4 mars, 2009
Les assassins de Ali seront jugés un jour
Mr Hasseni se défend et il le fait bien. Son affaire suit son cours. Il sera peut-être innocenté un jour. Mais l’Algérie suit, progressivement et sûrement, sa descente en enfer sous le reagard subjugué de ses enfants d’aujourd’hui et d’hier et avec la participation active de ceux qui la sucent comme des vampires. Les assassins de Ali seront jugés un jour, un jour sûrement encore très lointains mais, ils seront, certainement, jugés ici ou ailleurs entre nous ou devant l’humanité entière. Que dire à ceux qui refusent de voir la vérité qui montre sa souffrance et la profondeur de ses blessures ? Que dire à ceux qui refusent d’entendre: la vérité qui réclame sa dignité et son honneur, la vérité qui demande que cesse l’injustice laide et noire et la vérité qui s’oppose aux assassinats lâches d’un frère par ses “frères” ?
Que dire à ces coeurs de pierre que dirigent un orgueil méchant, pervers et criminel et que leur fait croire que la richesse illicite, la puissance destructrice et meurtrière et le pouvoir malhonnête et menteur peuvent leurs assurer une belle mort ou une vie éternelle ? Que dire à ces mains qui volent le pain et la dignité de ceux qui vivent dans le deuil, la misère et la terreur quand elle refuse de partager avec eux ce qu’elle n’a pas mérité car elle ne l’a pas gagné par la sueur de son front et le travail qui mérite un salaire ? Que dire à cette langue qui ne cesse de mentir et qui fait des promesses pour tromper ceux qu’elle insulte et qu’elle méprise très forts car elle suit les recommendations de son esprit obtus, tordus et rigide comme le fer ?
Rien, continuez à nous détruire votre noblesse montera au dernier ciel. Continuez à nous humilier votre aura brillera comme une lune printanière. Continuez à exercer votre hogra sur un peuple innocent, patient et très peu exigeant, votre honneur grandira jusqu’à devenir visible de chacun coin de la terre. Continuez à jouer avec notre avenir et celui des générations vous resterez dans les livres d’histoires écrites en lettres d’or. Continuez à détruire nos valeurs ancestrales et à penser que vous avez raison même si vous avez, complétement, tort.
Fraternellement Ammi Said
Commentaires(31)
Je suis curieux de savoir ce qu’aurait pu dire l’avocat de Hasseni si ses services avaient été loués par la famille Mecili…Un suspect devient innocent dès qu’il paie bien. Surtout que tout un Etat bananier soit derrière sont client.
La bourse des étudiants algériens n’a pas connu d’augmentation depuis 1990. L’Etat n’accorde aux étudiants qu’une somme dérisoire de 900 DA par mois ! Dix neuf ans après, le président Abdelaziz Bouteflika décide de revoir à la « hausse » la bourse de l’étudiant. C’est aujourd’hui à Sidi Bel Abbès, que Bouteflika a annoncé une augmentation de 50% de la bourse…Elle est désormais de 1350DA/Mois. El Mouhtarem
Le candidat Mohand Saïd, ancien porte-parole du parti non agrée Wafa, a déclaré à EL Watan que «même si les dés sont pipés, l’expérience en vaut la chandelle. Rien ne m’interdit d’essayer à travers un message d’espoir de changer les choses. Dans un système fermé, il faut être tenace, dur de peau», nous a-t-il déclaré hier au téléphone. Il estime que l’élection est d’une grande importance pour ne pas y participer. «Le changement pourrait se concrétiser grâce à l’impact que laisserait mon message dans l’esprit des masses», espère-t-il, tout en affirmant qu’il n’est pas partisan de la «rupture violente». Il dit être plutôt pour «un changement pacifique et graduel». Pour réussir son projet, Mohand Saïd dit compter sur les jeunes. 

Ses avocats en sont convaincus: les charges qui pèsent sur le diplomate Mohamed Ziane Hasseni dans l’affaire de l’assassinat de Me Ali Mecili, militant du FFS, le 7 avril 1987, sont inexactes et le témoignage de son accusateur, Mohamed Samraoui, non crédible, écrit El Watan. Soulignant que M. Hasseni est décidé à aller jusqu’au bout de cette affaire, Mes Jean-Louis Pelletier et Hervé Temime – deux des trois avocats de M. Hasseni – ont affirmé, à El Watan, que les charges retenues contre leur client «ne sont pas valables». Quel élément pourrait apporter un témoin qui se contredit au fil de ses dépositions devant le juge d’instruction, qui pose les conditions de sa confrontation avec Mohamed Ziane Hasseni quand, arguant d’un mandat d’arrêt lancé contre lui par l’Algérie, il demande à ce que ce soit Mohamed Ziane Hasseni qui se déplace en Allemagne où il est réfugié ou que le face-à-face ait lieu par visiophone ? Mohamed Samraoui avait-il déjà vu, connaissait-il réellement Mohamed Ziane Hasseni avant un reportage de France 3 qui l’avait filmé montant les marches du tribunal de Paris, alors que dans une précédente audition par le juge d’instruction c’est une autre personne que Samraoui avait désignée comme étant Mohamed Ziane Hasseni ? «Comment être certain de l’objectivité de ce témoin qui pose ses conditions», s’interroge Me Pelletier, qui nous affirme exprimer un point de vue personnel, tout comme il exprime son scepticisme sur l’efficacité d’une visioconférence. «Je n’attends rien de cette confrontation», nous dit, pour sa part, Me Temime. Quant à Mohamed Samraoui, «c’est un témoin tardif qui a un rôle trouble dans l’affaire et qui manque de cohérence», ajoute l’avocat.




