17 février, 2009
L’Algérie a la chance d’avoir un parti comme le F.F.S en son sein
Depuis un bout de temps, une équipe est constituée pour s’occuper spécialement du F.F.S, de son président, de son premier secrétaire et de son idéal. Elle est formée de journalistes, d’agents directs du DRS (qui agissent en Algérie et à l’étranger) et de militants d’autres partis mais qui sont bien briffés. Les attaques sont soient directes comme celles du journal Ennahar et d’autres indirectes (genre, il n’y a pas d’opposition contre le pouvoir, zaïmisme, jeunesse de Karim Tabbou, villa de Aït Ahmed, le fait qu’il vit en suisse, ses alliances passées avec d’autres partis politiques, les événements de Berriane…).
Le F.F.S gêne car il est resté debout, fidèle, constant dans son combat et ses idées, formateurs de milliers de militants brillants (même si certains sont avalés par le pouvoir, ce n’est pas de sa faute car le parti n’a pas changé de ligne directrice celle de la démocratie et démocratie au sens réel, véridique et noble du terme), dévoileur de fossoyeurs de notre pays, propre dans ses intentions et ses actes, clair dans son discours, porté uniquement par son idéal de servir le pays et le peuple et militant en pleine lumière. L’Algérie a la chance d’avoir un parti comme le F.F.S en son sein c’est pour cela que le pouvoir voudrait à tout prix le voir disparaître. Ammi Said
Commentaires(9)
Dans cette Algérie, prison à ciel ouvert, la vérité est tellement simple qu’elle est devenue simpliste. Cette élection présidentielle d’avril 2009 va discréditer, une fois de plus les Algériens, la constitution, le principe électoral universel qui fait les citoyens et les peuples libres. Cette élection n’a vraiment rien à voir avec une quelconque avancée démocratique, comme veulent nous le faire croire quelques illusionnistes en mal d’inspiration, des unilatéraux sans scrupules et autres crédules. Bien au contraire, ces élections truquées consacreront encore plus le pouvoir autocratique de Bouteflika, et balayeront ses hésitations, si jamais ils en ont, pour une présidence, enfin une résidence à vie El mouradia aux dépend de tous les Algériens réduits en sujets sans aucune humanité. Le masque destiné à camoufler un coup d’État dont la première séquence s’est déroulée un certain 12 novembre 2008, avec le «vote du parlement» portant sur la «réforme constitutionnelle», le coup grâce au principe constitutionnel, l’assassinat des maigres acquis institutionnels d’un État qui n’a plus de républicain que le nom. La nouvelle «loi fondamentale» ne comporte que deux articles : 1) le président a tous les pouvoirs, 2) Bouteflika a le droit à un mandat à vie . Le reste n’est que poudre aux yeux pour dissimuler le cadavre de la constitution. Par Moha
Ya bourab!!!!!!!!! Même le sport est politisé et manipulé chez nous ! Khlas ma bqa walou fi hadh leblad! Bqa 3la khir athamourthiw! Pourquoi je vais y aller voir un match de foot puisque les arbitres maintenant font un travail dirigé par la politique! La destinée et le déroulement d’une partie de foot, qui n’est qu’un sport en définitive, sont devenus un lieu de manigances politiques! La preuve: la violence qui sévit dans nos stades n’est que le résultat de ces comportements obséquieux des arbitres! Par exemple, lors des événements du match ESS-El Harrach, il y avait un mort et un envahissement de terrain de la part des supporters à cause d’une bévue de l’arbitre! Et on reproche aux supporters de se mal comporter !Allons chers compatriotes, soyons sérieux et cessons de politiser le sport pour se hisser au niveau international. Quand on regarde et que l’on fait l’analyse de notre équipe nationale de foot, on en déduit de suite que sa gestion est quasi politique dans sa forme et dans son fond! A quand donc la franchise et le sérieux dans notre pays ? Par Azarzour natmourth
Le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, M. Said Barkat a affirmé lundi à Alger que les situation des médecins et des paramédicaux recrutés dans le cadre des contrats de pré-emploi serait régularisée en 2009. Le problème des contrats de pré-emploi sera réglé avec la confirmation des médecins recrutés sous cette formule, et ce en application des décisions du président Abdelaziz Bouteflika, a précisé M. Barkat, dans une déclaration à la presse en marge de l’inauguration de plusieurs infrastructures sanitaires à Alger. Cette procédure, a-t-il ajouté, concerne les médecins exerçant actuellement dans le secteur ainsi que ceux dont les contrats n’avaient pas été renouvelés et les médecins, actuellement en formation.
Le quotidien El Khabar a révélé dans son édition du 16 février que l’ex-ministre des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui, a déposé sa candidature à la tête de l’UNESCO au nom du Cambodge. « Ce acte a été qualifié par la source d’El Khabar de réaction violente contre la décision des responsables algériens de soutenir la candidature du ministre égyptien de la culture, Farouk Hosni.
Le Mouvement démocratique social et laïc (MDSL), issu du MDS, a lancé un appel à un «boycott massif, actif et pacifique» de l’élection présidentielle du 9 avril prochain, car convaincu que le système «ne peut pas se réformer par l’entrisme». Le MDSL réaffirme avoir toujours lutté contre « toutes les manœuvres politiques destinées à maintenir le système rentier et corrompu et à blanchir les assassins et leurs commanditaires par la Rahma, la réconciliation nationale ou la concorde civile ». Relevant la nécessité d’un « nouveau statut » pour l’armée algérienne (ANP) sur la base de choix républicains, démocratiques et modernes afin d’en faire une « institution trans-partisane », le MDSL appelle à la tenue d’assises républicaines avec les forces politiques qui aspirent au changement. Comme il juge nécessaire une « transition » qui déboucherait sur « une nouvelle Constitution et de nouvelles institutions démocratiquement élues ». Une transition qui devrait être menée, selon ce mouvement, par « un gouvernement de combat républicain».
Les militants et sympathisants de l’Alliance nationale républicaine (ANR) de la wilaya d’Oran ont décidé de soutenir la candidature de Abdelaziz Bouteflika pour un troisième mandat dans le cadre de l’élection présidentielle d’avril 2009. La représentante locale de l’ANR indique, dans un communiqué rendu public dimanche: « Pour nous, la démocratie ne se résume pas à l’opposition et les opposants mais plutôt à la participation aux décisions importantes, sachant que la formation politique de l’Alliance nationale républicaine a depuis le jour de sa création constitué une force de proposition et de concertation pour l’intérêt du pays. » 




