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Archive pour le 14 février, 2009

Vox Algérie qui a organisé le show de la coupole

Quelle blague ! C’est Vox Algérie qui co-organise le meeting de l’Alliance pour la candidature de fakhamatouhou, à la coupole Mohamed Boudiaf. Vox Algérie, lié à HHC qui lui même est dans le comité de campagne de fakhamatouhou. C’est h’na fi h’na. Vox Algérie qui est lié au journal Midi Libre etc…Toujours h’na fi h’na. Des Intouchables. Kouider

Ils sont donc là les éradicateurs

mohamedtouai.jpgIls sont donc là les éradicateurs, les remparts contre le fascisme vert, les gardiens de notre constitution, les sauveurs de la République, les initiateurs de modernisation de notre armée, les gardiens vigilants de nos frontières, les dignes héritiers de nos valeureux martyrs, les défenseurs de notre économie contre la main dangereuse de l’extérieur, les protecteurs de notre jeune et prometteuse démocratie et ceux qui n’ont pas peur même de la colère de notre seigneur.

Ils sont là, ceux qui étaient prêts de tuer trois millions d’Algériens pour faire régner l’ordre, ramener la paix et pour surtout continuer à fructifier leurs richesses, à conserver le monopole sur le commerce, à transférer l’argent du peuple dans des banques étrangères et ainsi les aider à créer chez eux des emplois et à moderniser leurs économies et à continuer à assassiner scientifiquement tout ceux ou celles qui ne correspondent à leur philosophie de la vie et à leur conception de la démocratie, de la loi, des devoirs et des droits.

Ils sont donc là, ceux qui ont éteint les rares étoiles qui arrivaient par leur idées et leur savoir à nous donner un peu de lumière dans cette prison où ils voulaient nous enfermer à vie. Ils sont là, bien là, heureux et fiers d’être là ceux qui nous ont placé en état d’urgence depuis vingt ans pendant qu’eux et leurs progénitures vivent dans la sécurité et la liberté totale partout sur la terre. Ils sont là, ils ne sont donc pas en retraite, ils manoeuvrent encore derrière le rideau, ceux qui n’ont pas honte, qui n’ont ni remords, ni regrets d’avoir massacré plus 200.000 innocents et d’avoir fait disparaître des milliers de jeunes sans avoir donner la possibilité à leurs familles de faire le deuil et de les enterrer sur cette terre où ils étaient nés un jour.

Ils sont là, ils surveillent, ils écoutent attentivement et ils applaudissent très forts celui qu’ils ont placé pour les sauver des poursuites judiciaires pour crime humanitaire sur le peuple Algérien et qu’ils veulent garder sur le trône jusqu’à sa mort, en attendant de lui trouver un successeur qui acceptera de les servir et d’asservir son pays comme tout ses prédécesseurs d’hier. Ils sont là, ceux qui ont assassiné, en direct, le seul homme qui avait osé s’opposer à leurs désirs pervers de détruire un pays qui veut vivre libre comme tout les pays de la terre.
Fraternellement Ammi Said

Le wali de Boumerdes s’en prend à l’entreprise Tahkout

tahkout.jpgIl l’accuse de squatter et de transformer les espaces publics en parking

Le wali de Boumerdès a vivement critiqué les responsables chargés de la gestion des biens de la wilaya, mais aussi certains présidents d’APC auxquels il reproche d’avoir cédé gratuitement à l’entreprise de transport de voyageurs Tahkout de grands espaces pour être utilisés en parking, notamment les parkings de la maison de culture Rachid-Mimouni, du stade Djillali-Bouamama ou celui de la plage de Corso. Le chef de l’exécutif de la wilaya s’est adressé notamment à la DAL, à la chef de daïra, au directeur des domaines et aux élus de la commune de Boumerdès , leur demandant des explications sur ce laxisme qui pénalise la commune et les citoyens. “Comment se fait-il que trois parkings sont utilisés depuis des années par une entreprise privée sans contrepartie pour les communes qui se débattent pourtant dans des problèmes financiers ?”, s’est interrogé le chef de l’exécutif. Le hic, dira un responsable, est que ces mêmes espaces sont loués durant les trois mois de la saison estivale aux citoyens qui sont obligés de s’acquitter de 50 DA pour stationner leurs véhicules alors que des centaines de bus de l’entreprise Tahkout continuent à monopoliser sans contrepartie des espaces bitumés et financés grâce à l’argent du contribuable. Cette situation qui frise le scandale et qui est vécue surtout au niveau de la commune de Boumerdès n’a pas été du goût du wali qui a recommandé aux P/APC concernés de mettre un terme au plus vite à cette situation. Source Liberté

Lettre à Mme Samia Ghali, sénatrice des Bouches-du-Rhône

bensa.jpgLes propos que vous avez tenus à la radio Beur FM sur le président algérien Bouteflika vous confèrent la triste exclusivité d’être l’unique élue d’un pays démocratique à monter explicitement au créneau pour défendre un dictateur en reprenant à votre compte ses arguments justifiant son refus de l’alternance. Vous justifiez son viol de la Constitution pour installer une présidence à vie : « Il n’y a personne qui peut lui succéder. » Savez-vous que vous mettez dans la bouche d’une élue l’argument premier de tout dictateur pour dépouiller les peuples de leur droit au choix ? Vous vous égarez encore plus en justifiant pour lui un nouveau mandat qui, selon vous, « va l’aider à préparer son successeur ». Vous lui reconnaissez donc le droit de choisir pour le peuple et à sa place celui qui le dirigera. C’est insulter tout à la fois la démocratie qui vous a faite et l’intelligence du peuple algérien. Ou bien reprenez-vous à votre compte l’idéologie coloniale pour qui la démocratie n’est pas faite pour les « indigènes » ? Vous nous vendez un homme « au cœur de la vie politique mondiale et locale… attentif au monde qui est en train de changer, aux nouvelles générations, à l’arrivée d’Obama ». Il serait peut-être utile de vous rappeler que Bouteflika est arrivé au cœur du pouvoir algérien à quelques mois de l’année où Obama est né et qu’il y demeure à ce jour, que sa « sensibilité aux nouvelles générations » a consisté à se tailler une Constitution pour une présidence à vie dans la même semaine où Obama est élu. Et alors que ce dernier déclarait incarner le changement, à quelques heures près, M. Bouteflika lui faisait écho en fustigeant la limitation de mandats comme « antidémocratique » !!! Même quand elle semble balbutier, l’histoire fait des clins d’œil pour indiquer son sens.

On entend bien dans vos propos la fascination. Pour vous aider à déciller les yeux, je veux bien vous rappeler que l’homme qui vous a séduite et qui est au pouvoir bien avant que les Noirs d’Amérique accèdent aux droits civiques qui ont enfanté Obama est le même homme qui a dirigé l’Algérie depuis près d’un demi-siècle dont une décennie sans partage et un état de siège qui dure depuis 20 ans. Le résultat ? Une situation catastrophique que personne ne conteste – chômage, pauvreté, émeutes, persistance du terrorisme, corruption à une large échelle – alors que le pays n’a jamais rêvé d’être aussi riche : ses réserves de change représentent 200% de son PIB (pour la France, le rapport n’est que de 2%). Dans ce pays où la majeure partie de la population n’était pas née quand M. Bouteflika est arrivé au pouvoir, le désespoir ronge la jeunesse : aux attentats suicide font écho les harraga qui « votent avec leur pieds », bravant la mort sur des embarcations de fortune. C’est au peuple algérien de forger son destin comme le fit le peuple français qui a enfanté de sa démocratie dans la douleur. Mais de grâce, Madame, à défaut d’aider ce peuple, évitez au moins de faire de l’ingérence pour le pire. Si Obama est le président noir qui incarne l’espoir du renouvellement pour l’Amérique, Bouteflika est le Mugabé blanc de l’Afrique, fossoyeur d’espoir et désirant le rester quand bien même il a déjà un pied dans la tombe. Démocratiquement vôtre

L’auteur est: Maître de conférences à l’université de Provence UFR géographie (29, av. Robert Schuman, Aix-en-Provence) et enseignant chercheur au CNRS Iremam (5 rue du Château de l’Horloge, Aix-en-Provence)

Par Ali Bensaâd

Said Sadi accuse Amara Benyounès de détournement !

ben1.jpg«Quand nous avons appris qu’un ministre, issu de nos rangs, s’adonnait à des détournements, nous n’avons pas hésité une seconde à le dénoncer publiquement. Sitôt éjecté du parti, le pouvoir le prend en charge et lui finance un journal », déclaré le chef du RCD, jeudi dernier, dans une intervention à l’occasion de la cérémonie organisée pour fêter le 20ème anniversaire de son parti.   

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