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Archive pour le 14 mars, 2009

La lecture n’est pas le loisir favori des Algériens !

lecture.bmpNous avançons à reculons, la lecture n’est pas le loisir favori des Algériens. Ils préfèrent pour les moments d’oisiveté de la journée (80%, y compris pour les fonctionnaires), flâner dans les rues, regarder passer les gens affairés, taquiner et plaisanter entre potes, adossés à un mur… Je ne parle pas des trabendistes qui sont absorbés par le besoin pressant de faire des sous pour être mieux que le voisin. Ils veulent démontrer, s’il en fut, à leur manière que cela ne sert à rien de faire des études. Etre médecin, professeur, ingénieur c’est être prolétaire. 

Il y a à coté d’eux quelques dizaines de milliers de politiciens de “rue” (en disant de rue, je veux dire qu’ils ne savent rien de la science politique, qu’ils confondent avec la tromperie, le vol et la connivence). Ces derniers se tiennent informés de toutes les combines pour engranger des avantages, se montrer à la télévision ou parler à la radio. Ils disent invariablement tout le bien qu’ils pensent du travail qu’ils font eux et les autres. Ils ne ratent aucune occasion de profiter des programmes décidés soit pour les relances soit pour les assainissements…et enfin il y a la crème des crèmes, les arrivistes milliardaires dont certains ne savent pas lire, les plus illuminés d’entre eux sont des autodidactes qui appliquent des recettes comme ils appliquent les tables de multiplications et d’additions pas de divisions ni de soustraction. 

Ne leur demander pas de résoudre des équations à plusieurs inconnus, pour cela ils se remettent à leurs mentors (général, ministre et autres) qui leur trouvent des remèdes. Leurs positions influentes et inflexibles leur permettent de tout régler, y compris de ne pas être poursuivi en justice, ni recevoir l’IGF etc..
Et quand ils donnent, dans leur tête d’oiseau ils ne font que prêter. Les récipiendaires le savent, ils jouent le jeu et ils leur rendent bien. 

Tout ce monde ne lit pas, il a autre chose à faire. La nourriture de l’esprit, ils s’en moquent. Ils prennent l’exemple sur les “nuls” devenus stratèges industriels, sur des hommes de troupe (gros comme des porcs) devenus généraux, des “ouvriers” administratifs, des patrons d’organismes publics et des PDG …
Tout ce monde ne lit pas, il en a que faire des livres et du savoir. Les plus avisés ne font que semblant,  ils se limitent aux titres pour pouvoir en citer aux occasions et ça leur suffit. Leur cerveau d’oiseau ne peut contenir beaucoup de savoir et de culture.

Alors que dans les sociétés développées, on tente d’atteindre 100% de réussite scolaire, on forme les handicapés pour ne pas les laisser en marge de la société, on ouvre des instituts spécialisés, des labos de recherche, on renforce les universités etc… En somme on encourage le savoir, on développe la prospective et on dessine l’avenir. Ils font tout pour former les hommes et élever leur niveau de connaissance et de culture et pour cela le livre est important. Nous, nous ignorons ce qui fera que demain sera maîtrisé, on s’occupe du cirque, alors qu’on connaît tout le manège et où il aboutira.

Posons la question suivante aux candidats à l’élection présidentielle ? Combien de livres ont-ils lu en 2008 ? Et lesquels ? On sera surpris des réponses et elles nous diront tout, mieux que tous leurs discours. Par Mohand

Pour la mémoire: Les assassinats politiques en France

mecili.jpgLe 29 octobre 1965, Mehdi Benbarka, leader de la gauche marocaine, a été assassiné à Paris par une équipe mixte d’agents des services français et de tueurs du roi Hassan II. Décembre 1972, Mahmoud Hamchari représentant de l’OLP, assassiné à Paris. Non lieu. Avril 1973, docteur Al Kubeisi, membre du FPLP, non lieu. Juin 1973, Mohammed Boudia, dirigeant de l’OLP, non lieu. Mai 1978, Henri Curiel assassiné à Paris, non lieu. Juin 1979, Francisco Martin Izaguirre et Aurelio Fernandez Carlo, communistes espagnols, assassinés à Paris. Septembre 1979, Pierre Goldman assassiné à Paris. Janvier 1981, Moussef Moubarak, libraire palestinien, assassiné à Paris. Avril 1987, André Ali Mécili, opposant démocrate algérien, assassiné à Paris. Mars 1988, Dulcie September, représentante de l’ANC, assassinée à Paris. Enquête sans résultat… Juin 1992, Atef Bseiso, dirigeant de l’OLP, assassiné à Paris. Octobre 1996, Kandiah Perinpanathan et Kandiah Kesenthiran, représentants en Europe du mouvement sri-lankais, assassinés à Paris…

Benbouzid: « Si le vote relève de la politique, je serai le premier à politiser l’école »

benb.jpgLe ministre de l’Education, Boubakeur Benbouzid, a exprimé, a affirmé jeudi à Alger dernier, lors d’une journée sur la citoyenneté et la sensibilisation sur l’élection présidentielle,  que « si la sensibilisation des travailleurs de l’éducation sur l’importance de la participation aux élections relève de la politique, je serai le premier à politiser l’école ». Et d’ajouter:  «C’est la presse qui politise des propos qui n’ont rien à voir avec la politique ». Le ministre appellera son auditoire «à ne pas avoir peur du mot élection» lors de la campagne de sensibilisation qui sera lancée à travers les établissements scolaires, «pourvu que vous n’appeliez pas à voter pour une personne précise», explique-t-il. Pour ce faire, les établissements d’enseignement à travers le pays seront ouverts pour l’organisation de conférences sur les élections en faveur des parents d’élèves, enseignants et travailleurs du secteur de l’éducation.

Les artisans de l’Est soutiennent Bouteflika

art.jpgLes artisans de l’est du pays ont annoncé jeudi dernier leur soutien au candidat Abdelaziz Bouteflika lors d’une rencontre regroupants les représentants des neuf chambres de l’artisanat de la région. Une permanence nationale des artisans est déjà à l’œuvre pour mener des campagnes de sensibilisation au profit des artisans, des étudiants et des jeunes, pour un vote massif en faveur du candidat Bouteflika.

Meziane Belkacem: “Le boycott a démontré ses limites”

meziane.jpgDans un entretien accordé à La Dépêche de Kabylie, le député indépendant et ancien maire RCD d’Amizour, Meziane Belkacem, a appelé les citoyens à participer au prochain scrutin présidentiel. « Pour moi, il faut que les citoyens aillent exprimer leur choix pour ne pas être des “OPNU” (des objets politiques non identifiés) (…) Une élection présidentielle est un rendez-vous décisif et important dans la vie d’un pays. Pour cela, il faut que nos concitoyens participent d’une manière très active lors de la campagne électorale pour soumettre aux différents candidats leurs préoccupations  majeures », a affirmé l’ancien maire d’Amizour. Et d’ajouter: « Les boycott, l’abstention et la singularisation de notre région ont démontré leurs limites ». Par ailleurs, le député de Béjaia a lancé un appel aux élus, aux leaders du mouvement associatif et aux personnalités de la wilaya « à s’impliquer durant la campagne électorale pour exprimer tous les besoins socioéconomiques de notre région et ensuite aller voter massivement pour les candidats de leur choix« . El Mouhtarem

Sellal mise sur plus de 70% de participation

sellal.jpgLe directeur de la campagne électorale de Abdelaziz Bouteflika,  Abdelmalek Sellal, a affirmé jeudi à Alger:  «On va atteindre les 70 % lors des prochaines élections et la Kabylie donnera l’exemple j’en suis convaincu, on gagnera avec un travail de proximité. Si certains disent que les dés sont pipés, ils sont libres de le penser néanmoins ce sera une élection propre et crédible, un pas de plus vers la démocratie».  »Ceux qui appellent au boycott, ne veulent guère de bien à la nation», a-t-il souligné.

Karim Tabbou: «Le sort du scrutin est connu d’avance»

tabou.jpg« Le boycott de la prochaine élection présidentielle est un acte révolutionnaire », a déclaré, jeudi dernier, Karim Tabbou, premier secrétaire du FFS, lors d’une conférence-débat aux Ouadhias (Tizi Ouzou).

Pour lui, «les autorités ont, cette fois-ci, dépassé toutes les limites en voulant empêcher l’opposition de faire campagne pour le boycott de l’échéance présidentielle. Le FFS n’abdiquera pas et fera campagne à travers l’ensemble du territoire national ». L’orateur a fustigé, à l’occasion, les «manœuvres» visant à crédibiliser le processus électoral. «On ne peut pas parler d’élections en l’absence de conditions de vie minimums », a-t-il martelé. Pour Karim Tabbou, il y a déjà des signes de fraude apparents. «Je vous donne l’exemple des étudiants de la daïra des Ouadhias, inscrits sur la liste électorale dans leurs communes respectives; ils le sont aussi sur un autre fichier au sein de leurs résidences universitaires respectives, c’est-à-dire qu’ils pourraient bien voter par deux fois.»

Karim Tabbou ne mâche pas ses mots vis-à-vis des candidats à la prochaine élection présidentielle qui sont, selon lui, complices de «la mascarade» qui se prépare. «En 1999, l’élection de Bouteflika a été mise à nu par le retrait des six candidats en lice ; en 2004, il a cru manipuler le peuple en essayant de fabriquer une pièce théâtrale qui n’a pas marché ; aujourd’hui, il montre toute sa faiblesse en choisissant ses adversaires parmi les plus faibles», a-t-il dit. Pour lui, il est inconcevable de constater qu’«un radié de la Fonction publique qui brigue le plus important poste de la République».

Le FFS mènera, selon son premier secrétaire, une campagne pour le boycott avec les « amis et les partis frères ». Pour lui, le sort de l’élection présidentielle est déjà réglé. «Elle sera boycottée massivement ; personne ne pourra convaincre un peuple désemparé par la crise sociale de l’utilité du vote ; la preuve, le ministre de l’Intérieur a déjà conclu un marché avec une entreprise étrangère pour l’achat de 4000 camions antiémeute, c’est que Zerhouni a conscience de la grogne qui prévaut au sein de la population », a-t-il noté. Source El Watan

« Les juges doivent être mariés », pas Boutef !

belaiz.bmpLe quotidien L’Expression du 14 mars 2009 rapporte que le ministre de la Justice et garde de… je ne sais trop quoi au juste, le bien nommé Tayeb Belaïz, originaire de M’sirda (un lieu dit se situant à cheval sur la frontière marocaine, dont sont aussi originaires les Amar Tou, Tayeb Louh… et la liste est encore longue), qui se dit donc être le «meilleurs ministre de la justice qu’a connue l’Algérie», vient de décider que, désormais, «les juges doivent être mariés» !

Ben, oui ! «Les juges doivent être mariés» ! C’est comme ça et pas autrement, même s’il n’est pas précisé à qui ou à quoi ils doivent être mariés ! Personne n’a le droit de questionner ou de discuter la sentence du juge des juges ! Le couperet est tombé. Et donc, dorénavant, les juges qui veulent rendre la justice doivent d’abord… se mettre la corde au coup ! Hé oui, rendre la justice est maintenant à ce prix !
Il est toutefois difficile de dire combien de temps, d’efforts, de recherches et d’études a consacré le Tayeb Belaïz à cette ingénieuse trouvaille. Bien qu’on puisse aisément penser qu’elle constitue le couronnement de toute une vie de recherches théoriques et d’expérience pratique.

Ce qui demeure par contre certain, c’est qu’une telle découverte contribuera, sans nul doute, à l’avancement de la philosophie du droit mais aussi à celui de la pratique judiciaire dans le monde. Le savoir-faire algérien en la matière sera enfin reconnu sur la scène internationale. Le très cartésien ministre de la justice algérienne justifie et explique les motifs à l’origine de cette instruction par l’argumentation scientifique suivante: «Un magistrat répondant à ces conditions pourra prendre des décisions rationnelles!». Même si ça n’en a pas vraiment l’air à première vue, mais c’est d’une limpidité et d’une profondeur… inégalées !

Quoi qu’il en soit, au vu de l’état actuel du système judiciaire algérien, il est fort à parier que les juges les plus «ambitieux» vont devoir se résoudre à opter pour… la polygamie ! Situation qui risque à termes de nécessiter de nouvelles révisions à la hausse des salaires de nos magistrats pour l’entretien de leurs… harems (logements, nourriture, habillement, maquillage, crèmes, voitures, soins, hammam… et… viagra !). Il est enfin à souligner que le dit ministre est bien marié, et depuis longtemps. Ce qui n’est cependant pas tellement le cas du… premier magistrat du pays, sa fakhamatouhou Bout-hef 1er, le bien guidé.  Par Rezki

Caricature de notre ami R.Z

yesouican.jpg

Comment le système de pouvoir cherche à détourner à son profit les voix des électeurs possibles

bouteflika2.jpgPar MAAMAR BOUDERSA.

Le système de pouvoir, instauré par la force des armes depuis 1962 à ce jour, ne recule devant rien pour se maintenir par tous les moyens, y compris par le recours à la malhonnêteté et aux méthodes qu’il considère lui-même comme criminelles.  Cette brève étude dévoile le secret du système de pouvoir pour se maintenir. 

1- Définition du mandat.

A croire la propagande et le mensonge du système de pouvoir, Bouteflika veut briguer un troisième mandat pour le poste de «président de la République», laissant croire qu’il a eu déjà deux mandats, ce qui est faux, car il n’a eu qu’un seul mandat qui a été prorogé.

La manipulation des concepts, en leur faisant dire, ce qu’ils ne signifient pas, est à l’origine de la perversion. En effet, le terme «mandat» a été bien défini dans le code civil algérien qui est une copie conforme du code civil français.

C’est l’article 571 de ce code qui correspond à l’article 1984 du code français qui définit le mandat en ces termes: «Le mandat ou procuration est un acte par lequel une personne donne à une autre le pouvoir de faire quelque chose pour le mandant et en son nom. Le contrat ne se forme que par l’acceptation du mandataire.»

La lecture de cet article suggère que le mandat est une procuration de pouvoir donnée par le ou les mandant(s), les vrais détenteurs du vrai pouvoir à un mandataire (le président de la république) pour faire quelque chose pour les mandants et en leurs noms.

Les autres articles du code civil complètent cette définition. L’article 575 énonce que «le mandataire est tenu d’exécuter le mandat sans excéder les limites fixées». C’est ce que confirme Bouteflika qui a déclaré qu’il ne peut dépasser la ligne rouge fixée par les mandants qu’il a définis comme étant les chefs de l’armée.

Quant à l’article 577, il énonce que «le mandataire est tenu de donner au mandant, tous les renseignements nécessaires sur l’état d’exécution de son mandat et de lui en rendre compte».

Je me limite à ces articles du code civil qui lèvent le voile sur le mandat de Bouteflika et son étendue qu’il a reçu, non pas du peuple ou des électeurs, mais de ses vrais mandants qui lui ont donné un certain pouvoir pour agir en leur nom par procuration. Mais il n’était pas content du pouvoir accordé et a manifesté son désaccord public en criant qu’il ne veut pas «d’un quart de président», c’est-à-dire qu’il veut plus de pouvoir que celui accordé.

Depuis 1999 à ce jour, le mandat a été prorogé, c’est-à-dire qu’il n’y a qu’un seul mandat. Tout le reste n’est que de la propagande et du mensonge auquel croient les intéressés et les personnes crédules et naïves.

Mais pour voiler cette supercherie, le système de pouvoir organise des carnavals dits électoraux pour donner une légitimité apparente à un mandat donné ailleurs et dont les termes ne sont connus que du mandataire et des mandats qui ont décidé d’exclure le peuple, les électeurs et les autres acteurs de la vie nationale. 

Comment le pouvoir a détourné la voix des électeurs possibles.

Comme le jeu du pouvoir a été découvert par les victimes de la procuration secrète, le système de pouvoir a eu recours à une autre méthode malhonnête, celle de détourner à la source les voix des électeurs possibles, en éliminant toute personne capable de capter les voix des électeurs possibles. En choisissant des figurants, le système de pouvoir croit que les voix des électeurs possibles vont être captées par leur représentant, à qui le mandat a été prorogé encore une fois par l’amendement de la constitution.

En croyant que  les électeurs possibles vont se détourner de tous les figurants et vont accorder leurs voix au seul acteur, le système de pouvoir a déjà organisé la fraude en détournant les voix des électeurs possibles. Tout la malhonnêteté du scrutin qui n’a aucune sincérité. Or un scrutin non sincère n’est pas un.

Face à ce détournement du siècle, personne ne trouve à dire et les voix payées des bleus de chauffe tentent de chauffer les galeries vides. 

Méthode criminelle.    

Non satisfait de son détournement à la source des voix des électeurs possibles, le système de pouvoir a eu recours à une méthode que le code électoral qualifie de criminelle par son article 207 qui énonce ceci : « Quiconque, par des dons ou libéralités en argent ou en nature, par promesses de libéralités, de faveurs d’emplois publics ou privés ou d’autres avantages particuliers faits en vue d’influencer le vote d’un ou de plusieurs électeurs, aura obtenu ou tenté d’obtenir leur suffrage, soit directement, soit par l’entreprise d’un tiers …est passible des peines prévues à l’article 129 du code pénal, c’est-à-dire d’un emprisonnement de deux à dix ans.

Cet article du code pénal est intégré dans la section «corruption et trafic d’influence». Que fait le candidat du système de pouvoir ? Il a eu recours à cette méthode qualifiée de criminelle et passible de prison, en décidant que le Trésor public achète les dettes des agriculteurs, en augmentant le montant de la bourse des étudiants, en promettant aux salariés et aux fonctionnaires l’augmentation de leurs revenus, en promettant aux femmes la parité dans la représentation, etc.. Toutes les initiatives du candidat du pouvoir  prises lors de la pré- campagne  de la fraude électorale est une corruption qui ôte toute sincérité à cette comédie qui ne fait rire même pas ses concepteurs.

Face à cette corruption publique, personne ne dit rien. Il y a un consensus entre l’acteur et les figurants. La commission dite politique se tait. Elle observe la corruption et l’enregistre pas. 

Le vote est un droit et non une obligation.

Craignant le boycott ou l’abstention, le système de pouvoir cherche à pervertir sa constitution et sa propre loi électorale. D’un droit constitutionnel formel, le vote est devenu une obligation civique et religieuse. Toutes les voix du système de pouvoir, y comprises celles des fonctionnaires du ministère des affaires dites religieuses sont mobilisées pour influencer les électeurs et les contraindre, par tous les moyens à aller voter pour détourner leurs voix.

Au chapitre IV de la constitution, réservé aux «droits et libertés», l’article 50 énonce que «tout citoyen remplissant les conditions légales est électeur et éligible». Cet article de la constitution consacre que le vote est un droit et non une obligation. Pourquoi, le système de pouvoir pervertit la constitution en transformant un droit en une obligation ?

Ce droit de vote, même formel, est consacré aussi par l’article 5 du code électoral qui énonce ceci : « Sont électeurs, tout Algérien et Algérienne âgés de 18 ans accomplis au jour du scrutin, jouissant de leurs droits civils et civiques…».

En application de ces dispositions constitutionnelles et légales, la jouissance des droits est un pouvoir réservé exclusivement aux détenteurs. De ce fait, voter , boycotter, s’abstenir, élire,etc..est un acte souverain de celui qui jouit de ces droits même formels.

Mais le système de pouvoir a peur que les électeurs exercent souverainement leurs droits, soit en boycottant, soit en s’abstenant, soit en en votant blanc. Il ne peut, dans ces conditions, organiser la fraude à grand échelle, car il n’y a pas de voix à détourner.

Qui sème le vent récolte la tempête. 

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