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Archive pour le 6 février, 2009

Quand l’ONU se fait complice de l’État algérien pour faire taire un défenseur des droits humains

onu.jpgPar Salima Mellah, Algeria-Watch, 6 février 2009

Décidément, le pouvoir d’Alger n’aime pas ses opposants. Surtout ceux qui s’obstinent, année après année, à dénoncer les violations des droits humains perpétrées par les forces de sécurité dans leur pays durant les années de la « sale guerre » des années 1990 et jusqu’à ce jour. Et il n’hésite pas, pour tenter de les faire taire, à porter le fer jusqu’au sein de l’ONU, où il trouve aujourd’hui d’étranges complicités.

Rachid Mesli en sait quelque chose. Depuis le putsch des généraux algériens en janvier 1992, cet avocat défend des opposants, souvent accusés de terrorisme, des familles de disparus, des victimes de torture et de procès inéquitables, etc. Étant un des rares militants des droits humains à tenir tête à une justice aux ordres, il a lui-même été victime, en juillet 1996, d’enlèvement, de détention au secret et de tortures, avant d’être condamné à trois ans de prison pour «apologie du terrorisme».

Libéré en 1999, il a repris ses activités d’avocat et de défenseur des droits humains, avant d’être contraint de s’exiler vers la Suisse en 2000, où il a obtenu le statut de réfugié politique. C’était sans compter sur l’acharnement des autorités algériennes, qui le poursuivent depuis 2003 pour… «adhésion à un groupe terroriste» et multiplient depuis les procès et les condamnations.

Me Mesli a néanmoins poursuivi son combat, à la fois au sein de la Commission arabe des droits humains (CADH) (1) et de l’organisation Alkarama (2), installée à Genève. Cette dernière est particulièrement active devant les instances de l’ONU en principe en charge de la défense des droits humains par divers mécanismes, comme l’« examen périodique universel » (EPU), récemment introduit par le nouveau Conseil des droits de l’homme.

C’est à l’occasion de l’examen dans ce cadre du cas de l’Algérie par le Conseil, que Rachid Mesli, au nom de la CADH, a pris en juin 2008 la parole devant celui-ci (3). Ce qui a vivement irrité l’ambassadeur algérien à Genève, M. Idriss Jazaïri. Celui-ci a donc fait valoir auprès du Conseil le fait que Rachid Mesli serait membre du… GSPC, qui figure sur la liste des organisations ayant des activités terroristes établie par le Comité des sanctions du Conseil de sécurité. Et, le 19 janvier 2009, l’Algérie a invoqué cette accusation absurde pour fonder une plainte devant le Comité des ONG du Conseil économique et social (ECOSOC) de l’ONU, à New York, en demandant la suspension pour trois ans du statut consultatif de la CADH auprès de l’ONU.

Cette plainte ne surprend guère : M. Jazaïri, réputé pour ses dérapages verbaux, a plus d’une fois fait l’amalgame entre la défense des droits humains et le terrorisme pour stigmatiser les militants incommodes. Les activités des ONG à l’ONU exaspèrent en effet un régime qui accumule les condamnations, de la part notamment du Comité des droits de l’homme et de celui contre la torture.
Ce qui surprend en revanche, c’est la célérité avec laquelle le Comité des ONG a donné suite à la demande du régime algérien, sans prendre le temps de vérifier ses allégations mensongères. Le 28 janvier, à peine dix jours après le dépôt de la plainte, il suspendait en effet pour un an le statut consultatif de la CADH auprès de l’ONU. Une décision qui en dit long sur l’instrumentalisation politique de certains organes de l’ONU chargés de la défense des droits humains, au profit d’États qui sont les premiers à les violer de façon continue.

Notes

1. http://www.achr.nu/achr.fr.htm.
2. http://fr.alkarama.org/index.php.
3. Voir Salima MELLAH, «
Des crimes contre l’humanité », Politis, 29 mai 2008.

Ould Ali L’hadi directeur de campagne de Bouteflika à Tizi-Ouzou

had.jpgNous apprenons d’une source sûre que l’actuel directeur de la culture de la wilaya de Tizi-Ouzou et également directeur de la maison de la culture de la vile des Genêts sera chargé, par Abdelmalek Sellal, de diriger la campagne de Bouteflika dans la région de Tizi-Ouzou lors de l’élection présidentielle d’avril prochain. Pour rappel, Ould Ali était président du MCB coordination nationale et dirigeant du RCD. El Mouhtarem

Général à la retraite de l’armée française, le frère de Zeroual enterré en France

zeroual.bmpL’ancien président de la République, le général à la retraite de l’armée algérienne Liamine Zeroual, s’est déplacé en France pour assister à l’enterrement de son frère, général à la retraite de l’armée française, a rapporté El Khabar hebdo dans sa nouvelle édition paru mercredi.

Bouteflika annoncera sa candidature le 12 février

boutef.jpgNous apprenons d’une source informée que le président Abdelaziz Bouteflika va annoncer sa candidature à l’élection présidentielle d’avril prochain le 12 du mois en cours. L’annonce, ajoute notre source, sera faite lors d’un meeting qui se tiendra à la coupole Mohamed Boudiaf à Alger. Par ailleurs, nous apprenons que l’élection aura lieu de 9 avril prochain. El Mouhtarem

Donnez nous nos 30 % !

b30.gifLes entreprises étrangères commerciales installées en Algérie devront désormais associer des entreprises importatrices locales à hauteur de 30% au minimum dans leur capital, a annoncé jeudi le ministre algérien du Commerce El Hachemi Djaâboub, a rapporté l’AFP. « Un nouveau dispositif relatif à l’organisation de l’activité des entreprises importatrices étrangères installées en Algérie est en cours d’élaboration », a déclaré le ministre, cité par l’APS. « Les mesures prévues par ce dispositif stipulent que ces sociétés étrangères commerciales devront associer des entreprises importatrices algériennes à hauteur de 30% au minimum dans leur capital », a-t-il précisé. L’ensemble de ces entreprises étrangères qui importent des matières premières, des produits destinés à la revente en l’état et d’autres marchandises, sont concernées par ces nouvelles mesures contenues dans un projet de décret, ont précisé à l’APS des responsables du ministère du Commerce. Selon les chiffres du ministère du Commerce, sur les 23.500 entreprises importatrices pour la revente en l’état opérationnelles en Algérie, 1.600 sont des entreprises étrangères.

Pourquoi livrer des gamins en pâture à la vindicte publique ?

okb.jpgC’est du délire ! A tous points de vue, y compris le fait de titrer sur le site que ces gamins hissent le drapeau français ! Qui l’a vu ? Nous avons tous été victimes d’une manip favorisée par un directeur en quête de promotion “nationaliste”. C’est une histoire qui s’est passée dans une salle de classe et qui relève plus des bétises que peuvent faire des lycéens. En conséquence, elle aurait due être traitée au niveau interne, par un conseil de discipline, au lieu de livrer ces gamins en pâture à la vindicte publique. C’est honteux alors que tout le pays est mis en coupe réglée par des crapules sous l’habillage de la légitimité historique ou populaire! C’est honteux de faire de 5 gamins des boucs émissaires. C’est trop facile et lâche. Honte ! Honte ! Ne hurlez pas avec les loups et ouvrez les yeux !

C’est une affaire scandaleuse. Et désolé pour la majorité des journaux: la presse a jeté en pature ces gamins sans se donner la peine de vérifier quoique ce soit, en prenant pour argent comptant une version venue d’on ne sait ou, et, en plus sans critiquer les “décisions” sentencieuses du ministère de l’éducation, avant même que ces lycéens ne soient traduits en conseil de discipline. Avant tout, cette affaire est une affaire de discipline interne au lycée. “Accusé par leur direction d’atteinte à l’emblème national”, voilà une horreur anti pédagogique commise envers des jeunes gens censées être le receptacle du savoir et de la connaissance. C’est le directeur, coupable d’échec qui devrait être poursuivi en justice, ya Rab !

Par Kouider 

Le terme lui-même de ANP doit être compris dans sa dimension historique

anp.jpgL’Armée de libération nationale (ALN) a été dissoute par le groupe d’Oudja pour fonder l’ANP qui n’a pas encore une date officielle de fondation. Le terme lui-même de ANP doit être compris dans sa dimension historique. Bellounis, le général, qui travaillait pour le compte du MNA de Messali Hadj et de l’armée coloniale, a crée une bande armée à qui il a donné le nom historique de l’ANPA (Armé Nationale Populaire Algérienne). Tous les livres d’histoire de la guerre de libération nationale en parle. Les archives de feu Mohamed Youcefi, un ancien de l’OS ancien DG de la police au temps de Benbella, ancien ambassadeur, ancien responsable de la logistique au MALG, contiennent des documents au nom de l’ANPA. Eliminons le dernier A et vous trouvez ANP, créée par Benbella et l’EMG, composée de l’armée des frontières et des membres de la force locale.

Je vous laisse le soin de comprendre le reste et de rechercher la clé de nos malheurs dans votre indépendance avortée par le groupe d’Oujda et ses alliés qui se sont coalisés contre l’ALN historique et le FLN historique. Récupérons notre histoire pour démasquer les imposteurs et les usurpateurs de l’indépendance depuis 1962. S’attarder sur le présent en méconnaissant ou en ignorant le passé, c’est confondre cause et effets. Ce que nous vivons sont les effets pervers d’une cause, l’usurpation de l’indépendance et de la souveraineté nationale par les nouveaux Bachaghas de l’indépendance qui ont assassiné Krim et consorts, malgré son passé historique et glorieux, malgré tout ce qui lui est reproché.

Par Maamar Boudersa

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