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Archive pour le 18 février, 2009

Article du quotidien Ennahar: Premiers résultats de mon enquête

logofooter.gifSuite à la publication par le quotidien Ennahar de la serpillière du DRS Anis Rahmani d’un article intitulé « Des juifs marocains ont contacté Hocine Aït Ahmed pour se présenter à l’élection présidentielle », j’ai mené une enquête pour identifier le journaliste qui a « commis » l’article. Résultat: le journaliste Benkemmoukh Mohammed est le correspondant du journal Ennahar à El Tarf.

L’auteur de l’article était président du PARTI ALGERIEN POUR LA JUSTICE ET LE PROGRES (PAJP). Ce parti agréé par le ministère de lIntérieur suite au dépôt de son dossier le 9 janvier 1991, n’existe pas aujourd’hui. L’enquête se poursuit… El mouhtarem

تصرفات غیر مسؤولة لمؤسسة سونلغاز تثیر الفتنة في غردایة

sonagif.gifجبھة القوى الإشتراكیة

فدرالیة غردایة F F S

غردایة یوم : 18 فیفري 2009

بعد تلقینا لشكایات عدیدة من مواطنین متذمرین بسبب تصرفات أعوان تابعین لمصالح سونالغاز، وھذا نظرا لإعطائھم أوامر لأعوانھم بقطع الكھرباء عن بیوت ومحلات المواطنین في غردایة، بالرغم من علمھم بالقرار المتضمن إعفاء مواطني غردایة من دفع فواتیر الكھرباء والماء والغاز وكذلك الإعفاء الضریبي لمدة عام على الأقل والذي أعلنھ السید والي ولایة غردایة بعد الفیضانات المدمرة الأَخیرة وھذا من نتائج إعلان غردایة منطقة منكوبة رسمیا، وبحضور جمیع السلطات المحلیة، عسكریة وأمنیة ومدراء ولائیین وممثلین للمجتمع المدني وقد كان حریا بمؤسستھم أن تكون من أول المتضامنین مع سكان غردایة المنكوبین، وبدلا من ذلك فبتصرفھم ھذا والإصرار على المضي فیھ قدما مھما كانت النتائج، فإنھم یخلقون جوا من فقدان الثقة بین المواطن والإدارة ینتج عنھ عدم الاستقرار، واستفزاز و إثارة الغضب والاحتقان والإحساس بالظلم لدى المواطنین مما قد یؤدي لا سمح الله إلى فتح الباب على مصراعیھ لكل الانزلاقات الممكنة.

وفي الأخیر نرجو من مسؤولي شركة سونالغاز أن یحكموا العقل والضمیر وأن یضعوا حدا لھذه التصرفات الغیر المسؤولة والمثیرة لفتنة الجمیع في غنى عنھا، خاصة في مثل ھذه الأوقات الحساسة .

نسخة للإطلاع والمتابعة إلى السید والي ولایة غردایة. §

السید المدیر الولائي لسونلغاز. §

إمضاء

د/فخار كمال الدین

Les non-voyants réclament la reconnaissance de leur handicap en Algérie

aveu.bmp«Nous voulons juste que notre handicap soit reconnu comme tel et non comme une maladie chronique», a déclaré hier Saïd Abderahmani, vice-président de l’Organisation nationale des aveugles algériens (ONAA). L’accès à l’emploi ne cesse de constituer une véritable préoccupation pour les non-voyants. Ainsi, demandent-ils la révision à la hausse de l’obligation faite aux entreprises d’engager 1% de handicapés du total des recrutements à 3%. «Avec un tel pourcentage, les non-voyants auront la chance de décrocher un emploi et vivre décemment», estime M. Abderahmani pour qui «les pouvoirs publics doivent réfléchir à créer des activités et à donner des opportunités d’avoir un travail convenable». Exemple: «nous souhaitons l’intégration de la formation de standardiste dans la nomenclature des branches du secteur de la formation professionnelle et le recrutement des aveugles dans des services de radiologie à cliché existants dans les hôpitaux», propose-t-il.

M. Abderahmani a soulevé aussi le problème de la pension des handicapés qui est de 1 000 DA par mois. «Que va faire un handicapé avec cette somme qui arrive à peine à remplir un couffin d’un jour ? Pourquoi les autres cas sociaux sont mieux pris en charge que nous ?», se demande-t-il tout en précisant que le handicapé visuel doit fournir tout un dossier administratif et passer par un long processus pour en bénéficier. Autre revendication: la baisse du loyer. Jusqu’en 1982, les handicapés visuels étaient pris en charge par le ministère de la Santé.

A cette époque, un rabais de 40% du taux du loyer leur était accordé. Jusqu’à ce que le Secrétariat d’Etat aux Affaires sociales prenne le relais. Ensuite, c’est le ministère du Travail qui en a la charge avant d’en confier la gestion au ministère de la Solidarité nationale jusqu’à aujourd’hui. Toutefois, cet avantage n’est pas reconduit, laissant les bénéficiaires dans une situation plus complexe. Et pourtant, la loi 02-09 du 8 mai 2002 portant protection et la promotion des handicapés a accordé des avantages à cette catégorie. Mais les textes d’application sont inexistants, rendant difficiles l’octroi des pensions, la garantie de la formation et le bénéfice d’un emploi ardu. Ainsi, les 1.248 travailleurs de l’ex-Enabros, qui employait près de 2.500 salariés, ne perçoivent pas leur salaire du ministère de la Solidarité dans les temps. Pire, ils risquent le chômage « car d’ici fin juin 2009, l’entreprise fermera ses portes, rejoignant ainsi les 27 unités de production que compte l’établissement qui sont déjà fermées ». Horizons

Tourisme: Algérie classée derrière la Tunisie et le Maroc

algerie201.jpgSelon le dernier rapport du bureau londonien d’expertise économique Oxford Business Group (OBG), sur les 1,74 millions de «touristes» qui avaient visité l’Algérie en 2008, plus de 1,2 million d’entre eux sont des Algériens expatriés qui retournent au pays pour les vacances. À peine plus de 500.000 touristes sont des étrangers. Par rapport à la Tunisie et le Maroc, cette «performance» est dérisoire puisque, durant la même année, la Tunisie a réussi à séduire près de 7 millions de visiteurs, dont 2 millions d’Algériens, et le Maroc a accueilli 8 millions. El Mouhtarem

Bédjaoui a-t-il bénéficié de la nationalité cambodgienne ?

bedjaoui1.gifLe ministre égyptien de la culture, Farouk Hosni, s’est dit choqué par la décison de l’ancien minisitre algérien des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui, de se porter candidat au poste de directeur général de l’UNESCO…au nom du Cambodge. Le ministre égyptien a affirmé que le candidat au poste de DG de l’UNESCO doit posséder la nationalité du pays qu’il représente. Et de s’interroger: Est-ce que Mohamed Bedjaoui possède la nationalité cambodgienne ?     

UGCAA: 30 000 locaux au service de Bouteflika !

boutyef.jpgLe porte-parole de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) a affirmé hier que son organisation, dans le cadre de la campagne électorale, mettra pas moins de 30 000 locaux commerciaux au service du candidat Abdelaziz Bouteflika. Il est à se demande de quel droit les commerçants transforment-ils leurs locaux, à chaque élection, en permanences électorales ? El Mouhtarem

Mehri appelle à l’ouverture des frontières algéro-marocaines

L’ancien secrétaire général du FLN, Abdelhamid Mehri, a invité hier l’Algérie et le Maroc à résoudre les problèmes posés sans le recours à la fermeture de leurs frontières. «Je ne suis pas convaincu que la fermeture des frontières soit une solution aux problèmes de la contrebande. Les contrebandiers ne passent pas par des voies légales. Au contraire, le trafic de drogue et d’armes se poursuit toujours », a expliqué l’invité du Forum de la chaîne culturelle de la radio nationale. Concernant les relations algéro-françaises, M. Mehri a attiré l’attention sur l’existence d’un texte français auquel il faudrait s’intéresser pour défendre les droits du peuple algérien. «Il s’agit de la loi du 18 octobre 1999 qui reconnaît pour la première fois que l’armée française a mené une guerre en Algérie. Cette loi remplace les concepts d’opération armée par le mot guerre. Dans ce cas, la France est contrainte de respecter les engagements relatifs aux situations de guerre. C’est sur ce point qu’il faut insister», a-t-il souligné.

Yes We Can ! Le glas a sonné et l’ordre au boycott total a été diffusé

ait.jpgMalgré que l’idée faisait son chemin auprès de la population, silencieuse et inquiète, après l’honteux affront de la récente effraction constitutionnelle, opérée par l’oligarchie au pouvoir; mais il fallait une autorité morale quelconque qui puisse véhiculer et officialiser le message contestataire, et eurêka après les «attentes d’actions protocolaires et les us du langage médiatique» en vigueur, même dans une République oligarchique, l’autorité s’est révélée être le bon acteur politique: le FFS.

Le seul et le plus ancien parti démocratique d’opposition algérienne avec son fondateur encore vivant et actif, monsieur Hocine Aït-Ahmed.
Une aubaine qui ne durera pas longtemps pour une société, encore chanceuse, d’avoir de son côté défendant, l’un des plus valeureux militants de la cause démocratique et l’un des pères fondateurs de la révolution algérienne. Ce dernier finira en apothéose sa carrière militante et politique, à condition qu’il forcera son destin dans ce sens avec l’aide du peuple au jour J.

Le compte à rebours a démarré. Le préambule à la délivrance nationale est à notre portée. Tout va se jouer en date du 09 Avril 2009. Une date qu’aucun de nous ne voudrait manquer pour accomplir civilement, librement, pacifiquement, collectivement et en masse, le boycott politique de ses élections présidentielles. Le refus final à une mascarade cynique et tragique de près d’un demi-siècle. Le coup de grâce que la junte méritait inlassablement. L’accomplissement majeur de l’action réparatrice du vrai cours légitime de l’histoire de la nation algérienne, dans une des occasions rare et une atmosphère unique lesquelles ne se représenteront pas de sitôt, identiquement de la même manière à attendre une autre probable prochaine éclipse solaire.

Il faut souligner d’une façon fébrile que le régime actuel algérien ne s’est autant jamais senti menacé que cette fois ci. Le danger est réel. La roue va probablement et définitivement tourner dans le bon sens des choses.

Les «alliés démocratiques», les «mentors politiques», les «forces occultes supranationales», ces derniers connivents à la pérennité dictatoriale du système n’auront plus le Choix, hélas, que de se plier et de se conformer à la volonté populaire du changement radical de «leur» régime, tant honni par une société martyrisée depuis longtemps et rendue à un stade incontestable, pacifiquement mâture de la chose politique, expérimentée, plus jamais manipulable comme jadis, et surtout ayant perdue le plus cher et le plus précieux de sa chair, de son âme et de sa raison d’être, depuis la récente décennie noire tragique et bien plus avant. Le lourd tribut aurait été plus que largement payé, en toutes natures, de manière à friser, sans pareil, avec un cursus historique génocidaire. Basta !

Désormais et sans équivoque, depuis que le pouvoir a laissé tombé sa façade d’antan, le bras de fer opposera le pouvoir militaire (DRS) avec sa clientèle et l’interface «Boutef 3.0» contre tout un peuple avec ses souches et composantes nationales et multinationales.

L’effet balancier des «marionnettistes» de ce monde se penchera languissamment sur l’entité apte à être la bien organisée et ouverte, et la plus intelligente des enjeux du moment, sachant pertinemment que la réalité «sangsue» des détenteurs du pouvoir actuel est révolue, usée et découverte sous son vrai visage depuis un certain temps, versus les forces vives intellectuelles algériennes qui se sont dispersées, divisées, cloisonnées et perdues dans leur interminable manipulation dissonante.

Le Choix aurait certainement à se manifester d’une manière sûre et flagrante par le résultat du taux du boycott lequel, s’il serait plus que prépondérant, devrait donner naissance automatiquement; sans aucune tergiversation ou subjectivisme au sein de la société et de son élite; à un canevas d’actions décisives à promouvoir dans les délais transitionnels impartis, à l’entreprise de l’entrée de la société algérienne dans la deuxième république de son histoire contemporaine.

Irrévocablement, le FFS devrait être, entre autres, vu la légitimité des acteurs sur le terrain, le leader officiel «apolitique» et le porte parole temporaire du nouveau mouvement contestataire post boycottage de la société algérienne plurielle et de son élite…jusqu’à la mise en œuvre des dites actions issues du canevas et de l’entente nationale. Puisque l’enjeu est de taille et historique, la consigne du boycott total devrait être respectée de manière vigilante.

Après le coup de baroud de ce parti, la société algérienne devrait s’attendre, normalement dans l’usage du patriotisme, à retrouver son «instinct grégaire», de souhaiter voir se réunir prochainement en Algérie et partout ailleurs, ses essences intellectuelles, son élite réelle et ses enfants génies pour donner à la société matrice, le goût encore une fois, de s’unir tous ensemble, objectivement, sans ambigüités et d’une manière patriotique et altruiste, autour d’un véritable projet algérien libre et démocratique. Un legs historique à laisser aux générations futures. Le vrai travail commencera après cette date du 09 Avril, comme par hasard, une semaine avant «le jour du savoir», «lyoum El-3ilm» le 16 Avril. Puisse l’inspiration savante de cette période être au rendez vous ce jour là, et quelle tâche titanesque à vue d’horizon, mais nous devrions peut-être reprendre à notre façon, le slogan porteur, réalisateur de l’irréalisable, le : Yes We Can ou bien…ih a nizmir ou Wellah Ghir Gadrine ! 

Par Abdelwahab Benyelles

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