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Archive pour le 12 février, 2009

UGCAA: plus de protestation, l’heure est à la présidentielle!

ugca.jpgL’Union générale des commerçants et artisans algériens (Ugcaa) a décidé de geler ses mouvements de protestation, a annoncé, hier à Alger, son porte- parole Boulnouar El-Hadj Tahar. L’orateur a justifié cette décision par l’approche de l’élection présidentielle et la volonté de son organisation de participer aux différentes campagnes de sensibilisation qui seront lancées prochainement. «Les élections sont une affaire de toutes les forces vives de la nation. Nous voulons apporter notre contribution en sensibilisant les citoyens dont l’objet en est d’augmenter un tant soi peu le taux de participation», a-t-il dit. 

Omar Alilat directeur de campagne de Bouteflika à Béjaia

Le directeur de campagne de Abdelaziz Bouteflika, Abdelmalek Sellal, a chargé Omar Alilat, député RND, de conduire la campagne électorale du chef de l’Etat au niveau de la wilaya de Béjaia.  

Le système algérien a des victimes sans criminels et des criminels sans victimes

khalifadrcopy.jpgJ’apporte des éléments d’éclaircissement au commentaire commenté. Dans un pays, où la perversion du système de pouvoir est la régle générale, l’échelle universelle des valeurs est inversée. Pour comprendre le comportement des hommes du pouvoir, il faut utiliser la méthode d’inversion des rôles. Un voleur, dans l’échelle universelle des valeurs, est un voleur qui doit payer pour son vol. Le butin est restitué et la prison pour une durée déterminée est son nouveau domicile. Voler en Algérie est un acte de bravoure, de courage, d’intelligence, d’ingéniosité. L’acteur est récompensé par une promotion pour voler plus. Il est qualifié de compétent. Pour le commun des mortels, dans l’échelle universelle des valeurs, compétent veut dire avoir obtenu des résultats d’ensemble positifs, avoir apporté un plus à la société, à l’administration qu’on gère.

Dans le monde pervers du pouvoir, compétent veut dire incapable de gérer les affaires publiques, mais capables de voler, de violer. Dans leur milieu fermé, où ils avouent leurs incompétences, ils appellent celà se sucrer, prendre sa part du butin. La corruption, appelée tchippa, est appelée par générosité et bonté de la part du donateur. Dans l’affaire Khalifa-Bank, ce sont les déposants qui ont été accusés et culpabilisés. Dans le droit pénal algérien, copié du droit pénal français (imiter l’ancien maitre colonial), la victime a le droit de se constituer partie civile et demander la réparation du préjudice. Dans le procès Khalifa à Blida, incompétent territorialement, les victimes n’avaient pas le droit de se constituer partie civile y comprise la CNAS. Les autres déposants publics ont été culpabilisés. La Banque centrale s’est constituée partie civile, alors qu’elle n’est pas victime, mais complice du crime, une faillite frauduleuse.

Le système de pouvoir a des victimes sans criminels et des criminels sans victimes, alors que c’est un couple. Dans le procès Khalifa, il n’y avait que les témois à charge contre les victimes-accusées, il n’y avait pas de témoins à décharge. C’est une violation du code de procédure pénale, mais le système de pouvoir a qualifié ce procès d’historique sans aucune précision, car il a masqué les vrais commanditaires du crime et a pénalisé les victimes au lieu de les dédommager. C’est cela la perversion, pour rejoindre les autres commentaires. Ce qui normal dans un pays normal ne l’est pas en Algérie, car ce qui est normal dans l’échelle universelle des valeurs est anormale dans l’échelle des valeurs du pouvoir. Signer un arrêté interministériel pareil est normal dans un système anormal.

Les Algériens s’offusquent pour de telles pratiques, car leur référence est l’échelle universelle des valeurs qui est humaine et qui relève de la morale publique. Mais ils oublient que leur échelle de valeurs n’est pas celle du système de pouvoir. Au lieu de dénoncer un détail, il faut dénoncer le système qui génère et engendre ou produit ces détails que rapporte au compte-gouttes la presse nationale pour duper les Algériens et leur faire croire que le système de pouvoir est intègre et poursuit les malfaiteurs, alors que souvent ils sont des victimes transformés en accusés.

Pour revenir à l’affaire Khalifa, l’ancien directeur de Sonatrach, Mostefaoui, un économiste formé en France, natif de Souguer, wilaya de Tiaret, a reçu une instruction du ministre de l’énergie pour déposer les avoirs de Sonatrach à Khalifa-Bank. Il a osé refuser, car il ne reçoit pas d’ordre du ministre, mais de son PDG ou du Conseil d’administration de Sonatrach. Tel que rapporté par la presse à l’époque, Monsieur Mostefaoui a été licencié, car il a commis une faute qui n’existe pas dans la législation du travail, dans la convention collective et le règlement intérieur de Sonatrach. En ayant un comportement normal en refusant une instruction anormale, il s’est trouvé dehors dans une situation anormale pour lui, mais normal pour le système de pouvoir, pour qui refuser les ordres des nouveaux seigneurs sans noblesse et sans passé de noblesse équivaut à un crime.

Les Français ont inventé le crime de lèse-majesté. Ils avaient un seul roi. En Algérie, il y a un roi sans couronne, mais il a des courtisans, des bouffons. Les royalistes français ont inventé le roi est mort, vive le roi. Le nom leur importait pas, c’est le titre. Tel le cas en Algérie. Les partisans de Chadli, à de rares exceptions près sont devenus les partisans du HCE, puis de Zeroual, puis de Boutef. Ils existent pour cela. Ils ne sont rien, ils cherchent toujours un tuteur qui les protègent. Ils n’ont rien, ils soutiennent le président d’une république qui existe sur le papier. Avez-vous trouvé normal que l’amendement constitutionnel se fasse à mains levées sans débat et sans commentaire aucun? Par Maamar Boudersa

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