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Archive pour le 11 mars, 2009

Salhi Chawki boycotte le scrutin…et participe à la commission de Teguia !

6a6chawkisalhipst.jpgLe 12 octobre 2008, Salhi Chawki a affirmé au Jour d’Algérie que le Parti socialiste des travailleurs prendra part à l’élection présidentielle de 2009. M. Salhi a laissé entendre qu’il se portera lui-même candidat en affirmant être «contre le 3e mandat pour Bouteflika et la révision constitutionnelle». M. Salhi se défendra de cautionner la politique du gouvernement en descendant dans l’arène. Participer à cette élection, soutient-il, va «permettre au PST de porter son message auprès des populations». En aucun cas, on ne voudra perdre l’opportunité de la campagne électorale pour exprimer nos idées, a-t-il encore dit.  

Le 2 févier dernier, le PST a rendu publique une décision de ne pas participer à l’élection présidentielle. Dans un entretien accordé à El Watan (3 févier 2009), le porte-parole du PST a expliqué la décision de boycott de son parti: «La confrontation électorale est déloyale, le rouleau compresseur de la propagande officielle unilatérale s’est déclenché en 2005 (…) Nous avons examiné la possibilité de transformer le désintérêt massif des Algériens en boycott et aussi celle d’une candidature pour dire notre combat démocratique et antilibéral».

Nous apprenons d’une source informée que le PST a décidé de siéger au niveau de la commission politique nationale de surveillance de l’élection présidentielle que préside M. Teguia. Les militants du PST disent ne rien comprendre à la décision de leur parti de prendre part à la commission après avoir décidé de boycotter le scrutin présidentiel. Il est vrai que les membres de la commission perçoivent 15000 DA par jour ! Et dire que Chawki a affirmé que les Algériens ne se reconnaissent plus dans les partis politiques. Il y a de quoi, non ? El Mouhtarem 

Ahmed Ouyahia: « Le boycott ne s’inscrit pas dans la culture démocratique »

lejour3.jpgLe Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a affirmé ce matin à la radio nationale, à propos du boycott du prochain scrutin que « l’abstention ne fait pas partie de la pratique politique »  et que le « boycott ne s’inscrit pas dans la culture démocratique ».   

Par ailleurs, interrogé sur la mise en oeuvre de la stratégie industrielle, Ouyahia  a estimé que cette stratégie « a fait beaucoup plus l’objet de communication  que d’action ».   Tout en rappelant qu »‘elle n’a pas été adoptée en Conseil des ministres »,  il a affirmé qu’elle « doit désormais être adaptée au papier millimétrique que  sont les mesures prises par le chef de l’Etat que j’ai commencé à mettre en  oeuvre ».         

Programme de la section FFS de Tazmalt

haaaudit.jpgLa section du FFS de la commune de Tazmalt a l’honneur d’informer l’ensemble des citoyennes et citoyens, que les militants et sympathisants du Parti, réunis le samedi 07 Mars 2009 ont proposé, débattu et adopté à l’unanimité le Programme de mobilisation et de communion populaire pour: le boycott actif de la mascarade présidentielle. Jeudi 19 mars, le camarade, Djamel Bahloul, membre du secrétariat national du FFS et enseignant à l’université de Béjaia animera une conférence sur la situation politique du pays. Le Jeudi 26 mars, Mourad Ouchichi, enseignant à l’université de Béjaia, animera une conférence sur les contradictions politiques des réformes économiques en Algérie. Le lundi 30 mars 2009, Hakim Addad, secrétaire national du FFS, animera une conférence sur la jeunesse algérienne ou l’éternel combat pour la liberté. Le jeudi 2 avril 2009, une conférence sur l’alternative salutaire: le changement radical et pacifique du système politique sera animée par le Dr Salah-Eddine Sidhoum.

P/le comité de section pour le Boycott Actif du « Scrutin Présidentiel »

Le Coordinateur : Khaled Tazaghart

Affaire Mécili: Bouteflika manœuvre en sous-main

bouteflikasarkozy.jpgwww.Bakchich.com, 10 mars 2009 |

La diplomatie algérienne a étrangement peu couiné lors de l’arrestation à Marseille d’un diplomate algérien dans le cadre de l’affaire Mécili, en août dernier… Des manœuvres politiques étaient en cours à Alger.
  

Encore un rebondissement dans l’affaire Mécili, du nom de cet opposant algérien assassiné devant son domicile parisien le 7 avril 1987. Le 27 février dernier, la chambre d’instruction de
la Cour d’appel de Paris a partiellement levé le contrôle judiciaire qui frappe un diplomate algérien mis en examen pour « complicité d’assassinat » dans le cadre de l’affaire Mécili, l’autorisant ainsi à rentrer dans son pays s’il le désire.

Mohamed Ziane Hasseni est le directeur du protocole du ministère algérien des Affaires étrangères en charge du cérémonial. Il a été arrêté le 14 août 2008 à l’aéroport de Marseille alors qu’il se rendait en France pour un voyage privé. En effet, en décembre 2007, le juge alors en charge de cet épineux dossier, Baudouin Thouvenot, avait délivré un mandat d’arrêt contre un certain capitaine Hassani pouvant également répondre à l’identité de Mohamed Ziane Hassani ou Hasseni. Depuis son arrestation, le diplomate, qui n’a jamais changé de version, affirme ne pas être la personne recherchée et se dit victime d’une homonymie. 

La diplomatie algérienne muette

Comme Bakchich l’a déjà raconté, très vite après l’arrestation de Mohamed Ziane Hasseni, plusieurs échanges discrets entre autorités françaises et algériennes ont suivi : coup de fil du Premier ministre Ahmed Ouyahia à Rachida Dati et, suite à des pressions en tous genres, ouverture la nuit du centre de détention français où le diplomate était embastillé pour que le consul général d’Algérie puisse lui rendre visite. 

Si la diplomatie algérienne s’active en coulisses dans les heures et les jours qui suivent l’arrestation de Mohamed Ziane Hasseni, elle reste par contre publiquement muette. Or, Alger a pour habitude de méchamment étriller l’ancien pays colonisateur dans le cadre d’affaires sensibles. Et pas seulement. 

On se souvient par exemple des déclarations antisémites, en novembre 2007, du ministre des Moudjahidines, Mohamed Cherif Abbès, toujours en poste. A quelques jours de l’arrivée de Nicolas Sarkozy en Algérie pour une visite officielle, il s’en était pris dans la presse aux « origines du président français » avant de déclarer que les « véritables architectes de l’arrivée de Sarkozy au pouvoir » est « le lobby juif qui a le monopole de l’industrie en France » ! 

En ce qui concerne l’arrestation de Mohamed Ziane Hasseni, il faudra attendre dix jours — soit le 24 août 2008 — pour que les autorités algériennes réagissent enfin officiellement. D’une manière on ne peut plus modérée : au détour d’une conférence de presse tenue à l’issue d’une réunion du conseil de gouvernement, le ministre de la Communication Abderrachid Boukerzaza a qualifié « d’incident regrettable » l’arrestation du diplomate qui «a été victime d’un traitement humiliant de la part de la police française». 

Manœuvres dans les coulisses d’El Mouradia 

Pour ce haut-fonctionnaire algérien qui souhaite garder l’anonymat, ce silence assourdissant n’a rien d’étonnant et relève de la volonté du président Abdelaziz Bouteflika qui a la main haute sur les affaires diplomatiques et notamment celles concernant la France. « Les diplomates du ministère des Affaires étrangères ont vite rédigé un communiqué dénonçant l’arrestation en France de leur collègue mais la présidence en a empêché la diffusion » affirme-t-il. Pour des raisons de politique politicienne qui feraient de Mohamed Ziane Hasseni une victime collatérale de jeux d’influence algéro-algériens au sommet de l’Etat. 

A l’été 2008, le président Bouteflika a réussi depuis plusieurs mois déjà à rallier les différents acteurs du pouvoir algérien à l’idée de son troisième mandat qu’il a officiellement obtenu lors de la révision de la Constitution en novembre 2008. Mais, selon plusieurs témoins privilégiés, l’ancien homme fort des années 90, le général Larbi Belkheir, n’est pas de cet avis. Il a été envoyé en exil doré au Maroc en 2005 par Bouteflika qui l’a nommé ambassadeur d’Algérie au royaume chérifien et lui tient rancœur. 

Faire taire le général Larbi Belkheir 

«Dans ce contexte, le président Bouteflika voulait faire taire Larbi Belkheir » explique un homme d’affaires bien au fait des joutes au sein du sérail algérien. Car, depuis quelque temps, le général, qui souffre d’une maladie rare des poumons, milite en coulisses contre le prolongement du bail de Bouteflika à El Mouradia, le palais présidentiel. 

«Alors que c’est lui qui a fait Bouteflika président en 1999, il disait qu’il le déferait et organisait des petites réunions pour rallier les gens à son point de vue » explique un témoin. « Abdelaziz Bouteflika est un tacticien machiavélique. Il ne lui a pas échappé qu’une absence de réaction officielle de l’Algérie suite à l’arrestation du diplomate ne manquerait pas de jeter le trouble et de remettre l’assassinat d’Ali Mécili et ses commanditaires sur le devant de la scène en excitant des journalistes français prompts à montrer du doigt les généraux algériens. En 1987, le général Larbi Belkheir occupait un poste clé puisqu’il était le chef de cabinet du président Chadli… ». 

Il faut savoir que dans une interview accordée au Nouvel Observateur en juin 2001, Hichem Aboud, un ancien chef de cabinet du directeur de la Sécurité militaire aujourd’hui réfugié en France, affirmait que l’assassinat d’Ali Mécili avait été commandité par la présidence algérienne de l’époque : « J’étais chargé du dossier du Moyen-Orient au cabinet du général Lakhal Ayat, le directeur central de la Sécurité militaire. (…) Le général Ayat a eu une réunion à la présidence avec Larbi Belkheir, qui était à l’époque directeur de cabinet du président Chadli. Des instructions lui ont alors été données pour monter une opération contre Mécili » a-t-il déclaré. 

Encore et toujours de la sobriété 

Toujours est-il que le général Belkheir a perdu la partie face au président Bouteflika. Comme Bakchich l’a révélé le 1er novembre 2008, il a dû quitter Paris (où, affaibli par la maladie, il se faisait soigner) pour rentrer à Alger le 30 octobre dernier : il était prévu qu’il soit entendu le lendemain par le juge Thouvenot dans le cadre de l’affaire Mécili… 

La diplomatie algérienne tenue d’une main de fer par Abdelaziz Bouteflika et la présidence est-elle pour autant devenue plus virulente publiquement au sujet du maintien sous contrôle judiciaire de Mohamed Ziane Hasseni et des lenteurs de la justice française que dénonce allègrement la presse algérienne ? Que nenni ! 

Plutôt que de se fendre d’une déclaration solennelle, voire de convoquer l’ambassadeur de France à Alger pour protester en bonne et due forme, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Médelci, a privilégié une communication par dépêches de l’APS, l’agence de presse officielle algérienne, interposées. 

Par exemple, le 23 décembre 2008, Médelci s’est sobrement interrogé en ces termes : « nous ne comprenons pas pourquoi la justice française n’a pas pris la décision de non-lieu » avant de déclarer que Mohamed Ziane Hasseni « n’a rien à voir avec l’affaire pour laquelle il est mis en cause ». Faut-il comprendre que cette surprenante mansuétude signifie maintenant qu’un soutien public de Nicolas Sarkozy à la réélection d’Abdelaziz Bouteflika programmée pour avril 2009 serait le bienvenu ? 

Justice française : l’avocat de la famille Mécili voit rouge 

La famille d’Ali Mécili attend la vérité sur son assassinat depuis maintenant vingt-deux longues années. Pour leur avocat, Antoine Comte, le fait que la justice française accepte que Mohamed Ziane Hasseni puisse rentrer dans son pays est « la troisième fois que l’on tue Mécili ». 

En juin 1987, soit deux mois après l’assassinat de l’opposant, le tueur présumé, Abdelmalek Amellou, est arrêté par la police française mais expulsé sans vergogne en « urgence absolue » vers Alger par le duo Charles Pasqua-Robert Pandreau, respectivement ministre de l’Intérieur et responsable de la Sécurité publique. Ils n’attendront même pas la fin de la garde-à-vue du tueur présumé ! 

Par ailleurs, maître Comte relève que le contrôle judiciaire de Mohamed Ziane Hasseni a été partiellement levé avant même que ne soient communiquées au juge les conclusions d’une analyse graphologique effectuée à partir d’un ordre de mission de la sécurité militaire algérienne trouvée sur l’assassin présumé. Autre bizarrerie dénoncée par l’avocat : à ce jour, la justice n’a pas organisé une confrontation entre le diplomate et son unique accusateur, Mohamed Samraoui, un gradé algérien réfugié politique en Allemagne. 

Ce dissident a en effet affirmé en 2003 au juge Thouvenot que le diplomate était le fameux « capitaine Hassani » qui, en sa présence, avait versé à Amellou une partie de l’argent du contrat en Algérie, à l’été 1987. 

«Samraoui a dit qu’il ne pouvait pas venir en France car il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international délivré par Alger. Pourquoi, alors, ne pas organiser une confrontation par visio-conférence avec Mohamed Ziane Hasseni ? », s’interroge maître Comte. 

Enfin, comme l’avocat l’a révélé à Rue89, « à cinq jours d’intervalle, deux réquisitoires identiques au mot et à la virgule près, portant la même signature, ont abouti à une décision radicalement différente ! » Le premier, du 12 février 2009, concluait que la levée du contrôle judiciaire n’était pas d’actualité. Le second, du 17 février, donne son feu vert à cette levée. 

Décidément, vingt-deux ans après les faits, les voies de la justice française sur l’affaire Mécili demeurent impénétrables. Quand à Mohamed Ziane Hasseni, selon l’AFP, le Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia, a indiqué que depuis la levée partielle de son contrôle judiciaire, il préférait rester en France jusqu’à son acquittement. La justice doit, elle, encore se prononcer sur son sort.

7 minutes «fatales» au Dr Hadef

hadef.jpgLe candidat malheureux à la candidature à l’élection présidentielle du 9 avril prochain, Mohamed Hadef, a dénoncé hier, lors d’une conférence de presse, «les pratiques discriminatoires dans l’accès à certains médias, notamment au forum de l’ENTV». Le président du MNE a expliqué son élimination de la course électorale par   »le retard de sept minutes pris dans le dépôt des derniers formulaires au niveau du Conseil constitutionnel ».  »Il a suffi de 7 minutes de retard, après la clôture du dépôt des signatures, pour que nous soyons éliminés de la course », s’indigne le président du MNE. Par ailleurs, le Dr Hadef a mis en garde ceux qui présentent le peuple comme immature. «La démocratie elle-même fait mûrir la société. Elle n’est pas bloquée, mais c’est la politique qui est étouffée par la lâcheté, l’opportunisme et la démagogie. Selon lui, «non seulement l’acte politique est accaparé, mais le multipartisme est également perverti par les démocrates au rabais».

Algérie: Interdiction du dernier numéro du mensuel Afrique magazine

amlogo2.jpgLe dernier numéro du mensuel francophone Afrique magazine (AM) a été interdit en Algérie pour «atteinte aux valeurs nationales», a appris l’AFP auprès du secrétariat d’Etat chargé de la communication. «Le dernier numéro de Afrique magazine a été saisi en application de l’article 07/90 du code de l’information pour atteinte aux valeurs nationales», a indiqué à l’AFP une responsable de cette institution. Basé à Paris, AM a fait sa couverture avec un dossier: Algérie, le crépuscule des généraux. Interrogé par l’AFP, Zyad Limam, éditeur et propriétaire d’Afrique magazine, a confirmé la saisie de la dernière édition de son mensuel  samedi à l’aéroport international d’Alger». «Nous ne connaissons pas les raisons de cette saisie, mais je pense que c’est à cause d’un reportage de notre collaborateur Farid Alilat sur le crépuscule des généraux qui relate la relation entre le président Abdelaziz Bouteflika et les principaux généraux de l’armée depuis 1992 », a déclaré M. Limam, qui a regretté cette décision et indiqué qu’il est opposé à toute censure. «Les opinions publiques sont capables de faire la part des choses», a-t-il ajouté.

L’Algérie bâillonnée racontée au Festival du film des droits humains

ghezali21999.jpgRencontre avec Salima Ghezali, journaliste-écrivain, membre fondateur de Femmes d’Europe et du Maghreb. Elle préside l’Association pour l’émancipation de la femme et dirige le magazine féminin Nyssa. Ce soir, elle prendra place à la tribune pour débattre de cette Algérie muselée pendant la sale guerre civile.

Salima Ghezali est une militante. Pugnace, convaincue et jamais désespérée face à l’ampleur de la tâche. Elle manie la langue de Voltaire avec une rare précision. Salima Ghezali est une femme libre aussi. Son discours ouvert et engagé l’expose aux tirs croisés des autorités algériennes et des extrémistes islamistes. Sa participation cette année au Festival international des droits humains n’est pas inédite. Elle connaît la cité des organisations internationales. Elle loue le Festival «un des rares lieux à maintenir le débat sur les droits humains.» Parce que dans ce domaine-là, il y a encore tant à faire. «En vingt ans, d’observation active, j’ai pu regarder avec stupeur ou émerveillement le nombre de fois où ils ont fait machine arrière ou au contraire fait quelques pas en avant», dit-elle.

Depuis le tournant des années 1990, les droits humains ont pris d’imposants coups de boutoirs. Incompréhensible ? La connaissance de l’autre -  intensifiée via les cyber véhicules et autres outils médiatiques – aurait du conduire à une meilleure compréhension, un plus grand respect. «Il ne faut jamais confondre la communication et la  com, l’info et la communion», insiste la rédactrice-en-chef.

Il y a des amalgames qui se créent. Ils naissent de la mainmise des plus forts sur les plus faibles.  Alors quoi ? Faut-il déclarer forfait ? «Certainement pas. Il faut remettre au contraire cent fois l’ouvrage sur le métier. Rien n’est jamais acquis. Cette règle vaut pour le respect des droits humains. La seule attitude est de ne jamais céder aux intimidations quels qu’en soient les auteurs, de ne jamais se réfugier dans une forme de repli identitaire, ne pas abdiquer quoiqu’il arrive.» Il y a toujours des phases de découragements.

Ce soir, elle sera présente au débat sur la  sale guerre, la deuxième guerre d’Algérie. Celle qui a laissé des traces, des morts et deux millions de personnes déplacées. Elle a vécu ce drame-là. Egalement à la tribune: Hocine Aït-Ahmed, fondateur du Front des Forces Socialistes et Slimane Benaissa, écrivain, lauréate du prix Sakharov des droits de l’homme.

A noter que le débat est précédé du film «Algeria’s bloody years» de Leclère, Bensmaïl et Barrat.

Film à 20 h 15 : mercredi 11 mars suivi du débat: CAC Voltaire à Genève. Source Lesquotidiennes.com

Réélection du conseil d’Alger:

silini.bmpPlus de 3000 avocats d’Alger seront appelés demain à renouveler les 31 sièges que compte le bureau du conseil de l’Ordre. Ce scrutin intervient deux mois après l’annulation, par décision du Conseil d’Etat, de l’élection de janvier 2008, dont les conditions de déroulement ont été contestées. 

A la veille de ce rendez-vous, déjà 18 candidats sur l48 se sont retirés de la course électorale pour, entre autres, «dénoncer les violations du règlement portant organisation du scrutin, interférence du bâtonnier sortant dans l’organisation de l’opération électorale et précipitation dans la tenue du scrutin». Candidat à la tête d’une liste, maître Mustapha Bouchachi est parmi ces contestataires. Il a retiré sa candidature à la suite du refus de la commission de préparation de l’élection de reporter la date du vote. «Nous avons estimé que les confrères étaient en droit de connaître la décision du Conseil d’Etat et les motifs de l’annulation du scrutin de janvier 2008. Il aurait fallu retarder la tenue du vote et permettre de mieux préparer l’élection. Malheureusement, notre demande a été rejetée. Nous sommes en plein dans les conditions de janvier 2008 », a expliqué Me Bouchachi. Selon lui, en plus de «cette précipitation», le bâtonnier sortant – lui-même candidat – s’ingère dans le travail de la commission chargée de la préparation de l’élection. «Nous ne voyons pas pourquoi installer une commission et lui donner des missions pour que le bureau sortant lui emboîte le pas en s’ingérant dans ses prérogatives. Pour nous, les conditions de préparation ne sont pas réunies pour une élection propre et transparente.» Abondant dans le même sens, Me Chaoui n’a pas manqué de s’en prendre au bureau sortant, accusé «d’ingérence» dans la préparation du vote: «Nous assistons aux mêmes pratiques qui ont mené à l’annulation de l’élection de 2008. Le bâtonnier n’a pas le droit d’interférer dans l’organisation électorale.» Pour ces raisons, Me Chaoui, un des auteurs de la plainte déposée auprès du Conseil d’Etat, a préféré retirer sa candidature.  Synthèse d’El Mouhtarem/ Source El Watan

M’sila:L’administration collecte 3 milliards pour le président candidat

msilia.jpgL’opération de collecte de fonds, organisée par le wali de M’sila au nouveau du siège de la wilaya au profit du candidat Bouteflika, dans la matinée du lundi dernier, a permis de rassembler plus de 3 milliards. Outre le wali, le P/APW, le directeur de campagne (MSP) du président candidat au niveau de la wilaya, les députés, cette réunion, convoquée par téléphone, discrétion oblige, a regroupé toutes les grosses fortunes de la wilaya ou presque, et qui opèrent dans tous les secteurs d’activité économiques, l’agroalimentaire, les matériaux de construction, les travaux publics, l’import-import, le créneau de la contrebande de cigarettes… Cette somme, qui ne semble être qu’une première tranche, est destinée au financement de la campagne électorale du président candidat. L’initiative de cette collecte de fonds pour le président sortant, sous l’égide du wali, est véritablement problématique, laissant pantois toute l’opinion publique. Source El Watan

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