« 3 à 5 ans de prison contre les auteurs de la fraude électorale »

bouteflika3.jpgLe président de la Commission nationale politique de surveillance de l’élection présidentielle (Cnpsep), Mohamed Teguia, a affirmé, hier à la radio, que l’acte de fraude électorale sera pénalisé. Des sanctions juridiques seront appliquées contre toute personne ou partie qui tente de falsifier ou de truquer les urnes. La loi condamnera fermement tout acte de fraude avec une amende et un emprisonnement allant de 3 à 5 ans de prison. Les nouveaux textes autorisent la commission à faire appel à la justice et à convoquer les parties soupçonnées par le biais du procureur. En plus de l’arsenal juridique, la commission a été dotée de moyens humains et matériels pour couvrir l’opération à l’échelle nationale. Des commissions de contrôle ont été mises en place au niveau national et local. Le réseau s’étend jusqu’aux collectivités locales pour contrôler les urnes. Convaincu et même persuadé, M.Teguia persiste: «La commission a fermé toutes les portes d’où risque de souffler le vent de la fraude.»

Commentaires

  1. moura dit :

    Que risque Ouyahia le fraudeur en chef ?

  2. amina&amin dit :

    Mr Teguia si vous etes vraiment oulid famiglia
    il faut commencer par foutre en prison minimum 5ans un expert de la fraude juste á vos cotés un certain ouya-hiya pour que le peuple algerien vous accorde un interet SINON vous etes un autre menteur du systeme pourriTURE et fini.
    Tendrement votre

  3. Anonyme dit :

    Quelle belle démocratie ! La pureté de la voix qui dit la vérité. Oh ! Peuples du monde entier, venez goûtez à notre liberté, elle est exquise, sa chair est tendre et sa sauce est octueuse et d’un goût à vous rendre folle vos papilles. Oh ! Peuples de toute la terre, venez admirer la beauté de notre démocratie, venez de tout les coins, elle vous accueillera les bras ouverts, elle vous montrera ses attributs, elle vous dansera la danse du ventre qui vous donnera des frissons qui chasseront de vos esprits tout les soucis. Oh ! peuple voisins et lointains, venez, ne ratez pas cette belle occasion, venez voir comme nous violons avec tendresse et douceur cette jolie princesse qui ne nomme l’Algérie, venez nous le ferons au printemps, la saison des roses et des fleurs de toute les couleurs, la saison où les oiseaux gazouillent dans la joie et la serénité, la saison où les papillons vitvoltent allégrement avec bonheur et légèreté et la saison où les rivières recommencent à murmurer cette musique qui apaise les coeurs terrorisés et angoissés. Venez, venez ! Venez, vous ressourcez au pays de la justice et de la vérité, au pays de la dignité et de la fraternité, au pays de la pudeur et de la solidarité. Venez tous, venez toutes, petit et grand, vieux et jeunes, riches ou pauvres, venez voir la joie et le bonheur de ce peuple qui a atteint grâce, à notre guide bien inspiré, à notre armée qu’il a tant respecté, à nos ministres compétents et dévoués, à sda bonté, sa génerosité et à ses dons illimités. Venez voir, celui qui a ressuscité tout les morts assassassinés ou massacrés, qui a retrouvé tout les disparus, qui a guéri toutes les douleurs de ceux qui sont blessés, qui a construit une nation où tout se fait dans la transparence et la légalité et où tout le monde peut s’exprimer sans aucun risque d’être tué, emprisonné, menacé et torturé. Venez, rentrez, mangez, buvez, riez, écrivez, chanter, parler et dites tout ce que désire votre pensée, voter et choisissez votre lièvre en toute liberté, venez, sortez de chez vous pour votez, la méfiance n’a plus le droit de citer sur cette terre où régne la lucidité, la paix et la clarté. Venez ici tout est joie, luxe et volupté (Beaudelaire). Je me suis réveillé et j’ai entendu 90 % des Algériennes et des Algériens crier : oulach, oulach, oulach elvot, matvoutiwech, matvoutiwech, oulach, oulach, oulach, oulach elvot, oulach, 50 nesna barakat, 10 esnin barakat, oulach…………………..laman dhilvout oulach.
    Fraternellement

  4. azarzour natmourth a dit dit :

    J’ai fait un commentaire sur ce sujet, il a été supprimé!Je ne comprends pas cher el mouhtarem! Pourtant je n’ai injurie personne!Expliquez moi , donnez moi des raisons !
    Merci de me repondre cher EL MOUHTAREM

  5. SAMARITAIN dit :

    HAHAHA!!! POISSON D’AVRIL AVANT TERME !! DITES MOI QUE C’EST UN CANULAR!! …..DE TOUTE FAÇON « POISSON D’AVRIL » SERA CÉLÉBRÉ DÉSORMAIS LE 09 AVRIL AU LIEU DU 1er !!

  6. nacou dit :

    c bien de prevoire des peines de prison pour les fraudeurs au moment ou c pas necessaire de faire la fraude ,il fallait le prevoir pour le dopage et les dopeurs du nombre d’electeurs de plus de 2 millions ?????

  7. Adrariw dit :

    qui est Mhd Teguia?!!!

    Mohamed Teguia
    Mohamed Teguia© Jeune Afrique
    Réputé pour son indépendance, l’ex-garde des Sceaux (1993-1996) a été nommé à la tête de la Commission de surveillance de l’élection présidentielle.

    Nommé, le 7 février, par Abdelaziz Bouteflika à la tête de la Commission politique nationale de surveillance de l’élection présidentielle, Mohamed Teguia, 76 ans, a occupé la fonction de ministre de la Justice entre 1993 et 1996 dans les gouvernements successifs de Réda Malek et de Mokdad Sifi. Originaire de Chlef, Teguia fut surtout un ancien officier de l’Armée de libération nationale (ALN), particulièrement actif dans la wilaya 4 (centre du pays) sous le commandement de Hassan Khatib. Au lendemain de l’indépendance, il fait partie de l’Assemblée constituante présidée par Ferhat Abbas. Dissoute, en septembre 1963, par Ahmed Ben Bella, alors président du Conseil, elle n’achèvera jamais son mandat.

    Mohamed Teguia quitte alors la politique pour reprendre le chemin de l’université et poursuivre ses études de droit, interrompues à l’appel des maquis du FLN. En septembre 1968, il est arrêté par la Sécurité militaire (SM) et torturé. Travaillant à la rédaction de ses Mémoires de guerre, son témoignage sur les manœuvres politiciennes d’Abdelhafid Boussouf et de Houari Boumédiène pour fragiliser les maquis de l’intérieur est jugé contre-révolutionnaire par les nervis du régime. Il traînera de longues années de graves séquelles des tortures subies dans les locaux de la SM et ne publiera son livre qu’après l’ouverture du champ politique et l’introduction, en 1989, du multipartisme*.

    Entre-temps, il a entamé une carrière de magistrat et gravi un à un les échelons pour accéder, en 1992, à la présidence de la Cour suprême. Pour avoir été tour à tour un farouche adversaire du groupe d’Oujda (dont Abdelaziz Bouteflika était membre), un opposant notoire à Houari Boumédiène et un compagnon de lutte de Hassan Khatib, rival de Bouteflika en 1999, Mohamed Teguia est peu suspect de complaisance à l’égard du président.

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