16 mars, 2009
Ils sont là pour manger et remplir leurs ventres
Ils ne sont pas là pour faire de la politique. Ils sont là pour manger et remplir leurs ventres. Ils sont là pour voler et remplir leurs poches. Ils sont là pour mentir pour garder leurs postes, servir leurs rois, protéger leurs privilèges et assurer l’avenir de leurs progénitures. Ils sont là pour diviser le peuple, manipuler les foules et cueillir des voix afin d’élire un élu, un élu qui n’est jamais élu mais qui a besoin d’être élu pour apparaître aux yeux du monde comme un président légitime et dirigeant d’une démocratie majeure et réelle. Ils sont là, toujours là, flamboyants et sûrs de leurs droits, pour nous raconter des histoires directement issues de leurs délires et pour nous faire des promesses qu’ils nous font depuis qu’ils ont volé la victoire du peuple et de ses martyrs.
Ils ne sont pas là pour faire de la politique. Ils sont là pour la lacérer, la morceler, la pervertir et la casser comme on casse un miroir, pour qu’ils puissent rester au pouvoir et continuer à se servir de nous comme des esclaves soumis et à jamais immatures et pour continuer, allégrement, à voler et à partager les ressources que nous offre notre terre. Ils sont là, nous les voyons partout, nous n’entendons que leurs voix, nous nous suivons que leur voie et nous choisissons que leurs choix mais ils ne sont pas là pour faire de la politique. Ils sont là, ils ne peuvent rien faire que d’être là, à nous narguer, à nous humilier, à nous réduire au silence et aux rêves sans demain. Ils sont là ceux qui n’étaient là quand il fallait être là, quand leurs frères mourraient par centaines de milliers et se battaient sans rien contre une puissance qui voulaient à tout prix rester là où ils sont maintenant, ceux qui ne sont pas là pour faire de la politique, ceux qui ne sont là que par hasard, ceux qui sont là et qui font tout pour rester, éternellement, là.
Fraternellement Ammi Said

Parmi les invités, partisans d’une participation et boycotteurs, de la communauté estudiantine de la cité universitaire la Pépinière à une table ronde, samedi à 20h, sur l’élection présidentielle prochaine, seuls deux responsables politiques ont répondu présent à l’invitation. Il s’agit de Karim Tabbou, premier secrétaire du FFS, et de Moussa Touati, président du parti FNA et candidat à l’élection présidentielle prochaine. Entre les deux politiques aux positions aux antipodes par rapport à cette échéance, le débat évidemment a été très épique du fait que l’un appelle à un boycott actif et l’autre à un vote massif. Chacun fait valoir alors ses arguments politiques de sa position avec acharnement devant une salle pleine comme un œuf. “Vous avez cassé l’interdit de Zerhouni”, a lancé de prime abord Karim Tabbou à l’adresse des étudiants avant de souligner que si son parti est interdit de passage à “l’Unique”, c’est grâce aussi au candidat Touati. Le n°2 du FFS s’étale ensuite sur ce rendez-vous électoral pour qui la fraude a déjà été actionnée par la manipulation du fichier électoral national. Pour sa part, le candidat Touati estime que sa participation se veut une manière de réformer le système, d’où son appel à un vote massif le 9 avril prochain. Source Liberté
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Le ministre délégué aux Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, a été malmené, hier, par les étudiants de l’université de Béjaia. En effet, intervenant dans une conférence autour du rapport d’évaluation, présenté par l’Algérie au forum du MAEP, le ministre a affirmé que le taux de chômage en Algérie est de 11%. Contestant ces chiffres, des étudiants ont répondu à Messahel: « Ces chiffres ne reflètent que la réalité que vous vivez à Hydra. Vous ignorez les milliers de haraga et les milliers de familles qui vivent dans la misère ». Le ministre s’est contenté de dire: « Je ne suis pas là pour faire de la politique ». EL Mouhtarem
Une source bien informée a indiqué à El Khabar que le Général Larbi Belkheir, dont le nom a été lié au «cabinet secret», a décidé de quitter définitivement le pouvoir, suite à son état de santé qui ne fait qu’empirer depuis la fin de l’année passée. Suite à sa demande, le chef de l’Etat a accepté de dégager Larbi Belkheir de ses missions d’ambassadeur d’ Algérie à Rabat et son remplacement par le directeur de cabinet de la présidence de la République, Mohammed Moulay Guendil. La même source a indiqué à El Khabar que le remplacement de Belkheir par Guendil aura lieu lors du grand mouvement prévu dans le corps diplomatique, après l’élection présidentielle. La même source a révélé que le Général Nadjib chargé de la sécurité présidentielle et secrétaire du Haut Conseil de la Sécurité remplacera Guendil au palais d’El Mouradia.
Expositions de dessins, récitals de poésie, pièces de théâtre ainsi que d’autres manifestations traitant du thème de la participation au prochain scrutin présidentiel, voici ce qu’il en est de l’ambiance qui a régné hier au lycée Hassiba Ben Bouali de Kouba, a rapporté Le Courrier. Une ambiance à laquelle ont pris part deux ministres, à savoir Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Éducation nationale et Djamel Ould Abbès en charge de la Solidarité et de la Communauté nationale à l’étranger. La rencontre s’est voulue être une cérémonie où il a été question de remise de prix symboliques aux meilleurs élèves auteurs des deux différentes activités de sensibilisation autour des élections du 9 avril prochain. A cet effet, le ministre Benbouzid a prononcé une brève allocution dans laquelle il a mis en exergue le fait que le travail accompli par les élèves «ne peut en aucun cas faire l’objet d’une interprétation politicienne ou même partisane au profit de quelconque cercle engagé dans la politique». 
Je ne vois pas pourquoi consulter le peuple à l’occasion de l’élection présidentielle alors que Bouteflika a changé la constitution pour briguer un autre mandat SANS le peuple. Il se permet de se représenter puis consulte le MEME peuple pour qu’il soit garant de la constitution bafouée !!! 




