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Archive pour le 10 février, 2009

Dans un système de scandales, il n’y a pas de nouveau scandale!

tou.jpgL’information rapportée par la presse ( marché gré à gré dans le cadre du festival africain) n’est pas un scandale, mais unr norme de fontionnement du pouvoir, car dans un pays régi par le droit et la loi, un arrêté ne peut pas abroger ou amender une ordonnance ou un décret présidentiel. Mais la réalité est là. Dans un pays de droit et de la loi, le Conseil d’Etat doit annuler l’arrêté, mais à ce jour, il ne l’a pas fait. Le chef du gouvernement, chargé de l’application des lois aurait pu saisir le Conseil d’Etat, amis il ne l’a pas fait. Dans un Etat de droit et de la loi, un arrêté pareil aurait entrainé le départ des deux signtaires- ministres, mais s’agissant des dépenses des déniers publics, tout le pouvoir ferme les yeux, car il ne peut pas violer ses propres règles non écrites? Vous vous infligez des coups pour rien. Le budget du festival est une goutte dans le budget de l’Etat.

A ce jour, legouvernement pas présenté un bilan de ses dépenses et recettes budgétaires, appelé loi de règlement qu’impose un article de la constitition, qui, pour ce cas précis, n’existe pas. Elle existe pour prolonger et rester au pouvoir. Le parlement, qui le pouvoir de contrôler l’action du gouvernement, n’a rien fait. Il est occupé par la prolongation du pouvoir. Où sont les recettes des hydocarbures?les réserves de changes? le fonds de régulation des recettes et tous les autres comptes spéciaux du Trésor? Alors s’offusquer pour une bagatelle de dinars, comme ils disent, c’est vraiement triste? Quel est budget de la farce électorale? Qui est l’ordonnateur? Comment va être dépensé? Quels les heureux bénéficaires? Les importateurs de papier? les imprimeurs? etc… Maamar Boudersa

Un fleuve de sang sépare les Algériens de leur pouvoir

algeriegia220.jpgIl ne peut y avoir une passerelle entre un pouvoir et le peuple quand il y a un fleuve de sang entre eux(Mr Aït Ahmed au “général” Nezzar). Le couteau c’est le pouvoir et le sang coule de la gorge du peuple. Le peuple a été égorgé sans el Hamdou liallah. Le peuple a été égorgé dans sa maison, dans son village, sur la route qui le mène chez lui ou son lieu de travail, dans son école, dans son bus… la nuit, dans l’obscurité, ou parfois le jour en pleine lumière, sans qu’aucune personne ne puisse entendre son appel au secours, ni venir le délivrer des mains de la mort sauvage.

Le peuple a été égorgé par centaines et parfois par milliers, grand et petit, bébé et nourrisson, vieux et vieilles et sans distinction aucune. Le peuple a été égorgé par le viol de ses filles, par vol de l’argent de sa sueur, par la hogra, par l’humiliation et par la terreur. Le peuple a été égorgé par le déni de son existence, la falsification de son histoire et par l’usurpation de son indépendance. Il est donc impossible de faire une passerelle entre ce pouvoir illégitime et despotique et n’importe quelle frange de la société. Comme il est impossible de faire une passerelle entre le mensonge et la vérité, entre la traîtrise et la bravoure, entre l’illicite et le licite, entre le mal et le bien, entre le bourreau et la victime, entre le criminel et le mort, entre l’hypocrisie et la sincérité…

Sachez qu’il n’y a que la force sans loi et sans pitié qui fait que vous avez encore un lien avec ce peuple auquel nous ne vouez que haine et rancune. Sachez que le peuple auquel vous adressez et que vous prétendez représenter ne vous écoute plus, ne vous voit plus et ne vous croit plus. Sachez que le peuple attend sa libération de vos griffes comme ses parents attendaient son indépendance durant la guerre. Vous avez coupé tous les liens qui vous liez à ce peuple et il ne compte pas les renouer. BARAKAT !
Fraternellement Ammi Said

Les élus du FFS à l’APW de Ghardaia dénoncent les manoeuvres de l’administration

dag.jpgLes élus du FFS à l’APW de Ghardaia, Skouti Khoudir, Tabakh Belhadj, Khiat Yahia et Abouna Brahim, ont rendu publique hier une déclaration dans laquelle ils dénoncent les manœuvres de l’administration visant à récupérer la commission de suivi des événements de Berriane. «La cause principale de la situation à Berriane réside dans le refus des services de sécurité d’agir, au début des événements, pour contenir la crise», affirment les élus du FFS.

Les représentants du FFS ont constaté lors de la réunion de la commission de suivi des événements de Berriane, tenue lundi 9 février au siège de la wilaya de Ghardaia, sous la présidence du wali, une tentative de récupération de l’initiative par l’administration. «Les élus ont été empêchés de prendre part au débat », déplorent les élus. Les participants à la rencontre n’ont fait aucune proposition de sortie de crise et n’ont à aucun moment évoqué la mise en place d’une commission d’enquête sur l’implication des services de sécurité dans les événements et leur traduction devant la justice. Les élus du FFS ont alors décidé de se retirer de la commission. 

Par ailleurs, dans une déclaration au quotidien El Watan, le responsable local du FFS, Kamel Eddine Fakhar, a qualifié la sortie du ministre des Affaires religieuses de «ridicule». Les partis politiques sont reconnus par la Constitution, soutient-il, avant d’avouer qu’il n’y a pas de mot pour qualifier les déclarations de Ghlamallah, sinon «lui demander d’élever le niveau». El Mouhtarem  

Bouteflika n’a éteint aucune fitna !

alger.jpgBouteflika a traité avec les décideurs d’Alger pour qu’ils retirent leurs sbires terroristes du D.R.S. en contrepartie ils ne seront pas poursuivis pour leurs crimes depuis 1962 jusqu’à aujourd’hui.
Il faut savoir que les groupes terroristes ont été crées par les services algériens pour se donner un alibi pour combattre l’islam, la démocratie et les libertés des Algériens.
Les terroristes du D.R.S frappaient sur ordre, mais des éléments recrutés ont quitté les rangs de leurs maitres pour servir leur propre cause. Ce qui a engendré des groupes terroristes autonomes restés sur le terrain.

Quand le D.R.S a retiré ses terroristes, le calme est revenu en Algérie, mais les terroristes qui ont quitté les rangs du D.R.S sont restés libres et agissent librement. Il suffit de voir les moyens déployés à Alger pour se protéger pour comprendre la différence entre la sécurité avant et après l’arrivée de Bouteflika et le retrait des terroristes du D.R.S. Ce dernier est toujours prêt à frapper en Algérie s’il sent que les Algériens vont les traduire devant les tribunaux et leur demander des comptes sur les crimes commis depuis 1962, qu’ils soient économiques ou autres; car les crimes économiques sont aussi plus lourds que les meurtres commis depuis l’indépendance. Si le pouvoir sent qu’il y a une force qui émerge du peuple et qui est capable de lui demander des comptes, il va lâcher ses terroristes et le jeu va recommencer à zéro.

Tant que Bouteflika ne dérange personne, ni ceux qui ont commis des crimes, ni la mafia qui continue à semer le désordre économique, il sera le chouchou du pouvoir. Tous ceux qui vont le remplacer, aujourd’hui ou demain seront made in D.R.S. et doivent garantir que les décideurs qui ont mené l’Algerie à la ruine ne soient pas punis. Donc le peuple restera prisonnier de ces gens jusqu’à la fin des temps, s’il essaye de se révolter, ces décideurs seront obligés de mélanger les choses et provoquer la guerre civile pour se protéger et faire régner le chaos éternellement, car une guerre civile ne sera pas facile de éteindre. Tant qu’il y a DIEU, il y a de l’espoire qu’ils vont rendre compte un jour ou un autre.

Par Achour

La phrase du jour…

A propos du candidat Mohamed Said:

« Quand un homme a honte de porter son nom à raisonnance kabyle (Mohand Oussaid) quelle confiance peut-t-on avoir en lui ? » Un anonyme

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