23 février, 2009
Haddam au secours de Boutef et du système de pouvoir
Dans son interview au journal électronique “lequotidiendalgerie”, Anouar Haddam qui a fuit l’Algérie veut revenir pour casser le boycott et participer à la duperie électorale qui n’intéresse plus le peuple algérien ou les gueux ou le ghachi ou la populace et tous les qualificatifs que lui donnent les néocolons.
Haddam est sûr, puisqu’il propose de “choisir” et non d’élire “le moins mauvais” qui Boutef selon la qualification du Général-major Khaled Nezzar. Haddam utilise les mêmes termes que son ennemi déclaré et qualifié de janvriériste.
Haddam n’est pas contre le peuple qui a décidé lui-même du boycott, appeler au boycott ne changera pas la décision du peuple, mais Haddam ne veut pas être “populiste”. Il veut être “l’élite”. C’est pourquoi, il n’adopte pas la position du peuple qui est populiste, c’est-à-dire que le boycott est populiste et participer est élitiste.
Drôle de conception de la part d’un homme qui a renié le Contrat national pour vêtir la concorde civile et la réconciliation nationale. Drôle ce type qui affirme que le boycott est une décision du peuple pour affirmer ensuite qu’accepter le boycott c’est jouer le jeu des Toufik et CO. Alors qui est le peuple ? Le Général-major Tewfik ? A moins que Haddam a perdu la notion des concepts. Accuser les partisans du boycott et le peuple d’être à la solde du général-major Tewfik, c’est vraiment de l’hallucination et de la perversion.
Haddam s’inquiète de l’absence du candidat de l’opposition à cette élection. C’est BOUTEFLIKA-BENBELLA qui parlent. Pourquoi s’inquiète-t-il? Il a peur sur la légitimité et la crédibilté de son allié, BOUTEF ? Il insiste encore pour participer en déclarant qu’”il ne faut pas laisser passer cette occasion des élections présidentielles. La politique de la chaise vide n’a jamais réussi”. Il insiste pour participer. Il parle comme Belkhaddem, Ouyahia, Soltani et tous les participationnistes sans le peuple. Haddam au secours du système de pouvoir et de Bouteflika ?
Haddam appelle à un coup d’état militaire.
Dans son interview, Anwar Haddam, l’électoraliste appelle à un coup d’Etat militaire sans préciser contre qui, sûrement pas contre Boutef qui a organisé un autre coup d’Etat par la prolongation de son pouvoir. Il lance donc un “appel à tous les membres intègres des forces armées et de sécurité de notre pays d’assumer leur responsabilité vis-à-vis de leur peuple et de l’histoire…Le pouvoir en place à Alger a pris le pouvoir par la force, ne survit que par la force et semble être décidé de ne se retirer que par la force….Le seul espoir pour le retour à un régime constitutionnel et à l’Etat de droit est peut-être celui d’un changement qui viendrait de l’intérieur de l’institution militaro-sécuritaire”. Voilà l’objectif de Haddam, un coup d’Etat militaire par les militaires pour…Alors pourquoi participer à la comédie et à la farce électorale, puisqu’il choisit le coup d’état militaire comme méthode. Pauvre Haddam? Qu veux-tu? Sauver Boutef? A suivre…
Par Maamar Boudersa
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Le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem a indiqué samedi au Forum de l’ENTV que les partis de l’Alliance présidentielle organiseront 48 meetings au niveau des chef-lieu de wilayas et 360 autres dans les plus grandes daïras du pays. Des rassemblements et meetings seront également organisés dans toutes les capitales européennes et arabes où se trouve la communauté algérienne. Belkhadem a fait état de plus de 3 millions de signatures de citoyens et 10 000 signatures d’élus ont été collectées par les partis de l’Alliance pour le candidat. Selon lui, le FLN a collecté quelque 1 151 000 signatures alors que le RND a réuni 5 460 signatures d’élus et 540 000 signatures de citoyens, le MSP a réuni 224 000 signatures de citoyens. Concernant le taux de participation au prochain scrutin, Abdelaziz Belkhadem soutient que celui-ci avoisinera les 65%. «La conviction au FLN est que le taux de participation dépassera les 50 % pour atteindre les 60 % voire 65% », a-t-il dit. Synthèse d’El Mouhtarem
Dans un long entretien accordé au quotidien El Watan, à l’occasion du 20ème anniversaire de la constitution du 23 février 1989, l’avocat Mohand Issad, ancien membre de la commission de réforme de la justice algérienne et ancien membre de la commission d’enquête sur les événements de Kabylie, a esquivé toutes les questions relatives à la nature du pouvoir algérien. A la question de savoir s’il n’y a pas une sorte d’entorse éthique, psychologique et morale à la notion d’alternance au pouvoir dans la décision d’amender l’article 74 de la constitution permettant à Bouteflika de briguer un troisième mandat, Mohand Issad déclare qu’il n’y a rien à dire ! « Votre question arrive un peu tard. Les jeux sont faits, il n’y a rien à dire. On en reparlera dans quatre ou cinq ans, quand le problème se posera de nouveau », souligne M. Issad. Concernat le »Redressement des partis politiques », M. Issad estime que si « les partis politiques ont volé en éclats, ma foi, c’est de leur faute ». Tout en excluant la responsabilité du pouvoir dans l’éclatement des partis, M. Issad souligne qu’en Algérie « le pouvoir se défend, les partis politiques se défendent mal.. » El Mouhtarem
Anouar Haddam vient de se réveiller de sa léthargie longue durée ! Ayant vécu en dehors des atrocités vécues par le peuple Algérien durant plus d’une décennie, il sort de sa réserve pour devenir un obséquieux du pouvoir algérien en place, oubliant tous ses principes de construction d’un Etat Islamique. D’accord qu’il ait renoncé, pour une raison ou une autre, à ses projets de République islamique, mais oublie-t-il qu’il a cosigné avec des partenaires sérieux un contrat national à Rome pour la concrétisation d’une véritable démocratie et d’une alternance au pouvoir? Alors Monsieur HADDAM, que représente pour vous la révision de la constitution opérée arbitrairement le 12 novembre de l’année 2008 ? Celle-ci ne prive-t-elle pas l’alternance tant souhaitée? Ou avez-vous une autre lecture de cet acte ignoble et perfide ?
Le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, a affirmé samedi à Alger que les frontières avec le Maroc « demeureront fermées » jusqu’à ce que l’Algérie et le Maroc parviennent à un accord sur certains points. Belkhadem qui s’exprimait au forum de la Télévision a précisé qu’il s’agissait des points concernant notamment la coopération en matière de sécurité et de lutte contre la drogue et l’émigration clandestine soulignant qu’il ne fallait pas reprocher à l’Algérie de fermer les frontières sans citer les motifs ayant entrainé une telle décision. Les frontières « seront toutefois ouvertes chaque fois que nécessaire », a-t-il dit citant par exemple le passage de caravanes d’aide à destination de Ghaza et, auparavant, en direction d’Irak.
Lors de l’inauguration d’une nouvelle cité mercredi dernier à Blida, le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a rendu visite à une famille. Jusque là tout est normal. Mais selon des sources locales, rapporte El Khabar, les autorités de la wilaya ont offert à la famille une somme de 70 millions de centimes pour meubler son appartement. El Mouhtarem 



