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Archive pour le 20 février, 2009

Ould Ali El Hadi multiplie les rencontres avec le mouvement associatif

vote.bmpDepuis sa désignation à la tête de la direction de campagne du candidat indépendant, Abdelaziz Bouteflika à Tizi-Ouzou,  Ould Ali El Hadi a multiplié les rencontres avec les partis de l’Alliance et les représentants de tout le mouvement associatif dans l’objectif de coordonner toutes les actions électorale en faveur du candidat Bouteflika. Durant ces rencontres, Ould Ali a insisté sur la nécessité de l’implication réelle de tous ceux qui soutiennent le candidat indépendant Bouteflika qui doivent travailler solidairement et loin de toute exclusion pour convaincre la majorité des électeurs de se rendre aux urnes le 09 avril prochain pour choisir en toute transparence et liberté le futur Président de la République. B. A. (El Moudjahid) 

L’affaire qui brouille Paris et Alger

hasse1.jpgAbdelaziz Bouteflika a reporté sine die la visite qu’il envisageait à Paris pour le premier trimestre 2009. Motif: l’affaire Hasseni, du nom de ce diplomate arrêté à Marseille en août 2008 et mis en examen pour «complicité d’assassinat» dans l’enquête sur la mort de l’opposant algérien Ali Mecili, en 1987. Les autorités d’Alger invoquent une confusion: recherchant un capitaine Rachid Hassani, qui aurait été le commanditaire du crime, la justice française serait tombée par erreur sur Mohamed Ziane Hasseni, directeur du protocole au ministère des Affaires étrangères algérien. Dans l’espoir d’être innocenté, le suspect a accepté d’être soumis à des tests ADN et à une analyse graphologique. Avec le changement de juge d’instruction, l’enquête repart de zéro. Le POINT

Que fait Belaid Abdeslam à Blida ?

abde.bmpAprès avoir pris part à la cérémonie d’annonce de candidature du président Abdelaziz Bouteflika à l’élection présidentielle du 9 avril prochain, l’ancien chef du gouvernement, Belaid Abdeslam, a assisté, mercredi dernier, au meeting animé par le chef de l’Etat à Blida. Personne ne sait en quelle qualité Abdeslam a été invité par les services de la présidence de la République. El Mouhtarem

A qui le tour ?

comui.jpgLes crimes contre l’humanité sont imprescriptibles il n’y a que la mort qui empêcherait les criminels de rendre des comptes sur terre. Que les cocoricos Algériens, petits et grands criminels, rentrent dans leur tête d’oiseau que l’histoire ne les oubliera pas, de même que leurs complices. Ils paieront ce qu’ils ont fait à leurs frères (Ils, c’est-à-dire des deux bandes, ceux qui ont comme dit Zerhouni un “statut spécial”, car il n’y a pas que Hattab). La mémoire collective est intacte, c’est juste une question de temps. 46 ans après l’indépendance, les harkis sont toujours banis en Algérie pour ce qu’ils ont fait pendant la guerre, on s’interroge pourquoi alors ceux qui ont commis sur leurs frères des attrocités semblables sinon plus horribles, peuvent allégrement être couverts aujourd’hui pour le simple motif d’avoir le pouvoir de le garder, et d’utiliser cette arme éventuellement que comme un simple épouvantail qu’on sort épisodiquement et qu’on utilise comme arme de dissuasion.

Raisonnablement, on ne doit pas porter des jugements sur les autres pays quand le notre est le mauvais exemple par excellence. En Algérie on a tué des citoyens pour leurs opinions politiques et les exemples sont nombreux. On banit des administrations, des ministères, des ambassades et des secteurs économiques privés et publics tous ceux qui s’élèvent pour dire assez ! Les politiciens baissent les yeux comme pour dire: « c’est entendu », car acceptable à leurs yeux. Or chacun sait que le prix de la paix, de la sérénité et du progrés passe par une remise à plats et des états généraux sur ces questions.
On a coutume, dans les arènes du pouvoir algérien, de critiquer le Roi du Maroc Mohammed VI. Pourtant depuis son arrivée au trône, les criminels du temps du règne de son défunt père ont été montrés du doigt et pour beaucoup punis et livrés à la malédiction. Au vietnam cela se déroule actuellement et beaucoup d’autres pays ont montré la voie la plus juste, celle qui laisse des traces et qui balise les comportements humains pour en éviter la répétition dans le futur.

Les citoyens ne pourront se regarder en face et penser au futur qu’après avoir jugé les crimes. C’est l’une des conditions: il ne doit plus y avoir d’actes illégaux “acceptables”, sinon on continuera à “jouer” avec le destin d’un peuple et l’honneur gâché d’un pays. Nous continuerons à apprendre de certains “petits” pays comme on dit, ceux qui donnent le bon exemple. Heureusement qu’ils existent, ils représentent la nature humaine, le bon côté de l’humain, alors que les pays dits “révolutionnaires” affichent une conduite incongrue dictée par le seul intérêt de ceux qui dirigent les pays, ceux là même qui ont vu leurs frères mourrir pour la liberté. Ils accaparent tout le sens de ce mot pour leur propre intérêt. La liberté de faire, ou de ne pas faire, le pouvoir incommensurable qu’ils se donnent par la combine et les combinards qui nourrisent leur egocentrisme.

Avec ces gens, l’espoir des peuples est asséché comme l’est l’esprit de sacrifice et de justice. Les pays mis sous la coupe de ceux qui se sont ligués pour prendre le pouvoir et de n’importe quelle façon ne peuvent pas faire mieux que ceux qu’ils remplacent. De Gaulle avait amnistié les crimes de guerre. La France a toujours observé un silence total sur les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité en Algérie, et dans beaucoup d’autres pays. La France n’est pas un exemple dans ce domaine, et comme pour les anciens colonisés, elle représente la quintescence du savoir et l’exemple en matière de politique. Ils font tout pareille.

La Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye a été saisie pour contraindre le Sénégal à juger l’ancien président tchadien Hissène Habré pour crimes contre l’humanité. La plainte réclame également de la cour internationale qu’elle oblige les autorités sénégalaises à placer Habré sous surveillance judiciaire et s’assurer qu’il ne tentera pas de quitter le pays, où il s’est exilé. En règle générale, l’examen des plaintes par la CIJ durent plusieurs années mais un requérant peut déposer “une demande en indication de mesures conservatoires”, une procédure qui permet à un juge de statuer avant que la cour ne rende un arrêt définitif sur le fond.

Bruxelles veut, dans ce cadre, que la CIJ somme Dakar de prendre “toutes les mesures en son pouvoir pour que M. H. Habré reste sous le contrôle et la surveillance des autorités judiciaires du Sénégal afin que les règles de droit international dont la Belgique demande le respect puissent être correctement appliquées”. Hissène Habré, qui a régné sur le Tchad de 1982 à 1990 et vit en exil depuis lors au Sénégal, est accusé d’avoir torturé et fait assassiner des opposants. Les premières accusations pour complicité de crimes contre l’humanité, actes de torture et barbarie le visant remontent à 2000.

Plusieurs plaintes ont été déposées devant la justice belge par des Belges d’origine tchadiennes ou des Tchadiens. Mais le Sénégal a exclu qu’Habré soit jugé en Belgique et a formellement rejeté en 2005 une demande d’extradition formulée par Bruxelles. L’Union africaine a depuis ordonné à Dakar d’organiser le procès d’Habré mais, écrit la Belgique dans sa plainte devant la CIJ, les autorités sénégalaises ont fait part de leurs difficultés à trouver le budget nécessaire à ce procès.”

Par un étranger

«Plaidons coupables et nous y vaincrons tous !»

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smlai.jpgQuelques vérités avant la mascarade des élections présidentielles algériennes d’Avril 2009 :

Par Abdelwahab Benyelles*

Pour arriver à chasser, irrévocablement et de manière certaine, sans équivoque, le régime militaire algérien mi-centenaire, et pour réussir à refonder  «homéopathiquement» dans l’excellence, une république réellement démocratique et positive; il faudrait baisser l’asservissant rideau qui couvre les apagogies, les auteurs et les acteurs qui ont mis en branle les conditions, sine qua non, de « l’osmose » secrète créatrice de ce pouvoir en question. 

Exercice très difficile à faire lorsqu’on présume que ce secret est bien scellé et invisiblement mis à l’abri  par plusieurs générations de cabales et par plusieurs «couches de peinture de couleur vert militaire». Et gare à celle ou à celui qui oserait gratter, ne serait ce qu’un «zeste de ce vernis»,  qui a laissé déjà sur le carreau, quelques vaillants patriotes, quelques uns justes et téméraires, morts par sa toxicité meurtrière. 

Même si l’Algérie en aurait fini avec son passé tumultueux, de ses anciens maitres, barbouzes et militaires, le passé arbitraire et traitre lui, n’en aura guère fini avec Elle…  jusqu’à l’établissement de la Conclusion authentique finale, des vérités commotionnelles et indignes des soixante dernières  années opaques, du système prévalant de nos jours, plus que jamais oligarchique, criminel et maffieux avec sa récente effraction constitutionnelle. 

Quand on laisse, dans le temps, se prolonger une iniquité originelle traitre, on ouvre la voie aux injustices suivantes. 

Et ce fut la calamité, le mauvais sort, l’abjection nationale du siècle, la «hachwa» jamais avouée, «voulue et incitée», insurmontable jusqu’à ce jour par l’élite légitime et l’intégrité de la nation algérienne, hélas, toujours en situation de dissonances et d’une conjoncture de chasse gardée. 

En scrutant l’histoire de l’Algérie contemporaine. Encore, cette histoire non écrite et non authentifiée des deux bords de la méditerranée, néanmoins disons, depuis le 20 Août 1956, naissance civile du projet national Algérien Libre. Autrement dit, depuis  que chaque algérienne et algérien  sont devenus  responsables  civilement  de leurs actes et que toute entité est rendue responsable de ses décisions, impartialement, depuis cette date envers la nation. 

La primaire, la plus flagrante, la plus fatale des inégalités subie par notre patrie naissante, d’après le constat politique d’un demi siècle, les écrits qui existent publiquement  et les évènements marquants de coulisses, fut le «rôle joué» du MALG/DRS, lequel parait avoir été «disproportionné et obstinant» au regard du Choix fait par les instances de l’insurrection algérienne, de privilégier la voie «diplomatique» sur le combat armé, tout en «entretenant» les wilayas de l’intérieur dans «l’illusion rêveuse» que l’ALN pouvait vaincre militairement l’Armée française. Pourquoi ? 

Déjà, peut-être, serait-ce été un CHOIX «révolutionnaire» stratégique, géopolitique et «lucratif», vu comment la fin avait justifié les moyens des suites du conflit et les tragédies suivantes survenues avec son état d’urgence vénal, post indépendant ? 

Ou bien serait ce été hélas, plus évident aujourd’hui que jamais, cette pierre angulaire du culte du secret, laquelle n’arrivait  pas en vain à «accoucher» depuis le commencement, même nommément à voix basse, de reconnaitre dans ce CHOIX, l’acte de naissance en 1957 de la «matrice traitre» au sein de Mère Algérie, l’entrée en action de l’instinct attentatoire du parjure originelle, de la plus Haute Trahison  Nationale de l’histoire révolutionnaire algérienne, tronquée et tant ergotée à son peuple, pour camoufler, dans la pérennité et la tradition du black out total du régime, le reste de l’immense partie cachée de l’iceberg algérien ? Ceinturée  par des frontières rouges que le pouvoir occulte y a instituées et que personne n’a osé franchir sans y laisser sa peau ! 

À maintes reprises l’histoire se répéta pour différents faits et évènements et nous révéla, sous d’autres  angles, le même scénario «cloné» à chaque fois.

Un autre Choix, un certain ordre continuateur pendant la période de «la fracture démocratique algérienne» des années charnières  80/90, en alimentant au préalable, une «zizanie politique nationale» à la mode dans d’autres cieux, et en manipulant quelques partis politiques (FIS) pour aboutir d’une façon préméditée et tragique sur un arrêt brutal du processus démocratique, menant à une guerre, inéluctablement civile et subversive . 

Certes, une guerre subversive avec une technique ancienne puisée à la «Maison Mère» du concept de guerre contre-insurrectionnelle et de la-«Liberté, Égalité et Fraternité» -, avec son terrorisme d’État, ses escadrons de la mort, sa torture, ses intoxications, ses filatures,  ses faux-maquis, ses milices et partis multiples, dont les acteurs, créateurs et pères fondateurs de ce dernier, à l’époque, fussent :

Paul Aussaresses, ancien élève officier de l’académie militaire de Cherchell, le tortionnaire commandant du  SDECE/DST/11ème Choc – assassin de Larbi Ben M’hidi et de Ali Boumendjel entre autres – ; Achille Peretti, pied noir corse, -  mentor de Charles Pasqua et de Jean Charles Marchiani, -  Directeur de  la Sécurité Nationale de l’Algérie française et oncle de la 1ère  femme du Président Nicolas Sarkozy,  parrain politique de celui-ci, lui laissant le siège de la mairie de Neuilly; et enfin – la liste est longue – l’ex-Commissaire principal de police André Achiary,pied noir aussi, reconverti en officier du SDECE/DGSE et ancien sous-préfet de Guelma pendant les massacres de Mai 1945, auteur principal de l’attentat à la bombe de la rue de Thèbes dans la Casbah le 10 Août 1956 et il a été aussi une cheville ouvrière dans le sillage et réseau de l’ancêtre du « hizb frança», réseau qui facilita le débarquement américain en 1942,  du Colonel de réserve algérois sépharade José Aboulker (Aboulkhir), ce dernier parait il, naguère, d’après la rumeur persistante et officieuse de certains salons, avoir un lien de sang très fort avec le Général Larbi Belkhir ? 

Ainsi le pouvoir algérien en 1992 ; à travers les bras armés des «aussaresses algériens» en l’occurrence feu général Smain Lamari et son patron le général Mohamed Mediène, ainsi que de la connivence assistée des «héritiers maîtres du concept», et surtout après l’assassinat spectaculaire de l’héroïque Président Mohamed Boudiaf; a pondu en définitive «un terrorisme d’État pédagogique» téléguidé au bon vouloir des clans des deux rives, (et même au-delà de l’océan) et des circonstances troubles les y afférents pour mieux régner «démocratiquement», obéissant, toujours, sans aucune faille, au corollaire historique majeure de la toute première «souche renégate» subséquemment «conditionnée et initiée» dans le fâcheux «hasard» des guerres contre-insurrectionnelles. 

Au début de l’éveil patriotique national, et suivant les indices capitaux de «fuites des services», tel que le témoignage du colonel Marcel Leroy -  chef du Service 7 clandestin (impliqué aussi dans l’affaire Ben Barka) -  dans son volet «opérationnel» algérien ou d’écrivain acteur des évènements tel l’officier – du 11ème Choc,  bras armé du SDECE/DGSE – Erwan Bergot, après leur silence de réserve de plus de 15 ans.  Il a été indiqué, sans les habituels sous entendus et sans aucune tergiversation , que les services spéciaux français – SDECE/DGSE/11eme Choc/DST/Service7 clandestin/RG et Main Rouge – ont passablement et incroyablement réussis à infiltrer et à noyauter quelques hautes instances de l’intelligence algérienne depuis le début du caucus de l’Organisation Secrète (l’O.S), en passant par le CCE,MALG/DRS et FLN, sans que ces derniers le soupçonnent ou «feindre de ne pas le savoir», sans réaction , aprés la grande «démêlée implosive  instiguée» du PPA/MTLD.

Il faut dire qu’après les massacres de Mai 1945 et de l’implosion de ce parti, toute l’intelligentsia algérienne était déjà sous le «scanner et projecteur» de la DST, fraichement restructurée, en Novembre 1944, avec l’arrivée du fameux Roger Wybot comme nouveau directeur. 

Presque tous les anciens dirigeants de l’O.S qui fussent ex-militaires ou civils étaient de jeunes adultes dynamiques, dont la majorité «fichée» par les R.G, investis d’une autorité parfois terrible, souvent barbare, toujours absolue. Provenant de divers horizons de la société, ayant gagné leurs galons sur le terrain avec en commun un «idéal» d’indépendance national et pour certains une ferveur patriotique infaillible «zélée», voulant passer à l’action armée dans les plus brefs délais, malgré les conseils de l’autre tendance intellectuelle «néo-messaliste», modératrice contre la précipitation d’un déclenchement hasardeux d’une insurrection armée.

Comme par une chanceuse coïncidence suspecte, on retrouve le même sentiment intrépide qui a baigné l’ambiance du mouvement islamiste après Décembre 1991.

L’effet du mouvement de «l’osmose» quand celle-ci réintègre l’ordre de la trajectoire de sa mission créatrice.  

Mais sans l’expérience barbouze du «concept contre-insurrectionnel», et malgré la connaissance de quelques uns des concepts de contre-guérillas d’ex-militaires de la dernière guerre, nos fervents cadets politiques de l’O.S étaient, au début, novices aux arcanes des coups bas et tordus de barbouzes, (du moins avant l’assassinat de Abane Ramdane), et aussi du monde de la finance interlope, quelques uns étaient dans la majorité sceptiques et rusés, – depuis que «les rentrées du gros argent commençaient à se faire sentir» – , d’autres influençables et vulnérables quant au déroulement des évènements, mais surtout, tout le monde mal à l’aise du fait de trainer un «boulet de soupçons et de mensonges» vis-à-vis de certains  patriotes intellectuels et intègres du mouvement national qui représentaient tout un Peuple…une solidarité «pipée», travestie déjà concrètement  de duplicités, de sournoiseries et de mystères impénétrables. Mais le plus grave et inquiétant, certains ont été avec le temps, certainement, corruptibles et manipulables et d’autres possiblement «retournés» à jamais par des officines omnipotentes. 

Quelques chefs ont été épargnés de la «contamination» tel que les plus connus, Hocine Aït-Ahmed, Mohamed Boudiaf ou Mustapha Lacheraf et beaucoup d’autres, parmi le plus grand nombre, étant décédés.

Pour ne citer rien que Ahmed Benbella, le «zitouni du pharaon», lui a été coopté par les services égyptiens en ayant eu comme principal officier traitant, le Commandant Fethi El-Dib, bras droit du Président Nasser. (Abdelhamid Mehri, encore vivant, pourrait témoigner de l’existence de ce commandant puisque il l’a rencontré en Septembre 1956 à l’hôtel Riviera à Beyrouth pendant qu’il représentait le FLN au bureau de Damas, pour réceptionner un bateau devant faire un transport d’armes). 

En tous cas, une moyenne minorité paraissait, tous comme des chérubins aux yeux et à la face de  la meute de prédateurs qui étaient Aussaresses, Achiary, Peretti, Mossad et Cie.

Un remake et une mise en situation similaire, point par point, des belligérants, des tactiques et dispositifs explosifs jalonnant les sagas et épisodes noirs du FIS/GIA/GSPC et actuellement en exergue,  Al-Qaeda au Maghreb avec un arrière goût lubrique et thriller avec le récent «viol» de CIA. 

Au début de 1955, le Colonel Jacques Morlane, directeur du 11ème  Choc (ancêtre du SDECE/DGSE)  patron du Commandant Aussaresses, perplexe et inquiet de la situation et de l’insurrection algérienne, sous pression de la décision politique du «cabinet noir» français influencé par le puissant lobby colonial, avait posé la question sésame à son stratège agent instructeur, le Capitaine Krotoff  (ce dernier fut plus tard la raison de la perte de Mustapha Benboulaid avec son idée diabolique de radio piégée) :

«Krotoff ! Quel pourrait être, à ton avis, le meilleur moyen de noyauter et d’infiltrer le FLN,  sûrement et à long terme ? »

Le capitaine lui répond: «Mon Colonel, la seule place où une « brique » est bien cachée…c’est bien dans un mur…le paravent qui cache tous les fellaghas du FLN !».

Chose faite et plusieurs fois renouvelée ! 

Sans vouloir jouer avec la fibre patriotique de qui que ce soit, ni de considérer, loin de là, les valeureux martyrs comme du bétail vainement sacrifié ou comme chair à canons, ni aussi d’offusquer les moudjahiddines encore vivants, ces derniers dans la majorité qui ont crû à la cause et réalisés leur mission – avortée – impossible avec leurs moyens de bords moribonds et «démunis», que ce soit les moyens et aptitudes d’intelligences ou de stratégies ou de moyens militaires logistiques. Cependant certains constats objectifs devraient être mentionnés : la vérité est que les services spéciaux français savaient presque tout d’avance et avortaient presque tout projet secret du FLN, dû à l’écoute des transmissions, la filature, le renseignement et les agents doubles, la Délation et la torture, excepté heureusement, quelques uns bien sûr, et surtout le plus important, la tenue du Congrès de la Soummam en Août 1956 où il y  avait aucune fuite à cause de l’hermétique entreprise gérées par nos valeureux patriotes martyres, Abane Ramdane, Larbi Ben M’hidi et d’autres…C’est là où le commandant Aussaresses a mis ces deux derniers, entre autres, dans sa ligne de mire et c’est là, péjorativement parlant, où on lui a fait «consommer» son œil gauche. Cet œil qui reluquait partout. 

Par la preuve de faits incontournables, il y avait  eu beaucoup de dégâts collatéraux gratuits, traitres et avilissants, plus fort même que dans les sales guerres, que je ne peux comprendre présentement, le silence lâche, lourd , de quelques acteurs majeurs, algériens & français, témoins encore  vivants en 2009 et qui restent encore muets sur l’écriture de l’histoire.

Sans cette dernière, nos générations futures ne seront désormais jamais en paix ni en harmonie. 

Osons une hypothèse dangereuse- du moins pour moi- et peut-être salvatrice, car toutes les suppositions sont bonnes jusqu’à preuve du contraire. 

Extrapolons un peu pour essayer de détecter un atome de lumière: 

Partons du fait, et adoptant temporairement pour les besoins du raisonnement de cette «fiction» qu’Aussaresses a bien choisi sa «brique d’infiltration» en créant à l’époque un «Djamel Zitouni intellect» du service action du SDECE/DGSE en la personne de…tenez-vous bien… Abdelhafid Boussouf! 

Patron du MALG/DRS, le génie de l’ombre, le clanique suspicieux viscéral. Sa position à la tête de l’intelligence algérienne lui a permis de désigner les chefs régionaux. Il détenait la haute main sur le filtrage et l’aiguillage des nouvelles recrues.  Il a copié, comme par «magie», le même organigramme et découpage territorial militaire de l’armée française en Algérie. En même pas quelques mois après 1956, cet ancien «coursier» d’à peine 30 ans avait eu une «facilité» déconcertante pour l’acquisition des moyens généraux digne d’un service de renseignement. Géniteur du «virus» qu’il inoculait au fur et à mesure de l’insurrection. Ce virus de suspicion et de méfiance, surtout en haut de la hiérarchie du CCE. Celui qui n’hésitera pas à dresser des bulletins de renseignements quotidiens sur les gens de l’état-major qui les taxait de manques de réflexions et d’innovations pour se couvrir de la plainte officielle de l’EMG en 1961, lequel après avoir entendu les échos de toutes les régions, quand à l’approvisionnement en armes qui faisait « défaut » cruellement depuis déjà plus que deux ans.

Une suspicion aussi parallèle et identique, comme par hasard, à celle de l’épisode «bleuite» adverse pendant la même période, «initiée» paradoxalement, par les  mêmes «maîtres». Si Mabrouk  a été fabriqué craint de tout le monde, même de ses proches ! 

Supposant toujours dans le «virtuel» que Abdelhafid Boussouf et quelques dirigeants de la wilaya 5 (MALG/DRS) et l’armée des frontières, corrompus et traitres, ont acceptés le deal d’un échange de cette trahison, à pouvoir bénéficier du soutien français pour la prise de pouvoir, au moment opportun après l’indépendance et de se partager les innombrables rentes jadis, actuelles et futures du «comptoir marchand d’Icosium» ou de cette ex-république oligarchique vassale de corsaires, – aujourd’hui «contenaires» -, dans un paysage et société rural jusqu’à un passé récent, excepté pour ses villes côtières et ports, désormais hydrocarburés dés 1956. 

Dans la réalité cela parait vraisemblable et plausible puisque le MALG/DRS ainsi que son bras armé, l’Armée des Frontières, en d’autres termes Boussouf et Boumediene,  n’avaient aucune légitimité révolutionnaire par rapport aux wilayas de l’intérieur qui avaient mené un dur combat face à la puissante armée coloniale. 

Tout intellectuel algérien ne peut manquer de s’interroger sur la disproportion entre les moyens humains, logistiques et surtout Financiers accumulés par le MALG/DRS.

Cette structure que Boumediene, en faisant une métaphore, la définissait en 1960, comme «la moelle épinière» de la colonne vertébrale de l’ALN intérieur, l’indigente par ses moyens. – Pauvre peuple de cheptel…pardon ? Non en le chuchotant bien sûr…! - 

Ce n’est pas tant l’armée des frontières de l’Est ou de l’Ouest qui avait besoin de l’assistance du MALG/DRS, que les wilayas de l’intérieur lesquelles étaient directement confrontées à l’armée coloniale et à ses services, qui étaient de face et le plus souvent en «arrière» des positions  des combattants moudjahiddines. Ces derniers avaient, dés fois, leurs semelles de pataugas poinçonnées secrètement et invisiblement par les services, un genre de GPS artisanal, pour les retracer aisément sur tout le territoire national. Le SDECE/DGSE en a «maquillé» plus de 45 000 paires à la première opération d’infiltration, Dieu seul sait combien il y en a eu par la suite, les djounouds  tombaient comme des mouches aux embuscades. Triste vérité ! 

Alors que sur le terrain militaire, la cause était entendue et bouclée à la fin du premier semestre 1959, dès lors, que Georg Puchert, principal fournisseur d’armes du MALG/DRS manipulé dés le début de 1955 par le Commandant Gérard Larzac du SDECE/DGSE à Tanger et assassiné par les officines de ce dernier le 03 Mars 1959 à Frankfurt en piégeant sa voiture d’une bombe. 

Et qu’aussi le général Challe pouvait annoncer au général De Gaulle qu’il existait désormais une solution militaire au problème algérien en clôturant le pays par des lignes électrifiées.

Désormais aucune balle ne traversa les frontières pour différents «prétextes» et les négociations secrètes avec la France avaient déjà bel et bien commencées, le spectre de la future «indépendance confisquée» paraissait à un horizon proche pour «l’élite» que Bouteflika a reconnu, il n’y a pas si longtemps, sur le canal d’El-Jazzeera TV, en revendiquant, sans honte ni humilité, à qui revient «judicieusement» cette «paternité de la révolution algérienne». 

Les services spéciaux français étaient au courant – comme de nos jours d’ailleurs – des ristournes faites aux profits des acheteurs et intermédiaires sur les contrats et commandes d’armement que Boussouf et Cie passaient à Puchert et à ses réseaux d’ex-nazis en Europe occidentale.

Georg Puchert, ce lituanien ex-agent russe fiché chez les services français et du Mossad, ironie du sort, mort en martyr pour la cause du FLN avec ses cendres rapatriées au cimetière d’El-Alia en Mars 2007. Son «engagement patriotique» fut nourri par la promesse corruptrice de Krim Belkacem de lui discerner le futur ministère de la marine marchande de l’Algérie indépendante. Quelle idée oligarchique déjà en 1958 !

Connu aussi sous le sobriquet de « Capitaine Morris» pour son trafic de cigarettes Phillip Morris, trafic qui facilitera l’infiltration en 1955 de la taupe, Mario Calvert alias Pedro du SDECE/DGSE ( présumé assassiné bien avant par l’O.S à Laghouat) dans le cercle exécutif maffieux et familial du trafiquant d’armes, tout en s’amourachant, naturellement en plus, de la fille de celui-ci, Marina Puchert. Les services français étaient aux premières loges quant à la réalité du business de Boussouf. 

Cette taupe de «Calvert» a été la cause de la perte de 2.5 milliards  de francs  au  trésor du FLN,  2500 tonnes en armement arraisonnés, sabotés ou saisis. Un volet de la guerre souterraine, sans merci et très maffieuse avec tout son lot de liquidations physiques, exécutée par la «pseudo» main rouge que dirigeait le colonel Mercier des services «french north african connexion», entre autre, l’assassinat d’un «autre avocat» en la personne de Aït Ahcène en Allemagne par ladite officine.

De l’aveu du Commandement militaire français, les services spéciaux ont permis la saisie d’un tonnage équivalent à celui qui fut récupéré au combat par l’Armée, au cours des sept années de guerre d’Algérie. 

D’ailleurs, il faut mentionner que le MALG/DRS est né juridiquement avec la naissance du GPRA en Septembre 1958. Mais physiquement et réellement, il y a eu un laps de temps de 4 années où les Liaisons Générales – les renseignements – gérées par le CCE, étaient dans un flottement ombrageux, à l’image de l’opacité actuelle du pouvoir.

Il faut aussi souligner que la «toile» internationale du monde de barbouzes s’est constituée  après la fin de la deuxième guerre mondiale, même pas dix ans auparavant des évènements qui préoccupaient l’Algérie avec sa naissance de son «bébé malgache…avec des moustaches». N’est-ce pas un autre remake ?

L’OSS en 1942, ancêtre de la CIA en 1945, SDECE/DGSE 1945, DST 1944 etc… Et plus tard, les L.G en 1955  –liaisons générales – ancêtre du MALG/DRS.

La particularité bizarre commune à ses entités, ainsi qu’avec le QG du marchand d’armes Puchert, ils occupaient le même terrain de prédilection pour leurs «affaires»…le Maroc. Il est à noter que le premier bureau important ouvert par la CIA à l’étranger fut celui de Tanger en 1941, plaque tournante de toutes les «intrigues». La trame des ressources humaines des services spéciaux français  s’était constituée aussi sur le «génome» de la société algérienne de l’époque, puissant de son lobby politique colonial avec des souches franco-sépharades financièrement puissantes ayant eu le bras long jusqu’aux lobbies pétroliers puissants de républicains sionistes américains, sous l’œil vigilant de Frank Wisner Senior, directeur de la planification de la CIA à l’époque et dont le fils Junior est le parrain et beau père  américain de Nicolas Sarkozy. La mère de ce dernier, divorcée de son père, devenait la bru du haut cadre de l’agence américaine de renseignements. Un autre regard à travers un «interstice» pour comprendre la réalité des «osmoses» en action de l’autre côté de la rive. 

Boussouf et son groupe restreint activaient déjà en clandestinité à partir de 1955, avec un fond financier, mis à leur disposition, évalué à plus de un milliard de francs vers la fin de 1956. Somme énorme à l’époque, en plus des centaines de millions en fausse monnaie pour «tromper» l’ennemi qui le «trompera» à son tour…Eh oui, étrange coïncidence des habitudes malsaines de barbouzes. Seul le père fondateur du MALG/DRS parmi l’élite du CCE brassait avec le milieu interlope international et sa base de données de ressources remplissait son fameux calepin en cuir noir, son «blackberry personnel» avec quelques numéros de téléphones appartenant à de tiers hautes personnalités ou d’organisations importantes qui ont de quoi faire retourner brutalement nos chouhadas dans leurs tombes…d’après certaines «fuites» intra-muros du seul microcosme d’initiés, des instances intelligentes algériennes, mis au parfum du très fort «soupçon» des très fortes commissions grugées sur l’achat du matériel militaire du FLN et de se garnir quelques comptes bancaires personnels sur le dos de la révolution !…N’est-ce point bizarre que la deuxième «terre d’acceuil» de tous les acteurs depuis 1962 est la Suisse ?

Peut-être cela serait un secret enterré à jamais, vu le peu de témoins restants vivant du fameux «microcosme» et dont la plupart ont dépassés les 77 ans. 

C’est aussi prendre un pari bien hasardeux de faire de la «fiction» quand on sait que rien de tangible n’a encore été rédigé sur le parcours de Boussouf et que les écrits inspirés par les faits d’armes de ses compagnons se comptent sur les doigts de la main et sont de l’ordre du… grimoire. 

À ce propos, l’historien Mohamed Harbi nous laisse deviner «subtilement», entre les lignes de ces anecdotes personnelles, ci- dessous, dans quel «réservoir, think tank ou officine» Boussouf puisait, peut-être, ses idées et quels étaient ses traits de caractère intrinsèques: 

«Quand j’étais jeune étudiant en 1952 à Skikda, Boussouf m’a recommandé la lecture de deux livres, “Que faire ”de Lénine et l’Ère des organisateurs (The Managérial Révolution) de James Burnham. Tout le monde connaît plus ou moins Lénine, quoique peu d’Algériens, du moins en ce temps-là, aient lu son œuvre. Sans parler de l’Ère des Organisateurs de James Burnham, le père de la philosophie du libéralisme actuel. Si on recommande ces livres, c’est qu’on les a déjà lus, c’est le moins que l’on puisse en conclure.

D’autre part, en septembre 1959, Boussouf m’offre un autre livre que je garde encore jalousement comme souvenir, «Le viol des foules par la propagande politique» écrit par Serge Tchakhotine (1883-1973) élève d’Ivan Petrovic Pavlov. Ce livre a été censuré par le ministère français des Affaires étrangères en 1939, détruit par les Allemands après avoir occupé la France, interdit de publication et de vente sur tous les territoires occupés par Hitler, ce qui prouve s’il en est besoin de sa valeur…pratique !». 

Dans un autre témoignage chaleureux d’un «ex-malgache» paru dans la presse «indépendante» nationale en Août 2007, j’ai retenu ces passages caustiques de Ali Chérif Deroua en disant, entre autres: «je l’ai vu à trois reprises pincer, avec l’index et le majeur, le nez de Ferhat Abbas, président du GPRA, en lui disant: ‘’Tu vois que nous t’avons Ramené à Nous et qu’on a fait de toi Notre Président’’ et Abbas de répondre: « Si Mabrouk, n’oublies pas l’adage français, jeu de mains, jeu de vilain’’… ce qui n’empêchait pas Boussouf d’éclater de rire en ajoutant: ‘’Vilain ou pas, tu es avec Nous’’!».

Ceci est une réflexion de ma part, en aparté, pour  vous dire que Ferhat Abbas était exactement dans le même «moule» que l’était Bouteflika en 1999…..suite de Deroua : 

«Un jour, en octobre 1960, Boussouf me remet une lettre blanche, fermée pour me demander de la mettre dans le coffre. Quelques jours plus tard, il me demande de lui remettre la lettre qu’il garde un jour, puis me la redonne toujours en me demandant de la garder dans le coffre. Ce va-et-vient de la lettre s’est produit à trois reprises. En la remettant à chaque fois dans le coffre, je mettais dessus un dictionnaire parce qu’elle était froissée lorsqu’il me la remettait de nouveau. La dernière fois, il me demande de lui remettre la lettre et m’invite à déjeuner dans le restaurant l’Union en face de la Cour Suprême d’Égypte. Après avoir commandé pour deux, Boussouf ouvre la lettre, me fixe droit dans les yeux et m’accuse d’avoir ouvert la lettre. Je lui ai répondu que je ne l’ai pas ouverte, et si elle n’était pas froissée, c’est que chaque fois qu’il me la remettait de nouveau, je mettais dessus un dictionnaire. Il me rétorquait, qu’il n’est pas fou, m’accusant encore de l’avoir ouverte. Ayant maintenu mes dires, il me montre une feuille blanche recto verso, qu’il venait de tirer de l’enveloppe en maugréant avec un rictus d’acteur, «tu vois bien, je ne suis pas fou pour te donner une enveloppe avec une feuille blanche»!  S’étant aperçu que je commençais à paniquer, ne sachant quoi lui répondre, il arrête les dégâts par… «C’est un test, Si Ali Chérif, ne t’inquiètes pas mangeons…».

«Inutile de vous dire que je n’ai pas pu déguster le poulet désossé qu’il m’avait commandé». 

Dans cette anecdote «banale» de l’enveloppe et de la feuille blanche recto-verso, l’auteur nous a démontré, sans le savoir peut-être, preuve à l’appui de son témoignage, de la suspicion et méfiance viscérale, de tout ce qui bouge, de Boussouf. Si vous voulez mon avis, ce fut un test du comportement «non-verbal» d’Ali Chérif Deroua. Et en même temps, un message «subliminal» l’avertissant qu’il serait toujours sous un «radar»…un autre désaveu flagrant du même message répandu massivement et entretenu durant la période Boumediene à nos jours par le Malg/Drs, subie par la population algérienne. 

Et inutile de dire aussi que «la brique» d’Aussaresses était loin et très en avance en quotient intellectuel, par rapport au vendeur de poulet, «la brique» que Smain Lamari a trouvé pour noyauter le GIA dans les années 90. Cela va de soi, les objectifs étaient « différents» pour chaque époque et  dont la résultante est toujours d’actualité et identique en fin de parcours. 

Malgré que Boussouf, paradoxalement et heureusement, après avoir été «réveillé», mais trop tard, de «l’hypnose aussaressque», du style hollywoodien à la «Jason Bourne» après 1959,  comme fut la circonstance des années plus tard, dans une certaine mesure, dans un autre contexte, avec le cas de la manipulation de Ali Belhadj qui s’est «réveillé» lui aussi dans les années 2000 de son «hypnose belkhiresque & mediènesque» ! 

Si Mabrouk se serait aperçu de la «machination» des services spéciaux français ainsi que de leur «dumping» sur le cours des évènements, mais ne le reconnaitra  jamais, même officieusement, sauf qu’en janvier 1960, dépassé, il invite le Colonel Lotfi (ce dernier son QG de wilaya était «piégé» pendant plus de 4 mois par les services du Colonel Jacquin en prenant sa radio et les codes secrets après son embuscade meurtrière), de passage au Caire, et plus fort que lui, il lui déclare historiquement : 
«Lotfi, les Français ont fait en 1789  une révolution qu’ils exploitent jusqu’à ce jour. Nous, nous avons fait une Révolution aussi grande, dont nous ne sommes pas à la hauteur, car elle est déjà partie, en nous laissant dans un oued». 

Cette réflexion, à elle seule, donne une idée de son caractère d’impuissance du MALG/DRS, se reflétant même encore de nos jours, vis-à-vis de son «virus  ensorceleur» paralysant  l’émancipation de l’essence algérienne avec le zèle traitre des généraux «Dafistes» depuis 1992. 

Le plus déplorable, lâche et cynique à mon sens, pour un premier chef de renseignements algériens, je dirai même sa «faute originelle» après sa participation dans l’assassinat de Abane Ramdane, fut sa non réaction suspecte et son silence lourd qui l’a suivi à sa tombe, sur sa connaissance des tenants et aboutissants de l’affaire des déserteurs de l’armée française. Mis à part quelques désertions «classiques» à partir même, du début de Novembre 54, la filière a pris de l’importance à partir de 1958 en devenant un «phénomène» débouchant sur un «cadeau» pour l’ALN en lui offrant toute une promotion…La promotion Lacoste.

De 1958 à 1962, plus de 400 désertions d’officiers et de sous-officiers ont été enregistrées de la part des deux services, sans soubresauts ni enquêtes révélées – même officieuses-. Un aveugle de Calcutta aurait certainement détecté quelque chose d’anormal…surtout en suivant le cursus de quelques uns des «rats évadés» pendant l’insurrection et après 1962 jusqu’à ce jour. 

Boussouf s’était déjà trouvé sa vocation d’après guerre, dans laquelle il se versera en tant qu’homme d’affaires (barbouze) en armes et équipements militaires, avec certains de ses proches collaborateurs qui l’ont suivis chacun dans son propre business ; les futures instructeurs jadis des «Boussouf Boys» tel que Khalifa Laroussi (dont le scandale de sa progéniture retentit sans fin de nos jours) Messaoud Zeghar (homme lige de l’ex-président Boumediene qui a défrayé la chronique en son temps) et de Abdelkader Koudjetti  (hôte de Bouteflika en France, actuel et virtuel conseiller très écouté, et bailleur de fond lors de sa traversée du désert ). Grâce à leurs carnets d’adresses, ils ont rendu beaucoup de «services» au pays; ils ont permis la formation de lobbies « pro-algériens » aux États-Unis et en…Europe.

Ce fut le cas aussi de la partie adverse où Aussaresses a fini à sa préretraite, avant d’être démobilisé définitivement des services en…1975, en tant que consultant international en marchés d’armes chez Thompson France, où Jean Charles Marchiani était l’un des membres du conseil d’administration.

Inutile de ne pas soupçonner aussi  que leurs chemins se sont croisaient, immanquablement,  de nouveau après 1962. 

Le Colonel Houari  Boumediene (liquidé «nucléairement») avait suspecté, bien plus tard aussi, une «main rouge algérienne» dans la mort de Abane Ramdane, Ben boulaid, Zighout Youcef, Amirouche, Si El Haoues, Ben M’hidi, Didouche Mourad, Ali la pointe … sont tous tombés dans le guet-apens  combiné des services français et du MALG/DRS et notamment l’opération louche de l’arraisonnement de l’avion des dirigeants FLN. 

Il s’en était ouvert à P. Bernard, directeur des éditions Sindbad dans les années 1970, qui préparait une monumentale biographie sur lui. L’ancien président algérien aurait déclaré à son interlocuteur qu’à un certain moment de la guerre de libération nationale, il n’entendait plus cautionner la dérive barbouze et policière suspecte du MALG/DRS et qu’il se devait de prendre ses distances avec des hommes qui avaient probablement et quels que fussent leurs traitres mobiles, fait couler le sang de leurs compatriotes pour des desseins traitres et machiavéliques. 

Sa dernière rencontre avec Boussouf fut en Février 1962, toujours au Maroc, sous les auspices d’anciens malgaches, dans l’appartement de Rabat de Messaoud Zeghar et du coup de main du chef du bureau du MALG/DRS de cette ville Noureddine Delci. La rencontre en tête à tête a duré 20 min tout au plus, après que Boumediene ait quitté subitement le lieu de rencontre, et on en saura jamais  rien du «compromis» refusé par Houari et proposé par Boussouf, une des clés de «l’énigme algérienne» perdue à jamais, puisque les acteurs concernés sont décédés d’une façon suspecte quelques années après, deux ans d’intervalle, de l’un à l’autre. 

Toujours dans l’extrapolation, on aurait dit que Boussouf transmettait un message de ses «mentors» à Boumediene, en le mettant au courant de la réalité ou bien à lui faire conférer la probable suite des évènements, les «sous clauses secrètes non écrites» des accords d’Évian, le futur «rôle du commando de la promotion Lacoste» ? En tout cas, cela a été mal pris sans doute, et très offusquant au regard et au style de la personnalité charismatique «révolutionnaire» du président Boukharouba ayant pris les rênes de l’EMG et de l’armée des frontières à l’âge de 28 ans en 1960. 

Il faudrait bien un jour expliquer la raison d’être de ce CHOIX et de ce culte du secret avec ses «lignes rouges infranchissables» et aussi du  devenir du formidable butin de guerre, le gros magot en argent, lots d’armes importants et quantités phénoménales d’explosifs et munitions stockés de part et d’autres des frontières tunisiennes et marocaines pendant que nos djounouds se débrouillaient comme ils le pouvaient pour survivre au cauchemar de l’armée coloniale.

En plus des scabreux et inextricables réseaux et lobbies financiers, inébranlables, maffieux et clandestins, actifs jusqu’à date et acquis définitivement à la «cause» du MALG/DRS et de ses relais officiels et officieux d’outremer. 

Ce ministère clandestin, MALG/DRS, qui a pesé fort dans la balance du CHOIX  dans «les errements et de l’injustice initiale», quant à la conduite de l’insurrection algérienne, de ses répercussions illégales postindépendance, aura dans l’histoire une Responsabilité Inaliénable à l’immaturité politique et à la naïveté confiante du piteux peuple algérien de l’époque; lequel son élite alphabétisée, dans les années 40/50 ne dépassait pas, objectivement et exhaustivement, les 25 000 personnes incluant les francophones, francophiles et familles de bachaghas, suivant les statistiques coloniales et des services, avant la désignation des 60 premiers candidats «indigènes» à la députation… Mais certainement pas à celui d’aujourd’hui…quant même…franchement, avouerions-nous d’être coupables à avoir accepter le fait accompli du destin que les autres ont choisis pour nous ?  

Croyez vous que le message devrait y être reçu cinq sur cinq par la part de la plus grosse populace, haineuse, clochardisée, paupère et sans repères des années 2009 ? Un dilemme de taille ! 

Le monde à l’envers. Avant, pendant la colonisation, c’était la minorité de lettrés «imposée» qui représentait le peuple inculte. Aujourd’hui, pendant l’indépendance confisquée, c’est la minorité d’incultes qui «pseudo-représente» tout un peuple éveillé politiquement. «C’est toujours H’mida, le même joueur qui tire et qui marque des buts depuis le début du match…» (Métaphore). J’ai entendu hélas, combien de fois ce dicton dans les coulisses du sérail, la doctrine n’a jamais changé. 

Même le premier stratège et génie de la feuille de route du destin légitime «manqué» du peuple algérien, dans toutes ses composantes, feu Abane Ramdane,  que rien ne lui échappait, a dû payer de sa vie le fait d’avoir véhémentement dénoncé la dérive et le «noyautage» de l’appareil militaro-sécuritaire du MALG/DRS  «moulé» dans la wilaya 5 qui se constituait, progressivement, à ses yeux comme un État dans l’État. Qu’est ce qu’on en constate de nos jours, 52 ans après ? 

Son assassinat par ces pairs avait une «connotation aussaresseque» trop longue à analyser dans ce présent article. Mais je dirai que les «typographies» en relation avec les fonds du FLN,  des premiers numéros du journal El-Moudjahid, dont le premier directeur fut Rédha Malek, ont facilitées largement la «convocation» d’Abane Ramdane à Tétouane au Maroc. 

Je ne pourrais oublier le dernier venu, malgré lui, à l’arrière  «cour des grands» qui fut André Ali Mécili qui déclara pendant qu’il était le lieutenant chouchou de Boussouf et après son expérience sombre du contre-espionnage «malgache»: «j’ai connu les poux et les punaises, la saleté, l’hypocrisie, la bassesse humaine, les exécutions sommaires de ceux qui n’ont rien fait de mal et qui ne pourront plus rien faire. J’ai connu la honte, la peur, l’épuisement, le défaitisme, en d’autres termes, j’ai connu l’homme, à nu…».

Les raisons de son assassinat sont à aller chercher dans sa connaissance de quelques rançons bidons (style El-Para et ses Allemands du Sahara ) que fussent payées lors de la prise d’otages français au Moyen-Orient dans le milieu des années 80 et aussi pendant la même période, des réseaux actifs du marché international parallèle et clandestin des armes, réseaux puissants très en vigueur des barons actuels des deux rives de la méditerranée, usant pour la plupart une clientèle oligarchique maghrebo- africaine avec comme d’habitude, l’utilisation de cette dernière, comme dans l’ère de Chadli, de «tutrices temporaires» des fonds secrets de partis politiques surtout français et européens, après les ventes et financements de projets «d’éléphants blancs» clé en main. Combien de projets de la sorte ont acquis ces pays depuis les 40 dernières années ?  Mécili a signé le préambule de sa mort depuis sa fameuse déclaration, sur les médias lourds français, même pas deux semaines avant son meurtre, qui suit, et non les «écrans de fumées de politique réelle» qu’on a pu constater lors  de la «réconciliation» du FFS/MDA à Londres en 1985 : «Quand on est terroriste à l’égard de son peuple, il n’y a qu’un pas à franchir pour l’être aussi sur le plan international».

S’apercevant de sa «bourde» téméraire incontestable qui touche à des questions de secrets d’États et sachant que son compte à rebours a sonné le glas, il laissa une lettre, une dont le genre qu’on laisserait flotter dans des bouteilles à la mer et où il écrit: «Lorsqu’on ouvrira cette lettre, se sera accomplie une destinée qui, depuis ma plus tendre enfance, n’aura jamais cessé de hanter mon esprit.  Je meurs sous des balles algériennes pour avoir aimé l’Algérie.  Je meurs seul, dans un pays d’indifférence et de racisme. Je meurs pour avoir vu mourir l’Algérie au lendemain même de sa naissance et pour avoir vu bâillonner l’un des peuples de la Terre qui a payé le plus lourd tribut pour affirmer son droit à l’existence». 

Sans commentaires, d’autant plus que dernièrement, Nicolas Sarkozy, a proposé une loi dans le sens «des réductions d’autorités et libertés d’exercices» de la profession du juge d’instruction, profession dotée de ses propres prérogatives de l’instruction de la justice depuis deux siècles. Quel culot ! 

Si mon intuition fictive «extrapolative» s’avérait plus au moins juste et pas loin de la vérité, surtout, et possiblement avec l’apport, je l’espère, de plus amples corroborations ultérieures; le danger réel serait plus que criard dans la demeure Algérie, en sachant que Abdelhafid Boussouf, le grand manitou, a légué à l’État algérien naissant, des centaines de cadres  qui ont pris en charge les services essentiels et sensibles de l’État, en matière de télécommunications, de sécurité, d’administration et de diplomatie en devenant les dinosaures du régime.

Qu’on en juge: 2 Chefs d’États, 15 généraux, 70 colonels, 2 chefs de gouvernement, 25 ministres, 20 walis et 35 ambassadeurs entre autres, sans compter près de 50 tonnes de documents classés confidentiels, originaires de la base Didouche en Libye, qui figurent actuellement dans les statistiques de renseignements de la maison MALG/DRS, et ce, avant que Si Mabrouk ne se «retire» complètement du sérail avec une humilité suspecte et une modestie inégalées. 

Je tiens à réitérer le fait que le Choix du MALG/DRS ainsi que sa critique objective, les suppositions fictives du monde des barbouzes, et les actes vécus et réels témoignés publiquement, n’incombent absolument pas que la décision émane de toute l’armada du corps, bien au contraire, mais sont concernés seulement quelques uns parmi les 1500 agents de ce ministère, vers la fin 1959, avec «l’Éon du Maghreb» à leur tête. 

Un parallèle présent et vécu en Algérie, sans aucune rancune pour les ex-membres de la «piscine algérienne » , que lorsqu’ on dit qu’on ne peut juger tout un peuple, mais seulement ses quelques dirigeants. Il n’y a aucune arrière pensée à mettre tous les œufs dans le même panier. D’ailleurs l’invitation au débat authentique est ouverte pour ceux ou celles qui veulent écrire l’histoire et intervenir dans ces moments cruciaux de notre pays. 

Puissent ces précisions succinctes remettre de l’ordre dans les esprits intellectuels niaiseux, qui continuent à «certifier» qu’il existait une idéologie du mouvement national manifeste et unanime dans les rangs de l’ALN. Elle existait certes, mais seulement dans les wilayas intérieures, chez le peuple…comme de nos jours ? Je l’espère vivement en tous cas. 

Ce qui a poussé ma curiosité à aller plus loin dans la recherche de l’information documentaire depuis 15 ans, c’était la lecture d’un «intrus» petit filet dans un tabloïd américain, lors de la visite expresse aux USA en Mai ou Juin 1994 du président français François Mitterrand pour la négociation, dans le cadre du GATT (ancêtre de l’OMC), du futur partage de la rente mondiale commerciale. 

Avant ce mini-sommet des grands, James Woosley, ex-Directeur de la CIA, avait «renforcé» les atouts de négociations de Bill Clinton à ce moment très difficile, vis-à-vis de son homologue «le renard français», par lui remettre un dossier bêton ultraconfidentiel, entourant les énigmes et commanditaires des assassinats de Mohamed Boudiaf ainsi que par ricochet, du premier ministre socialiste Pierre Bérégovoy. Une affaire de chantage diplomatique pour faire «plier» l’ancien ministre de l’intérieur de l’Algérie française.  C’est à cet instant précis que mes doutes se sont dissipés et que j’ai compris, incontestablement, que l’imbroglio algérien est plus que supranational. 

Pour finir cet article, lequel sera lu certainement, par «les instances concernées», lesquelles je leurs souhaiterai vivement, au nom de tous les algériennes et algériens, qu’elles prennent conscience du fait que le peuple est déjà fin prêt, mature à prendre son destin politique en main sans trébucher fatalement, ni être revanchard ou vindicatif à condition que l’élite intègre, multinationale algérienne le «coach» à se laisser guider par lui-même dans le droit chemin de son émancipation naturelle et didactique à sa réalité démocratique. 

Dans une optique managériale politique, l’élite en question devrait se pencher et d’anticiper parmi l’un des plus vieux remèdes comportementaux du traitement des (T.O.C), «les troubles obsessionnels politiques compulsifs» en ce qui attrait au «caractère du pouvoir algérien», l’ état proéminent endogène de la racine gestionnaire du régime, par le fait de dire simplement et sans détours «quand on ne peut y accéder de l’autre côté de la montagne, il faut la contourner…». 

Une vérité crue, efficace et efficiente surtout si elle s’applique dans un contexte de respect mutuel des «intelligentsias» politiques et sociales des différents continents que notre nouvelle élite «pondeuse d’idées stratégiques» devrait avoir préséance comme le proverbe si populairement chanté le réfère, «qu’il faudrait mieux avoir affaire au bon Dieu qu’à ses anges». Ceci pour souligner en exergue, l’importance de la «clé de voûte» à solutionner notre problème politique à sa source exogène, par la position officielle de l’Élite, l’élue algérienne, nos «think tank» de demain, le baromètre de la société, libre consensuelle et démocratique, sur les enjeux de l’heure de la mondialisation et de la globalisation.

Une position qui n’altèrera point les valeurs et les besoins légitimes de la nation, sans pour autant occulter certaines « antiques complaisances » encore présentes dans le concert des nations. 

Si encore une fois par «fiction» l’introduction aurait eu lieu, par chance, avec «Dieu», dites vous bien que le système «sangsue» actuel s’effacerait et se désintègrerait de lui-même, pacifiquement et sans «gâter» pour autant nos avoirs en bons de trésors, officieusement les quelques 65 milliards de dollars américains, bonis et intérêts inclus. Une occasion unique avec un Obama et un Sarkozy ambitionnant de changer le cours de l’histoire, en touchant probablement et prochainement à la  « bible » du système financier mondial, les accords de Bretton Woods de 1944. 

Puissent les élites diplomatiques algériennes de ne pas rater le rendez-vous et de comprendre la nouvelle théorie en défendant une place honorable et équitable dans les futurs amendements du marché financier planétaire, sachant que l’enjeu actuel et à venir, SONATRACH et ses ramifications nationales et internationales, la représente comme première société riche africaine et aussi la 11ème mondiale, actuellement, et 9ème à moyen terme, du marché énergétique international, là où la prise d’otage du peuple algérien s’accentue, demeure dans le fait que cette société produit environ les 47% du PIB algérien. Un autre Choix subi et accompli. 

En quelques sortes, cette élite intellectuelle algérienne éparpillée partout dans le monde, et surtout impuissante et disséminée dans la société et les labyrinthes du système, devrait réactualiser le projet national de l’Algérie libre, en l’occurrence la plate forme donnant naissance à notre patrie lors du congrès de la Soummam en 1956, en présentant; un «plan d’affaires ficelé» de la solution politique finale et de nos valeurs et composantes à l’aube du 21ème siècle, applicable par étapes dans un délai de 8 ans, pour sortir l’Algérie complètement  de son marasme multi-crises  et de la placer parmi les têtes de pelletons des pays émergents; au peuple algérien et aux instances qui se cachent aussi derrière les  «rideaux» telle que le Groupe Bilderberg ou la Commission Trilatérale, et pourquoi pas, ne pas avoir un jour un algérien issu de notre future élite qui siègerait dans ces conclaves décisifs pour le sort de l’humanité ? 

Pour exceller dans ses idées, il faudrait  peut-être commencer tout d’abord, à mon humble avis, par ce prochain, légitime et naturel BOYCOTT TOTAL NATIONAL et pousser ses «anges» de «Dieu» que nous avons à tête de la hiérarchie du pays, à plaider coupables et de reconnaitre, sans tergiverser une énième fois, le fait accompli de leurs ambitions d’avoir durer d’une manière sournoise et  maffieuse, tragiquement et en flagrant délit, du moins depuis Oct. 1988, la période où tous les pays similaires à notre «condition» sont passés malgré eux même à travers l’électrochoc du changement, exception faite des pays arabo-musulmans. L’Algérie aurait pu donner une bonne leçon «d’Ijtihad» à ses «cousins et cousines» qui adoptent encore un profil politique «dogmatique» et patriarcal digne des périodes incultes de Banou Hilal, mais hélas, d’autres intérêts ont primés par-dessus le destin. 

D’ailleurs, si le patron du MALG/DRS se réincarnait dans cette flagrante vérité non encore avouée et qui perdure à travers les tragédies, il aurait certainement proféré à ses congénères algériens, français et américains, le titre ci-haut cité de l’article. 

La guerre s’exécute souvent par des belligérants qui ne se connaissent nullement, mais elle s’exécute pour le compte  de nababs qui se connaissent surement !  

En conséquence de l’acte et de la pensée cynique, Naguib Mahfouz, prix Nobel, résume l’histoire du monde en disant: «Les révolutions sont lancées par des fous, accomplies par des héros, mais ce sont des lâches qui en héritent». 

Je terminerai par une citation militante célèbre, d’un écrivain algérien, qui résumera à elle seule, le cordon ombilical indéfectible et le destin qui relie les deux rives de manière historique, culturelle et anthropologique…de son vivant et…de nos jours !  «Lorsque nous serons tous coupables, ce sera la démocratie véritable.» Albert Camus. 

P.S: 

Pour éviter tout quiproquo, je tiens à dire à tous les internautes, que la rédaction de cet article a été motivée par plusieurs années de lectures et d’analyses, à titre de citoyen de mon pays l’Algérie, son «tissage» social et génétique, son histoire, ses accointances et les raisons essentielles de son malheur. 

Son principal objet est d’informer et aussi de susciter le débat sur l’Acte Primaire et efficacement provoquer, pourquoi pas, cette écriture de l’histoire et de témoignages qui tardent à venir et que la majorité de ses conteurs et témoins sont presque tous, méprisants et muets, en chemin ou dans leurs lits de mort. 

Ce que je mets en exergue dans cet article, sous une forme d’un petit récit historique, soulevant juste une «tuile» de l’immense toit couvrant la réalité de la gestion de l’insurrection algérienne.

Une «anomalie» politique majeure dans la décision de ce Choix qui a mené indéfiniment l’Algérie à la situation chronique qui perdure. 

La vérité devrait être révélée tôt ou tard. Les derniers « anges » d’une lignée fertile ont dépassés l’âge de la retraite. Le monde est entrain de changer beaucoup plus sérieusement que depuis la chute du mur de Berlin ou de notre Oct.88. 

Les USA après deux siècles d’esclavage ont rompus les chaines restantes, et ont élus un président noir. On dirait que l’histoire s’écrit déjà d’elle-même d’une manière « complaisante », mais non, c’est une réalité. Le mouvement naturel suit son cours et l’Algérie ne devrait en aucun cas rater ce nouveau départ. 

Par exemple, la différence entre la lecture de mon article et ceux du général en retraite Mr. Rachid Benyelles, c’est que ce dernier, malgré ses bonnes intentions et ses critiques sélectives, voudrait faire une réécriture du bilan algérien à partir de 1999 et non pas à partir de 1949. Il voudrait couper l’arbre malade, mais sans toucher aux racines….à quoi bon entre nous, sachant qu’il va repousser bien plus tordu qu’il ne l’était…et notre cher général le sait bien. Si il serait aussi sage comme nous ont laissées apparaitre ces interventions, il doit bien comprendre une chose, ainsi que tous les autres militaires ou barbouzes, que l’amour de la patrie est beaucoup plus supérieur que la fidélité au corps à qui ils ont appartenu…jusqu’à ce jour, même si ils sont retraités. 

Après moult interrogations pertinentes sur le personnage, j’ajouterai que dans mon hypothèse «fictive» j’aurais pu choisir n’importe qui de son entourage direct pour situer «le fil d’Ariane», mais Boussouf m’a intrigué au plus haut point, plus que d’autres, et il était devenu dans ma supposition l’agent idoine, «l’Éon du Maghreb».

Pour préciser encore une fois ma pensée à propos du travail de réflexion de notre nouvelle élite, en quelques sortes, je lui suggère, de considérer l’Algérie comme une entreprise familiale et incessible et de travailler pour la cause commune du bien être et de l’émancipation de tout le peuple. L’élite n’aspirera jamais au pouvoir. Par contre, elle nourrira de ces idées révolutionnaires et stratégiques les belligérants de ce dernier, dans un environnement sain d’alternance et de démocratie. Sans ambigüités ni subjectivités. La référence cocasse aux remèdes des «TOC», souligne le raccourci pour joindre l’entité concernée et pour commencer à travailler, en parallèle de ce prochain boycott et changement de ce régime. 

En gestion des organisations, on appelle cela gagner du temps, la seule ressource irrécupérable ! 

Je suis désolé par la longueur de cet article, mais l’histoire de coulisses algériennes ne date pas d’hier et j’ai fais mon possible pour synthétiser les faits marquants en relation avec le «nœud gordien» algérien. 

Et c’est pour toutes ces raisons que j’ai « fomenté » cette hypothèse de «réincarnation» de Boussouf implorant ses « Boys » ainsi que les héritiers de ses anciens « mentors non fiables » à plaider coupables et ensuite… nous y vaincrons tous ! 

J’espère que cette contribution sera utile pour poser un nouveau regard et de définir un constat exhaustif de ses longues années passées, afin de s’élancer dans un nouveau processus propre, sincère, non rancunier et d’avenir. 

Cordialement. 

*Consultant en gestion des Organisations. (20/02/2009)

Intimidations contres les cadres du MAK

ferhat291108a2.jpgDans une déclaration rendue publique hier, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) a dénoncé une série d’intimidations contre ses cadres. En effet, le 18 février, la police a fait une descente chez M. Mouloud Mebarki, secrétaire général du MAK, pour l’interroger sur ses activités au sein du Mouvement autonomiste. Le 19 févier, Mohand Loukad, Secrétaire national à
la Culture et au Patrimoine du MAK a été saisi manu militari et engouffré dans un véhicule de type 4X4 (il porte le numéro 00740.196.15), à des fins d’intimidations alors qu’il était invalidé par une grave blessure au pied. Par ailleurs, le 18 février, Mohand Larvi Tayev, Président du Conseil National et Secrétaire National aux universités a reçu une convocation-télégramme du Président de
la Cour de Tizi-Ouzou, pour se faire sermonner sur l’usage qu’il fait des langues kabyle et française dans son cadre professionnel. (Enseignant universitaire et géomètre).  »Le MAK alerte l’opinion internationale sur les menaces qui pèsent sur la liberté, voire la vie des ses militants qui sont démocrates, pacifiques et laïcs », précise le communiqué.

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