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Archive pour le 13 avril, 2009

Le fils du défunt Benhamouda démissionne du RND après les propos de Madani Mezrag

benhamouda.bmpLe fils du défunt secrétaire général de l’UGTA, Abdelhak Benhamouda, vient de démissionner du Rassemblement national démocratique (RND). Membre du conseil national du RND, Samir Benhamouda entend ainsi protester contre l’absence de réaction de la part de son parti après les propos de l’ancien chef de l’armée islamique du salut (AIS), Madani Mezrag, justifiant l’assassinat de Abdelhak Benhamouda. En effet, interrogé sur les propos de Mezrag, le chef du RND, Ahmed Ouyahia, s’est contenté d’une réponse tirée du jargon populaire, mais non engageante politiquement.  «Oh vous qui avez tué, où allez vous vous échapper !», a-t-il simplement répondu. Dans un entretien accordé à El Khabar Hebdo, l’ancien chef de l’AIS avait expliqué que Abdelhak Benhamouda avait été tué parce que lui-même faisait partie de ceux qui tuaient. Assassiné en 1997, Abdelhak Benhamouda, patron charismatique de l’UGTA dans les années 90, a fait partie du CNSA. Source TSA

Election présidentielle: « Effacez toute trace ! »

gommer.jpgNous apprenons d’une source crédible qu’une instruction a été donnée à tous les maires appartenant aux partis de l’alliance présidentielle et aux chefs de daïra de détruire tous les fichiers informatiques contenant les résultats du dernier scrutin présidentiel. Notre source ajoute que les maires ont été sommés d’effacer toute trace de l’élection présidentielle pour effacer les traces de la fraude électorale. El Mouhtarem 

Bouteflika aux anges, au diable la démocratie en Algérie !

bouteflikaf24r.jpgSi on se réfère aux dates historiques on pourra dire qu’il aura fallu 7 ans de guerre, du 1er novembre 1954 au 5 juillet 1962, pour que les Algériennes et les Algériens arrivent à arracher leur indépendance et libérer leur pays du colonialisme français. Mais si on se réfère à la date du 5 octobre 1988 et la considérer comme le point de départ d’une lutte pour la démocratie, et contre le régime dictatorial et  le parti unique, on constate que plus de vingt ans après, hélas, le régime est toujours là. Pire, il est revenu en force en modifiant la Constitution et bourrant les urnes, permettant ainsi au président de se présenter pour un troisième mandat- à vie. là on se pose alors la question suivante: Combien d’années faut-il pour le peuple algérien pour qu’il arrive à se débarrasser enfin de ce régime ? Mais à l’allure où vont les choses, j’aurais plutôt tendance à dire que le bout du tunnel n’est pas pour demain, que plusieurs générations peuvent être sacrifiées et asphyxiées dans ce tunnel sans jamais connaitre la sortie.

Il y a des tumeurs qu’on arrive à soigner, mais malheureusement il existe des tumeurs malignes qu’on a du mal à guérir. Et vu l’évolution des choses en Algérie, j’aurais tendance à penser que ce régime imposé au peuple a les mêmes caractéristiques qu’une tumeur maligne. Pour réussir à éradiquer cette maladie qui gangrène le sommet du pays et  ses satellites, en dopant et généralisant  la corruption, en banalisant la valeur du travail, en faisant plonger sa jeunesse  dans le désespoir, cette jeunesse qui  ne voit pas la couleur de l’or noir de son pays, un seul moyen est possible: Etre plus malin.
 
Etre plus malin que cette tumeur maligne qui ronge notre pays demande l’union de la société civile derrière un véritable parti d’opposition.  Un parti qui n’a jamais accepté de jouer le rôle de lièvre,  qui n’est jamais rentré dans  les combines du système pour lui donner une occasion  de trouver des prétextes à l’instauration de l’état d’urgence et  plonger des régions entières dans l’insécurité en appelant à la mise en place de milices… En un mot, un parti d’une réelle opposition composé de personnes intègres, ayant une conscience consciencieuse, une farouche volonté et comme devise: servir son pays et non pas se servir.  

Si je me suis mis à table pour écrire ces quelques mots, cela veut dire que je suis convaincu que dans mon pays, on peut trouver des centaines de milliers de personnes qui peuvent jouer ce rôle et qui ont les capacités pour faire avancer les choses. Malheureusement, et pour terminer, une autre vérité resurgit, me brise le cœur et me donne l’envie de vomir sur ceux qui n’arrivent pas à manger à leur faim dans un pays qui déborde de ressources et qui,  le lendemain du scrutin, sortent dans les rues pour scander vive Bouteflika, ainsi que sur ceux qui ont fait des mains et des pieds, ceux qui ont vendu leurs derniers biens pour fuir le pays vers l’occident et le lendemain du scrutin, dans les consulats, ils arrivent à montrer leurs visages devant les caméras et scander à haute voix: Vive Bouteflika. Cette amère vérité me pousse à dire que pour être malin et éradiquer cette  tumeur maligne ce n’est pas pour le lendemain. Par R . BOUAICH

Bouteflika, fragile plus que jamais…

Abdelaziz boutef1.jpgBouteflika lui-même surpris par ce taux de participation et le nombre de voix astronomiques, fera tout pour récupérer les secteurs qu’il ne gère pas, des secteurs où la ligne rouge est de rigueur. L’argument qu’il va exposer aux décideurs (Toufik & co) sera certainement «l’adhésion» du peuple à son programme.

Parmi ces secteurs, je cite les Affaires étrangères et le commerce extérieur, deux secteurs qui échappent totalement à Bouteflika. C’est du ressort des grands patrons du DRS qui exercent un chantage sur la France. La méthode d’exercer ce chantage est très simple, imaginez que l’Algérie cesse d’importer de la France (produits laitiers et médicaments par exemple) alors quel est le nombre de sociétés qui seront fermées et le nombre d’employés qui vont se retrouver dans la rue en France, la crise sociale sera aigue et l’Élysée sera confrontée à un front social des plus dur.

Le jour où Bouteflika tentera de reprendre ces secteurs, les patrons du DRS utiliserons une carte, et c’est une carte gagnante, c’est le dossier de l’état de santé du président, une simple correspondance au conseil constitutionnel  accompagnée du dossier de santé du président, et c’est très simple, il sera déclaré dans l’incapacité d’assurer et d’assumer les fonctions de président (et tout le monde va croire) et c’est la destitution.

Alors ne croyez pas que Bouteflika est sorti renforcé de ces élections, il est plus fragile que jamais, d’ailleurs il sera contraint de légiférer au cours de ce mandant dans le sens de renforcer les dispositions de « la charte pour la paix et le réconciliation nationale», alors garantir au services de sécurités tous corps confondus et services secrets l’impunité totale. L’amendement tardif de la constitution, qui a garanti un 3ème mandat pour Bouteflika,  est intervenu suite a l’accord des décideurs du DRS, ce qui prouve que ces derniers pèse lourd dans les prises de décisions politiques.

Par Anemlay

Flacht nach vorne

fuite.jpgFlacht nach vorne (la fuite en avant) comme disent les germains.  

Dans certaines communes de l’arrière Djurdjura le taux de participation à atteint les 50%. C’est le cas notamment à Draâ El Mizan  et Mechtras.
La Kabylie pourtant n’a pas changé de place et d’habitants depuis la consultation des élections générales ou le taux de participation , rappelons-le, n’a pas dépassé les 20% en dépit de la fraude massive qu’il y a eue.  

Le pouvoir, une énorme machine de lavage de cerveaux, a-t-il réussi enfin à s’imposer en partie à
la Kabylie  ? Mais a-t-il pour autant réussi seul cette prouesse ? Le Djurdjura a-t-il voté en faveur du pouvoir qu’il n’a jamais porté dans son cœur ou bien s’agit-il d’un rappel à l’ordre adressé à l’opposition ? Le vote des barons, des armées de délinquants et des services de sécurité, ponctué par quelques cas de fraude, ne peut pas justifier à lui seul le taux de participation particulièrement élevé de
la Kabylie au scrutin du 09 avril 2009. Il serait inepte de croire que tout ceci est purement le résultat de la fraude ou d’une promesse qui a fait perdre la tête aux habitants du Djurdjura.

 

Quel est donc ce pays au monde où pour faire avancer la démocratie et restaurer l’ordre citoyen et intellectuel, les partis de l’opposition tout en fermant leurs portes au nez des élites, des compétences et des universitaires, se livrent à des batailles inutiles et meurtrières ? Ces partis sont-ils des partis populaires ou le travailleur, le chômeur, le chercheur, l’artiste et la femme peuvent trouver un cadre d’expression pour faire avancer les idéaux de novembre 1954 et les principes fondateurs de l’Etat algérien consacrés par la charte de
la Soummam du 20 août 1956, ou bien sont-ils une propriété privée entre les mains de commerçants incultes et de militants mercantilistes qui voient à travers chaque citoyen la menace de la police politique ? Les dirigeants de ces partis appliquent-ils à la lettre la phrase de Clemenceau qui se se résume à ces quelques mots: pour garder le pouvoir à vie, il faut s’entourer d’imbéciles. Or
la Kabylie, pauvre et marginalisée, n’est ni imbécile ni idiote et encore moins ridicule. C’est dans cette atmosphère propice où certains dirigeants de l’opposition ignorent  jusqu’à la réalité sociologique, historique et politique des régions dont ils se disent les dignes représentants, que le pouvoir et ses multiples relais ont eu tout le loisir d’agir comme ils le voulaient.  

Le pouvoir a fraudé de façon intelligente et sophistiquée, notamment à Draâ El Mizan et Mechtras. Non pas en gonflant les urnes, mais en reprenant à son compte les procédés de la colonisation, en faisant réssurgir les querelles du passé qui oxygènent encore aujourd’hui le terrorisme, et surtout en remettant sur scelle un communautarisme des plus dégradant. Un communautarisme qui obligea en son temps Krim Belkacem à dépêcher deus machines de guerre, en l’occurrence les colonels Amirouche et Mohammedi Said, pour remettre les pendules à l’heure. Nezlioua population à majorité arabophone contre Iflissen qui ont géré depuis l’indépendance les affaires de la cité à Draâ El Mizan. Populations d’origine esclave contre les marabouts à Mechtras. Comment une telle chose pouvait échapper à la vigilance des partis de l’opposition ? Le FFS, le RCD, le MAK, le MDS, Said Khellil, Mokrane Aït Larbi, Rachid Ali Yahia comptent de nombreux élus et partisans dans ces régions. Ces élus dont certains sont membres du conseil national  des partis cités en haut et ces partisans, ont-ils à un quelconque moment d’alerter leurs directions respectives sur le jeu dangereux auquel se livre le pouvoir en Kabylie ? Karim Tabbou, Said Sadi, Aït Larbi et Said Khellil ont-ils reçu des rapports détaillés sur ce qui se passe au Djurdjura  et, par lâcheté, ont refusé d’agir  en conséquence ? Non et mille fois non ! Les dirigeants locaux n’ont rien fait parce qu’ils sont dépourvus de capacités à même de leur permettre de comprendre quoi que ce soit et les états majors n’ont pas cherché à comprendre l’échec les poursuit comme la peau de chagrin. Mais là où la le bas blesse le plus c’est lorsqu’on constate la complaisance de ces partis à l’égard de ces cadres militants ignorants et cupides qui ont squatté la place d’universitaires capables de capter à temps les pulsions de la société et de mettre à nue les complots et intrigues du pouvoir. Par Said Radjef

Dans les cités en préfabriqué, même les résultats sont préfabriqués

achatprefabriqueoccasion.jpgLa commune Oum Drou dans la wilaya de Chlef a battu tous les records en s’offrant un taux de participation de 95,20%, dont le gain évidemment est allé au président candidat et non à sa rivale Louisa Hanoune, dont le parti avait obtenu, pourtant, la majorité absolue au niveau de l’APC, lors des dernières élections locales. Profitant de ce «résultat, la coordination des cités en préfabriqué est montée au créneau pour rappeler au président Bouteflika ses engagements vis-à-vis de cette région».

A Tiout: 3514 inscrits, 3513 votants !

guin.bmpLa commune de Tiout, située à 17 km à l’ouest de Aïn Sefra dans la wilaya de Naâma, a enregistré le plus gros taux de participation lors de l’élection présidentielle. Ainsi sur une population de 6359 habitants, 3514 étaient inscrits sur les listes électorales. 3513 ont voté, il faut dire que le seul non-votant était décédé. Le pourcentage de votants s’est élevé à 99,97% avec 99,14 voix au candidat Abdelaziz Bouteflika. Le P/APC de cette localité, Benouaz Abdelaziz, est tout auréolé de ce record obtenu.

Fraude à la Casbah

Permettez moi de vous raconter un témoitgnage d’un ami de bonne foi, chômeur de son état, et qui a travaillé à cette dernière mascarade électorale dans un école à la Casbah d’Alger. Mon ami m’a raconté qu’à 17h00, le maire de la Casbah, en l’occurence M. STILI AMAR (ancien proviseur du lycée Emir Abdelkader de Bab El Oued) est venu leur ordonner de bourrer les urnes et signer les registres à la place des absetentionnistes.  Par Samaritain

Mme Hanoune, les masques sont tombés !

masque16.jpgLes masques sont tombés et le rôle de figurante est terminé. Elle crie pour recevoir un nouveau rôle. Pierre Jacquin, cet officier des services français, qui était opérationnel en Algérie entre 1954 et 1962, a livré son témoignage sur la guerre dans un livre publié en 1977 sous le titre de “Guerre secrète en Algérie”. Il affirme, sans être démenti à ce jour, que Messali était un informateur de la police française, que Benbella était un informateur de la sécurité militaire de l’armée française, que Ferhat Abbas était un indicateur des RG et que Tewfik El-Madani des Oulémas était un agent du gouverneur général. Louisa veut réhabiliter Messali et Mohamed Harbi ainsi que Houari Addi, partisans de Benbella ne semblent pas avoir lu le livre-document. Ils font semblant que ce livre n’existe pas, bien que l’information explique beaucoup de choses: le faux complot berbériste, la dénonciation de l’OS par Benbella, la dissolution de l’Os par Messali et la direction du PPA-MILD, la guerre des messalistes contre le FLN, la formation du FAD, du MNA. Tout est dans la trahison. Elle est devenue une vertu. Louisa a trahi le Contrat national singné à Rome en janvier 1995. Elle suit la même voie que Messali et tous les traitres que connait le peuple algérien. A qui le tour? Par Maamar Boudersa

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