27 avril, 2009
Ne tirez plus sur le FFS!
Le FFS a sa ligne de conduite: la restauration de la deuxième République conformément aux principes de la charte de la Soummam et de la proclamation du 1er Novembre 1954 dont les objectifs sont définis par la restauration de l’ordre politique et citoyen. Le FFS veut à travers ses deux premiers dirigeants, en l’occurrence Hocine Aït-Ahmed et Karim Tabbou, rompre avec les pratiques despotiques et totalitaires de la première République qui à donné l’illusion au peuple qu’il était gouverné par une instance politique, le FLN. Le FLN n’a jamais existé, ni durant la guerre de libération ni durant l’indépendance. En effet, durant et après la naissance du CRUA, ce sont les militaires et seulement les militaires qui ont présidé aux plus hautes destinées du pays. D imdjouhad (les moudjahidine) comme on dit chez nous qui faisaient la pluie et le beau temps. Pour ainsi dire, nous sommes la seule révolution au monde qui a enfanté des commandants politico-militaires. Des commandants politico-militaires qui ont concentré tous les pouvoirs entre leurs mains et qui n’avaient de compte qu’à rendre qu’à eux-mêmes. Durant cette période et celle d’après, nulle part ailleurs à travers le pays, ni dans les mechtas, ni dans les douars, ni dans les villages et encore moins dans les villes le FLN n’a existé. Ceux qui affirment le contraire, font preuve d’ignorance ou de malhonnêteté pour des objectifs inavoués parce que inavouables.

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Entretien avec Mouhib El Haq, Algeria-Watch, 25 avril 2009 
Un policier de l’aéroport Houari Boumedienne a été agressé, hier, par un député de l’APN à qui il demandait d’ouvrir sa valise pour une fouille et s’est cassé deux dents. « Le policier a demandé au député d’ouvrir son sac pour le fouiller. Une demande que lui refuse le député sous prétexte qu’il bénéficie de l’immunité parlementaire. Devant l’insistance du policier, le député en colère, lui assène plusieurs coups de poing au visage. Le policier s’est cassé deux dents », raconte un témoin.
Pas moins de 40 affaires criminelles seront examinées par le tribunal criminel près la cour de Tizi Ouzou durant la deuxième session ordinaire de l’année 2009 dont l’ouverture est prévue pour le 3 mai prochain. 162 personnes impliquées dans différentes affaires seront appelées à la barre. Sur le nombre total, une personne est en fuite, 70 sont détenues et 40 autres non détenues et ceux qui sont sous contrôle judiciaire. Sur cet ensemble, 16 affaires sont liées au terrorisme (appartenance à des groupes terroristes, financement et soutien). L’affaire du fils de Ali Belhadj est programmée pour le 5 mai prochain.
Après avoir fermé le portail du siège de la wilaya dans la matinée de mercredi dernier, près de 250 agents de sécurité sont revenus à la charge, hier, pour réclamer leur réintégration dans leurs postes d’emploi. Les agents ont été radiés de leurs postes sans préavis. Une fois de plus, et face à la sourde oreille des autorités locales, ils ont réinvesti, hier, l’entrée principale de la cité administrative avant que les forces de l’ordre n’interviennent pour les disperser. Recrutés depuis plusieurs mois, entre 1 année et 8 mois, et réquisitionnés durant la campagne électorale, certains d’entre eux n’ont pas été payés depuis 8 mois, précisent-ils. En outre, « nous n’avons perçu que 2500 DA sur les 7000 DA de prime promise pour assurer la sécurité pendant le scrutin ».
Le P/APC et les élus de la commune de Naciria sont engagés dans un bras de fer sans précédent avec les services de sécurité au sujet des barricades dressées autour du commissariat au centre-ville. Hier, les élus n’ont pas trouvé mieux pour «dénoncer l’attitude de la police de la localité qui a dressé des barricades tout autour du rond-point du centre-ville» que de fermer le siège de l’APC, en signe de protestation. Les responsables communaux se disent «indignés de voir le principal rond-point du centre- ville entouré de blocs en béton qui avaient pourtant été enlevés récemment». Il semblerait que c’est suite à un arrêté du wali que les services de sécurité ont remis les barricades à leur place après qu’elles aient été enlevées par les autorités civiles communales.
Pas moins de 25 élus sur 33 de la wilaya de Boumerdes ont claqué la porte du MSP pour rejoindre la nouvelle formation politique appelée Mouvement de prédication et de changement de Abdelmadjid Menasra. Parmi les élus dissidents figurent, le président d’APC de Bordj Menaiel, celui de Cap Djinet, 06 viceprésidents d’APC et 03 élus d’APW dont un président de commission.
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