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Archive pour le 13 mars, 2009

Qui est Mohamed Zerrouki ?

vote.jpgMohamed Zerrouki, ancien aide de camp (entendu pour le même délit) de l’ex-wali d’Oran, se partageaient le magot des coopératives immobilières au nom des enfants de chouhada, est maintenant vice-président de
la Commission nationale de surveillance de l’élection présidentielle du 9 avril prochain. Cet individu qui ne sait même pas écrire son nom, analphabète bilingue, a pu, avec la bénédiction des voleurs de l’Etat, devenir archi milliardaire, lui qui demandait un kiosque (KMS) pour survivre dans les années 92-98,dans une cité populaire. Aujoud’hui, il habite la péninsule ibérique avec des voitures de haute gamme. Par Ali Baba

Extrait d’un article d’El Watan du 24 avril 2005 citant le nom de Mohamed Zerrouki !

La présidente interroge, Bachir Frik ancien wali d’Oran, sur le logement attribué à Mme Belabed Houria, l’accusé aura ses propos: «Son frère, qui était directeur de l’EPLF d’Oran, aujourd’hui décédé, m’a demandé un logement au profit de cette dame qui résidait à Sidi Bel Abbès.» Pourtant, lui fait savoir la présidente, ce logement a été vendu quelques semaines plus tard à Mohamed Zerrouki, un commerçant membre de la Coordination des enfants de chouhada (Cnec) très connu sur la place d’Oran. Salima Tlemçani 

Hasseni veut rester à Paris pour sa protection !

hasseni.jpgEst ce qu’on s’est posé la question pourquoi Hassani veut rester à Paris ? En attendant la fin de l’instruction pour être totalement blanchi ?? mon oeil !! Et s’il avait peur de rentrer à Alger avant le sacre du roi Boutef ? Et s’il était l’otage d’une guerre de clans à Alger et qu’il ne voudrait pas être le mouton d’El Aïd. Qui l’a donné aux flics français à son atterrissage à l’aéroport de Marseille ? Avouez que ce serait une bonne affaire de part et d’autre de la méditérranée s’il lui arrivait … un accident ? N’est-ce pas que ça arrangerait tout le monde. Allez, Hassani est trés bien à Paris pour le moment. D’ici qu’il demande un statut de réfugié politique ! Par Davidlemac

Mami jugé en juillet pour tentative d’avortement forcé

chebmami24869631341.jpgLe tribunal correctionnel de Bobigny examinera le 2 juillet la tentative d’avortement forcé reprochée en 2005 au chanteur franco-algérien Cheb Mami sur son ex-compagne française. Au total, quatre hommes, dont la star du raï en fuite en Algérie et son manageur, seront cités à comparaître devant la 14e chambre correctionnelle. Cheb Mami  »n’a pas encore pris sa décision » de revenir, ou non, en France pour y être jugé, indiquait-on vendredi dans son entourage, « il aimerait avoir la garantie de comparaître libre et qu’il n’ira pas en prison ».
Le chanteur encourt 10 ans de prison et 150.000 euros d’amende pour « violences » ayant entraîné une incapacité totale de travail de 30 jours avec trois circonstances aggravantes: réunion, préméditation et faits commis sur personne vulnérable. Il est également accusé de « complicité d’enlèvement et séquestration », « complicité d’administration de substance nuisible » et « menaces et intimidations pour ne pas porter plainte ». Depuis mai 2007, le chanteur est sous le coup d’un mandat d’arrêt international. En janvier 2008, Interpol a demandé à l’Algérie de le livrer à la France. Le Nouvel Obs

RASSEMBLEMENT POUR ANDRÉ-ALI MECILI

haa.bmpLe dimanche 5 avril 2009 à 14 h 30
Cimetière du Père Lachaise
Entrée principale

Annie Mécili

Le 7 avril 1987, l’avocat André-Ali Mécili, compagnon de Hocine Aït-Ahmed et porte-parole de l’opposition algérienne démocratique, était assassiné à Paris sur ordre des services secrets algériens. Dès le mois de juin 1987, son assassin présumé était expulsé en urgence absolue vers l’Algérie sans même avoir été présenté à un juge d’instruction.

Vingt-deux ans après, alors qu’enfin, la justice se remettait en marche et que l’organisateur présumé de cet assassinat, le diplomate algérien Mohamed Ziane HASSENI, arrêté le 14 août 2008, à l’aéroport de Marignane, était mis en examen pour complicité d’assassinat, la raison d’État s’est à nouveau imposée : le 27 février dernier, la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris a en effet autorisé le suspect à quitter la France en levant partiellement le contrôle judiciaire auquel il était soumis depuis son arrestation.

« Le pacte Paris-Alger scellé en 1987 est à nouveau reconduit; les rapports malsains qui semblent devoir lier, toujours pour le pire, le régime algérien aux dirigeants de l’ancienne puissance coloniale, sont toujours aussi étroits et aussi forts », résumait, le 2 mars 2009, Hocine Aït-Ahmed.

Plus que jamais, nous aurons besoin de toutes les énergies pour poursuivre ce si long combat pour la justice, venez nombreux et, loin des querelles partisanes et des jeux politiques, nous ferons le point, en présence d’avocats et de journalistes, sur les derniers rebondissements de l’affaire. Ensemble, nous rendrons hommage au militant, à l’homme qu’était André-Ali Mécili.

Renonçons cette année aux gerbes officielles et aux étiquettes politiques, qu’une simple rose déposée sur sa tombe vienne témoigner de l’attachement de chacun.

Le Maroc communique avec l’Algérie à travers les canaux officiels

Le Maroc communique avec l’Algérie à travers les canaux officiels et dans ce sens, il a multiplié les appels officiels à la réouverture des frontières maroco-algériennes lors de différents forums et manifestations, a affirmé le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri. En réponse à une question sur la réouverture des frontières, le ministre a indiqué, lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement réuni jeudi à Rabat, que les frères algériens savent très bien que le Maroc a toujours utilisé les canaux gouvernementaux et officiels pour communiquer avec l’Algérie sur cette question.

Les Algériens trouvent toujours des prétextes pour demander au Maroc de renoncer à sa souveraineté sur ses provinces du Sud et aller ainsi dans le sens des chimères algériennes sur la question du Sahara, a-t-il relevé. « Nous n’imaginons pas que les Algériens puissent penser, pour un instant, que les responsables ou les citoyens marocains soient prêts à suivre l’Algérie dans cette logique », a-t-il assuré à cet égard. Selon le ministre, le Maroc reste ouvert sur l’Algérie soeur et estime que l’avenir du Maghreb Arabe passe par l’ouverture des frontières. Au Maroc, a-t-il dit, « nous estimons que les frontières sont ouvertes côté marocain et fermées uniquement du côté algérien, et c’est une situation dont le Royaume n’est pas responsable ».  « Personne ne doit s’attendre à ce que le Maroc change sa position sur la question du Sahara », a conclu le ministre. MAP

L’ALGÉRIE BÂILLONNÉE

bouchachi2.jpgMercredi dernier, le Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH) a réunis autour de la figure historique d’Hocine Aït Ahmed – l’un des fondateurs du Front de libération nationale et opposant de la première heure avec son parti, le Front des Forces Socialistes (FFS) – Salima Ghezali, prix Sakharov des droits de l’homme, l’écrivain Slimane Benaïssa, Mustafa Bouchachi, président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme et Josée Garçon, journaliste et grande connaisseuse de l’Algérie.

Les intervenants ont disséqué devant une salle bondée les raisons du naufrage de l’Algérie, un pays contrôlé par l’armée et la Sécurité militaire, devenu le Département de renseignement et sécurité. Le débat était accompagné du documentaire Algeria’s bloody years (Les années sanglantes d’Algérie) des réalisateurs Thierry Leclère, Malek Bensmaïl et Patrice Barrat. Le FIFDH se tient jusqu’au 15 mars à la Maison des arts du Grütli. Il porte la parole de ceux qui peinent à se faire entendre au Conseil des droits de l’homme, en session à Genève jusqu’au 27 mars.

Photo: Hocine Aït Ahmed, Mustafa Bouchachi, Josée Garçon, Slimane Benaïssa, Salima Ghezali lors du débat organisé mercredi soir par le FIFDH. (swissinfo)

Mostefa Bouchachi: «Les Algériens ne croient plus à la démocratie»

haaa.jpgInvité à Genève par le FIFDH, Mustafa Bouchachi, président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme, évoque son combat. Et ce, à la veille des élections présidentielles qui permettront à Abdelaziz Bouteflika d’entamer un 3e mandat.

«Les disparus ne sont pas dans ma poche. Vous me faites honte dans le monde comme des pleureuses avec vos photos. Le passé est mort, le passé est mort!» C’est par ces mots que le président Bouteflika répond en 1999 aux familles de disparus de la décennie sanglante (plus de 200 000 morts, 14 000 disparus et près de deux millions de réfugiés de l’intérieur) lors d’un meeting à Alger. «Nous continuerons à vous faire honte dans le monde entier», rétorque encore aujourd’hui Nasséra Dutour, porte-parole du Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) au vieux président, deuxième fois candidat à sa propre succession aux élections présidentielles du 9 avril prochain.

Des propos tenus cette semaine à Genève à l’occasion d’une soirée consacrée à «l’Algérie bâillonnée», organisée par le Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH). Egalement présent parmi les intervenants, Mostefa Bouchachi, président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme – une ONG créée en 1989, lors de l’éphémère printemps démocratique algérien – témoigne d’une Algérie à bout de souffle.

swissinfo: Le président Bouteflika, âgé et malade, se présente pour un troisième mandat. Est-ce le signe d’un régime à bout de souffle?

M.B.: La constitution de 1989 limite à deux mandats la présidence. Mais cinq mois avant les élections, le président et le parlement ont amendé la constitution afin de permettre au président de renouveler son mandat. Les Algériens se sentent floués. Ils savent qu’ils ne décident rien du tout. Ils ne croient plus à la démocratie, je pense qu’il y aura beaucoup d’abstentions. Si le régime algérien n’essaie pas rapidement de faire participer dans la transparence la population, nous nous acheminons vers une explosion douloureuse et qui peut menacer la stabilité de toute l’Afrique du Nord.

swissinfo: Les haraguas, ces jeunes Algériens qui débarquent sans papiers en Europe, défraient parfois la chronique, comme à Genève l’été dernier. Comment expliquez-vous cette attitude?

M.B.: Leur départ est provoqué aussi bien par le désespoir et la misère que par le manque de liberté et de démocratie en Algérie. Ces jeunes sont dégoûtés par le système et n’ont aucun débouché. Ils traversent la Méditerranée sur 400 km à bord de petites barques. C’est un suicide collectif. L’un d’eux m’a dit une fois préférer mourir un jour en fuyant que mourir chaque jour en restant en Algérie. Il n’y a pas que des jeunes délinquants qui fuient, mais aussi des cadres, des femmes. Ceux qui arrivent en Europe se retrouvent souvent sans travail ni logement. C’est une honte pour un pays aussi riche que l’Algérie. Tout ce que le régime a trouvé comme solution, c’est de criminaliser ces gens. S’ils sont interceptés par les gardes-côtes, ils sont arrêtés et jugés.

swissinfo: Le gouvernement et les groupes islamistes ont passé un accord dont les termes sont restés secrets et en 2005, il y a eu la promulgation d’une Charte pour la paix et la réconciliation qui interdit aux Algériens de revenir sur leur passé. Quelles en sont les conséquences aujourd’hui?

M.B.: Cette charte stipule que «nul en Algérie ou à l’étranger ne peut utiliser ou instrumentaliser les blessures de la tragédie nationale – comprenez les massacres des années 1990 – pour porter atteinte aux institutions, fragiliser l’Etat ou ternir l’image de l’Algérie sur le plan international.» Moi, en vous parlant de ces années noires, je suis passible d’une peine allant de 3 à 5 ans d’emprisonnement. L’article 45 stipule que personne ne peut être poursuivi pour des crimes ou des délits commis durant cette période. Donc, si vous avez un frère, un fils ou un mari qui a disparu, vous n’avez pas le droit de déposer plainte contre l’inspecteur de police qui s’est présenté pour l’arrêter et le faire disparaître. La justice n’a pas le droit d’ouvrir une enquête. Les islamistes qui ont tué sont rentrés chez eux, ils ont été amnistiés et indemnisés. Les familles des victimes ne peuvent rien faire contre eux. C’est l’impunité totale.

Beaucoup de pays qui sont passés par des expériences douloureuses – Maroc, Afrique du Sud, Amérique latine – ont bénéficié d’une justice de transition, avec des mécanismes leur permettant de revoir leur passé. Tandis que nos responsables, en imposant aux victimes de ne plus évoquer cette «tragédie», comme ils l’appellent, cherchent à effacer la mémoire collective des Algériens. La charte prévoit un dédommagement pour les familles des disparus. Mais, en contrepartie, elles doivent cesser leurs recherches ! Heureusement, de nombreuses associations, constituées surtout de femmes, continuent d’alerter l’opinion publique dans le pays et à l’étranger.

swissinfo: Quel genre de pressions subissez-vous en tant que militant des droits de l’homme?

M.B.: Nous ne pouvons pas nous réunir dans des lieux publics. Les avocats et les militants doivent faire face à une justice privatisée, au service du pouvoir algérien, comme d’ailleurs toutes les autres institutions du pays.

swissinfo: Que pensez-vous de l’attitude des pays occidentaux face à l’Algérie?

M.B.: Ils n’en font pas assez pour améliorer les droits de l’homme chez nous. L’Europe doit faire plus de pression diplomatique et économique. Mais il y a des contrats sur le gaz et le pétrole. Et lorsque les intérêts économiques sont en jeu, on laisse les droits de l’homme de côté.

Interview swissinfo, Frédéric Burnand et Carole Vann/Infosud

Un fils d’un ministre algérien poursuivi en justice par…des Italiens

Un importateur de médicaments, fils d’un ministre algérien, est poursuivi en justice par une société italienne. Et pour cause, le fils de notre cher ministre a refusé de payer ses dettes à cette société (400 millions de centimes). Le fils du ministre a justifié son refus par l’incapacité d’écouler la marchandise importée. El Mouhtarem

Présidentielle algérienne: 5 minutes pour convaincre !

entvalgerie.jpgLa première opération de tirage au sort de passage des noms de candidats à l’ENTV s’est déroulée marcredi à la salle de conférences du CPVA d’Alger sous la présidence de Mohamed Teguia. Cet événement qui permettra aux candidats ou leurs représentants de s’exprimer sur leurs programmes politiques, sera lancé jeudi 19 mars et prendra fin le 6 avril prochain. L’opération concerne seulement le créneau horaire de grande écoute situé entre 19h15 et 19h45. La feuille de créneau a spécifié la durée de 5 minutes pour chaque candidat durant les 19 jours de campagne électorale. Certains représentants ont contesté la répartition du volume horaire de 5 minutes pour chacun d’entre eux sous prétexte que cette durée n’est pas suffisante pour exprimer le message politique. El Mouhtarem

Hanoune appelle à faire du scrutin présidentiel un référendum pour concrétiser la souveraineté populaire

hanoune1.jpgLa secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT), et candidate à l’élection présidentielle du 9 avril, Louisa Hanoune, a appelé jeudi depuis Batna le peuple à faire du scrutin du 9 avril un « référendum pour concrétiser la souveraineté populaire, réhabiliter l’Etat algérien et le libérer de toutes les contradictions ».  « Ce scrutin constitue l’occasion d’un départ positif pour  concrétiser une véritable souveraineté nationale et garantir à  l’Algérie une issue à la crise », a-t-elle souligné, estimant que  pour cela il faudrait « une véritable mobilisation populaire le  jour du vote qui permette au peuple de s’affirmer, de déterminer  son avenir et de participer au renforcement des institutions de  l’Etat ».  

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