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Archive pour le 11 février, 2009

Ce que possède Fawzi Rebaïne

Le président du parti Ahd 54, Ali Fawzi Rebaïne, candidat à la candidature à l’élection présidentielle prochaine a rendu publique sa déclaration de patrimoine. M Rebaïne informe les Algériens qu’il ne possède qu’un véhicule de marque Daewo Nubira (année 1999) et un local commercial d’une supérficie de 17m2. Pour rappel, le candidat Mohamed Said a déclaré qu’il ne possède qu’un véhicule de marque 406 Peugeot (année 1999).  El Mouhtarem

Deux réunions et deux décisions différentes

Le FFS réunira aujourd’hui à Alger son Conseil national pour débattre de la situation politique du pays. A l’issue des ses travaux, l’instance souveraine du parti annoncera le rejet de l’élection présidentielle du 9 avril prochain. En parallèle, Bouteflika organisera son show à la coupole Mohamed Boudiaf (s’il savait !!) pour annoncer sa candidature au prochain scrutin. El Mouhtarem

Incurie au lycée Okba d’Alger

okb1.jpgPar M. Salah Amer-Yahia * 

Au deuxième mois de leur bannissement de l’Education par le premier responsable du secteur, cinq adolescents donc mineurs sont traduits par ce même responsable devant la Justice à quelques enjambées de leur cursus scolaire. Nos cinq jeunes lycéens se voient privés de passer leur bac, mis sous contrôle judiciaire. Ils sont accusés d’atteinte à l’emblème national dans un pays où le système gratifie de pardon et de protection ceux qui continuent à faire la guerre à cet emblème…

C’est la deuxième fois en une décennie que des lycéens du Lycée Okba de Bab-El-Oued sont livrés au lynchage médiatique et à la Justice par ceux qui sont en charge de leur éducation et de leur formation. Durant l’année scolaire 1997/1998, l’Union des parents d’élèves de la wilaya d’Alger avait dénoncé et mis un holà aux accusations portées contre des élèves qui étaient doublement victimes d’agents corrupteurs de l’éducation. Ils excluaient des élèves du lycée Okba pour les réinscrire moyennant argent au lycée Emir Abdelkader.

Les déclarations contradictoires des deux premiers responsables de l’établissement secondaire Okba montrent l’incurie dans laquelle nos enfants étudient. Ils ont livrés à eux-mêmes, sans surveillance, sans enseignants et …durant les cours de soutien ! C’est un agent d’entretien qui accuse des mineurs d’atteinte à l’emblème national !

Que faisaient leurs enseignants, les surveillants, le Proviseur ?

Les premiers à comparaître devant la Justice si délit d’atteinte à l’emblème national venait à se confirmer devraient être les responsables directs à tous les niveaux  de ce grave échec éducatif : MM. le ministre, le DE et le proviseur. 

Alger 09/02/2009.

* Président-fondateur de l’Union des parents d’élèves de la wilaya d’Alger

Annaba: l’inspection du travail mise en cause

Les deux inspecteurs, désignés pour parrainer les négociations, entre la direction d’Arcelor Mettal et le syndicat des travailleurs ont boudé la réunion durant presque 2 heures. «Nous avons subi des contraintes et des pressions à l’effet de ne pas assister à cette réunion», ont répondu en aparté les deux inspecteurs au secrétaire général du syndicat, Kouadria Smaïn, qui a fortement insisté pour les faire assister contre leur gré. Qui est derrière ? Qui a agi contre les intérêts des 7200 travailleurs d’Arcelor Mittal ? En tout cas, les inspecteurs du travail ont refusé de remettre le PV de non-réconciliation aux syndicalistes en fin de réunion.

Les deux parties ont été renvoyées à la médiation interne. Une étape déjà consommée car, selon M. Kouadria, elle passe avant l’intervention de l’inspection du travail. D’ailleurs, cette même médiation a été dénoncée officiellement par le syndicat en octobre 2008. « C’est la réglementation qui prévoit que si l’employeur et le partenaire social ne se sont pas mis d’accord lors des négociations finales sous la coupe de l’inspection du travail, cette dernière doit remettre à chacune des deux parties un PV de non-réconciliation pour faire valoir ce que de droit. Si nous renvoyons à l’étape antérieure, cela explique que l’inspection du travail ne veut pas assumer ses responsabilités et prend partie avec l’employeur », précise M. Kouadria.  « Cette grave situation générée par l’inspection du travail ne va pas bloquer outre mesure notre fermeté à aller jusqu’au bout. Le 1er PV de désaccord signé dimanche dernier par les 3 parties, dont l’inspection du travail, sera considéré tel un PV de non-réconciliation. Nous allons également convoquer le collectif des travailleurs qui couve déjà la colère pour voter la grève générale et illimitée », conclut le fervent syndicaliste Smaïn Kouadria. (Source El Watan)

Mme Samia Ghali: « Je déplore le procédé de la confusion des genres »

samiaghali.jpgFaisant suite à un article publié dans l’édition du 10 février du journal El Watan, je tenais à rectifier les propos que l’on me fait tenir concernant la question de la succession du président Bouteflika. Le président Bouteflika a reçu, dimanche 8 février, en audience, le président du Conseil général des Bouches-du-Rhônes, Jean Noël Guérini. J’ai été très honorée de faire partie de la délégation qui a pu être présente à cette rencontre. A aucun moment, il n’a été question de l’éventuelle succession du président Bouteflika, notamment en vue des prochaines élections présidentielles du 9 avril prochain.

Le président algérien nous a fait partager la vision qu’il avait pour l’avenir de l’Algérie, mais cela ne se rapportait aucunement à un futur ni proche, ni immédiat. Il est bien normal qu’un chef d’Etat ait une ambition pour son pays au travers des générations futures qui continueront à dévélopper l’Algérie et s’inscriront dans le sillage de leurs prédécesseurs. Il est fort regrettable que l’article du 10 février sème le trouble en tirant de leur contexte des propos échangés lors d’une discussion qui mettait en perspective historique une réflexion politique, économique et sociale d’un chef d’Etat.

Je déplore le procédé de la confusion des genres. Je terminerais en rappelant, comme je l’ai déjà dit lors de ma précédente interview, que la décision du président Bouteflika de se présenter ou non aux prochaines élections n’appatient qu’à lui et n’a jamais été, à aucun moment de près ou de loin, l’objet de la discussion avec la délégation invitée dont je faisais partie.

Paris attaché au bon déroulement de l’élection présidentielle

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