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Archive pour le 15 avril, 2009

La Kabylie vit les mêmes problèmes que vivent les autres régions du pays

kabylie.bmpA le Separatiste,
Je respecte, profondément, ta position mais j’ai vu que
la Kabylie est aussi désunie que le reste des autres régions et nos problèmes sont les mêmes qu’ailleurs. L’union au sein du pouvoir est réelle et très soudée. Toutes les régions sont représentées et chacun joue un rôle bien défini, un rôle selon les dispositions naturelles de chacun. Celui qui pense, ils lui demandent de penser. Celui qui est capable de tuer, ils lui demandent de tuer, de massacrer, de torturer et de terroriser. Celui qui peut, sans honte et sans regrets, bourrer les urnes, ils lui demandent de frauder. Celui qui a l’intelligence de calomnier, de critiquer, de lâcher la rumeur et désinformer, ils lui offrent des médias lourds, des journaux et tout les supports utiles et nécessaires pour s’y exercer à l’aise et sans aucune contrainte, ni risque, ni danger sans métier. Celui qui est capable d’infiltrer les partis politiques, les groupes armés, les opposants intellectuels et syndicales et les associations, ils l’encouragent, ils mettent à sa disposition tout les moyens possibles et inimaginables et ils le couvrent dans tout les cas pour lui permettre de diviser, de créer la méfiance maladive entre les uns et les autres et souvent pour faire exploser ou réduire l’influence de ceux qui ont des idéaux raisonnables et capables de réveiller les masses de leurs léthargies ou de leurs redonner l’espoir pour qu’elles puissent se remettre à désirer et à aimer à la liberté etc.

Ils ont en réalité cadré d’une façon très maligne toute l’Algérie et au delà même la communauté algérienne à l’étranger et même les démocraties dites mûres et bien installées dans les sociétés occidentales. Ils ne font que ça. Ils ont tout le temps pour comploter et manipuler. Ils n’ont pas les mêmes soucis que le commun des mortel. L’argent en milliards de dollars est entre leurs mains, l’armée, la police, la gendarmerie et les services de sécurité obéissent sans se poser de question (ceux qui l’ont fait, tu sais comme, ils avaient fini: exilés ou morts enterrés), l’administration est quasiment leur propriété et la vérité sur tout ce qu’ils ont fait est précieusement caché et n’arrive vers l’oreille de la majorité (quoique, en ce moment, elle commence, vaillamment, à devenir visible de tout les côtés). Ils vivent dans la sécurité, l’impunité (c’est les juges, les procureurs, les avocats et les coupables) et ils n’ont aucune conscience pour changer et aucun coeur qui pourra se remettre à vibrer (sauf pour l’argent, les festins, la danse, la chasse, les voyages, les femmes, le whisky, la jouissance qui procure le pouvoir et la puissance qu’il offre sans risquer sa vie…).

Tous les mouvements qui sont partis de la Kabylie avaient suscité un espoir immense au début et au fil des années tout s’étaient effrités et leaders se sont pratiquement tous enrichis et ils sont devenus mous quand ils étaient devenus comme ceux qu’ils étaient sensés combattre jusqu’à la victoire finale et incontestable. Par ailleurs, la notion d’Arabe, de Kabyle, de Mozabite…ne veut rien dire pour moi, si la démocratie véritable n’est pas vraiment instaurée. Enfin, je ne suis pas contre l’autonomie de la Kabylie dans le cadre d’un Etat de droit et je rêve de l’union sincère de la Kabylie pour renforcer le combat pour la liberté, la dignité et la fraternité dans toute l’Algérie. Je reste convaincu que notre diversité est une immense richesse si elle est exploitée et respectée. Je reste convaincu que toutes les Algériennes sont mes soeurs et tous les Algériens sont mes frères. Je reste convaincu qu’il n’y a aucune différence entre moi et tous les humains que Dieu a crée. Et, pour terminer, je reste convaincu que nos divisions et nos réactions violentes servent ce pouvoir qui nous dirige et qui est dans l’ensemble responsable de tous nos maux et de tous nos malheurs depuis qu’ils nous volé cette indépendance pour laquelle un million et demi de personnes s’étaient sacrifiées. Vive une Algérie démocratique, paisible, ouverte au monde entier et à la modernité, libre, unie, fraternelle, tolérante, solidaire et juste. Par Ammi Said

Allo El Mouradia, ici Ould Ali !

ould.jpg- Allo! C’est le Palais d’El Mouradia ? Qui est à l’appareil ?
- C’est le Président de
la République  et vous ?
- Bonjour M. le Président, vous n’avez pas reconnu ma voix ?
- Non !
- Je suis votre directeur de campagne de Tizi-Ouzou, directeur de la culture, directeur de la maison de la culture, l’initiateur de la grève du cartable, ex-membre de la direction nationale du RCD. Mabrouk M. le Président, le Conseil constitutionnel vient de valider votre élection.
-Pourquoi y’a-t-il une raison pour qu’elle ne le soit pas ?
-Non M. le Président. Nous avons fait du très bon boulot.
- Chut tais-toi! Ton travail n’a pas été à la hauteur des gros moyens que nous avons mis à ta disposition. N’était l’intervention énergique de mon ministre de l’Intérieur qui a pris les choses en main, tu n’aurais récolté que 0,5 % de participation dans ta wilaya.
- Pardon M. le Président, j’ai patiné face à des Kabyles récalcitrants, irascibles et trop démocrates. Ce fut pour moi une tache presque titanesque pour essayer de les convaincre. Impossible, ils ne voulaient rien entendre. Mais en ce qui me concerne, je vous ai donné ma voix et j’ai participé largement au bourrage des urnes.
-Très bien! Vous avez réussi votre trahison.
-Mais M. le Président, il nous reste un sérieux problème à résoudre avec cette région revêche.
-Quel problème? Les jeux sont faits!
-Non Mr. le Président, votre Premier ministre a déclaré que les boycotteurs sont considérés comme des traîtres à la nation! Qu’allons-nous faire avec une majorité importante de boycotteurs dans la région de Tizi-Ouzou?
-Tais-toi! Je vais te faire une confidence. 

- Dites-moi Monsieur le Président, je garderai ma bouche cousue, je ne soufflerai aucun mot. Vous savez que je vous soutiens mordicus.
-Tous tes camarades directeurs de campagne à travers toutes les wilaya du pays ont bien joué le jeu: ils ont tous procédé à un bourrage systématique des urnes. Comment crois-tu arriver à un taux de participation si élevé ?
-Bien joué M. le Président, ils n’ont vu que du feu!
-Bien sûr, mais cela nous a coûté beaucoup d’argent du trésor. Mais qu’à cela ne tienne, nous avons encore du pétrole à pomper.
-Au fait M. le président, j’espère que vous n’avez pas oublié ma récompense ?
- Chut! Tais-toi! Tu as reçu ton du! Penses-tu que dans un pays normal, on peut être directeur sans aucun diplôme? Bon! Je vais te donner un conseil! Tache de ne plus m’appeler et de ne pas me déranger pendant cinq années! Si d’ici là j’ai encore besoin de toi je te ferai appel.
-Pourquoi M. le Président, s’il vous plait, ne me lâchez pas! J’ai peur des brimades des boycotteurs de ma région. Ils me traitent déjà de traître et que je suis une honte pour toute la région.
-Je t’ai dit tais-toi et débrouilles-toi! Tu sais pleurer quand il le faut!
Le Président lui a raccroché au nez! Par Azerzour n’tmourth

28 députés quittent le MSP

solta.bmpDepuis l’annonce de la création d’un nouveau parti appelé Mouvement de prédication et de changement (MPC), par Abdelmadjid Menasra, dissident du MSP, 28 députés ont quitté le groupe parlementaire du parti de Boudjerra Soltani pour créer leur propre groupe appelé « Le groupe du Changement ». Les députés démissionnaires affirment que  »La démission était dans l’air depuis près de dix mois. Après la crise du 4e congrès, nous avons approché le président du parti pour le convaincre d’aller vers le rassemblement de tous les cadres militants. Mais il a refusé de nous écouter et s’est lancé dans une purge sans précédent, écartant tous ceux qui n’étaient pas avec lui lors du congrès. Nous lui avons accordé un délai de grâce de plusieurs mois, espérant qu’il allait finir par comprendre que sa politique d’exclusion n’est nullement dans l’intérêt du parti ». « Nous lui avons fait savoir tout le mécontentement des cadres militants quant à sa politique d’exclusion. Mais voilà qu’il nous tourne le dos tout en nous disant que celui qui est mécontent n’a qu’à partir. Nous avons ainsi décidé de démissionner et de créer notre propre espace ».

Mohamed Hachemaoui: « Le régime autoritaire a empêché toute action et toute institutionnalisation de l’autonomie politique »

bouteflikus.jpgLe politologue Mohamed Hachemaoui explique à El Watan que la situation de « léthargie » des partis d’opposition a été voulue par un régime autoritaire qui a empêché toute action et toute institutionnalisation de l’autonomie politique et syndicale. « Nous vivons sous l’état d’urgence qui donne des pouvoirs exceptionnels à la police. Et cet état empêche l’institutionnalisation d’une classe politique et d’une société civile », explique-t-il. Pour M. Hachemaoui, le maintien de l’état d’urgence, depuis 1992, et les pratiques du pouvoir qui vont de la répression musclée à la corruption politique en passant par la cooptation et le clientélisme ont des conséquences néfastes sur l’opposition. Afin d’avoir une intelligibilité de cette situation, il faut, dit-il, remonter à la fin des années 1980 et au début de la dernière décennie. « De tous les partis qui sont nés après la libéralisation de la vie politique, il y en a trois qui ont une base sociale et qui ont pu mobiliser, en l’occurrence le FIS, le FFS et le FLN. Les autres n’avaient pas d’ancrage, mais ils ont, en revanche, bénéficié d’une forte médiatisation », souligne-t-il.

Selon lui, la programmation de l’échec de l’opposition a commencé après l’arrêt du processus électoral en 1992. La parenthèse de l’ouverture politique entamée, en 1989, a été vite refermée suite à l’éviction du gouvernement réformateur en 1991.  »On était dans une époque de sortie du régime autoritaire et ce conflit (éviction des réformateurs) a remis en cause la libéralisation politique », enchaîne-t-il. Le renvoi des réformateurs et la mise en place de l’état d’urgence ont favorisé, soutient-il, la sauvegarde du système puis sa consolidation. « La répression, le terrorisme et la violence qui ont duré plus d’une dizaine d’années ont fait qu’il ne reste des partis d’opposition que des lambeaux. La preuve est qu’ils ne peuvent plus mobiliser », ajoute-t-il. Cette situation a un coût très élevé pour les partis d’opposition. Il est difficile pour eux de mobiliser, de s’unir et de jouer un rôle de socialisation de la société. « Dans un régime autoritaire, l’opposition a un coût très élevé. »

Des divergences de fond font qu’une union entre le FFS et le RCD est impossible

said.jpgLe politologue Mohamed Hachemaoui relève des clivages et des divergences de fond qui font qu’une éventuelle union entre le FFS et le RCD est impossible. Il s’agit, note-t-il, de la différence dans la conception de la crise et de la sortie de crise. Les formations de Sadi et d’Aït Ahmed ont adopté des choix politiques diamétralement opposés. « L’un s’inscrit dans l’opposition radicale au régime depuis 1962 (le FFS) et l’autre se positionne dans une situation de soutien critique au régime », illustre-t-il.

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