il a crée le G.I.A pour pouvoir se donner une raison de bafouer les libertés des Algériens, et de combattre la source de leur puissance qui est l’islam. Avec la création du G.I.A, il s’est donné la raison pour pouvoir accuser qui il veut et mettre en prison qui il veut. Mais, les choses ne sont pas allées dans le sens que le pouvoir leur a données; parce que les manigances se sont émergées et ceux qui manigancent n’ont pas pu continuer leur mission qui consiste à détruire l’Algérie et les Algériens.

Les pressions se sont accentuées sur le pouvoir de l’intérieur, comme de l’extérieur, et les comploteurs à la cime de l’Etat ont été obligés de changer de tactique, d’autant que des voix ont appelé à les traduire devant la justice. C’est ce qui les a incité à trouver un homme qui leur assure une couverture, et cet homme on l’a trouvé dans la personnalité de Bouteflika.
Les généraux ainsi que les civils qui étaient derrière l’arrêt du processus électrol
 et les crimes commis ont peur de la justice et surtout la justice internationale. C’est pour cette raison  qu’ils ont conclu un marché avec Bouteflika: on tire nos sbires terroristes du terrain, et tu nous garantis qu’on ne sera pas traduit devant aucune justice ni rendre compte devant le peuple des crimes commis durant la quinzaine d’années précédente. Alors tout d’un coup, le terrorisme a diminué, et les tueries se sont réduites presque à l’état nul !!!

En réalité, cet arrêt des massacres n’est pas dû à la réconciliation nationale, mais plutôt au fait que les généraux et à leur tête le D.R.S. ont tiré leurs terroristes du terrain pour qu’il ne reste que les vrais terroristes Salafistes. Mais il reste quand même une main quelconque qui tire les ficelles chaque fois que le pouvoir cherche à changer. Malgré que Bouteflika a garanti l’impunité aux responsables des années de braise, il a cherché tout de même à profiter pour s’imposer et s’accaparer entièrement du pouvoir. Ces tentatives se sont avérées vaines, car ceux qui tiraient les ficelles du terrorisme depuis 20 ans sont là à protéger les empires économiques qu’ils ont bâti pendant cette période.

Le pouvoir de Bouteflika reste faible, car à n’importe quel moment, le terrorisme va reprendre le dessus et sera plus accru qu’auparavant. Le marché conclu entre Bouteflika et les généraux sous la direction du D.R.S. est en vigueur, mais Bouteflika reste prisonnier des généraux, il ne peut rien changer, et surtout il ne peut pas toucher à leurs intérêts économiques. Donc l’unique gagnant reste le vrai pouvoir qui a tué et qui continue à profiter de la richesse de l’Algérie. Le vrai pouvoir détient la richesse et les armes, et Bouteflika en détient rien, puisque toute tentative de changement va pousser les généraux à se servir de leur arme: le terrorisme.

Bouteflika est une carte entre les mains du vrai pouvoir, celui qui a la garantie de ne pas rendre compte de ses actes et en même temps de profiter des richesses du pays, de garantir ses intérêts personnels et ceux de ses alliés à l’étranger. Le pouvoir peut à n’importe quel moment, s’il sent que ses intérêts sont touchés de recréer le terrorisme à zéro pour se protéger. Il peut aller plus loin, et les témoignage du Colonel Samraoui sur les dires du général Lamari, qu’il était prêt à tuer trois millions d’Algériens pour faire régner la paix était l’exemple de ce que peuvent commettre ces gens. Par Achour

Encore des associations pour un 3ème mandat !

benh.jpgLe Comité national des associations non partisanes est né !  Sa mission: soutenir la candidature du président Abdelaziz Bouteflika  à l’élection présidentielle d’avril prochain. C’est Saïda Benhabilès,  présidente d’une association de solidarité avec la famille rurale qui a annoncé, à partir de la tribune du journal El Moudjahid, la venue au monde de cette nouvelle structure.

Trente « associations » étaient présentes à la rencontre d’hier: l’association S.O.S. hépatites, l’association Femmes et développement rural, la Ligue nationale du livre et de l’alphabétisation, Association de retraités, Groupement syndical des architectes,  l’association Iqraa…El Mouhtarem

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