Ils sont donc là les éradicateurs

mohamedtouai.jpgIls sont donc là les éradicateurs, les remparts contre le fascisme vert, les gardiens de notre constitution, les sauveurs de la République, les initiateurs de modernisation de notre armée, les gardiens vigilants de nos frontières, les dignes héritiers de nos valeureux martyrs, les défenseurs de notre économie contre la main dangereuse de l’extérieur, les protecteurs de notre jeune et prometteuse démocratie et ceux qui n’ont pas peur même de la colère de notre seigneur.

Ils sont là, ceux qui étaient prêts de tuer trois millions d’Algériens pour faire régner l’ordre, ramener la paix et pour surtout continuer à fructifier leurs richesses, à conserver le monopole sur le commerce, à transférer l’argent du peuple dans des banques étrangères et ainsi les aider à créer chez eux des emplois et à moderniser leurs économies et à continuer à assassiner scientifiquement tout ceux ou celles qui ne correspondent à leur philosophie de la vie et à leur conception de la démocratie, de la loi, des devoirs et des droits.

Ils sont donc là, ceux qui ont éteint les rares étoiles qui arrivaient par leur idées et leur savoir à nous donner un peu de lumière dans cette prison où ils voulaient nous enfermer à vie. Ils sont là, bien là, heureux et fiers d’être là ceux qui nous ont placé en état d’urgence depuis vingt ans pendant qu’eux et leurs progénitures vivent dans la sécurité et la liberté totale partout sur la terre. Ils sont là, ils ne sont donc pas en retraite, ils manoeuvrent encore derrière le rideau, ceux qui n’ont pas honte, qui n’ont ni remords, ni regrets d’avoir massacré plus 200.000 innocents et d’avoir fait disparaître des milliers de jeunes sans avoir donner la possibilité à leurs familles de faire le deuil et de les enterrer sur cette terre où ils étaient nés un jour.

Ils sont là, ils surveillent, ils écoutent attentivement et ils applaudissent très forts celui qu’ils ont placé pour les sauver des poursuites judiciaires pour crime humanitaire sur le peuple Algérien et qu’ils veulent garder sur le trône jusqu’à sa mort, en attendant de lui trouver un successeur qui acceptera de les servir et d’asservir son pays comme tout ses prédécesseurs d’hier. Ils sont là, ceux qui ont assassiné, en direct, le seul homme qui avait osé s’opposer à leurs désirs pervers de détruire un pays qui veut vivre libre comme tout les pays de la terre.
Fraternellement Ammi Said

Commentaires

  1. CLUB DES DÉMOCRATES ALGÉRIENS dit :

    Réponse à monsieur Ammi Saïd

    Un fervent opposant au régime miliaire et aux généraux corrompus qui vous parle.

    Je ne partage pas votre point de vue, et votre façon d’analyser les événements tragiques qui ont secoué notre pays…

    Je suis entièrement d’accord lorsque vous parlez de la responsabilité de ces pourris, leurs mains sont entachées de sang d’innocents, d’intellectuels et d’opposants…Seulement, mettre les 200 000 âmes perdues sur le dos de ce « cholera » seulement, serait un flagrant manque d’objectivité !

    Nous savons pertinemment que l’opposition du FFS à l’arrêt du processus électoral, n’était pas pour les beaux yeux des islamistes mais tout simplement pour s’opposer aux magouilles du régime et les généraux à sa tête

    L’islamisme, comme idéologie rétrograde, puis comme terreur est un concept qui a existé et qui existe encore malheureusement.
    Je suis un « qui-tue-quiste » convaincu, mais nullement à la « Anouar Hadam » ou « Ali Belhadj »…suivez mon regard !

    Monsieur, quelques islamistes qui appelaient à l’application de la loi de dieu, et qui disaient haut et fort que « la démocratie est impie », se montrent aujourd’hui démocrates et se permettent des alliances avec des « démocrates-laïcs »…il suffit de lire « Tahia Bladi » pour s’en apercevoir !

    Ne donnons pas un gage à cette peste de s’émerger à nouveau.
    Croyez moi, nous pouvons être des démocrates-éradicateurs, et opposants aux généraux corrompus en même temps! Ce n’est pas sorcier !

    Jamais nous n’accepterons une alliance avec une peste pour éradiquer un cholera, ou l’inverse..

    Salutations démocratiques,

    Abdelmoumene Jazairi du CLUB DES DÉMOCRATES ALGÉRIENS

    http://www.democratesalgeriens.tk

  2. club des caniches du club des pins dit :

    Vous représentez quoi et qui, messieurs des démocrates de salons pour parler au nom des autres et avoir l’outrecuidance d’éradiquer une partie des Algériens? Peut-on être démocrate et éradicateur en même temps? Dans des pays normaux, on appelle cela du fascisme.
    Merci au camarade Ammisaïd pour sa franchise et sa sagesse.

  3. azarzour natmourth a dit dit :

    Ils sont venus,ils sont tous là ! Il sont venus soutenir leur pion à la magistrature supreme mais virtuelle du Pays!
    Je dis virtuelle car nous sommes bien dans un dyarchie du pouvoir en Algerie!Il y a les Généraux commandeurs placés derriere le rideau, et il y a la marionnette portée au devant de la scéne pour faire face au peuple tant méprisé!
    Mais comme à une fete il faut inviter du monde, les suppots ont eu la tache facile pour remplir la Coupole décorée pour la circonstance par de multiples couleurs!Le président Candidat ,bien sur déjà élu, a fait son entrée pour danser sa farandole tout en chantant la vieille chanson de peuple je vous adore!Sa main est machinalement porté à hauteur de son coeur pour tromper tout ce beau monde ramené de l’interieur du pays à coups de millions de Dinars!
    Quel Beau Spectacle auquel se livre le systéme.

  4. CLUB DES DÉMOCRATES ALGÉRIENS dit :

    Malgré votre indécence, je vous réponds ; monsieur du CLUB DES PINS !

    Il m’arrive souvent de contribuer aux débats sur Algérie-Politique, et j’ai remarqué parfois des tendances à la fois arabistes* et islamistes qui s’émergent souvent dans ce forum.

    Il existe une idée reçue chez les islamistes, ils conçoivent que le FFS serait une fenêtre pour passer leurs idées rétrogrades…Détrompez-vous, ya pas plus laïc et opposant à l’obscurantisme islamiste que Ait Ahmed au Maghreb…Allez chercher ailleurs, peut être au FLN, ou au MSP vous y trouverez votre compte.

    Peut être, et pour des raisons purement stratégiques, qu’Ait Ahmed s’est montré plus souple avec les islamistes qu’avec l’armée, mais ce n’est nullement une alliance avec le ce diable.

    Je l’affirme ; l’islamisme** est un danger pour la république, pour l’humanité, l’éradication de cette peste est une nécessité absolue.
    Il n’existe pas d’islamistes modérés ou durs, ils sont tous pour une application pure et simple de la loi dite « divine ».Ils ne sont pas digne de confiance.

    Les services secrets et les islamistes ne font qu’un !
    Les premiers complices de l’islamisme en Algérie sont les services du DRS, car avant tout il faut toujours avoir un épouvantail en poche pour pouvoir terroriser la population au cas où cette dernière revendiquerait un climat plus démocratique !
    C’est un peu du « Hna fi Hna ! »

    *Appartenance de contre-nature de certains maghrébins au Machriq.
    **Idéologisation de l’Islam pour arriver au pouvoir.

    Jazair Horra DEMOCRATIA

    Salutations démocratiques,

    Abdelmoumene Jazairi du CLUB DES DÉMOCRATES ALGÉRIENS

    http://www.democratesalgeriens.tk

  5. Samy Nadir dit :

    Savourez la démocratie des clubards algériens, faite de haine, d’éradication et d’exclusion ! Et voila qu’ils parlent maintenant au nom de l’illustre Aït Ahmed pour lui faire porter la toge de l’éradication. Quelle imposture!
    J’ai pitié pour vous.

  6. vamos dit :

    Complètement d’accord avec Samy .
    Nous avons toujours dit NI ETAT INTEGRISTE , NI ETAT POLICIER .
    Cela ne veut pas dire que  » on va jeter à la mer les trois millions qui ont voté FIS  » Les islamistes Algeriens sont nos frères et dans une famille , vous pouvez trouver un laïc , un islamiste , un communiste …C’est ça la démocratie .
    Ait Ahmed a appelé à aller au deuxième tour et il n’est pas pour une république islamiste , par ce que c’est un démocrate .

  7. Anonyme dit :

    A Mr Abdelmoumene Jazairi,
    Je respecte votre point de vu, vos convictions, vos croyances, vos idées et vos désirs pour vous et pour notre pays. Il n’y a pas de problème par rapport à tout ça. Vous avez votre parcours et j’ai le mien. Je suis moi aussi démocrate même si vous ne partagez pas mon analyse. Mais, ces dernieres années, j’ai pris une certaine distance vis à vis des discours de quelle langue qu’il vienne, je crois plutôt au sens réel des mots et à la sincèrité des hommes qui les portent. En Algérie, il n’ y a eu jamais de démocratie. Il y a eu un pouvoir cruel, criminel et pervers et il y a eu toutes les tragedies que notre peuple et notre pays ont subis. Je suis contre tous les éradicateurs, je suis contre toute action violente et contre tout choix autre que celui du peuple dans un état de DROIT, un vrai état de droit, un droit qui ne laisse aucun dehors et un droit avec des lois qui s’appliquent à tous et à toutes d’une façon juste et légale. Il y a chez nous des démocrates mais qui sont en réalité adepte du démocrasisme (démocratistes, j’ai raison, j’ai le meilleur modéle social et celui qui le refuse sera éradiqué), il y a aussi des musulmans qui sont ux aussi des islamistes (je vais vous imposer ce que je ne suisd pas capable de m’imposer à moi). Il y a donc des extrimistes de tout part qui refusent que l’on se parle, qui désire que l’on s’entre-tue et qui font tout pour que l’on se sépare et s’éloigne d’une union qui est la seule alternative pour construire un pays ou l’alternance du pouvoir et les libertés individuelles soient effectives et respectées par toutes et par tous. Allons nous cesser de jouer le jeu de ce pouvoir qui jouit de nous voir diviser, méfiants les uns envers les autres et agressifs les uns envers les autres? Aimerons nous notre pays et son peuple plus que les idéologies et que notre désir de prendre le pouvoir pour faire ceux que nous font actuellement et depuis 50 ans ces hommes sans foi, ni loi? Allons nous renouer un jour avec notre fraternité, notre dignité et notre solidarité ancestrale? Continuerons à nous détruire, à nous insulter et à regresser aux points d’être pire que les charognards et réagir comme des bêtes sauvages au moindre désaccord ? Ce dont je suis sûr, c’est que ce pouvoir continuera à utilser nos failles, continuera à créer des monstres, des traîtres, des assassins, des serviteurs, des espions, des manipulteurs, des menteurs, des courtisans et casseurs dans chaque camp (démocrates, musulmans, kabyles, arabes, immigrés, militaires, polices, admnistrations…)et continuera à nous voler et détruire toutes nos pententialités (matérielle, culturelle, artisanale, intellectuelle, spirituelle…) uniquement dans le but de rester sur le trône. Ils sont en haut, ils veulent y rester, nous sommes en bas et ils veulent nous y maintenir. Enfin, je ne suis ni contre les militaires, ni contre le DRS, ni contre les walis, ni contre les ministres, ni contre la police…Je suis seulement contre tous ceux et toutes celles où qu’ils ou elles soient qui essayent et qui font du mal à mon pays et à son peuple.
    Fraternelles salutations

  8. Ammisaid dit :

    Il est de moi ce dernier commentaire

  9. nafissa dit :

    « Ils sont là, ceux qui ont assassiné, en direct, le seul homme qui avait osé s’opposer à leurs désirs pervers » affirmer cela constitue une contrevérité.
    Vous faites allusion certainement a feu BOUDIAF qui a été utilisé sans aucune vergogne a exécuter leur sale besogne pour avoir signer la décision de transfert au four crématoire du sud de ses jeunes concitoyens sans les juger et affirmer sans aucune honte qu’il était prêt a sacrifier beaucoup plus pour sauver l’Algérie, pourquoi ne pas envoyer alors ses propres enfants ?l’autre mesure c’est d’avoir signer dans la précipitation le décret de dissolution du FIS alors qu’il aurait pu laisser le soin aux deux ministre de l’intérieur et de la défense responsables directs de cette tragédie de prendre leur responsabilité.
    il a commence par enquêter naïvement sur ceux qui l’ont ramené sans prendre de précaution aucune en faisant preuve d’un amateurisme flagrant sans par ailleurs souligner qu’il faudrait ajouter cet appel de cadres franco algériens qui ont peuplé la présidence inexpérimentés.
    Bref sa cupidité, sa précipitation, sa naïveté politique ont fait le reste

  10. Ammisaïd dit :

    A Nafissa,
    Je n’étais pas d’accord qu’il ait accepté l’idée même de devenir président (sans qu’il soit élu par le peuple) et j’étais très malheureux de ces premiers actes (dissolution du fis, arrestations, camps du sud…). Ils avaient voulu le piéger et l’utiliser comme ils nous ont tous piégé et comme ils nous ont utilisé et continuent à nous utiliser. Je voulais simplement dire que ensuite, il avait essayé de se s’affranchir de leur tutelle et à se rapprocher du peuple. Ensuite, ils l’ont assassiné. Je ne pense pas qu’il était cupide mais certainement Naïf. Le seul homme qui avait osé s’opposer à eux signifie en tant que homme placé au pouvoir (sans élection libre et juste). Mais, je ne crois pas qu’il n’aimait pas son pays et qu’il ne voulait sincèrement l’aider. Il s’était trompé, ils l’ont trompé et il l’a payé de sa vie. Et, personne n’est parfait !
    Salutations fraternelles et distinguées

  11. Karim dit :

    Ces éradicateurs ont réussi pour le moment une chose: ils ont importé ,faute de visa collectif, pour une minorité d’algériens, le pire de l’occident en Algérie.

  12. bahry dit :

    boudiaf est de ceux qui vous citez (éradications)d’ailleurs il ne sera jamais pardonné pour tous ce qu’il a fait aux milliers d’algériens envoyés au triangle de la mort,il n’a jamais aimer l’algerie ,ni les algériens ,c’est un règlement de compte entre des siciliens .

  13. Anonyme dit :

    MDS : « Le véritable changement toujours contrarié ! »

    Le Mouvement démocratique et social (MDS) analyse dans ce communiqué le dernier changement de gouvernement et la situation socio-politique du pays.

    L’Algérie et son peuple vivent une descente aux enfers qui mine les forces du changement et entraîne une régression du rapport de forces politique interne et externe. La saignée sur le front social découle des luttes d’appareils qui enferment le pays dans un mouvement de balancier. Malgré leurs déboires ponctuels les partis/Etat en restent les bénéficiaires, afin d’assurer la légitimation d’un système despotique dont Bouteflika est le garant. Et dans un tel contexte, il est légitime de s’interroger sur la signification du changement de gouvernement. S’agit-il de prolonger l’intérim et finalement de perdurer dans l’immobilisme ? S’agit-il d’assurer une transition en s’appuyant sur un gouvernement d’ »ouverture » qui préparerait d’autres changements ? S’agit-il de réaménager l’alliance avec l’islamisme ? Pourtant la conjoncture aussi bien nationale qu’à nos frontières, après l’annonce horrible de l’assassinat d’un de nos diplomates par un groupe terroriste, appelle à la mobilisation immédiate et à la vigilance. L’emploi de la force publique contre le secteur informel prétendait déjà donner à la société des raisons d’espérer une réhabilitation de l’image de l’Etat. Mais on peut craindre que son action ne soit que de la poudre aux yeux visant le dernier maillon de la chaîne de l’économie informelle, sans ouvrir de perspectives pour l’économie productive. Alors que la rentrée sociale s’annonce explosive, il n’est pas exclu qu’en récupérant la rue abandonnée aux baltaguia, le pouvoir ne cherche qu’à en avoir la maîtrise politique directe. Et c’est toujours avec le même espoir de contrôle et/ou de diversion que le pouvoir a annoncé le prochain scrutin local.

    Notre pays va clôturer l’année avec des réserves de 205 milliards de dollars, mais cette aisance financière n’a aucun impact sur la dégradation continue des conditions de vie de très larges pans de la société. Le pouvoir parle de patriotisme économique alors qu’il refuse de mettre résolument en œuvre une politique d’investissement productif créateur d’emplois. Et les dernières déclarations de Sellal concernant la défense du pavillon national ne sont pas une garantie d’un changement d’orientation. Les investisseurs étrangers ne viendront pas remédier à l’absence de l’Etat. En plus des entraves dont le système est responsable, le marché demeure étroit à cause de revenus trop faibles. En effet, les augmentations de salaires et de pensions, rattrapées par l’inflation, n’arrivent même pas à freiner la détérioration du pouvoir d’achat. Pas plus que le système de dé-domiciliation de la carte chifa ne peut masquer la régression réelle de la sécurité sociale, les menaces sur les retraites et l’augmentation du nombre de demandeurs d’aide sociale et de solidarité. Le pouvoir, incapable d’empêcher la flambée des prix, annonce pourtant l’austérité pour la nouvelle loi de finances. Tandis que l’imprévision et la casse délibérée des entreprises nationales pénalisent déjà les citoyens et le système productif, les déséquilibres régionaux et sectoriels croissants, les retards d’investissement dans les secteurs de l’énergie, de l’eau et du transport, le logement livré aux spéculateurs, les problèmes de santé et le manque d’équipements socio-éducatifs et culturels constituent désormais des exigences incontournables.

    De son côté, la société n’attend pas grand-chose d’un changement de gouvernement. Elle veut un changement global à la hauteur de la gravité de la crise et des exigences historiques, en mesure d’ouvrir des perspectives pour le pays. La situation exige un véritable front affranchi des luttes de succession, frappées d’opacité et qui déroutent l’opinion. Consciente des risques de dérive politique, la société refuse de s’inscrire dans des actions aventureuses déstabilisatrices, mais elle exercera de plus en plus de pression à travers le mouvement social qui exprime sa revendication de rupture pacifique et démocratique avec le système. Elle le fait dans l’indifférence et parfois l’hostilité d’une classe politique, y compris dans son segment « démocratique », plus préoccupée par son propre avenir que par l’avenir du pays et du peuple. Le MDS salue donc les citoyens qui poursuivent leurs luttes multiformes et les assure de sa solidarité. Il appelle les militants démocrates à être au cœur de ces luttes. Il considère que l’ampleur de la contestation, le niveau qualitatif des différentes organisations posent l’exigence d’une plus grande coordination. Pour le MDS, la voie de sortie de la crise passe par le changement radical du socle socio-économique et politico-institutionnel à la base du système. De graves menaces continueront de peser sur le pays si une solution démocratique et progressiste capable de réaliser un large consensus au sein de la société, ancrée dans notre expérience et tournée vers l’avenir n’est pas mise en œuvre rapidement.

    Alger, le 5 septembre 2012

    Le Secrétaire Général par intérim, Ali Hocine

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